Rendez-moi ma virginité !

— Bastien

Le test du moment

[TEST] Kingdom Come : Deliverance

Lorqu’en 2016, Deep Silver nous annonce le développement de Kingdom Come : Deliverance, et nous le vante comme cette grande épopée médiévale en monde ouvert, on a tout de suite pensé à une chose : Elder Scrolls dans un setting médiéviste, genre Witcher 3 sans mobs. Finalement ? Après un développement un tantinet houleux (comme souvent pour les jeux issus de « petits » studios allemands) Kingdom Come : Deliverance est finalement sorti en Février dernier, non sans son lot de bugs et autres erreurs de jeunesse. L’accueil initial, en comparaison à des titres de la trempe d’un Skyrim, était un peu glacial. Moi-même, d’ordinaire plutôt optimiste, entre les commentaires sur la toile et les playthrough désas

[TEST] Kingdom Come : Deliverance

« Ô gourgandine ! Viendras-tu faire un tour dans ma carriole ? »

Lorqu’en 2016, Deep Silver nous annonce le développement de Kingdom Come : Deliverance, et nous le vante comme cette grande épopée médiévale en monde ouvert, on a tout de suite pensé à une chose : Elder Scrolls dans un setting médiéviste, genre Witcher 3 sans mobs. Finalement ? Après un développement un tantinet houleux (comme souvent pour les jeux issus de « petits » studios allemands) Kingdom Come : Deliverance est finalement sorti en Février dernier, non sans son lot de bugs et autres erreurs de jeunesse. L’accueil initial, en comparaison à des titres de la trempe d’un Skyrim, était un peu glacial. Moi-même, d’ordinaire plutôt optimiste, entre les commentaires sur la toile et les playthrough désastreux sur Youtube révélant des horreurs telles qu’on en avait plus vu depuis le lancement de Assassin’s Creed Unity, je ne me suis pas pressé. Pourtant… pourtant…

Un peu d’histoire …

Kingdom Come : Deliverance vous propulse littéralement dans les guenilles de Henry de Skalitz, fils de forgeron d’un petit patelin à flanc de château de la Bohème, aux environs du tournant du XVe siècle. Ce bon Henry est un parfait quidam, un brin paresseux, qui passe ses journées à dormir, faire des conneries avec ses potes (qui sont toutes des lumières : ils s’amusent par exemple à redécorer les façades des cottages avec du fumier…); faire la cour à la belle fille de l’aubergiste ou encore faire semblant d’aider son père, un maître d’armes au passé trouble et actuellement forgeron sous-exploité de la bourgade. Bref vous l’aurez compris : Henry est l’exemple type de patate, un millenial avant l’heure, un peu hipster sur les bords s’il avait eu une autre coiffure ou vécu au XXIème siècle !

Mais très rapidement, c’est toute la vie de Henry qui va se retrouver chamboulée. Sans rentrer dans le détail (le jeu se démène merveilleusement bien pour planter le décor et tout remettre en contexte), le village de Skalitz va être rasé par une armée impitoyable sous le commandement du vil usurpateur Sigismund. Henry y perd quasiment tout et s’en sort par miracle. Enfourchant un cheval à l’abandon, poursuivi par des mercenaires Cumans, il arrivera in extremis à atteindre le village-forteresse voisine, où le seigneur local le prendra sous sa tutelle.

Le tutoriel qui se prenait pour un JdR

Commencera alors la longue éducation d’Henry ainsi que sa quête de vengeance : retrouver le mercenaire qui s’est acharné sur ses proches, et qui a volé une épée que feu son père avait forgé avant l’attaque et qui était alors destinée à son nouveau tuteur, le Messire Razdig.

Kingdom Come : Deliverance démarre avec une suite de missions qui paraissent extrêmement linéaires mais qui servent en fait de tutoriel plutôt exhaustif – et très long. Il faudra en effet compter plusieurs heures – oui, heures – de jeu solide où, à travers ces premières missions, on vous explique la vie du petit bouseux moyenâgeux et les différentes facettes du gameplay que vous allez rencontrer : monter à cheval, combat à mains nues et avec des armes, furtivité, règles, us et coutumes de la vie au XIe siècle… Ces quelques premières heures vont sembler bien restrictives car on se sent vraiment guidé d’un point A à un point B, sans vraiment avoir la possibilité de vous écarter du chemin indiqué, quitte à très vite se retrouvé paumé. Prendre son mal en patience il faudra. Car c’est une fois ce tutoriel terminé que Kingdom Come : Deliverance se dévoile être le jeu de rôle à la première personne dont tous parlent. Certes, il y a toujours la grande quête principale (venger son père et retrouver cette foutue épée), mais à cette quête vont très rapidement venir se greffer toute une ribambelle de quêtes secondaires et tertiaires ainsi que des « occupations » (genre, faire de la chasse). Toutes ces sous-quêtes pourront être tentées à n’importe quel moment, sans réelle incidence sur la quête principale.

Et tout comme dans la série des Elder Scrolls, Deep Silver a décidé d’utiliser en de grandes lignes les mécaniques d’évolution d’Henry : plus on utilise une compétence, plus on devient bon. Et si c’est de trop longue haleine pour vous, on peut faire appel à des entraîneurs qui, moyennant quelques Groschen (la monnaie locale), vous aideront à progresser plus rapidement. Certaines compétences requièrent d’ailleurs le coup de pouce d’un entraîneur.

Prenons, par exemple, les combats à l’arme blanche, pour lesquels il y a des sous-compétences différentes : hache, épée, pic, fléau… Selon vos goûts, vous pourrez monter ces compétences à travers le combat, mais sachez qu’au début, vous êtes un novice total. Et les premiers combats (qui seront heureusement contre votre maître d’armes) seront très difficiles car le système de combat, très tactique, est extrêmement complexe. S’il est au début possible de faire du clique-et-prie-que-ça-marche, plus tard dans le jeu, vos adversaires, en armures et boucliers, seront impossibles à terrasser sans avoir assimilé les subtilités du combat, et sans avoir monté les compétences relatives et leurs traits particuliers. Car en effet, à des paliers, ces compétences, comme toutes les compétences d’ailleurs, vont automatiquement vous donner accès à des traits spéciaux. Ainsi, dans le combat à l’épée, vous pouvez débloquer un trait spécial qui vous permettra d’assommer un adversaire avec le pommeau de votre épée et de l’étourdir, vous conférant un avantage temporaire.

A ce niveau-là, tout l’aspect jeu de rôle est merveilleusement souple, et vous pouvez faire d’Henry soit un chevalier en armure, un tank en somme avec une grosse massue et développer sa force; alternativement il pourra être un archer agile adepte des attaques furtives ou encore un beau-parleur qui pourra éviter le combat à la force de sa belle rhétorique (ndlr.: Un peu un slameur doux quoi).

Collection été-automne du chic en guenilles

Justement, au niveau des interactions avec les PNJs et figures importantes du jeu, vous allez avoir du mal à convaincre qui que ce soit de quoi que ce soit, car votre dégaine ainsi que votre éloquence fera que, par exemple, aucun noble ne daignera vous accorder le moindre crédit. Mais au fur et à mesure, votre éloquence, les conséquences de vos actions (dont les gens vont entendre parler, souvenez-vous de Fable) et votre accoutrement vont venir faire pencher la balance en votre faveur. Par exemple, rien ne sert de tenter de séduire l’objet de votre désir si vous ne vous êtes plus lavé depuis une semaine, que vos guenilles puent le sang séché et que vous traînez une réputation de voleur/mendiant/assassin de village en village.

La carte de la région, loin des kilomètres carrés d’un Witcher 3 ou d’un Skyrim, est nettement plus petite. On peut la traverser à dos de cheval en une grosse journée. Mais cela permet à l’environnement d’être très détaillé, et on devient vite familier avec les reliefs, les forêts et les coordonnées des villes et différents points de repère. Graphiquement, le jeu se veut réaliste aussi. Loin des couleurs chatoyantes d’un Witcher et des constructions fantaisistes de Skyrim, ici, c’est l’architecture urbaine et rurale du XVe siècle, ré-imaginée et recrée avec un souci du détail assez époustouflant. Et nos amis médiévistes vont apprécier la représentations des battisses, outils et accoutrements. Notez que les réglages graphiques sont assez bizarroïdes, et que le titre ne vous fera pas plaisir visuellement si vous ne mettez pas tout à fond.

« C’est pas un bug, c’est une innovation de gameplay ! »

Ce qui nous amène à la problématique des bugs et autres soucis du jeu. A sa sortie, faut être honnête, le jeu était bourré de bugs d’affichage et de scénarisation. Des missions entières ne se terminaient pas. Couplez à cela le fait qu’on ne sache pas sauvegarder n’importe où et n’importe quand (en fait, le jeu sauvegarde seulement si vous dormez dans un de vos lits ou à l’auberges et si vous utilisez une fiole de « Savour Schnapps », une liqueur que l’on peut acheter dans les auberges mais qui coûte bonbon). Bref, de quoi décevoir sans étonnement une grande majorité de l’auditoire. Fort heureusement, le studio de développement a réagi assez rapidement, et avec l’aide de la communauté, la plupart des bugs ont été résolu ou encore réduit. Reste que le jeu peut-être assez laid sur des configs un peu limites. Et sur une bécane de course, on assiste encore aujourd’hui à du texture-pop-in quand on démarre une partie ou lorsque l’on sort d’un fast-travel.

Bref, pour finir je dirais que Kingdom Come : Deliverance ne plaira certainement pas à tout le monde. Les mécaniques sont assez confuses de prime abord, les graphismes et la difficulté pourront en rebouter plus d’un. Dommage que le monde ouvert n’est disponible qu’après plusieurs heures d’un tutoriel ultra linéaire.

Kingdom Come : Deliverance ? Un jeu pour les connaisseurs et les aficionados du moyen-age, qui veulent autres choses que des magiciens, trolls et dragons en toile de fond.

Counter-Strike G.O. ou le sniper de l’extrême !

Le move d’une vie et d’une seule …

Il y a des jours comme ça, où tu sens que tout peut arriver. Que ton boss va t’augmenter. Que ta femme va te préparer des crêpes à ton réveil. Que tu vas faire un perfect « ace » à Counter-Strike Global Offensive sans même t’en rendre compte. Voilà, à peu de choses près, à quoi devait ressembler l’état d’esprit du PGM ci-dessous …

 

[CONCOURS] Un super pack Logitech à gagner

C’est pour qui le casque sans fil ?

décembre 12, 2017

Hello 👋 On a un super chouette pack Logitech à vous faire gagner !!!

Un pack de folie composé d’un Casque G533 Wireless et d’une Gaming Mouse G403 !!!
Pour participer, rien de plus simple ! Rendez-vous sur le concours Facebook et dites-nous quel est votre meilleur jeu de l’année dans les commentaires.

L’heureux gagnant sera ensuite sélectionné ce vendredi 15/12/2017 à minuit !
Bonne chance à tous !

via GIPHY

[TEST] Logitech – Brio 4K Stream Edition

Une webcam pour les gouverner tous !

octobre 16, 2017

Pour prendre la mesure du gap qui existe entre votre webcam et ce qui se fait de mieux aujourd’hui, ne cherchez pas plus loin. Parce que Logitech, avec la Brio 4K Stream Edition, se démarque fortement de la concurrence et permet de réaliser qu’il était temps de passer à la vitesse supérieur. Petit débrief d’une semaine avec la Logitech Brio 4K.

Rikiki mais costaud cette Logitech Brio 4K Stream Edition …

Au niveau des fonctionnalités, le compte y est. On retrouve forcément comme son nom l’indique la capture en ultra-haute définition avec une résolution pouvant atteindre les 4 096 x 2 160 pixels. Il faut tout de même noter que pour profiter de cette résolution, il vous faudra être sur une version de Windows 8 minimum et connecter votre webcam via un port USB 3.0. Rien de bien méchant vu l’âge de ces deux paramètres.

La Logitech Brio 4K Stream Edition permet également de filmer à près de 90 images/seconde. Près de 90 images/seconde au détriment de la résolution, comme c’est le cas avec votre smartphone. Ce qui nous donne donc :

  • 720p : jusqu’à 1 280 x 720 pixels à 30, 60 ou 90 images/seconde
  • 1080p : jusqu’à 1 920 x 1 080 pixels à 30 ou 60 images par seconde
  • 4K : jusqu’à 4 096 x 2 160 pixels à 30 images/seconde

Même chose pour les champs de vision. Ici vous aurez la possibilité de bien caler le cadre de votre environnement en ajustant le champ parmi 3 paramètres :

  • 90 degrés (champ le plus large)
  • 78 degrés
  • 65 degrés

[TEST] Logitech - Brio 4K Stream Edition

C’est pas fini …

Toujours pour régler votre cadre, ou pour faire le focus sur votre visage et rien d’autre, un zoom numérique 5X vous permettra de centrer l’attention sur un point sans perdre en qualité. Un point fort de cette webcam qui de part sa forte résolution, se permet un fort zoom numérique sans prendre le risque de tomber dans les travers de l’image pixelisée. D’ailleurs, à cela vient se rajouter des petits outils tels que l’HDR qui a été renommé « Rightlight 3« , la possibilité de remplacer l’arrière-plan, voire de le flouter (ndlr. via une application tierce) pour encore plus mettre en valeur le streamer.

La webcam est pourvue de deux microphones omnidirectionnels intégrés et antiparasite qui ne seront pas forcément utiles durant vos streams, mais plus lors de quelconques sessions de visio-conférences, si vous n’êtes pas seul devant la caméra et que votre acolyte a quelque chose de lumineux à raconter.

Ce qui fait vraiment la différence ici, c’est que chacune de ces fonctionnalités est totalement maîtrisée. Plutôt que de faire juste gadget, elles opèrent, en silence parfois, pour améliorer significativement l’expérience utilisateur et rendre ce petit bijou indispensable.

Même chose pour l’installation de la caméra et de sa configuration. Tout est clair et presque plug-and-play. Presque, parce qu’il faut comme toujours d’abord tout installer (pilotes + software Logitech) avant de brancher la caméra et s’amuser avec différents réglages.

 

Finalement … ?

Pour conclure, je dirais que la Logitech Brio 4K Stream Edition est le périphérique qu’il vous faut si vous songiez à vivre dans le futur et opter pour quelque chose de plus professionnel. Avec sa résolution 4K, son framerate de folie qui peut monter à 90 FPS, son zoom numérique 5x, l’auto-focus, l’HDR, … vous aurez beaucoup de mal à regretter son acquisition. C’est promis.

 

Le retour des Annales de Rôlistes ?!

Ou s’agit-il d’une énième relance capotée ?

Certains l’attendaient. D’autres l’avaient juste oublié (et c’est normal). Mais sans plus attendre, j’ai le plaisir de vous annoncer la reprise imminente de la nouvelle saison des Annales de Rôlistes. 

Une attente justifiée (si si)

Après avoir réglé nos petites fiches, nos nouveaux personnages et les nouvelles fonctionnalités de l’interface qui vous permettront d’en savoir plus sur les persos et leurs compétences, mais également de tout de suite avoir un aperçu de la réussite ou non des jets … et bien plus encore (merci @the-dude), nous voilà enfin prêt à reprendre la suite des événements.

On vous donne donc rendez-vous pour la grande reprise, ce mardi 10/10 à 20h30 sur Twitch et ici-même pour démarrer ensemble cette nouvelle saison !

A mardi !

[TEST] Absolver

Le titre qui déboîte les mâchoires sans forcer

Aujourd’hui je vous parle d’un tout nouveau « concept » un peu fou de chez Sloclap. Un « petit » studio parisien qui compte dans ses rangs quelques géants de l’industrie, et qui après un travail acharné a fini par sortir un truc appelé … Absolver. Sur le papier, il s’agirait d’un jeu de combat … d’un jeu en ligne ? D’aventure ? Difficile d’essayer de ranger Absolver dans une case sans chopper une migraine. Mais vous allez vous apercevoir dans quelques instants que c’est un mal pour un bien.

Absolver : En deux mots …

Dans Absolver, on avance, on cible son adversaire comme dans Zelda BotW pour lui tourner autour avant de lui asséner une série de coups dans la trachée … Simple et efficace. Mais avant d’en arriver là, commençons par le commencement. Tout démarre par une quête. Une quête qui va nous pousser, nous, simple apprenti combattant, aspirant au titre d’Absolver, à observer, à analyser et à apprendre de nos adversaires. Rester concentrer il faudra. Parce qu’en face, les subtilités s’intensifient. La parade, la garde, la position et le jeu de jambes, … puis les enchaînements de coups. Tout y est.

Vous l’aurez compris, l’objectif, dans un premier temps, est de devenir un Absolver. Le combattant suprême. Maître des différentes strates du combat. Et pour se faire, vous allez parcourir un monde qui ne demande qu’à vous enseigner. Ce monde, c’est un peu l’école de la vie. Ce monde, ce sont les terres d’Adal. Et sur les terres d’Adal, vous allez rencontrer des personnages pour le moins hostiles. La baston sera la seule issue. Et chemin faisant, au fil des nombreux combats pendant ce qui est finalement une sorte de didacticiel, vous allez étoffer votre palette de coups et construire vos enchaînements. Chaque enchaînement sera composé de trois coups et d’une attaque alternative. Le tout influencé par le niveau du personnage et de son équipement. Au niveau du contrôle de jeu et de la prise en main, les animations et la diversités des coups offrent à Absolver une certaine authenticité.

Déjà fini ?

Le système de combat est plus ou moins acquis une fois le mode solo terminé. Au bout de 7 heures. Pour se rendre compte qu’en fait, ce mode solo est en réalité une mise en bouche. Une sorte de didacticiel approfondi qui n’a qu’un seul but : vous forcer à maîtriser les bases. Vous savez désormais vous battre et vous êtes prêts à affronter les humains dans un mode plus classique : le PvP. Et ce choix est totalement assumé. D’ailleurs, les prochains DLC seront offerts et auront pour but d’étendre les modes de jeu en ligne en priorité. En d’autres termes, Absolver, c’est un jeu de baston en ligne qui, au travers d’une belle aventure presque lyrique – pour son ambiance et sa narration portée sur une communication non verbale – va vous enseigner les rudiments d’un jeu de combat. Un peu comme si avant d’entamer une partie de Street Fighter, vous auriez avant à parcourir un univers peuplé d’assaillants près à en découdre pour vous apprendre à vous servir des dashs, hadokens et autres joyeusetés.

De fait, une fois en PvP, vous découvrez un mode intense et bien pensé. Il est même impressionnant de réaliser que toute l’aventure n’aura servi qu’à vous former, en bon guide. Et là, vous prenez un malin plaisir à mettre en pratique tout se que vous avez appris. En découvrant qu’en face de vous, votre adversaire réagit et anticipe, lui-même ayant survécu au même parcours. Mais peut-être pas avec les mêmes adversaires. En ne tirant pas les mêmes enseignements. Vous travaillez vos timings. Améliorez vos options défensives en mettant l’accent sur la garde et l’esquive qui jouent un rôle essentiel de ce titre. Vous êtes dans la cours des grands maintenant.

Au final …

Absolver est un jeu profond, bien pensé et … complexe. En proposant un parcours pour le moins atypique, Sloclap prend un risque et nous prouve que celui-ci est totalement maîtrisé. Avec ce tutoriel revisité et ce méli-mélo de genres, Absolver représente ce que beaucoup d’autres devraient oser faire : se réinventer. Ne pas tenir compte des cadres et des frameworks pré-établis depuis perpet’. Ici, on se retrouve face à un titre qui transpire le travail et la maîtrise et comme devant un bon film, on apprécie les décors, l’odeur et on accepte de se laisser guider au travers de cette aventure solo mêlant finalement action et exploration presque poétique. Et c’est une fois arrivé au bout du mode solo que l’on réalise que l’on sait désormais coller des mandales comme jamais. Et ça, c’est beau.

 

PUBG – Ou pourquoi il faut toujours fermer les fenêtres …

Quand John McClane joue à PUBG.

 

[TEST] SmileBASIC

Apprendre à programmer sur 3DS … avec la Wii Fit ? Ou j’ai mal compris ?

septembre 6, 2017

Un jeu qui n’en est pas vraiment un, c’est pas hyper simple à appréhender. Peut-être parce que SmileBASIC, c’est avant tout une application « sandbox » qui va vous permettre d’apprendre les bases de la programmation. 3ème itération de la version Japonaise (plus connue sous le nom de « Petit Computer »), SmileBASIC nous replonge dans l’univers des petits jeux d’époque, qui tournaient alors sur les « Commodore 64 », « MSX » et autres machines de guerre d’antant.

Vous l’aurez compris, il va donc s’agir de, vous-même, développer vos propres « jeux » à l’aide du langage BASIC. Ou plutôt une espèce de variante très proche du BASIC. Un dialecte qui ne permettra malheureusement pas aux anciens de retravailler leurs vieux bouts de code, mais une base de connaissance assez complète que pour vous faire embarquer dans le monde du codage BASIC puisque la logique et une grande partie de la syntaxe est restée la même. Mais commençons par le commencement …

SmileBASIC Capture d'écran

SmileBASIC … mode débutant

Avec SmileBASIC, vous apprenez petit-à-petit, aux travers des différentes tâches, à créer des choses de plus en plus puissantes et abouties. On regrette la présence d’un instructeur, qui aurait pu faire office de guide le long des différents exercices. Mais on ne se retrouve pas abandonné pour autant puisqu’on peut consulter une quantité de documentation sous la forme d’un manuel « web » très pratique. Manuel qui s’ouvrira dans le navigateur de votre console et qui pourra, via le multitâche, être consulté lorsque vous le souhaitez. Qui dit manuel en ligne, dit connexion internet requise. Evidemment. Pour démarrer, vous pourrez également vous aider de différents exemples de programmes déjà présents dans l’application. Vous pourrez les analyser, les manipuler et de fait, apprendre à reproduire des bouts de code simples ou avancés. Un bouton d’aide est présent et vous indique des informations contextuelles lors du codage.

Vous réaliserez vite que le BASIC est un langage simple et facile à prendre main. Et tirer parti des différentes fonctionnalités de la console, telles que l’accéléromètre, le microphone, le D-Pad, … dans vos développement, vous permet d’obtenir des résultats très originaux. Bon point donc.

 

Sors ta gouache Patrick, on a du boulot …

Mais un jeu, ça n’est pas que du développement. C’est aussi du design. Du dessin. Ici, on ne va pas parler de crayonné ou de mise au propre, mais, un peu comme on le faisait à l’époque, il va falloir dessiner chaque élément en pixel-art. Carré après carré. Et encore une fois, inutile d’être un pro ou de mettre votre patience à contribution. Afin d’éviter de frustrer les moins doués ou les plus préssés, une bibliothèque de près de 2000 « sprites » est intégrée dans l’application. Libre à vous de la consulter et d’en tirer le meilleur parti.

Même chose pour les sonorités. Vous pourrez toujours vous amuser à composer vos chef d’oeuvre ou alors simplement les récupérer dans une banque encore une fois mise à votre disposition. Elle est pas belle la vie ?

C’est quoi ce « unknown variable » ?!

La communauté joue un rôle très important dans SmileBASIC. Jeter un œil aux résultats d’autres développeurs est toujours à la fois instructif et source d’inspiration. Et puis vous-même, vous avez l’occasion de partager vos créations les plus abouties. Et pour se faire, rien de plus simple. Chaque utilisateur peut stocker ses créations sur le serveur de jeu et ensuite partager votre clé de téléchargement qui permettra à n’importe qui de récupérer vos joyeusetés.

SmileBASIC Capture d'écran

Finalement ?

Vous l’aurez deviné, SmileBASIC m’a fort séduit. Dans le genre un peu rétro et en décalage total de ce qui se fait habituellement sur Nintendo 3DS, ce petit bijou permet d’acquérir de vraies bases de programmation et de créer de vrais petits jeux. On fatigue par moment à force de taper du code au stylet, mais on fini toujours par revenir sur nos projets en cours histoire d’en voir le bout et de les tester. Un titre que je conseille fortement à tous les fanas de programmation et les curieux du fond qui veulent juste se faire une idée sur le métier de programmeur.

 

PlayerUnknown’s Battlegrounds : Korea vs China !

Parce que PUBG, c’est aussi un peu l’école de la vie …

Remise en contexte …

Cette vidéo totalement surréaliste est le fruit d’un streamer sur PlayerUnknown’s Battlegrounds qui se retrouve coincé face à une team de près de 10 joueurs. Dans PlayerUnknown’s Battlegrounds PUBG pour les intimes – jouer en équipe favorise grandement la réussite … et la survie. Donc lorsque vous êtes en train de faire les fonds de tiroir d’une commode abandonnée en pleine pampa et que débarque une escouade de Chinois de T-shirts rouges vêtus et armés jusqu’aux dents, vous faites le mort, ou alors, comme cet ingénieux rescapé Coréen, vous vous faites passer pour l’un d’eux.

Mais je n’en dis pas plus. Admirez plutôt le travail.

Just Cause 3. Ou quand tu veux supprimer ton historique avant de crever.

« S’il-vous-plait … supprimez mes … porns … »