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Dinivity 2 : Ego Draconis

Gilles E le 17 novembre 2009
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Divinity II : Ego Draconis ou Cheval Passion version épique et moins gaga est le genre de titre qui nécessite quelques explications pour avoir une idée claire de la bête. Mais il faut surtout savoir que c’est un titre prometteur qui peut se vanter d’avoir fait un joli parcours en plein hash du genre. Voyons ensemble de quoi il en retourne.
Rapide historique : 2002, on voit arriver Divine Divinity qui a fait beaucoup de bruit, mais qui avait surtout ravi tout un tas de fans d’Heroïc-Fantasy. Deux ans plus tard, ils remettent la sauce (ils c’est Larian Studios) avec Beyond Divinity qui reprenait le meilleur, abandonnait le moins bon, mais qui semblait un peu minimaliste : surtout au niveau des graphismes qui, il faut l’avouer, dataient un peu trop pour l’époque.
Dans ce nouveau volet, on retrouvera le même univers, la même sauce, mais cette fois la machine dernière s’inspirera du doux Oblivion, RPG bien connu des aficionados. Mais pas que, puisque c’est bel et bien une grosse évolution du moteur qui nous est concocté ici. Et on retiendra comme grosses différences la caméra qui, cette fois, se tiendra dans le dos du personnage et une jouabilité avec le couple souris-clavier. Mis à part ça, on est toujours aussi surpris par les effets de lumière et d’ombre parsemée un peu partout.
Niveau gameplay, on est face à deux systèmes de compétences. L’un permet de gérer le côté humain et l’autre (c’est la que vous vous mettez à gueuler) permet de monter notre côté dragon. Alors pas de grosse surprise, on commence évidemment l’aventure en créant son avatar : guerrier, sorcier ou ranger et c’est au fil de l’histoire que l’on pourra faire évoluer notre avatar en quelque chose de plus ou moins homogène qui suivra réellement votre volonté. Si vous avez choisi un guerrier et qu’une compétence de sorcier vous intéresse : libre à vous de l’apprendre.
Les quêtes sont également quelque peu différentes de ce qu’on a pu voir jusqu’ici. Libre à vous de suivre telle ou telle quête un peu à la façon d’un Baldur’s Gate ou d’un Oblivion. Seulement, si vous échouez dans l’une ou l’autre quête, vous nuirez peut-être à l’une ou l’autre relation, mais par la même occasion un autre PNJ se rapprochera de vous. Ce système est d’autant plus intéressant quand vous savez qu’il n’est plus nécessaire de charger une sauvegarde chaque fois que vous ratez la mission, mais qu’il est plus logique de recommencer le jeu entièrement afin de prendre un autre chemin.
Loin d’une Fable point de vue “bien vs mal” ou d’un Baldur’s Gate, il s’en rapproche immanquablement grâce à l’esprit qui en est dégagé. La touche Oblivion et surtout l’expérience d’une longue série font de ce Divinity II : Ego Draconis un jeu de rôle haut en couleur et parfaitement orchestré. De quoi se faire plaisir pendant longtemps.

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Ce sujet a 0 réponse, 1 participant et a été mis à jour par Gilles E Gilles E, il y a 9 ans et 8 mois. This post has been viewed 577 times

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