Rendez-moi ma virginité !

— Bastien
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7 septembre 2016 : Date inoubliable pour Sony ?

Les réponses et les suprises que nous attendons…

Le mercredi 7 septembre 2016 est une date particulièrement attendue par la communauté de joueurs PlayStation puisqu’il s’agit précisément de la date à laquelle Sony organisera son énorme évènement privé à New York. Nous espérons tous, moi le premier, que la firme nippone choisira ce jour pour nous présenter plein de nouveautés géniales et enfin officialiser quelques unes des gosses rumeurs qui circulent, notamment celles relatives à d’éventuelles nouvelles consoles. La conférence de presse qui en découlera va t’elle mettre la misère à la concurrence et rester gravée dans nos mémoires ?

Les vidéo d'Unboxing de la PS4 Slim semblent plausibles !

Les vidéo d’Unboxing de la PS4 Slim semblent plausibles !

Dans une dizaine de jours Sony Computer Entertainement organisera un Big Event à New York comportant une énorme conférence de presse pleine d’infos croustillantes. Et si il s’agissait de la plus énorme conférence que nous ayons jamais vu ? Je me permet de rêver un peu car les rumeurs sur le net sont de plus en plus nombreuses et je pense qu’il serait grand temps d’officialiser la plupart d’entre elles ! En premier celles concernant ses machines et ses accessoires :

  • Une « PS4 Slim » ? : PlayStation que vous avez sans doute déjà vu sur le net ces deniers jours, puisque plusieurs vidéos (que je vous place en fin de page) et quelques photos ont étrangement fuité depuis quelques jours. Mais en vrai on ne sait toujours rien sur elle si ce n’est qu’elle serait irrémédiablement moins massive. Et si, à l’instar de la Xbox One S, elle était particulièrement sympa, accessible financièrement et dotée d’un beau gros disque dur ? Ce serait top non ?
  • Une « PS4K Neo » ? : PS4 que l’on annonce beaucoup plus puissante (en même temps ça aussi c’est logique), qui gère bien mieux la RV, qui améliore la qualité visuelle des jeux, mais on la dit également plus épaisse et plus lourde que le modèle actuel. Qu’en est il vraiment ? Et si tout ça était vrai et pas trop cher ?
  • Une nouvelle manette Dualshock ? Un nouveau Pad PS4 serait en cours de fabrication selon de nombreux sites internet. Un brevet et un nom auraient été déposés pour la désigner (CUH-ZCT2G). Une vidéo suspecte tourne aussi sur le net présentant cette manette avec une barre lumineuse supplémentaire. Si elle pouvait en plus un peu mieux tenir la route au niveau de sa batterie, moi je serais super heureux !
  • Des nouveaux contrôleurs PlayStation Move ? La aussi un brevet aurait été déposé pour désigner ce nouvel accessoire (CECH-ZCM1G), qui selon les bruits de couloir, devraient améliorer le plaisir de jeu en combinaison avec les lunettes de réalité virtuelle Made in Sony. Et pourquoi ne serait il pas offert avec la PS4K Neo ou avec le PlayStation VR ?

Il y a d’autres rumeurs sur la toile, mais pour ma part j’espère sincèrement que ces quatre cas seront abordés très concrètement et que nous en saurons tout dans les moindre détails. De leurs caractéristiques techniques les plus pointues, à leur prix en passant par leur design sous toutes les coutures et surtout leur date de disponibilité, je veux tout savoir à leur sujet ! Fort à parier que Sony présentera avant tout cela le PlayStation VR pendant quelques plombes, les lunettes de Réalité virtuelle dédiées à la PS4 qui seront disponibles chez nous à la mi-octobre (499€), seront plus que probablement bien mises en avant avec quelques scènes de plein jeu. Et parce que chaque rêve n’est jamais parfait, je m’attend ensuite à un bon quart d’heure de présentation les minuscules nouveautés à venir sur le PlayStation Now…

Avec une barre lumineuse en plus !

Avec une barre lumineuse en plus !

Côtés jeux, je me dois de rester réaliste et je ne m’attend rien de bien spécial. Je me doute que nous avons tout vu, tout découvert lors de l’E3 et durant la Gamescom. A mon avis, et même si j’espère de tout cœur une belle surprise cachée jusqu’à ce jour pour la cause, nous n’aurons rien de neuf à nous mettre sous la dent hormis quelques nouveaux trailers.

Je suis ainsi très pressé d’arriver à cette fameuse date du 7 septembre afin de savoir ce que Mr Sony nous a gardé secret et je croise les doigts pour que cette journée reste mémorable. Les rumeurs actuelles seront elles vérifiées ? On se tient au courant et on échange nos avis en live comme d’habitude !

 

Pokémon GO : Retrait des Pokémon Légendaires

Si vous ignoriez leur existence, retournez vous coucher.

pokemon-go

C’est à la suite de la découverte d’un Pokémon Légendaire – Artikodin – dans l’Ohio, aux Etats-Unis, qu’une enquête a été ouverte par la Niantic Corporation, studio de développement du très controversé Pokémon GO.

NANIIIII ?!

En effet, un petit gars avait immortalisé son tête-à-tête avec un Pokémon Légendaire (cfr. vidéo ci-dessous) et à Niantic de rétorquer : NO WAY ! Et pour cause, l’entrée en jeu des Pokémon Légendaire n’était pas encore censée avoir lieu.

Mais les choses sont désormais rentrées dans l’ordre puisque le studio de développement a purement et simplement retiré de la circulation toutes les bestioles sorties avant l’heure pour ensuite nous informer que :

Une poignée de Pokémon légendaires ont été distribués par erreur à certains dresseurs. Grâce à l’aide de nombreux dresseurs, nous avons été en mesure de les localiser et les ramener à la maison sains et saufs.

Il en va évidemment de même pour ceux qui auraient eu la chance d’en capturer l’un ou l’autre. Ils auront donc une case vide en lieu et place de leur trophée. Voilà. Tout est donc bien qui finit bien.

Retrogaming : Nintendo VS Sega, ultime odyssée !

Bonne nouvelle pour votre grand-mère …

… En 2017, et avec un peu de chance, elle sera plus trendy qu’une blogueuse mode ! Bonne nouvelle, encore mais on en manque cruellement pour le moment, ce petit article vise aussi à la culture. Voici donc une introduction historique : dans les grands duels, on trouve David contre Goliath, Vercingétorix contre César, le Réal Madrid contre le FC Barcelone, Trump contre l’intelligence, Nintendo contre Sega… Nous allons plus précisément nous attarder sur ces deux antagonistes. Fin de l’introduction culturelle.

Le précurseur, Nintendo

Fusajiro_YamauchiEn 1889 à Kyoto, Fusajiro Yamauchi fonde Nintendo. Le business de la petite entreprise, la production d’hanafuda, des cartes pour jouer.
En 1970, l’entreprise se lance dans un nouveau rayon : la production de jouets et de bornes d’arcade. Dix ans plus tard, ce seront les game watches – des pixels qui se promènent sur un écran – et en 83 sortira la fameuse Famicom, qui mettra 3 ans pour arriver jusqu’ici et prendra le joli nom de NES. NES pour Nintendo Entertainment System. C’est une console 8 bits, console de première génération. Il s’en vendra plus de 60 millions d’exemplaires ! Les curieux du jeu, retiendront peut-être qu’au Japon, la console se vendait au prix coûtant. Nintendo jugeant que les bénéfices devaient se faire sur la vente des titres et pas sur celle de la machine… Oui, ça fait rêver ! Puisqu’on est dans les titres, il y aura évidemment des Marios, des Donkey Kong, des Dragon avec ou sans Ball, Double, Triple, … En 1990, débarque le Super NES, son auguste prédécesseure se trouve au grenier.

Le bretteur, Sega

L’histoire de Sega est plus récente. En gros, pendant la guerre de Corée, des Américains, qui faisaient dans le juke-boxes, s’associent avec un troisième et fondent la société Service Game Japan… Là aussi, on se diversifie au fil du temps, on importe ce que Wikipédia appelle des machines de divertissement : arcades mécaniques,  juke-boxes et flippers.

Fin des années 70, début 80, Sega se lance dans la production de jeux d’arcade et de titres pour les quelques consoles de l’époque. En 1983, les enfants doivent faire un choix, puisque le jour de la sortie de la Famicom sort aussi la SG-1000, première console de Sega qui connaîtra un succès relatif… Les modèles se succéderont, jusqu’en 2001, année durant laquelle Sega se recentre – exclusivement – sur le développement de jeu. Les ventes catastrophiques de la Saturn et de la Dreamcast, ont coulé le bateau.

Revenons à la fin des années 90 et à la Mega Drive, console star de Sega. Pas loin de 40 millions d’exemplaires seront vendus. Au niveau des titres, on retrouve les plus fameux sur la PS2 (!) grâce à un portage intitulé Mega Drive Collection : des Sonic, Ecco, Golden Axe, Phantasy Star, Shinobi… En 94, le modèle est remplacé par la Saturn.

Le duel

Aujourd’hui, les discussions – toujours intéressantes – entre pro Pomme et pro Androïd, n’en finissent pas. Aux discussions entre pro Beatles ou Rolling Stones ont succédés les discussions entre pro Black M ou Maître Gims… On discute, on discute, on se dispute, on se dispute… C’était pas mieux avant même si c’est pire aujourd’hui !

Le « re »duel !

Le 14 juillet 2016, triste date, Nintendo annonce la sortie – pour le 10 novembre – de la Classic Mini. La console, réplique miniaturisée de la NES contiendra 30 titres préinstallés. Tous figurent au Wall of games : Castlevania, des Mario, Double Dragon, des Zelda… Le prix ? Autour des 60 euros.

Hier, 26 juillet, à la Comic Con, à l’occasion de l’anniversaire de son célèbre hérisson, Sega annonce la sortie – pour octobre – de deux nouvelles versions de la Mega Drive : l’une portable et l’autre de salon. Le prix ? Similaire ? Le concept ? Frère ? On reprend des vieux titres et on les préinstalle…. Ici, on passe de 30 à 80 dont : des Sonic, des Mortal Kombat, des Golden Axe, Tetris…

Le plus ? La possibilité d’installer les cartouches de votre aiëul ! L’autre plus ? La console portable est dotée d’un lecteur de carte SD qui permettra à ses acquéreurs d’importer des jeux préalablement téléchargés. Il est déjà possible de précommander la console sur funstockretro.

And the winner is ?

Si Nintendo a incontestablement remporté la lutte de la pérennité : elle fabrique toujours des consoles, produit des jeux, connaît un succès colossal et fait de l’ombre au porno avec Pokémon Go, … Sur le papier la Mega Drive, nouvelle version, en propose plus… Et Mammy dans tout cela ? Qu’elle se réjouisse, le rétro, le vieux, le poussiérieux donne plus à rêver que l’aujourd’hui !

The VOID : l’autre réalité

VOID, une révolution ? Non, LA révolution

Ce n’est pas tous les jours, toutes les semaines ou même tous les mois qu’on fait une découverte pareille… On a aimé l’Oculus Rift, on l’attend encore, on est près à claquer une centaine des dollars pour le Samsung Gear VR, des milliers de dollars pour l’HTC Vive  mais, mais,… Ces Nessies technologiques font pâles figures et sentent déjà le pâté à côté de ce qu’on a découvert cette semaine !

Dans quelques temps, The VOID deviendra un parc d’attraction bien particulier… Aujourd’hui, c’est une entreprise américaine qui développe des interactions entre un décor – bien virtuel – et des éléments physiques (une cascade, des murs, de la fumée), des objets mais aussi l’humidité de l’air et la température … Comme vous le verrez sur la vidéo qui suit, l’utilisateur casqué et isolé du monde avec son armure technologique plonge dans une autre réalité… Il réagit à ce qu’il voit, entend, ressent alors que rien, dans son entourage immédiat, et bien réel, ne présente le moindre danger.

Sur le site de l’entreprise, on ne parle pas de réalité virtuelle mais d’hyper réalité… Perso, je ne pense pas que cela ait encore le moindre rapport avec la réalité. Un utilisateur témoigne d’ailleurs sur Youtube : « Pendant que j’étais dans le truc,… j’ai regardé en bas et je ne m’attendais même pas à voir mes mains« .

Je veux le même !

La grande question, c’est de savoir comment on pourrait se plonger dans cette expérience, si un jour ça arrivera jusqu’à chez nous … Pour tester, il y a plusieurs possibilités : VOID a développé une chasse aux fantômes dans le musée de Madame Tussaud … mais c’est un peu à New-York, autre possibilité, attendre 2017 et l’ouverture de VOID qui deviendra alors le premier parc de réalité virtuelle !

Une technologie propre

Comme vous l’aurez, probablement remarqué, les appareils (c’est le mot français pour parler des devices) sont fabriqués pour VOID et aucun de ceux mentionnés plus haut. Logique, la force du système c’est qu’il est mobile… Terminer de développer des bourrelets replets en jouant avec ou sans casque interactif ? C’est peut-être bien possible, avec VOID, vous aurez à bouger, courir pour fuir les monstres ou rattraper des vilains ! Il s’agissait, pour moi, de la dernière frontière à franchir pour avoir un jeu qu’on puisse qualifier d’immersif… Je veux bien qu’Uncharted 4 soit décrit comme le jeu le plus immersif de tous les temps mais tant que je peux garder les fesses visées dans mon fauteuil derrière ma manette alors que Nathan saute de rocs en rocs comme en jeune bouc… Il y a comme un décalage ! Bref, pour le grappin, ce n’est pas encore possible mais patiente… ça viendra !

Concours : Gagnez vos places pour The Neon Demon

Envie de se faire peur avant de retrouver votre bulletin ? Gagnez 5 x 2 places !

Nominés dans trois catégories lors du dernier Festival de Cannes, The Neon Demon est un thriller franco-américano-danois… Rien de moins ! On vous propose donc de remporter des tickets pour le découvrir dans les salles obscures ! Attention il sera possible de garder l’écran de son smartphone allumé pour avoir moins peur…

Comme de très nombreuses jeunes femmes, Jesse rêve de faire swinger ses stilettos sur les podiums de Milan et Paris … Pour le moment, ce sont ses Stan Smith qui l’amènent à Los Angeles ou elle compte bien passer du rêve à la réalité.

Son ascension fulgurante et sa pureté suscitent jalousies et convoitises. Mais, très vite, cela se change en mauvais rêve et puis tourne au cauchemar. Les femmes sont obsédées par sa beauté et sa vitalité et qui sont prêtes à tous les moyens nécessaires pour s’en emparer.

Le film est signé par Nicolas Winding Refn. Ce qui ne vous dira peut-être rien mais si je vous parle de Valhalla Rising, Drive, Only God Forgives. J’espère que cela vous parle un tout petit peu.

Au générique Elle Fanning, elle incarne Jesse, l’actrice et manequin Abbey Lee, le bon vieux Keanu Reeves un rien moins speed qu’il y a quelques années et la fantastique Christina Hendricks qu’on a vue dans l’incroyable Mad Men !

Pour participer à ce concours et repartir avec des places de cinéma, likez notre page Facebook, partagez post et laissez un commentaire au bas de la page. Une main innocente tirera les 5 gagnants au sort ce 13 juin 2016 !

Assassin’s Creed : La bande annonce du film dévoilée

« Nous agissons dans l’ombre pour servir la lumière »

Je vous propose de découvrir la toute première bande annonce du film Assassin’s Creed ! Enfin une belle occasion de se faire une idée du contenu et de la qualité de cette grosse production signée Justin Kurzel, laquelle devrait sortir dans les salles de cinéma pour les fêtes de Noël 2016…

Si comme moi vous suivez avec ardeur la saga d’Ubisoft, alors cette bande annone devrait vous ravir ! Elle permet d’en savoir un peu plus sur le pitch, qui selon toute vraisemblance se déroulera en pleine période d’inquisition Espagnole. On retrouve comme prévu l’acteur Michael Fassbender qui s’avère incarner plus que correctement notre héro Assassin. Plus précisément même, il entrera dans la peau de Callum Lynch, un prisonnier condamné à mort qui aura comme seul recours à la mort, la possibilité de revivre les aventures d’un de ses ancêtres via la technologie secrète Animus. Lynch se verra donc confronté au célèbre Ordre des Templiers dans une Espagne moyenâgeuse en plein conflit. La bande annonce confirme également la participation de la belle Marion Cotillard dans un rôle qui reste encore à définir.

acreedmi-1Quoiqu’il en soit, ces bribes de scènes me laissent penser que le film sera particulièrement fidèle à l’esprit des jeux, aux univers mis en place par Ubisoft, tant de par sa qualité visuelle, ses décors, que dans son gameplay, avec de nombreux sauts impressionnants, combats armés, phases de parkour assez impressionnants… La musique et les scènes présentées ici laissent présager un bon film 100% action, comme les jeux que nous connaissons quoi !

C’est de bonne augure j’ai l’impression. Je ne crois pas que nous tenons un film à oscars c’est certains, mais peut être bien une des meilleures production issues d’un jeu vidéo. Bien vite le 21 décembre 2016 que je puisse me rendre au cinéma !

Et vous qu’en pensez vous ?

 

Demon’s Souls, Dark Souls et Bloodborne

Rétrospective, mise-en-bouche et souls

[Test] Dark Souls 3

Comme vous le savez (s’il vous est déjà arrivé de me lire), j’aime les jeux Souls de From Software. D’ailleurs, j’ai déjà fait un topo sur la joie quasi masochistique que me procurent ces jeux, de réputation ultra-hardcore. Alors, pour la sortie de Dark Souls 3, non seulement je vous propose un petit test, mais je vais y joindre une petite rétrospective de la franchise, Dude-style bien sur.

Au commencement il y eut le tableur …

Car effectivement, avant de nous donner des frissons avec leurs titres, From Software, société créée à la fin des années 80 au Japon, pondait des applications de comptabilité, avant de s’élever dans les sphères vidéo-ludiques avec un premier titre sur la toute jeune Playstation, en 1994 : King’s Field. Un « dungeon crawler » en vue première personne au degré de difficulté plutôt élevé. De façon assez prémonitoire, leur tout premier jeu comportait déjà bon nombre d’éléments qui allaient être mis en exergue, plus d’une décade après, dans leurs jeux Souls. En attendant, From Software commençait à nous sortir pas mal de jeux plutôt niches, souvent dans les genres RPG ou, plus connus, les combats de robots géants, avec la série Armored Core. Il faut dire que bon nombre de ces jeux restaient souvent méconnus des gamers européens car ils n’avaient que des distributions très limités sur l’île nippone, où ils faisaient en revanche des ravages, à un point tel que les cartouches et CD import devinrent une denrée rare dans nos contrées. Mais cet état de fait allait bientôt changer.

… puis vint la claque dans ta gueule.

C’est en 2009, par une exclu PS3, que From nous proposa Demon’s Souls. Action-RPG à la troisième personne de prime abord, Demon’s Souls innova en proposant un gameplay et des mécaniques qui devinrent le fer-de-lance de la série des jeux Souls. Je vous explique.

Tout d’abord avec une ambiance, Demon’s Souls nous catapulta dans un monde très dark. Limite lugubre. Et puis glauque aussi. Tout ça dans le royaume déchu de Boletaria. Scénario délibérément flou, le joueur doit trouver des indices via les descriptions des items en jeu pour « découvrir l’histoire » et comprendre pourquoi il fait ce qu’il est en train de faire. A partir d’un noeud central, le Nexus, notre héros doit partir à la conquête de régions diverses et variées en affrontant toute une ribambelle d’ennemis plus morts que vivants. Sur son passage, il trouvera des armes, armures et autres objets, qui l’aideront à progresser dans sa quête de vérité (ndlr.: tu t’emballes pas un peu là ?)

Pour ce faire, le joueur collectionnera justement les fameuses « souls », des âmes des ennemis déchus. Les « souls » deviennent en quelque sorte la monnaie du jeu, par lequel il pourra augmenter de niveau, tout en distribuant des points dans des attraits tels que la force, l’endurance, la dextérité… Monnaie et sang de la vie, la collecte de souls est primordiale pour votre avancement. Surtout lorsqu’on sait qu’à chaque décès, on perd tout le stock de souls si ardemment gagné. Et de fait, corser du coup un jeu de nature déjà compliqué. Narguant même le joueur car ce tas de « Souls » que vous venez de perdre reste là, à terre, à l’endroit même où git votre propre carcasse. Mais il vous est possible de les récupérer. Si vous parvenez à les rejoindre sans mourir une seconde fois.

Toute cette attribution de points dans vos statistiques vont ensuite influencer votre style de jeu. Car si au début, vous pouvez commencer avec un des archétypes du RPG (guerrier, assassin, mage, etc), très rapidement, le système de Souls vous permettra d’investir des points de compétence comme vous voulez, et ainsi faire des builds tout a fait standard, voire des hybrides. Il n’y a rien qui vous empêche de partir sur une base de chevalier et de lui donner une orientation de mage, en investissant assez de points dans votre stat d’Intelligence. Le système est archi flexible et démontre très clairement sa propension au role-play.

Mais tout Action-RPG serait dénoué d’Action s’il n’y avait pas de combats. Et c’est là que Demon’s Souls innova dans son approche quasi simulation des combats. Car en effet, les affrontements sont très tactiques. Même le plus simple ennemi ne fera qu’une bouchée de votre perso si vous agissez sans réfléchir. Sans parler de votre énergie, la fameuse barre de stamina. Car outre les barres de santé et de mana, il y a une troisième barre. Chaque effort, chaque attaque, chaque bloquage consomme de la stamina. Si vous arrivez en bout de la barre, votre perso ne pourra plus attaquer, ou pire, plus bloquer ou faire des roulades pour éviter les coups. Il faut donc bien gérer ses forces, et le button-mashing connu dans la plupart des ARPG ne fera que vous propulser dans les bras d’une mort certaine.

Pour finir avec les mécanismes, sachez aussi qu’il y avait un système de multiplay en place, sous forme de cooperation, ou de PvP : en effet, on pouvait « envahir » le jeu d’un autre joueur et au choix l’aider ou juste lui pourrir la vie.

Bref, Demon’s Souls fut acclamé et récolta les éloges pour ses innovations. Notamment pour son gameplay, sa multivalence d’approches, sa difficulté et son scénario ouvert aux spéculations. Si bien qu’il devint rapidement la mesure du gamer hardcore, un titre culte réservé aux meilleurs (et possédant une PS3, vu que le titre était une exclusivité de la plateforme de Sony) avec des sites dédiés au déchiffrement de l’histoire, la « lore », les différentes manières de venir à bout des boss et la découverte de secrets dans le vaste monde de Boletaria.

V2.0

Fiers de leur succès sur Demon’s Souls, il ne fallut pas longtemps pour que From Software, sous la direction du génialissime  Hidetaka Miazaki, mirent une suite en chantier. Jeu au nom de Project Dark, c’est en 2011 que sorti Dark Souls, pour certains successeur spirituel de Demon’s Souls, pour d’autres aboutissement total, portage au 7ème ciel de tout ce qu’avait été Demon’s Souls auparavant. Dark Souls reprenait en fait tous les ingrédients bien rodés, et transposa le joueur dans le pays tourmenté de Lordran.

Cette fois, d’emblée, le joueur est une carcasse. Un mort-vivant. Car le fléau qui s’était abattu sur le pays transforma tous les êtres vivants en cadavres ambulants, dans l’incapacité de mourir pour de bon. Avec chaque « mort », l’humanité se voit alors de plus en plus sombrer et devenir des « hollows ». Des carcasses, jusqu’à perdre toute lucidité. S’obstinant à errer à travers les landes tout en représentant un danger pour la population encore plus ou moins saine. Et c’est ainsi qu’on les enferma, dans un asile désaffecté, où ils sont sensés pourrir jusqu’à la fin des temps. ou jusqu’à ce que quelqu’un s’échappe de l’asyle, et tente d’accomplir le pèlerinage vers l’ancienne Lordran, afin de réaliser la prophétie qui laisse miroiter un remède au fléau.

Là où Dark Sous innova par rapport à son prédécesseur, outre une orientation encore plus « dark » et un scénario encore plus flou, c’est Lordran elle-même. Car en effet, si dans Demon’s Souls, on avait affaire avec un hub central d’ou partaient plusieurs niveaux tentaculaires, toute la Lordran n’est (à quelques exceptions et sauts de dimension près) qu’une gigantesque carte contigue. Un veritable tour de force de level-design qui encourage l’exploration, la recherche de raccourcis, un peu dans le style d’un Metroïd ou d’un Castlevania, avec des chemins qui se débloquent au fur et a mesure et qui exigent de revenir à de nombreuses reprises sur ses pas.

Tout comme son prédécesseur, Dark Souls devient très vite un jeu culte, qui cette fois se voit même porter sur PC, chose inouïe pour l’époque, parce que motivée par le biais d’une pétitions de PCistes mécontents. Le portage fut, mais fut malheureusement réalisé à la machette. Et encore une fois, sauvé in-extremis de la catastrophe par les bons soins de ces mêmes PCistes futés, qui réglèrent les soucis de framerate (locké à 30fps), notamment.

Dérapage controlé

C’est au printemps 2014 que débarqua sur toutes les plateformes classiques Dark Souls II. Miazaki-san était alors aux abonnés absents pour cet épisode (normal, car il était sans doute en train de nous préparer autre chose, et nous y reviendrons) et de mauvaises langues diront que ça se sentait. Dark Souls II propulsa le joueur-carcasse dans le pays de Drangleic, toujours à la recherche du remède à sa condition de mort-vivant. From Software continua dans la lignée des précédents scénarios approximatifs, fait de lignes temporelles et dimensions qui se chevauchent et de révélations qui ne veulent peut-être rien dire. Mais malheureusement, plusieurs choses vinrent entacher le parcours jusqu’ici sans faille dont avait bénéficié la série. Premièrement, le jeu qui avait embrasé les critiques lors des previews sur les salons de JV, sortait avec des graphismes nettement moins jolis que prévus. Surtout au niveau des effets de lumière qui semblait nous venir d’une autre époque. Ensuite, on revenait a une carte façon Demon’s souls, avec un hub central et des niveaux, bien trop linéaires selon le gout de beaucoup de joueurs. Exit donc la méga-carte unique. Pour finir, le scénario était aussi un poil moins mystique, et plutôt décousu. D’un point de vue général, il semblait alors que le jeu favorisait surtout l’aspect multi-joueurs au détriment de la campagne solo. From Software essaya de rattraper la sauce en sortant, un an plus tard, une version revue et corrigée, nommée Scholar of the First Sin, qui comportait tous les DLC, les améliorations graphiques et ennemis supplémentaires, mais le mal était fait. Le consensus était qu’il s’agissait là du petit dérapage, souffrant de l’absence du génie créateur de la saga, Hidetaka Miazaki.

Petit détour gothique

Justement, Miazaki-san, qui pendant ce temps-là, était trop occupé à bûcher sur une nouvelle exclu, pour la PS4 cette fois, du nom de code Project Beast. Et c’est au printemps 2015 que sorti Bloodborne, 4ème titre de la série Souls, et qui, comme son nom l’indique, s’éloigne des concepts fondateurs pour innover de nouveau tant par son gameplay que par son environnement. Car en effet, exit le Dark Fantasy. Bloodborne nous plonge dans du Dark Victorien, à la croisée des histoires de Poe et de Stoker, une vision dantesque inspirée par des films comme Van Helsing ou encore le Pacte des Loups. Une fois de plus, le joueur est à la recherche d’un remède à une maladie indicible, dans la ville tentaculaire de Yarnham. Sorcières, loups-garous, vampires, toute la panoplie de monstres de l’ère victorienne affrontent notre héros. Puis, au milieu de l’aventure, tout bascule et on se retrouve en pleine horreur cosmique si chère à H.P. Lovecraft avec ses déités rêvantes, attendant le moment propice où les étoiles s’alignent et permettent leur retour sur la terre.

Niveau gameplay, Bloodborne se veut plus dynamique, le personnage est plus réactif, agile, mais sinon, l’héritage des jeux Souls est bel et bien là. From Software avait une fois de plus retrouvé le feu sacré et offrit à la communauté de joueur (sur PS4 du moins) le jeu Souls de la nouvelle génération.

Le retour du Messie?

Ce qui fait qu’on arrive enfin en 2016, avec la sortie tant attendue de Dark Souls 3. Tant attendue, car Hidetaka Miazaki se retrouve à nouveau aux fourneaux. Tant attendue parce que From Software a appris de ses erreurs et que Bloodborne est passé par là. Et que surtout, selon de furieux bruits de couloirs, il s’agirait du dernier jeu Souls. Alors, vous êtes bien accrochés ? Prêts à faire un tour dans l’ancienne Lothric ? On est parti.

(Vous l’aurez compris, ce dossier se conclura donc par le test de Dark Souls 3, qui devrait tomber … d’ici peu.)

La Nintendo NX et Zelda, ce sera pour 2017 !

Mars 2017 pour être plus précis…

Nintendo met fin à une petite partie des rumeurs concernant la NX aujourd’hui. Big N vient de l’annoncer lui même dans son bilan financier : Le prochain Zelda et sa nouvelle console de salon sortiront ensemble durant le mois de mars 2017 ! Pas mal pour démarrer l’année non ?

Je peux maintenant vous assurer que la NX verra bien le jour, un jour. Et oui, Zelda fera notre bonheur prochainement sur la prochaine console de salon de Nintendo, actuellement baptisée « Projet NX« . Mais pour cela, il faudra encore attendre un peu moins d’un an… Nintendo vient de le préciser en accompagnement de son dossier de recettes de l’année fiscale (laquelle se terminait le 31 mars pour la petite info): sa nouvelle console NX sera mise en vente dans le monde entier dans le courant du mois de mars 2017 et elle sera accompagnée de la mise en rayon du nouveau Legend of Zelda. Mieux encore, pour ne pas faire de lésés, The Legend of Zelda sortirait de manière simultanée sur Wii U et sur NX. Elle est pas belle la vie ?

Bah en fait pas tant que ça. Car côté infos précises sur les deux monstres, nous n’avions rien d’autre à nous mettre sous la dent pour le moment. Pas une miette d’info technique ou le moindre screen. Tout ce que je peux vous dire en plus c’est que la NX ne sera même pas présentée à l’E3 2016 dans moins de deux mois. Par contre, ce nouvel opus de Zelda sera quant à lui la star du Line Up Nintendo à Los Angeles. Kimishima, le président de Nintendo s’est exprimé en ces termes :

« A l’heure actuelle, je ne peux encore rien vous dire sur le NX. Elle n’est ni le successeur de la 3DS, ni celle de la Wii U. Il s’agit d’une nouvelle machine qui a été concue à partir d’une nouvelle manière de penser. J’espère être en mesure d’annoncer ses caractéristiques et la manière dont elle fonctionne un peu plus tard cette année. »

Zelda sera la Star de Nintendo à l'E3 2016

Zelda sera la Star de Nintendo à l’E3 2016

Pourquoi de tels agissements me direz vous ? Pourquoi une date de sortie si tardive ? Vous qui comme moi, rêviez d’un bundle NX-Zelda sous le sapin de Noël. Ce qui aurait super bien collé à la magie des fêtes de fin d’année en plus arf ! Nintendo l’explique par le fait qu’ils veulent retenir les erreurs du passé et ne pas connaître les mêmes soucis qu’avec le lancement de la Wii U. La firme de Kyoto veut s’assurer une console compétitive et surtout un Line-Up de lancement des plus complet et intéressant avant de lancer sa nouvelle machine sur le marché. Un délai s’imposait donc. Et puis une sortie en mars 2017, ça assurait également un bon chiffre d’affaire pour l’entreprise, qui commence une nouvelle année fiscale pile-poil à ce moment là avec des ventes de consoles.

Voilà, malgré ces annonces, tous les rêves les plus fous des gamers sont encore possibles…

Belgian Game Awards

Les premiers Belgian Game Awards se déroulaient ce week-end à Anvers… Jeune gens qui rêvez de faire carrière dans le milieu, découvrez ici cette information que vous ne trouverez nulle part ailleurs ! (et si jamais c’est le cas, on vous rembourse deux fois la différence)

Médiatiquement plus discrets, si c’est dieu possible, que les Magritte ; mieux cachés que les lauréats du Festival du Film d’Amour de Mons ; moins bruyant que le concours international du boudin de Trazegnies, presque plus intéressant – pour nous – que le lauréat du prix nobel de la pâtisserie, les premiers Belgian Game Awards se sont déroulés ce week-end à Anvers… Attention, il n’est pas impossible que cette information ne se retrouve nulle part ailleurs qu’ici… Attention encore, les participants à cette édition sont des studios belges qu’on espère bien arriver à vous les présenter tous d’ici quelques temps !

Les catégories ?

– meilleur jeu PC – meilleur jeu mobile – le prix du Lotto / de la Loterie Nationale – prix de l’innovation – prix du plus joli (libre adaptation du « best art award ») – meilleur espoir (libre adaptation du « student award »)

Les lauréats

Meilleur jeu PC : Divinity : Original Sin – Edition augmentée de Larian

Le meilleur jeu pc est logiquement décerné à Larian, pour un le jeu Divinity : Original Sin – édition augmentée. Ce RPG à découvrir sur Steam, et déjà reconnu – voire récompensé – par ailleurs mêle humour avec des possibilités de personnalisation impressionnante… C’est heureux et normal qu’il se retrouve à cette place ! Précisons que 500 000 exemplaires du titre ont été vendus dans les trois mois qui suivaient sa sortie… On espère bien se payer un skype – voire même un voyage jusqu’à Gand pour en parler avec Swen Vincke, fondateur du studio.

Meilleur jeu mobile : Winter de Happy Vulcano

Winter est un titre réjouissant… Dans son ultime seconde de vie, le corps de la jeune fille décide de ne pas se laisser mourir… Elle est plongée dans un univers de souvenirs et le joueur que vous êtes devra faire le choix entre la vie et la mort. Ce n’est pas une histoire d’amour… C’est une histoire multimédia écrite et illustrée par Happy Vulcano.

Prix du Lotto / de la Loterie Nationale : Domiverse d’Haunted Tie

Il y a quelques semaines de cela, l’honorable compagnie lançait un concours pour encourager la création de nouveaux jeux… Peu d’info sur ce titre mais on espère bien vous en reparler très vite… Par ailleurs, ces punks sans chiens (paraît qu’ils les ont mangés) seront présents au BIFF lors de la seconde édition du Gaming Madness Day !

Prix de l’innovation : Epistory de Fishing Cactus*

Epistory a échangé sur Steam contre la somme ridicule de 12.99 $, est signé par les Montois de chez Fishing Cactus. Tout commence par une feuille blanche qui évolue terriblement pour devenir un univers origamesque et visuellement orgasmique ! Le joueur est le narrateur, sa victime, son pantin, son avatar : une jeune fille chevauchant un renard.

Prix du plus joli : Soft Body de Zeke Virant

Soft Body, ce n’est pas un jeu, c’est autre chose, c’est une promenade de deux virgules – certains disent serpents – dont les actions ont une incidence sur la musique et les couleurs de l’univers. Plusieurs fois récompensé, lui aussi, il m’a fait beaucoup penser à Rez

Meilleur espoir ou student award : Hexjack de Michel Mohr

Ce jeu – baigné par la grande musique – explore les mécaniques de Threes/2048. Disponible sur Google Play, il cartonne et est très bien noté ! Pour en savoir plus sur son créateur… Rejoignez-le sur Twitter !

Le prix ?

Le très cool logo, en bois, de BGA (et une baise de tous les juges)… Plus sérieusement, je pense que cela permet de sortir le jeu et ses domaines d’un petit milieu et que ça, c’est déjà quelque chose de plus intéressant.

Bref,…

pour conclure, on espère bien que d’autres éditions se dérouleront dans les années à venir, que les participants seront plus nombreux, que la presse sera plus présente, les reconnaissances et les soutiens plus nombreux… On espère – peut-être un peu naïvement – que notre initiative pourra en entraîner d’autres !

*(Précision pour l’éventuel abruti du village global qui pourrait séjourner sur ce site : ce prix n’a évidemment rien à voir avec les magasins du même nom et ses célèbres 4 jours fous qui s’étale sur une semaine. Puisque vous n’êtes pas cet abruti, on vous propose de retourner à votre vie d’honnête homme).

 

Les jeux s’invitent à l’ULG !

L’ULG, ce n’est pas que l’Union des Lamantins de gauche ou l’Unique Lampiste Grézienne … C’est aussi – et surtout – la prestigieuse Université de Liège ! Entre février et mai, elle propose une série de 12 cours, ouverts à tous !

L’intitulé de cette nouvelle série qui ne sera, hélas, probablement pas diffusée sur Netflix ? Histoire et analyse des pratiques du jeu vidéo. L’idée de base c’est qu’un savoir universitaire sur le jeu doit se construire par la recherche et être enseigné. Dans les cours de la Faculté de Philosophie et Lettres, on en retrouve un – au titre prometteur – « Histoire et analyse des pratiques du jeu vidéo ». Son contenu ? Quels sont les liens étroits entre le jeu et le cinéma, la musique, la littérature. On traite aussi de la manière de la narration ou manière de raconter l’histoire, de ses nombreux publics, …

Au niveau des conférences, complètement gratuites, ce sont d’autres belles propositions :histoire et jeu vidéo, narration et jeu, détournement du jeu, presse et jeu, la lit
térature, l’industrie, la gamification, jeu et musique … Un contenu très intéressant pour voir les choses autrement, avec plus de reliefs et de recul qu’à l’accoutumée, avec un traitement qui promet de dépasser les poncifs qu’on a trop souvent dans les oreilles au niveau du jeu… Perso, je vais essayer d’en suivre l’une ou l’autre ! Les conférencières et conférenciers sont profs, assistants, doctorants, … Il faudra terminer avec un boulet de chez Lequet et la sortie à Liège sera parfaite !

Bref, cela se déroulera toute une série de jeudi à partir du 4 février. Pour en savoir plus, passez par cette page et vous saurez tout ! Tant que vous y êtes … Rajoutez la page principale dans vos favoris et découvrez tous les articles, des podcasts… Ce n’est pas tous les jours qu’on trouve des pépites.