Rendez-moi ma virginité !

— Bastien
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[News] Dragon’s Dogma est disponible sur PC

Eh ben c’est pas trop tôt !

Bonne nouvelle pour les amateurs de hack’n’slash avec un petit brin de combats contre de gros monstres façon Monster Hunter/Dark Souls, Dragon’s Dogma débarquait finalement ce 15 Janvier sur nos bécanes de folie via le canal Steam.

Un des titres phares sorti en 2012 sur la PS3, le jeu est proposé dans la version Dark Arisen, comprenant tous les DLC disponibles pour le jeu et incluant de nouvelles armes, armures, quêtes ainsi qu’une nouvelle zone jouable.

Dans Dragon’s Dogma, vous incarnez (une fois de plus) un élu qui devra terrasser le méchant dragon éponyme, dans un open world, et accompagné de jusqu’a 3 compagnons contrôlés par l’ordi. Tout cela se joue à la manière d’un MMO en offline avec un gameplay enrichi grâce au système de classes et de types de compagnons que l’on peut ajouter à son groupe. Parce que, oui, choisir (et changer en cours de route) ses specs, et aborder le jeu comme un hack’n’slash pur en étant un guerrier, jouer plus stratégique en utilisant ses compagnons tout en étant un mage, ou encore se spécialiser à terrasser les énormes monstres qu’on rencontre façon Shadow of the Colossus en incarnant le Strider (spécialiste du combat virevoltant) … et bien c’est cool.

Le titre est optimisé pour les machines current-gen et on y trouve plusieurs changements très utiles par rapport à la version console. Par exemple la possibilité de désactiver le radotage des compagnons in-game, qui, sur PS3, pouvait finir par sérieusement vous gaver.

Plus d’infos une fois que Gilles me l’aura rendu…

[TEST] Mordheim : City of the Damned

Petit tour d’horizon des jeux Games Workshop

Mordheim, City of the Damned, est finalement sorti de l’early access le 19 Novembre 2015. On vous propose du coup de faire un petit survol des jeux Games Workshop, en amont du test !

A la base, Games Workshop est surtout connu (depuis le début des années 80) pour ses jeux de table stratégiques et leurs figurines (à assembler et à peindre soi-même) associés de la gamme Warhammer et Warhammer 40K, l’équivalent futuriste de la gamme originale. Le principe reste le même : sur une plus ou moins grande surface, les joueurs s’affrontent dans des combats stratégiques qui, en général, opposent les forces de l’Ordre (composés d’Humains, Elfes, Nains) aux forces de la Destruction et du Chaos (Orques, Gobelins, hommes-rat et autres joyeusetés). Comme il s’agit d’un jeu de collection, qui encourage la décoration de ses unités, on peut vite se retrouver avec les armées entières et de multiples joueurs qui mènent le combat à une très grande échelle. Pour les accros, il n’est pas rare de voir plusieures tables couvertes de champs de bataille avec des centaines de figurines amoureusement peintes avec soin et minutie. La version futuriste, 40K, oppose elle toujours l’Ordre au Chaos, mais voit apparaitre de nouvelles espèces joindre les différents rangs : Eldar (la version sci-fi des elfes) ainsi que pas mal de créatures extra-terrestres. La plus connue étant les Tyrannides, des horreurs gluantes, dignes héritiers de l’Alien de Giger.

Rapidement, GW a aussi sorti une nouvelle gamme (aussi bien en WH et WH40K) qui réduit un peu l’échelle des combats pour proposer des escarmouches beaucoup plus tactiques sur un plan de travail nettement réduit : Mordheim et Space Hulk.

Les jeux vidéo sauce Games Workshop

Il faudra attendre presque une décennie pour voir débarquer ces univers dans le monde vidéoludique. Après quelques tentatives ambitieuses mais bridés par des plateformes en pleine émergence, Warhammer : Shadow of the Horned Rat sort en 1995 et propose un gameplay en tactique temps réel. Mais c’est son successeur, Dark Omen, qui, fort de son accélération 3D, vent en poupe, s’impose en 1998 comme LA référence de Warhammer sur PC. Quasi 10 ans plus tard, Mark of Chaos achevait la série en mettant au goût du jour les graphismes en proposant un gameplay très proche des Total War.

Du côté WH40K, on avait déjà droit, en 1993, à une première adaptation de Space Hulk, suivi par un deuxième épisode plus axé sur l’action. Une fois de plus, il fallait attendre une dixaines d’années pour pouvoir mettre la main sur un Dawn of War, qui redéfinissait le jeu de stratégie en temps réel en soustrayant l’aspect base-building en faveur d’avancées plus rapide afin de conquérir des points de ressources stratégiques et faire avancer le front. Dawn of War 2, tout en gardant les principes du premier, mettait en avant la spécialisation des unités et introduisait les unités héros.

On a aussi eu droit à un MMORPG sous la licence Warhammer qui brillait par son penchant pour le PvP (normal, puisqu’il reprenait les mêmes artifices qu’un Age of Camelot), en forçant les joueurs à se croiser naturellement sur les champs de bataille tout en suivant la progression de la zone. Malheureusement, les serveurs de Warhammer : Age of Reckoning ont fermé leurs portes en 2013.

C’est donc avec beaucoup de plaisir qu’on apprenait l’arrivée d’un nouveau titre issu de la forge Games Workshop. Et c’est vers la fin 2014 que commença l’early access de Mordheim : City of the Damned.

Va y avoir de la baston !

Mordheim, comme expliqué ci-dessus, sublime le gameplay des grandes batailles stratégiques et les affine en escarmouches tactiques. La ville de Mordheim, autrefois un des joyaux de la couronne de l’Empire, a été la cible d’une mystérieuse comète, qui en se fragmentant à l’impact, a couvert la ville de pierres étranges, les Wyrdstones, aux propriétés magiques incroyables. Mais en même temps, l’impact semble avoir ouvert les portes de l’enfer, et la ville, si majestueuse, est maintenant parcourue et constamment mise à sac par des bandes de mercenaires avides de Wyrdstone, tandis que d’autres factions tentent de rétablir l’ordre.

A Mordhein, la nuit, tous les rejetons de Nurgle sont gris …

La campagne de Mordheim commence ainsi par le choix de votre faction : mercenaires humains et Soeurs de Sigmar coté ordre, skavens (hommes-rat) et le Culte des Possédés coté chaos. Escarmouches tactiques oblige, on se retrouve donc avec des escouades relativement petites. Néanmoins, chaque personnage peut être customisé de fond en comble, avec armes, armures, sorts, équipement, et au fur et à mesure de l’avancement de la campagne, les stats et skills de votre bande vont évidemment évoluer.

Niveau gameplay, on se retrouve ensuite dans du bon tactique au tour par tour, façon X-COM. On déploie ses troupes, et l’escarmouche commence. En général, le but est de faire partir en déroute l’adversaire. Les parties sont agrémentées par des objectifs facultatifs, genre récolter autant de Wyrdstones etc. Par round, vos personnages peuvent se déplacer et/ou réaliser une action, en fonction du niveau du perso. Les déplacements sont innovants de par le fait qu’ils sont fait en temps réel, et qu’à tout moment, vous avez la possibilité de revenir sur vos pas, ce qui ajoute une tangente d’exploration et de tactique en plus. En effet, imaginons que vous vous trouviez face à deux ruelles. Il est tout à fait possible de progresser dans l’une d’elle avant d’opérer un repli stratégique pour une raison quelconque et d’emprunter alors l’autre issue. Ensuite c’est au tour de votre adversaire, et ainsi de suite, jusqu’à ce que les conditions de l’objectif principal soient rassemblées.

Entre deux combats, votre bande et ses membres peuvent acheter du stuff, augmenter de niveau, tout en gardant les séquelles des combats. Ainsi, un perso particulièrement amoché pourra garder sa tare jusqu’à la fin. Ce qui vous force à peser le pour et le contre de vos actions et de ne pas considérer vos persos comme de la chair à pâté.

Tu as déjà vu un homme tout nu ?

Graphiquement, le jeu est de belle facture, et ce aussi bien pour les fans que pour les vétérans du jeu de table. C’est un réel plaisir de voir les figurines s’animer. Les décors sont de la même qualité et l’atmosphère de cette ville maudite qui transpire le chaos et les êtres rampant qui tentent de remonter à la surface, projette un miasme malsain qui se fait très bien sentir. C’est glauque à souhait et la présence de ces créatures corrompues par les forces du mal est, parfois, au détour d’un coin de ruelle, assez surprenante. La gamme de couleurs choisie accentue cette sensation, avec des pourpres et verts dignes des films de la Hammer.

A tout cela s’ajoute bien sur un mode multi online où vous pourrez, dans des décors générés de façon procédurale, mettre à l’épreuve votre bande de guerriers en l’opposant à celle des autres joueurs.

Bref, pour revenir à la comparaison avec un X-Com, la difficulté est assez corsée mais devrait ravir les afficionados du genre. Pour les néophytes, il se peut qu’un wipe de la bande dès la première mission pourrait être une possibilité… avis éclairé donc. Enfin, si vous êtes fan, que ce soit des jeux Warhammer ou du tactique tour par tour, en ces temps où le genre se fait rare, Mordheim : City of the Damned est un incontournable et le fait que le développeur continue de sortir des patchs et promet des modifications et ajouts au gameplay, ce Mordheim est une des bonnes surprises de l’année 2015.

Metal Gear Solid 5 : une pub déjantée pour la sortie sur PS4 au Japon

Ces Chinois …

Je ne vous l’apprends surement pas, les Japonais sont forts, très forts, lorsqu’il s’agit de mettre en lumière leur génie pour les réclames télévisées. Et c’est à l’image de ces mêmes publicités que Sony a décidé d’axé sa campagne de com, pour le Japon du moins. Ici tout se déroule durant un mariage où les futurs époux et certains autres membres de la famille sont cachés sous un carton. Vous l’aurez compris, le ton est donné.

Je vous rappelle que depuis l’annulation de Silent Hills, Metal Gear Solid V : The Phantom Pain sera peut-être le dernier titre réalisé par Hideo Kojima. En attendant, ça sort le 1er septembre sur PS4, XBOX One, PS3, 360 et PC.

Not a Hero fête sa sortie en vidéo

… but a pedo with a mustache.

Développé depuis plus d’un an par des gars à l’accent British (Roll7), Not a Hero voit enfin le jour (sur PC en tout cas) et fête sa sortie avec un trailer toujours dans la veine du titre : déjanté à souhait. Pour rappel, dans Not a Hero, vous incarnez un chasseur de prime prêt à officier pour le compte d’un lapin géant violet. Rien que ça.

Disponible depuis hier du coup sur GoG, Humble Store et puis sur Steam, avec notamment une ristourne de 10%. Et ça s’en vient sur PS4 et Xbox One cet été.

Les Japonais font leur entrée dans World of Warships

Subarachiiiiii !!!

On en parlait il y a encore quelques jours The_Dude et moi, entre deux mezzés et un narguilé, de la sortie imminente de cette simulation/arcade orientée action et qui devrait permettre des batailles à 15 contre 15 de destroyers, porte-avions, croiseurs, … Pas super emballé de prime abord par la came de Wargaming, je dois avouer que cette série de Dev Diaries aura finalement eu raison de moi.

Il vous suffit de jeter un oeil au dernier Dev Diary consacré à l’arrivée des navires de guerre Nippons pour sentir la sauce monter. Une pression monstre, des tonnes de tôles qui voguent vers un objectif commun,… Bon d’accord, c’est lent, il y a de l’eau partout et jusqu’ici j’ai pas encore trouvé l’infirmière un peu bimbo qui va me faire jouer à ce jeu, mais The_Dude, lui, les bimbos, il s’en fout. Peut-être un peu trop …

La première bande annonce de « Pixels »

Ca m’a l’air con, mais énooorme !

Le film « Pixels » débarquera chez nous cet été, un film apocalyptico-humoristique axé sur les jeux vidéos ! Je viens d’en découvrir la première bande annonce et maintenant, je veux absolument le voir ! J’adore ce genre de films à la con, surtout s’il tourne autour de mon loisir préféré !

WTF ???

WTF ???

« Pixels » est une comédie de science fiction qui devrait arriver dans nos salles belges à la fin de ce mois d’août. Il faut bien avouer que son pitch est assez inhabituel et qu’il devrait intéresser les gamers puisqu’il raconte l’histoire de plusieurs experts en jeux vidéo qui sont recrutés par l’armée américaine pour combattre des personnages de jeux vidéo des années 1980 qui attaquent et détruise la ville de New York…

Au rayon casting, nous devrions retrouver pas mal de têtes connues comme Adma Sandler, Michelle Monaghan, Kevin James ou encore notre nain préféré de Games of Thrones Peter Dinklage. En tout cas, depuis l’arrivée de cette première bande annonce (que je vous laisse découvrir ci-dessous, je suis tout chaud et j’espère vraiment que ce film à l’humour très lourd m’offrira une belle tranche de rire !

Besiege : un crafteur de machines médiévales

Ou comment brûler du mécréant à tour de bras.

Sans doute en réponse à un besoin sanguinaire enfoui dans au plus profond des gars de Spiderling Studios, Besiege c’est finalement, et en quelques sortes, Bad Piggies à la sauce médiévale. Une pincée de sadisme en plus… une bonne. Bon après, malgré une bonne mécanique de jeu et une direction artistique traitée aux petits oignons, le titre est loin de casser des briques. De quoi évacuer un trop plein de bonheur le lundi soir entre le diner et le changement de couche du petit, ou tout simplement assouvir les désirs du genre :

En phase alpha de développement, le titre est disponible en accès anticipé sur Steam (pour Windows uniquement) au prix de 6,99€.

Un dernier trailer de lancement pour Dying Light

… avant l’ombre et l’indifférence.

C’est quelques heures avant la sortie de Dying Light – Survie/Horror en vue FPS – sur Steam que WB Games a décidé de rajouter une dernière couche de communication façon américaine. Comme vous le constaterez, rien de nouveau sur le jeu en lui-même n’est dévoilé, mais on sait néanmoins de source sure (Vlan.be) que la version matérialisée aura bel et bien du retard et ce pour des raisons encore inconnues. Rendez-vous donc ce 27/01/2015 sur la place publique de Steam pour vous faire votre propre idée du titre. Cela dit, vu comme la presse des staïtes l’encense, il y a peu de chance que vous ressortiez déçus de l’expérience.

[Ciné] Les Chevaliers du Zodiaque : La bande annonce du remake

La Légende du Sanctuaire sera au cinéma le 25 février !

Aujourd’hui est un grand jour ! Non pas parce que Noël approche, mais parce que je viens de découvrir la toute première bande annonce de « Les Chevaliers du Zodiaque – La Légende du Sanctuaire », ce remake hyper-condensé de la série animée que nous connaissons tous qui sortira très bientôt au cinéma. Ce qui me rend si content c’est que ça m’a l’air très réussi. Les dessins sont plus modernes, les nouvelles techniques d’animations me paraissent impressionnantes, le tout en restant le plus fidèle à l’épopée d’antan. En résumé : Je veux le voir de toute urgence !

078548.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxEnfin, ils reviennent dans quelque chose qui me semble convaincant ! Je ne sais pas vous, mais moi les derniers jeux vidéos ne m’ont jamais séduit, ni même le moindre autre produit dérivé d’ailleurs. En fait, il n’y a que la série animée qui nous avait été proposée pour la toute première fois chez nous en 1988 qui arrivait à m’emporter d’une manière phénoménale. Pour moi, les Chevaliers du Zodiaque c’est avant tout cette énorme bataille contre les chevaliers d’Or, cette grimpette à travers les maisons des gardiens en armure d’or pour atteindre le Sanctuaire et défaire les plans diaboliques du Grand Pope.

Le film d’animation japonais « Les Chevaliers du Zodiaque – La Légende du Sanctuaire » réalisé par Keichi Sato, sera en fait un remake de cette partie de la série animée. Il reprendra exactement la même histoire, mais de manière très condensée pour tenir sur une pellicule d’une heure et demie, ce que je trouve déjà un peu court. L’objectif des producteur était clair dés le début avec ce film, il s’agit simplement de reprendre des séries établies, des personnages forts et de se servir de la technique d’animation moderne pour ainsi séduire aussi bien les fans de la première heure que les nouveaux spectateurs, un peu comme ce qu’ils avaient fait pour Albator il y a peu avec assez bien de réussite.

Il n’empêche qu’aujourd’hui, la première bande annonce des « Chevaliers du Zodiaque – La Légende du Sanctuaire » vient d’être publiée et qu’elle m’a laissé de très bonnes impressions. Le petit lifting des personnages me plaît assez bien, les combats semblent avoir du punch et le tout semble assez bien réalisé à en croire ces images. Je suis donc particulièrement pressé de découvrir ce nouveau film et d’autant plus heureux de voir que mes braves chevaliers de Bronze sont encore capables de me faire vibrer… Je vous donne maintenant rendez-vous dés le 25 février 2015 dans les salles obscures pour qu’on aie le voir ensemble ? Allez, je lance un Doodle.

 

Hatred : Le jeu génocidaire polémique

Pour ou contre ? Steam vient en tout cas de le bannir…

Quoi de mieux que la lumineuse, romantique et magique ambiance de Noël pour vous présenter un jeu vidéo à l’ultra-violence gratuite. Vous trouvez que ça ne colle pas trop ? Tant pis je m’en balance, ça fait trop longtemps que j’aimerais bien vous parler de Hatred, ce titre polonais qui fait le buzz depuis quelques temps. Il y a encore du neuf à son sujet et je pense que ça va saigner cette fois…

A la mi-octobre, le studio de développement polonais Destructive Creations lançait sur la toile le premier trailer de Hatred, un de leur projet de jeu à venir. Depuis ce jour, tout le monde à son avis concernant ce soft et on n’arrête pas d’en parler partout ! En fait, c’est le contenu du jeu qui choque un poil la populace. En résumé, on a à faire avec un shooter en 3D isométrique qui demande à son joueur de réaliser des tueries de masse, des meurtres en tout genres, de faire d’une zone donnée un véritable carnage sanguinolent, le tout avec des animations particulièrement crades et malsaines. Le joueur incarne ainsi un bon gros psychopathe qui n’a pour seul objectif que de se trouver des victimes potentielles à buter lâchement à travers 7 niveaux ouverts. C’est vrai qu’on ne voit pas ça tous les jours.

Face aux réactions négatives, le studio s’est directement défendu en expliquant qu’il voulait proposer une expérience psychologique et pousser les joueurs à se demander quelles seraient les motivations dernière tant de haine de la part du personnage. Les développeurs revendiquent pratiquement une démarche artistique dans la création de ce projet très « spécial » et ils se sont exprimés en ces termes :

« En cette période où le jeu vidéo doit toujours être dans le « politiquement correct », bien poli, plein de joyeuses couleurs, nous voulions réaliser quelque chose d’antagoniste. On voulait quelque chose de différent qui puisse faire plaisir et faire réfléchir le joueur quand il joue. »

Le choix d’une telle orientation est peut être un peu discutable du côté du développeur, mais il faut bien avouer que côté promotion du titre : Ça c’est fait ! Moi je suis content, je crois qu’on tient peut être ici un jeu encore plus indigne et dégradant que Postal ou encore ce bon vieux Manhunt.

Normalement, la sortie de Hatred était prévue pour le 28 janvier 2015 sur PC et sur Mac et il s’est d’ailleurs lancé ce début de semaine sur Steam via son module de promotion de projets nommé « Greenlight ». Sans surprise, Hatred à reçu un accueil en grandes pompes. En à peine quelques heures, plus de 13000 utilisateurs Steam avaient déjà accordé leur vote au jeu et marqué leur envie de voir ce projet débarquer sur la plateforme, plaçant même le soft en 7ème position des jeux les plus attendus sur Greenlight. Sacrée performance, du jamais vu en aussi peu de temps ! Seulement voilà, face à cette ruée, le contenu du jeu et toutes les polémiques qui l’entourent, Steam à décidé de retirer le jeu du programme et de ne pas lui accorder de place dans sa boutique à l’avenir. Destructive Creations à ainsi reçu un message de Valve leur signifiant l’éviction et la non publication du jeu :

« Nous voulions vous faire savoir que, en conséquence de ce que nous avons vu sur Greenlight, nous ne publierons pas Hatred sur Steam. Ceci explique pourquoi le jeu à été retiré des différents listings. »

Il faut bien avouer que c’est assez maigre comme explication de la part de Valve non ? Mais bon, on en comprend tous les sous-entendus. Et quand on check maintenant la page du jeu sur Steam, il est clairement noté que Hatred a été banni car il violait les conditions d’utilisation de Steam. Étrange car il n’est quand même pas le seul jeu violent sur la plateforme je pense…

La bonne nouvelle c’est que Hatred reste en chantier et les développeurs n’en sont que plus motivés à proposer leur « génocigame ». Destructive Creations a confirmé que le jeu sortirait bien, mais avec un peu de retard, estimant sa disponibilité vers la fin du second trimestre 2015. Reste à voir le succès qu’il aura, car même avec ce super buzz qu’il a créé, sans la plateforme Steam ça va quand même être compliqué de se vendre en masse… En tout cas il pour compter sur mon soutien. Pour une fois qu’un jeu sors un peu des sentiers battus et qu’il veut un peu déranger, moi j’adhère.