Rendez-moi ma virginité !

— Bastien
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Demon’s Souls, Dark Souls et Bloodborne

Rétrospective, mise-en-bouche et souls

[Test] Dark Souls 3

Comme vous le savez (s’il vous est déjà arrivé de me lire), j’aime les jeux Souls de From Software. D’ailleurs, j’ai déjà fait un topo sur la joie quasi masochistique que me procurent ces jeux, de réputation ultra-hardcore. Alors, pour la sortie de Dark Souls 3, non seulement je vous propose un petit test, mais je vais y joindre une petite rétrospective de la franchise, Dude-style bien sur.

Au commencement il y eut le tableur …

Car effectivement, avant de nous donner des frissons avec leurs titres, From Software, société créée à la fin des années 80 au Japon, pondait des applications de comptabilité, avant de s’élever dans les sphères vidéo-ludiques avec un premier titre sur la toute jeune Playstation, en 1994 : King’s Field. Un « dungeon crawler » en vue première personne au degré de difficulté plutôt élevé. De façon assez prémonitoire, leur tout premier jeu comportait déjà bon nombre d’éléments qui allaient être mis en exergue, plus d’une décade après, dans leurs jeux Souls. En attendant, From Software commençait à nous sortir pas mal de jeux plutôt niches, souvent dans les genres RPG ou, plus connus, les combats de robots géants, avec la série Armored Core. Il faut dire que bon nombre de ces jeux restaient souvent méconnus des gamers européens car ils n’avaient que des distributions très limités sur l’île nippone, où ils faisaient en revanche des ravages, à un point tel que les cartouches et CD import devinrent une denrée rare dans nos contrées. Mais cet état de fait allait bientôt changer.

… puis vint la claque dans ta gueule.

C’est en 2009, par une exclu PS3, que From nous proposa Demon’s Souls. Action-RPG à la troisième personne de prime abord, Demon’s Souls innova en proposant un gameplay et des mécaniques qui devinrent le fer-de-lance de la série des jeux Souls. Je vous explique.

Tout d’abord avec une ambiance, Demon’s Souls nous catapulta dans un monde très dark. Limite lugubre. Et puis glauque aussi. Tout ça dans le royaume déchu de Boletaria. Scénario délibérément flou, le joueur doit trouver des indices via les descriptions des items en jeu pour « découvrir l’histoire » et comprendre pourquoi il fait ce qu’il est en train de faire. A partir d’un noeud central, le Nexus, notre héros doit partir à la conquête de régions diverses et variées en affrontant toute une ribambelle d’ennemis plus morts que vivants. Sur son passage, il trouvera des armes, armures et autres objets, qui l’aideront à progresser dans sa quête de vérité (ndlr.: tu t’emballes pas un peu là ?)

Pour ce faire, le joueur collectionnera justement les fameuses « souls », des âmes des ennemis déchus. Les « souls » deviennent en quelque sorte la monnaie du jeu, par lequel il pourra augmenter de niveau, tout en distribuant des points dans des attraits tels que la force, l’endurance, la dextérité… Monnaie et sang de la vie, la collecte de souls est primordiale pour votre avancement. Surtout lorsqu’on sait qu’à chaque décès, on perd tout le stock de souls si ardemment gagné. Et de fait, corser du coup un jeu de nature déjà compliqué. Narguant même le joueur car ce tas de « Souls » que vous venez de perdre reste là, à terre, à l’endroit même où git votre propre carcasse. Mais il vous est possible de les récupérer. Si vous parvenez à les rejoindre sans mourir une seconde fois.

Toute cette attribution de points dans vos statistiques vont ensuite influencer votre style de jeu. Car si au début, vous pouvez commencer avec un des archétypes du RPG (guerrier, assassin, mage, etc), très rapidement, le système de Souls vous permettra d’investir des points de compétence comme vous voulez, et ainsi faire des builds tout a fait standard, voire des hybrides. Il n’y a rien qui vous empêche de partir sur une base de chevalier et de lui donner une orientation de mage, en investissant assez de points dans votre stat d’Intelligence. Le système est archi flexible et démontre très clairement sa propension au role-play.

Mais tout Action-RPG serait dénoué d’Action s’il n’y avait pas de combats. Et c’est là que Demon’s Souls innova dans son approche quasi simulation des combats. Car en effet, les affrontements sont très tactiques. Même le plus simple ennemi ne fera qu’une bouchée de votre perso si vous agissez sans réfléchir. Sans parler de votre énergie, la fameuse barre de stamina. Car outre les barres de santé et de mana, il y a une troisième barre. Chaque effort, chaque attaque, chaque bloquage consomme de la stamina. Si vous arrivez en bout de la barre, votre perso ne pourra plus attaquer, ou pire, plus bloquer ou faire des roulades pour éviter les coups. Il faut donc bien gérer ses forces, et le button-mashing connu dans la plupart des ARPG ne fera que vous propulser dans les bras d’une mort certaine.

Pour finir avec les mécanismes, sachez aussi qu’il y avait un système de multiplay en place, sous forme de cooperation, ou de PvP : en effet, on pouvait « envahir » le jeu d’un autre joueur et au choix l’aider ou juste lui pourrir la vie.

Bref, Demon’s Souls fut acclamé et récolta les éloges pour ses innovations. Notamment pour son gameplay, sa multivalence d’approches, sa difficulté et son scénario ouvert aux spéculations. Si bien qu’il devint rapidement la mesure du gamer hardcore, un titre culte réservé aux meilleurs (et possédant une PS3, vu que le titre était une exclusivité de la plateforme de Sony) avec des sites dédiés au déchiffrement de l’histoire, la « lore », les différentes manières de venir à bout des boss et la découverte de secrets dans le vaste monde de Boletaria.

V2.0

Fiers de leur succès sur Demon’s Souls, il ne fallut pas longtemps pour que From Software, sous la direction du génialissime  Hidetaka Miazaki, mirent une suite en chantier. Jeu au nom de Project Dark, c’est en 2011 que sorti Dark Souls, pour certains successeur spirituel de Demon’s Souls, pour d’autres aboutissement total, portage au 7ème ciel de tout ce qu’avait été Demon’s Souls auparavant. Dark Souls reprenait en fait tous les ingrédients bien rodés, et transposa le joueur dans le pays tourmenté de Lordran.

Cette fois, d’emblée, le joueur est une carcasse. Un mort-vivant. Car le fléau qui s’était abattu sur le pays transforma tous les êtres vivants en cadavres ambulants, dans l’incapacité de mourir pour de bon. Avec chaque « mort », l’humanité se voit alors de plus en plus sombrer et devenir des « hollows ». Des carcasses, jusqu’à perdre toute lucidité. S’obstinant à errer à travers les landes tout en représentant un danger pour la population encore plus ou moins saine. Et c’est ainsi qu’on les enferma, dans un asile désaffecté, où ils sont sensés pourrir jusqu’à la fin des temps. ou jusqu’à ce que quelqu’un s’échappe de l’asyle, et tente d’accomplir le pèlerinage vers l’ancienne Lordran, afin de réaliser la prophétie qui laisse miroiter un remède au fléau.

Là où Dark Sous innova par rapport à son prédécesseur, outre une orientation encore plus « dark » et un scénario encore plus flou, c’est Lordran elle-même. Car en effet, si dans Demon’s Souls, on avait affaire avec un hub central d’ou partaient plusieurs niveaux tentaculaires, toute la Lordran n’est (à quelques exceptions et sauts de dimension près) qu’une gigantesque carte contigue. Un veritable tour de force de level-design qui encourage l’exploration, la recherche de raccourcis, un peu dans le style d’un Metroïd ou d’un Castlevania, avec des chemins qui se débloquent au fur et a mesure et qui exigent de revenir à de nombreuses reprises sur ses pas.

Tout comme son prédécesseur, Dark Souls devient très vite un jeu culte, qui cette fois se voit même porter sur PC, chose inouïe pour l’époque, parce que motivée par le biais d’une pétitions de PCistes mécontents. Le portage fut, mais fut malheureusement réalisé à la machette. Et encore une fois, sauvé in-extremis de la catastrophe par les bons soins de ces mêmes PCistes futés, qui réglèrent les soucis de framerate (locké à 30fps), notamment.

Dérapage controlé

C’est au printemps 2014 que débarqua sur toutes les plateformes classiques Dark Souls II. Miazaki-san était alors aux abonnés absents pour cet épisode (normal, car il était sans doute en train de nous préparer autre chose, et nous y reviendrons) et de mauvaises langues diront que ça se sentait. Dark Souls II propulsa le joueur-carcasse dans le pays de Drangleic, toujours à la recherche du remède à sa condition de mort-vivant. From Software continua dans la lignée des précédents scénarios approximatifs, fait de lignes temporelles et dimensions qui se chevauchent et de révélations qui ne veulent peut-être rien dire. Mais malheureusement, plusieurs choses vinrent entacher le parcours jusqu’ici sans faille dont avait bénéficié la série. Premièrement, le jeu qui avait embrasé les critiques lors des previews sur les salons de JV, sortait avec des graphismes nettement moins jolis que prévus. Surtout au niveau des effets de lumière qui semblait nous venir d’une autre époque. Ensuite, on revenait a une carte façon Demon’s souls, avec un hub central et des niveaux, bien trop linéaires selon le gout de beaucoup de joueurs. Exit donc la méga-carte unique. Pour finir, le scénario était aussi un poil moins mystique, et plutôt décousu. D’un point de vue général, il semblait alors que le jeu favorisait surtout l’aspect multi-joueurs au détriment de la campagne solo. From Software essaya de rattraper la sauce en sortant, un an plus tard, une version revue et corrigée, nommée Scholar of the First Sin, qui comportait tous les DLC, les améliorations graphiques et ennemis supplémentaires, mais le mal était fait. Le consensus était qu’il s’agissait là du petit dérapage, souffrant de l’absence du génie créateur de la saga, Hidetaka Miazaki.

Petit détour gothique

Justement, Miazaki-san, qui pendant ce temps-là, était trop occupé à bûcher sur une nouvelle exclu, pour la PS4 cette fois, du nom de code Project Beast. Et c’est au printemps 2015 que sorti Bloodborne, 4ème titre de la série Souls, et qui, comme son nom l’indique, s’éloigne des concepts fondateurs pour innover de nouveau tant par son gameplay que par son environnement. Car en effet, exit le Dark Fantasy. Bloodborne nous plonge dans du Dark Victorien, à la croisée des histoires de Poe et de Stoker, une vision dantesque inspirée par des films comme Van Helsing ou encore le Pacte des Loups. Une fois de plus, le joueur est à la recherche d’un remède à une maladie indicible, dans la ville tentaculaire de Yarnham. Sorcières, loups-garous, vampires, toute la panoplie de monstres de l’ère victorienne affrontent notre héros. Puis, au milieu de l’aventure, tout bascule et on se retrouve en pleine horreur cosmique si chère à H.P. Lovecraft avec ses déités rêvantes, attendant le moment propice où les étoiles s’alignent et permettent leur retour sur la terre.

Niveau gameplay, Bloodborne se veut plus dynamique, le personnage est plus réactif, agile, mais sinon, l’héritage des jeux Souls est bel et bien là. From Software avait une fois de plus retrouvé le feu sacré et offrit à la communauté de joueur (sur PS4 du moins) le jeu Souls de la nouvelle génération.

Le retour du Messie?

Ce qui fait qu’on arrive enfin en 2016, avec la sortie tant attendue de Dark Souls 3. Tant attendue, car Hidetaka Miazaki se retrouve à nouveau aux fourneaux. Tant attendue parce que From Software a appris de ses erreurs et que Bloodborne est passé par là. Et que surtout, selon de furieux bruits de couloirs, il s’agirait du dernier jeu Souls. Alors, vous êtes bien accrochés ? Prêts à faire un tour dans l’ancienne Lothric ? On est parti.

(Vous l’aurez compris, ce dossier se conclura donc par le test de Dark Souls 3, qui devrait tomber … d’ici peu.)

La Nintendo NX et Zelda, ce sera pour 2017 !

Mars 2017 pour être plus précis…

Nintendo met fin à une petite partie des rumeurs concernant la NX aujourd’hui. Big N vient de l’annoncer lui même dans son bilan financier : Le prochain Zelda et sa nouvelle console de salon sortiront ensemble durant le mois de mars 2017 ! Pas mal pour démarrer l’année non ?

Je peux maintenant vous assurer que la NX verra bien le jour, un jour. Et oui, Zelda fera notre bonheur prochainement sur la prochaine console de salon de Nintendo, actuellement baptisée « Projet NX« . Mais pour cela, il faudra encore attendre un peu moins d’un an… Nintendo vient de le préciser en accompagnement de son dossier de recettes de l’année fiscale (laquelle se terminait le 31 mars pour la petite info): sa nouvelle console NX sera mise en vente dans le monde entier dans le courant du mois de mars 2017 et elle sera accompagnée de la mise en rayon du nouveau Legend of Zelda. Mieux encore, pour ne pas faire de lésés, The Legend of Zelda sortirait de manière simultanée sur Wii U et sur NX. Elle est pas belle la vie ?

Bah en fait pas tant que ça. Car côté infos précises sur les deux monstres, nous n’avions rien d’autre à nous mettre sous la dent pour le moment. Pas une miette d’info technique ou le moindre screen. Tout ce que je peux vous dire en plus c’est que la NX ne sera même pas présentée à l’E3 2016 dans moins de deux mois. Par contre, ce nouvel opus de Zelda sera quant à lui la star du Line Up Nintendo à Los Angeles. Kimishima, le président de Nintendo s’est exprimé en ces termes :

« A l’heure actuelle, je ne peux encore rien vous dire sur le NX. Elle n’est ni le successeur de la 3DS, ni celle de la Wii U. Il s’agit d’une nouvelle machine qui a été concue à partir d’une nouvelle manière de penser. J’espère être en mesure d’annoncer ses caractéristiques et la manière dont elle fonctionne un peu plus tard cette année. »

Zelda sera la Star de Nintendo à l'E3 2016

Zelda sera la Star de Nintendo à l’E3 2016

Pourquoi de tels agissements me direz vous ? Pourquoi une date de sortie si tardive ? Vous qui comme moi, rêviez d’un bundle NX-Zelda sous le sapin de Noël. Ce qui aurait super bien collé à la magie des fêtes de fin d’année en plus arf ! Nintendo l’explique par le fait qu’ils veulent retenir les erreurs du passé et ne pas connaître les mêmes soucis qu’avec le lancement de la Wii U. La firme de Kyoto veut s’assurer une console compétitive et surtout un Line-Up de lancement des plus complet et intéressant avant de lancer sa nouvelle machine sur le marché. Un délai s’imposait donc. Et puis une sortie en mars 2017, ça assurait également un bon chiffre d’affaire pour l’entreprise, qui commence une nouvelle année fiscale pile-poil à ce moment là avec des ventes de consoles.

Voilà, malgré ces annonces, tous les rêves les plus fous des gamers sont encore possibles…

Belgian Game Awards

Les premiers Belgian Game Awards se déroulaient ce week-end à Anvers… Jeune gens qui rêvez de faire carrière dans le milieu, découvrez ici cette information que vous ne trouverez nulle part ailleurs ! (et si jamais c’est le cas, on vous rembourse deux fois la différence)

Médiatiquement plus discrets, si c’est dieu possible, que les Magritte ; mieux cachés que les lauréats du Festival du Film d’Amour de Mons ; moins bruyant que le concours international du boudin de Trazegnies, presque plus intéressant – pour nous – que le lauréat du prix nobel de la pâtisserie, les premiers Belgian Game Awards se sont déroulés ce week-end à Anvers… Attention, il n’est pas impossible que cette information ne se retrouve nulle part ailleurs qu’ici… Attention encore, les participants à cette édition sont des studios belges qu’on espère bien arriver à vous les présenter tous d’ici quelques temps !

Les catégories ?

– meilleur jeu PC – meilleur jeu mobile – le prix du Lotto / de la Loterie Nationale – prix de l’innovation – prix du plus joli (libre adaptation du « best art award ») – meilleur espoir (libre adaptation du « student award »)

Les lauréats

Meilleur jeu PC : Divinity : Original Sin – Edition augmentée de Larian

Le meilleur jeu pc est logiquement décerné à Larian, pour un le jeu Divinity : Original Sin – édition augmentée. Ce RPG à découvrir sur Steam, et déjà reconnu – voire récompensé – par ailleurs mêle humour avec des possibilités de personnalisation impressionnante… C’est heureux et normal qu’il se retrouve à cette place ! Précisons que 500 000 exemplaires du titre ont été vendus dans les trois mois qui suivaient sa sortie… On espère bien se payer un skype – voire même un voyage jusqu’à Gand pour en parler avec Swen Vincke, fondateur du studio.

Meilleur jeu mobile : Winter de Happy Vulcano

Winter est un titre réjouissant… Dans son ultime seconde de vie, le corps de la jeune fille décide de ne pas se laisser mourir… Elle est plongée dans un univers de souvenirs et le joueur que vous êtes devra faire le choix entre la vie et la mort. Ce n’est pas une histoire d’amour… C’est une histoire multimédia écrite et illustrée par Happy Vulcano.

Prix du Lotto / de la Loterie Nationale : Domiverse d’Haunted Tie

Il y a quelques semaines de cela, l’honorable compagnie lançait un concours pour encourager la création de nouveaux jeux… Peu d’info sur ce titre mais on espère bien vous en reparler très vite… Par ailleurs, ces punks sans chiens (paraît qu’ils les ont mangés) seront présents au BIFF lors de la seconde édition du Gaming Madness Day !

Prix de l’innovation : Epistory de Fishing Cactus*

Epistory a échangé sur Steam contre la somme ridicule de 12.99 $, est signé par les Montois de chez Fishing Cactus. Tout commence par une feuille blanche qui évolue terriblement pour devenir un univers origamesque et visuellement orgasmique ! Le joueur est le narrateur, sa victime, son pantin, son avatar : une jeune fille chevauchant un renard.

Prix du plus joli : Soft Body de Zeke Virant

Soft Body, ce n’est pas un jeu, c’est autre chose, c’est une promenade de deux virgules – certains disent serpents – dont les actions ont une incidence sur la musique et les couleurs de l’univers. Plusieurs fois récompensé, lui aussi, il m’a fait beaucoup penser à Rez

Meilleur espoir ou student award : Hexjack de Michel Mohr

Ce jeu – baigné par la grande musique – explore les mécaniques de Threes/2048. Disponible sur Google Play, il cartonne et est très bien noté ! Pour en savoir plus sur son créateur… Rejoignez-le sur Twitter !

Le prix ?

Le très cool logo, en bois, de BGA (et une baise de tous les juges)… Plus sérieusement, je pense que cela permet de sortir le jeu et ses domaines d’un petit milieu et que ça, c’est déjà quelque chose de plus intéressant.

Bref,…

pour conclure, on espère bien que d’autres éditions se dérouleront dans les années à venir, que les participants seront plus nombreux, que la presse sera plus présente, les reconnaissances et les soutiens plus nombreux… On espère – peut-être un peu naïvement – que notre initiative pourra en entraîner d’autres !

*(Précision pour l’éventuel abruti du village global qui pourrait séjourner sur ce site : ce prix n’a évidemment rien à voir avec les magasins du même nom et ses célèbres 4 jours fous qui s’étale sur une semaine. Puisque vous n’êtes pas cet abruti, on vous propose de retourner à votre vie d’honnête homme).

 

Les jeux s’invitent à l’ULG !

L’ULG, ce n’est pas que l’Union des Lamantins de gauche ou l’Unique Lampiste Grézienne … C’est aussi – et surtout – la prestigieuse Université de Liège ! Entre février et mai, elle propose une série de 12 cours, ouverts à tous !

L’intitulé de cette nouvelle série qui ne sera, hélas, probablement pas diffusée sur Netflix ? Histoire et analyse des pratiques du jeu vidéo. L’idée de base c’est qu’un savoir universitaire sur le jeu doit se construire par la recherche et être enseigné. Dans les cours de la Faculté de Philosophie et Lettres, on en retrouve un – au titre prometteur – « Histoire et analyse des pratiques du jeu vidéo ». Son contenu ? Quels sont les liens étroits entre le jeu et le cinéma, la musique, la littérature. On traite aussi de la manière de la narration ou manière de raconter l’histoire, de ses nombreux publics, …

Au niveau des conférences, complètement gratuites, ce sont d’autres belles propositions :histoire et jeu vidéo, narration et jeu, détournement du jeu, presse et jeu, la lit
térature, l’industrie, la gamification, jeu et musique … Un contenu très intéressant pour voir les choses autrement, avec plus de reliefs et de recul qu’à l’accoutumée, avec un traitement qui promet de dépasser les poncifs qu’on a trop souvent dans les oreilles au niveau du jeu… Perso, je vais essayer d’en suivre l’une ou l’autre ! Les conférencières et conférenciers sont profs, assistants, doctorants, … Il faudra terminer avec un boulet de chez Lequet et la sortie à Liège sera parfaite !

Bref, cela se déroulera toute une série de jeudi à partir du 4 février. Pour en savoir plus, passez par cette page et vous saurez tout ! Tant que vous y êtes … Rajoutez la page principale dans vos favoris et découvrez tous les articles, des podcasts… Ce n’est pas tous les jours qu’on trouve des pépites.

[News] Dragon’s Dogma est disponible sur PC

Eh ben c’est pas trop tôt !

Bonne nouvelle pour les amateurs de hack’n’slash avec un petit brin de combats contre de gros monstres façon Monster Hunter/Dark Souls, Dragon’s Dogma débarquait finalement ce 15 Janvier sur nos bécanes de folie via le canal Steam.

Un des titres phares sorti en 2012 sur la PS3, le jeu est proposé dans la version Dark Arisen, comprenant tous les DLC disponibles pour le jeu et incluant de nouvelles armes, armures, quêtes ainsi qu’une nouvelle zone jouable.

Dans Dragon’s Dogma, vous incarnez (une fois de plus) un élu qui devra terrasser le méchant dragon éponyme, dans un open world, et accompagné de jusqu’a 3 compagnons contrôlés par l’ordi. Tout cela se joue à la manière d’un MMO en offline avec un gameplay enrichi grâce au système de classes et de types de compagnons que l’on peut ajouter à son groupe. Parce que, oui, choisir (et changer en cours de route) ses specs, et aborder le jeu comme un hack’n’slash pur en étant un guerrier, jouer plus stratégique en utilisant ses compagnons tout en étant un mage, ou encore se spécialiser à terrasser les énormes monstres qu’on rencontre façon Shadow of the Colossus en incarnant le Strider (spécialiste du combat virevoltant) … et bien c’est cool.

Le titre est optimisé pour les machines current-gen et on y trouve plusieurs changements très utiles par rapport à la version console. Par exemple la possibilité de désactiver le radotage des compagnons in-game, qui, sur PS3, pouvait finir par sérieusement vous gaver.

Plus d’infos une fois que Gilles me l’aura rendu…

[TEST] Mordheim : City of the Damned

Petit tour d’horizon des jeux Games Workshop

Mordheim, City of the Damned, est finalement sorti de l’early access le 19 Novembre 2015. On vous propose du coup de faire un petit survol des jeux Games Workshop, en amont du test !

A la base, Games Workshop est surtout connu (depuis le début des années 80) pour ses jeux de table stratégiques et leurs figurines (à assembler et à peindre soi-même) associés de la gamme Warhammer et Warhammer 40K, l’équivalent futuriste de la gamme originale. Le principe reste le même : sur une plus ou moins grande surface, les joueurs s’affrontent dans des combats stratégiques qui, en général, opposent les forces de l’Ordre (composés d’Humains, Elfes, Nains) aux forces de la Destruction et du Chaos (Orques, Gobelins, hommes-rat et autres joyeusetés). Comme il s’agit d’un jeu de collection, qui encourage la décoration de ses unités, on peut vite se retrouver avec les armées entières et de multiples joueurs qui mènent le combat à une très grande échelle. Pour les accros, il n’est pas rare de voir plusieures tables couvertes de champs de bataille avec des centaines de figurines amoureusement peintes avec soin et minutie. La version futuriste, 40K, oppose elle toujours l’Ordre au Chaos, mais voit apparaitre de nouvelles espèces joindre les différents rangs : Eldar (la version sci-fi des elfes) ainsi que pas mal de créatures extra-terrestres. La plus connue étant les Tyrannides, des horreurs gluantes, dignes héritiers de l’Alien de Giger.

Rapidement, GW a aussi sorti une nouvelle gamme (aussi bien en WH et WH40K) qui réduit un peu l’échelle des combats pour proposer des escarmouches beaucoup plus tactiques sur un plan de travail nettement réduit : Mordheim et Space Hulk.

Les jeux vidéo sauce Games Workshop

Il faudra attendre presque une décennie pour voir débarquer ces univers dans le monde vidéoludique. Après quelques tentatives ambitieuses mais bridés par des plateformes en pleine émergence, Warhammer : Shadow of the Horned Rat sort en 1995 et propose un gameplay en tactique temps réel. Mais c’est son successeur, Dark Omen, qui, fort de son accélération 3D, vent en poupe, s’impose en 1998 comme LA référence de Warhammer sur PC. Quasi 10 ans plus tard, Mark of Chaos achevait la série en mettant au goût du jour les graphismes en proposant un gameplay très proche des Total War.

Du côté WH40K, on avait déjà droit, en 1993, à une première adaptation de Space Hulk, suivi par un deuxième épisode plus axé sur l’action. Une fois de plus, il fallait attendre une dixaines d’années pour pouvoir mettre la main sur un Dawn of War, qui redéfinissait le jeu de stratégie en temps réel en soustrayant l’aspect base-building en faveur d’avancées plus rapide afin de conquérir des points de ressources stratégiques et faire avancer le front. Dawn of War 2, tout en gardant les principes du premier, mettait en avant la spécialisation des unités et introduisait les unités héros.

On a aussi eu droit à un MMORPG sous la licence Warhammer qui brillait par son penchant pour le PvP (normal, puisqu’il reprenait les mêmes artifices qu’un Age of Camelot), en forçant les joueurs à se croiser naturellement sur les champs de bataille tout en suivant la progression de la zone. Malheureusement, les serveurs de Warhammer : Age of Reckoning ont fermé leurs portes en 2013.

C’est donc avec beaucoup de plaisir qu’on apprenait l’arrivée d’un nouveau titre issu de la forge Games Workshop. Et c’est vers la fin 2014 que commença l’early access de Mordheim : City of the Damned.

Va y avoir de la baston !

Mordheim, comme expliqué ci-dessus, sublime le gameplay des grandes batailles stratégiques et les affine en escarmouches tactiques. La ville de Mordheim, autrefois un des joyaux de la couronne de l’Empire, a été la cible d’une mystérieuse comète, qui en se fragmentant à l’impact, a couvert la ville de pierres étranges, les Wyrdstones, aux propriétés magiques incroyables. Mais en même temps, l’impact semble avoir ouvert les portes de l’enfer, et la ville, si majestueuse, est maintenant parcourue et constamment mise à sac par des bandes de mercenaires avides de Wyrdstone, tandis que d’autres factions tentent de rétablir l’ordre.

A Mordhein, la nuit, tous les rejetons de Nurgle sont gris …

La campagne de Mordheim commence ainsi par le choix de votre faction : mercenaires humains et Soeurs de Sigmar coté ordre, skavens (hommes-rat) et le Culte des Possédés coté chaos. Escarmouches tactiques oblige, on se retrouve donc avec des escouades relativement petites. Néanmoins, chaque personnage peut être customisé de fond en comble, avec armes, armures, sorts, équipement, et au fur et à mesure de l’avancement de la campagne, les stats et skills de votre bande vont évidemment évoluer.

Niveau gameplay, on se retrouve ensuite dans du bon tactique au tour par tour, façon X-COM. On déploie ses troupes, et l’escarmouche commence. En général, le but est de faire partir en déroute l’adversaire. Les parties sont agrémentées par des objectifs facultatifs, genre récolter autant de Wyrdstones etc. Par round, vos personnages peuvent se déplacer et/ou réaliser une action, en fonction du niveau du perso. Les déplacements sont innovants de par le fait qu’ils sont fait en temps réel, et qu’à tout moment, vous avez la possibilité de revenir sur vos pas, ce qui ajoute une tangente d’exploration et de tactique en plus. En effet, imaginons que vous vous trouviez face à deux ruelles. Il est tout à fait possible de progresser dans l’une d’elle avant d’opérer un repli stratégique pour une raison quelconque et d’emprunter alors l’autre issue. Ensuite c’est au tour de votre adversaire, et ainsi de suite, jusqu’à ce que les conditions de l’objectif principal soient rassemblées.

Entre deux combats, votre bande et ses membres peuvent acheter du stuff, augmenter de niveau, tout en gardant les séquelles des combats. Ainsi, un perso particulièrement amoché pourra garder sa tare jusqu’à la fin. Ce qui vous force à peser le pour et le contre de vos actions et de ne pas considérer vos persos comme de la chair à pâté.

Tu as déjà vu un homme tout nu ?

Graphiquement, le jeu est de belle facture, et ce aussi bien pour les fans que pour les vétérans du jeu de table. C’est un réel plaisir de voir les figurines s’animer. Les décors sont de la même qualité et l’atmosphère de cette ville maudite qui transpire le chaos et les êtres rampant qui tentent de remonter à la surface, projette un miasme malsain qui se fait très bien sentir. C’est glauque à souhait et la présence de ces créatures corrompues par les forces du mal est, parfois, au détour d’un coin de ruelle, assez surprenante. La gamme de couleurs choisie accentue cette sensation, avec des pourpres et verts dignes des films de la Hammer.

A tout cela s’ajoute bien sur un mode multi online où vous pourrez, dans des décors générés de façon procédurale, mettre à l’épreuve votre bande de guerriers en l’opposant à celle des autres joueurs.

Bref, pour revenir à la comparaison avec un X-Com, la difficulté est assez corsée mais devrait ravir les afficionados du genre. Pour les néophytes, il se peut qu’un wipe de la bande dès la première mission pourrait être une possibilité… avis éclairé donc. Enfin, si vous êtes fan, que ce soit des jeux Warhammer ou du tactique tour par tour, en ces temps où le genre se fait rare, Mordheim : City of the Damned est un incontournable et le fait que le développeur continue de sortir des patchs et promet des modifications et ajouts au gameplay, ce Mordheim est une des bonnes surprises de l’année 2015.

Metal Gear Solid 5 : une pub déjantée pour la sortie sur PS4 au Japon

Ces Chinois …

Je ne vous l’apprends surement pas, les Japonais sont forts, très forts, lorsqu’il s’agit de mettre en lumière leur génie pour les réclames télévisées. Et c’est à l’image de ces mêmes publicités que Sony a décidé d’axé sa campagne de com, pour le Japon du moins. Ici tout se déroule durant un mariage où les futurs époux et certains autres membres de la famille sont cachés sous un carton. Vous l’aurez compris, le ton est donné.

Je vous rappelle que depuis l’annulation de Silent Hills, Metal Gear Solid V : The Phantom Pain sera peut-être le dernier titre réalisé par Hideo Kojima. En attendant, ça sort le 1er septembre sur PS4, XBOX One, PS3, 360 et PC.

Not a Hero fête sa sortie en vidéo

… but a pedo with a mustache.

Développé depuis plus d’un an par des gars à l’accent British (Roll7), Not a Hero voit enfin le jour (sur PC en tout cas) et fête sa sortie avec un trailer toujours dans la veine du titre : déjanté à souhait. Pour rappel, dans Not a Hero, vous incarnez un chasseur de prime prêt à officier pour le compte d’un lapin géant violet. Rien que ça.

Disponible depuis hier du coup sur GoG, Humble Store et puis sur Steam, avec notamment une ristourne de 10%. Et ça s’en vient sur PS4 et Xbox One cet été.

Les Japonais font leur entrée dans World of Warships

Subarachiiiiii !!!

On en parlait il y a encore quelques jours The_Dude et moi, entre deux mezzés et un narguilé, de la sortie imminente de cette simulation/arcade orientée action et qui devrait permettre des batailles à 15 contre 15 de destroyers, porte-avions, croiseurs, … Pas super emballé de prime abord par la came de Wargaming, je dois avouer que cette série de Dev Diaries aura finalement eu raison de moi.

Il vous suffit de jeter un oeil au dernier Dev Diary consacré à l’arrivée des navires de guerre Nippons pour sentir la sauce monter. Une pression monstre, des tonnes de tôles qui voguent vers un objectif commun,… Bon d’accord, c’est lent, il y a de l’eau partout et jusqu’ici j’ai pas encore trouvé l’infirmière un peu bimbo qui va me faire jouer à ce jeu, mais The_Dude, lui, les bimbos, il s’en fout. Peut-être un peu trop …

La première bande annonce de « Pixels »

Ca m’a l’air con, mais énooorme !

Le film « Pixels » débarquera chez nous cet été, un film apocalyptico-humoristique axé sur les jeux vidéos ! Je viens d’en découvrir la première bande annonce et maintenant, je veux absolument le voir ! J’adore ce genre de films à la con, surtout s’il tourne autour de mon loisir préféré !

WTF ???

WTF ???

« Pixels » est une comédie de science fiction qui devrait arriver dans nos salles belges à la fin de ce mois d’août. Il faut bien avouer que son pitch est assez inhabituel et qu’il devrait intéresser les gamers puisqu’il raconte l’histoire de plusieurs experts en jeux vidéo qui sont recrutés par l’armée américaine pour combattre des personnages de jeux vidéo des années 1980 qui attaquent et détruise la ville de New York…

Au rayon casting, nous devrions retrouver pas mal de têtes connues comme Adma Sandler, Michelle Monaghan, Kevin James ou encore notre nain préféré de Games of Thrones Peter Dinklage. En tout cas, depuis l’arrivée de cette première bande annonce (que je vous laisse découvrir ci-dessous, je suis tout chaud et j’espère vraiment que ce film à l’humour très lourd m’offrira une belle tranche de rire !