Rendez-moi ma virginité !

— Bastien
/ Catégorie / Aperçus

SBK 09 : Superbike World Championship

thumbnail
thumbnail_small

Les amoureux de moto et plus particulièrement de Superbike auront très bientôt droit à un nouveau titre dédié à cette discipline avec l’arrivée de SBK09, un titre développé par les développeurs italiens de chez Milestone et que nous avons pu tester à travers une démo jouable sur Xbox 360. Il s’agit d’une version d’essai temporairement réservée aux membres Gold et qui sera disponible à tous d’ici quelques jours.
Connue pour être plus axée vers la simulation, la franchise SBK se tourne désormais également vers  un aspect plus arcade mais sans pour autant oublier ses origines. Concrètement cela se traduit à travers les différents modes de jeu proposés. Les fans d’arcade et les novices en matière de courses de motos trouveront leur plaisir dans le mode Basique tandis que les plus exigeants feront de même dans le mode Simulation; ce dernier faisant preuve de beaucoup plus de réalisme, notamment dans le comportement des puissantes cylindrées et dans l’agressivité paramétrable de l’IA. Mais ce n’est bien entendu pas là l’unique nouveauté de ce volet 2009, bien au contraire. L’équipe de développement a travaillé avec énormément de soin pour refondre l’entièreté du graphisme et des menus. Il suffit de jeter un regard attentif sur les machines pour se rendre compte de cette nette amélioration. Deux nouveaux tracés officiels de la discipline font leur apparition, scrupuleusement reproduits sur base de données authentiques, portant ainsi le total du nombre de pistes à treize.
Vilain petit canard de l’édition précédente, l’aspect multijoueur s’est vu profondément enrichi avec la possibilité de championnats online, en solo ou par équipes, autorisant jusqu’à douze participants simultanément et dans lesquels il sera possible de paramétrer divers aspects comme les conditions météorologiques, le nombre de courses ou encore le nombre de tours. On trouvera aussi divers défis à réaliser ainsi qu’un mode Time Attack online qui débarquera peu après la sortie du jeu. Les scores les plus performants seront affichés sur Internet et il suffira de tenter de battre ces résultats pour devenir le pilote le plus rapide de la planète. Bref, un réel bonheur pour tous.
Malgré un poids inférieur à 500 Mo, la version d’essai se veut suffisamment complète que pour déjà se faire une idée sur la partie solo du soft. Une seule course et un seul circuit sont disponibles mais vous pouvez en revanche choisir une machine parmi trois écuries (Ducati, Honda et Suzuki) ainsi que deux pilotes dans chacune d’elles. Vous pouvez aussi sélectionner le type de météo, le nombre de tours, le niveau de difficulté de l’IA ainsi que votre position sur la grille de départ. Un bon nombre d’autres paramètres sont quant à eux ajustables dans la rubrique Options. Cela concerne par exemple l’assistance au pilotage, les indicateurs de tracé et bien d’autres encore. Après une présentation non jouable du circuit sous forme de tour de chauffe, c’est le moment chaud du départ et on se rend vite compte de l’agressivité des adversaires et combien il est important de remettre en question sa manière de piloter en fonction des conditions climatiques. Rouler sur une piste détrempée après une grosse averse n’est vraiment pas une sinécure et il vous faudra tempérer votre ardeur si vous ne voulez pas finir dans le bac à sable. Les duels au coude à coude sont monnaie courante et fidèlement reproduits. Certaines petites touchettes ne suffiront pas à vous déstabiliser mais d’autres risquent fortement de vous envoyer frotter votre cuir sur le bitume ; ce qui est en soi l’occasion rêvée pour observer un superbe ralenti et surtout les dégâts sur votre bolide et sur votre équipement. En mode difficile, cela pourrait aussi occasionner la perte de tout espoir de finir sur le podium.
Si l’on ne sait encore comment se présentera la jouabilité de la version PC, on peut en revanche vous dire que celle de la version Next-Gen de Microsoft est on ne peut plus aisée, même si l’on fait usage de toutes les touches. La moto se dirige à l’aide du stick analogique gauche tandis que les gâchettes servent à l’accélération et au freinage de la roue arrière. Les autres touchent sont utilisées pour le passage  et la rétrogradation des vitesses ou encore le frein avant. Il ne faut donc pas être un pro de la simulation, quelques minutes d’entraînement suffiront pour avoir votre machine bien en main. Comme l’on voulu les développeurs, le titre est donc accessible à tous.
Dommage que nous ne puissions nous faire une idée sur l’aspect multijoueur annoncé. Pour le reste, il faut avouer que les transformations apportées ne peuvent passer inaperçues et sont appréciables. On admire ce graphisme plus poussé ainsi que les fidèles sensations de pilotage. Le tout est encore plus enivrant quand la jouabilité n’en est que simplifiée. Rendez-vous à la fin du mois pour un verdict définitif mais cela s’avoue très prometteur !

Bionic Commando

thumbnail
thumbnail_small

Ex-agent d’un gouvernement auquel il était entièrement voué, Nathan Spencer, alias le Bionic Commando, s’est vu trahi par celui-ci. Condamné à mort pour des actes qu’il n’a pas commis, il est actuellement incarcéré, attendant son exécution imminente. La particularité de ce personnage est que son bras gauche amputé a été remplacé par une prothèse multifonctionnelle de haute technologie. La main est remplacée par une pince aux mâchoires très puissante tandis que le reste de la structure intègre plusieurs mètres de câble qu’il peut déployer à souhaits pour se déplacer en se balançant d’une structure à l’autre ou encore pour s’emparer d’objets ou d’ennemis à distance, peu importe le poids et de les envoyer balader où bon lui semble avec une extrême aisance. Bref, Nathan incarne le mélange d’un Tarzan et d’une machine de combat prodigieuse.
A quelques minutes de son exécution, la chance va tourner pour celui que l’on surnomme communément R.A.D.  Un groupe terroriste vient de tester une arme expérimentale de destruction massive sur la ville d’Ascencion, provoquant un tremblement de terre et la réduisant ainsi à un état de quasi néant. Il ne reste plus que des ruines, gravas, carcasses de véhicules, enchevêtrement de poutres, tours et buildings partiellement détruits; bref, un vrai décor apocalyptique. Il est aussi devenu impossible de reprendre le contrôle de la situation en neutralisant l’ennemi, ce dernier s’étant emparé du système de défense anti-aérien de la cité. Alors que tout semble compromis, le FSA trouve l’ultime solution en la personne de Nathan Spencer. Il suffirait de réaffecter ce dernier et de l’expédier derrière les lignes ennemies pour faire un nettoyage de printemps; un rôle qui lui est tout désigné en quelque sorte.
Vous l’aurez facilement compris, tout l’attrait du gameplay résidera dans l’utilisation du bras bionique du héros. Sur consoles, il sera question d’utiliser les sticks analogiques pour gérer les balancements de ce dernier et d’appuyer sur les touches correspondantes lorsque les témoins de points d’ancrage s’afficheront. Il faudra agir avec précision et célérité car certaines zones seront irradiées, ce que Nathan risque de ne pas beaucoup apprécier. L’utilisation de la vue à la troisième personne semble donc être ce qu’il y a de plus idéal pour une vision globale des environnements et de l’ensemble des éléments du décor; ceux-ci pouvant s’avérer parfaitement clairs et limpides en plein jour mais aussi très sombres comme les cavernes ou les tunnels. Mais ceci dit, si la prothèse de R.A.D lui permet une multitude de combinaisons, il n’en est pas manchot pour autant. Son bras droit, fait pour sa part de chair et d’os, sera aussi très utilisé et ce notamment dans l’utilisation des diverses armes à disposition. Au sein d’un large panel, cela va du simple pistolet jusqu’au lance-roquettes. Toutes ces armes pourront également être boostées, par exemple dans la version Xbox 360, à travers les succès. Pour le reste de la jouabilité, le titre de Grin se veut très rapide, Spencer enchaînant les tirs, les lancements de grappin, les projections ou encore les roulades.
Jusqu’à ce jour, on savait que Bionic Commando comporterait une partie multijoueurs mais tout était encore très vague. Capcom s’est exprimé à ce sujet et nous savons maintenant que le titre disposera de seize cartes pouvant accueillir jusqu’à huit participants simultanément et ce dans des modes tel que les classiques Deathmatch, Team Deathmatch, Capture the Flag, etc… Les possesseurs de la console Next-Gen de Microsoft auront d’ailleurs l’occasion de se faire très bientôt leur propre idée sur le sujet puisque Capcom mettra à disposition, fin du mois d’avril, une démo multi proposant la carte Vertigo.
Un proverbe dit que « plus c’est long, plus c’est bon ». Le développement étant en cours depuis plusieurs années et, au vu de ce qui nous a été présenté jusqu’à ce jour, on peut dire que Bionic Commando dispose d’ingrédients tant innovants que prometteurs et soigné graphiquement. Capcom souligne lui-même qu’il s’agira d’ailleurs du premier titre intégrant un multi dans lequel les joueurs s’affronteront tout en se baladant au bout d’un câble. Comme beaucoup de jeux, il reste maintenant à savoir si cela ne sera pas trop répétitif. Verdict très bientôt !