Rendez-moi ma virginité !

— Bastien
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Annales de Rôlistes : la rentrée 2015!

Rendez-vous le 22 septembre à 20h30!

Bonjour à tous et bienvenue… !

Voici l’annonce que vous attendiez tous : la reprise d’Annales de Rôlistes!

Annales de Rôlistes : l’Appel de Cthulhu

Si vous avez suivi les aventures des investigateurs de l’Occulte depuis  le début, vous avez peut-être sûrement remarqué que la série a perdu de son aplomb.

Pour remédier à cela, notre bon GM, Tom, a prévu des changements radicaux. Je ne peux pas vous en dire plus tout de suite, mais sachez que les joueurs les ont unanimement approuvés.

Pour (re)découvrir Annales de Rôlistes : L’appel de Cthulhu, rendez-vous mardi 29/09 à 20h30 sur Twitch : http://www.twitch.tv/leblogjeuvideo.

Annales de Rôlistes : Pathfinder

Les vacances ont été longues et notre bande de joyeux lurons est gonflée à bloc! Et autant vous dire qu’ils en auront bien besoin : ils s’apprêtent à vivre une aventure au-delà de tous les dangers surmontés par le passé. Rovagug n’est pas de nature patiente et la moindre erreur pourrait leur coûter cher.

Le grand retour d’Annales de Rôlistes : Pathfinder aura lieu ce mardi 22/09 à 20h30 sur Twitch : http://www.twitch.tv/leblogjeuvideo.

La reprise

La rentrée d’Annales de Rôlistes aura donc lieu le mardi mardi 22/09 à 20h30 avec Pathinder!

Merci d’avoir attendu et nous espérons vous voir en nombre pour le live de la reprise!

 

NB : Les plus observateurs auront remarqué que la date de la reprise est exactement la même que l’année dernière! C’est un pur hasard, et je trouvais ça suffisamment balèze pour le mettre dans un Nota Bene… Voilà.

Metal Gear Solid 5 : une pub déjantée pour la sortie sur PS4 au Japon

Ces Chinois …

Je ne vous l’apprends surement pas, les Japonais sont forts, très forts, lorsqu’il s’agit de mettre en lumière leur génie pour les réclames télévisées. Et c’est à l’image de ces mêmes publicités que Sony a décidé d’axé sa campagne de com, pour le Japon du moins. Ici tout se déroule durant un mariage où les futurs époux et certains autres membres de la famille sont cachés sous un carton. Vous l’aurez compris, le ton est donné.

Je vous rappelle que depuis l’annulation de Silent Hills, Metal Gear Solid V : The Phantom Pain sera peut-être le dernier titre réalisé par Hideo Kojima. En attendant, ça sort le 1er septembre sur PS4, XBOX One, PS3, 360 et PC.

Avant, c’était mieux…? Aujourd’hui : Syndicate

Enfoirés de socialistes !

Le 28 Août prochain, Satellite Reign, production indé et successeur spirituel des jeux Syndicate et Syndicate Wars, sortira du Early Access. Timing idéal pour revenir sur cette saga qui fut le bonheur des fans de jeux action/stratégie à thématique Cyberpunk dans les années 90.

Fin des années 80 et début des années 90, le studio Bullfrog donnait alors naissance à quelques-uns des jeux les plus mythiques de l’époque. Parmi eux on retrouve Populous, Powermonger, Flood, Dungeon Keeper et j’en passe. Il s’agissait à l’époque d’un des rares studios à avoir sorti des hits pour l’ancienne génération d’ordis comme l’Amiga et l’Atari ST et pour le PC (alors déjà considéré comme la plateforme « next-gen »), Bullfrog a souvent été cité comme l’inventeur des « god games » et d’avoir poussé nos bécanes à leurs limites technologiques avec des moteurs graphiques novateurs, tout en s’appropriant de genres bien connus et d’y apposer la « Bullfrog Touch ».

Syndicate dans toute sa splendeur.

C’est en 1993 que Bullfrog s’est mis en tête de nous proposer sa version du jeu de stratégie tactique en temps réel : Syndicate. On y incarne un groupe de 4 agents lachés dans un monde cyberpunk dystopique, afin d’accomplir des missions variées comme assassinat, enlèvement, sabotage et espionnage industriel. Graphiquement très sommaire, on guide le groupe (ou les individus) sur une carte en vue isométrique. Chaque mission réussie apportera argent et matos à votre Syndicat, pour faire évoluer vos agents à grands coups de modifications cybernétiques. But ultime : faire de votre Syndicat les maitres économiques du monde. Eh oui, dans un univers très inspiré de Blade Runner, ou les corporations et multinationales ont pris le rôle de gouvernements, la monnaie est roi.

Niveau gameplay, même si on avait affaire à des missions très fermées, la façon d’aborder les missions laissait pas mal d’ouverture au joueur, particulièrement après quelques missions réussies. En effet, on pouvait p.ex choisir d’éliminer sa cible en gros bourrin, équiper ses agents avec des canons Gatling et sans discrimination flinguer tout ce qui passait dans le collimateur. Mais on pouvait aussi se la jouer sournois, s’équiper de silencieux, ou mieux encore, utiliser le fameux « Persuadertron » pour laver le cerveau de quelques civils et les utiliser comme chair à canon pour arriver à ses fins.

Bigger, badder, beautiful-er

Syndicate Wars … ou Syndicate Simulator.

Trois ans plus tard, et riches de leur expérience prise sur les moteurs graphiques 3D, Bullfrog sorta Syndicate Wars. Le Syndicat de la première itération du titre était maintenant en contrôle total de l’économie mondiale, grâce a une bio-puce implantée à la population entière du globe. Mais aussi en pleine guerre avec un culte fondamentaliste, L’Eglise de la Nouvelle Epoque, qui prone le retour à des valeurs plus humaines, mais tout aussi insidieuses. Contrôle économique ou contrôle religieux, le joueur pouvait d’emblée choisir pour quel camp il prendrait parti. Le gameplay restait en principe le même, mais tout le jeu était maintenant en vue isométrique 3D, moteur de jeu qui sera utilisé un an plus tard dans le non moins fameux Dungeon Keeper, et qui permettait de découvrir l’univers de tous les angles de vue. Bien sur, le choix (ou l’absence) d’armes, de modifications cybernétiques restait le même, et il faut dire que le jeu gagnait en nervosité vis-à-vis du grand-frère. Sans doute que la possibilité de tout faire exploser sur son passage et de faire un carnage en technicolor avec moultes explosions de pavés de maison rendait le jeu plus orienté action. Mention spéciale pour la musique, très inspirée des orchestrations que Vangelis avait crée pour Blade Runner.

Le reboot de la honte

EA fout ses doigts où il veut, quand il veut et comme il veut.

Puis, pendant plus d’une décennie, plus rien. Bullfrog ayant mis les clefs sous la porte et Peter Molyneux ayant commencé à devenir mythomane professionnel (on y reviendra une autre fois), on attendait avec impatience un Syndicate 3. Hélas, ce n’est qu’en 2012 qu’Electronic Arts eut la bonne (ou mauvaise, c’est selon) idée de réaliser un reboot de la série, mais cette fois, à la sauce FPS. Mouais … On incarne donc un agent d’une des Mega-Corporations, lancé dans une série de missions-couloir de tir au pigeons à la sauce Call of Duty. Exit les armes exotiques et dévastatrices et les augmentations cybernétiques. La seule rémanence du produit original (mis à part le titre) était la faculté de pouvoir pirater les bio-puces de vos adversaires pour qu’ils s’allient à vous temporairement, faire sauter leurs munitions ou carrément se suicider. Bon, le jeu restait un shoot FPS honnête (meme si graphiquement, il abusait des effets de « lens-flare » et d’autres aberrations chromatiques à rappeler vos soirées Champi/LSD). Mais ce fut indéniablement un effort insuffisant pour les fans de la série. D’ailleurs, à la même époque, X-Com s’essayait au même exercice. Une autre série mythique du jeu de stratégie au tour par tour, déclinée en shoot tactique dans The Bureau

Merci les Indés, merci les successeurs spirituels et merci Kickstarter !

Satellite Reign aura fort à faire pour effacer toutes traces du grand-frère FPS.

Fort heureusement, on peut toujours faire confiance aux fans qui, à force de Kickstarters bien réussis, font avancer le Schmilblick. C’est ainsi qu’en 2013, 5 Lives Studios annonce qu’ils sont en train de créer un successeur spirituel de Syndicate Wars, nommé Satellite Reign. Au programme : un monde vraiment ouvert cette fois-ci (disons plutot une ville tentaculaire divisée en plusieurs districts), vue 3D isométrique (certes moins maniable que celle de Syndicate Wars, mais c’est un parti pris : ici, la perspective tournoie et se balade doucement, comme si on observait la scène de loin, comme d’un drone de surveillance). De nouveau, on dirige 4 agents, mais cette fois-ci, on a droit à 4 classes : soldat, support, hacker et sniper. Bien sur, on peut toujours se la jouer en bourrin si on veut (quoique, les ennemis deviennent rapidement très coriaces) mais on sent que l’intérêt est plus porté sur l’infiltration et l’emploi stratégique de la technologie et des compétences des différentes classes. Graphiquement, on est vraiment dans une ville dantesque très Los Angeles de Blade Runner, les musiques reprennent une fois de plus des sonorités empruntés du même film, et une fois de plus, les missions sont des assassinats, cambriolages et autres sabotages industriels divers. L’arsenal et les implants cybernétiques sont aussi de nouveau de la partie, et on pourra même cloner ses agents pour les ré-insérer au front le plus vite possible.

5 Lives studios semble avoir, de fait, bien gardé l’esprit de Syndicate, tout en y insufflant un peu de renouveau, surtout grâce à ce gameplay plus réfléchi, basé essentiellement sur l’infiltration. Et vu le travail effectué sur l’Early Access de décembre 2014, on pourrait presque vous assurer de la bonne tournure des évènements. Verdict le 28 août 2015.

 

 

[Dossier] Horror et Survival passés au crible

Histoire de réveiller la chochotte qui sommeille en vous.

Pour la petite histoire, mes premiers contacts avec le Blog Jeu Vidéo se sont faits il y a bien longtemps, lorsque notre cher Washisama faisait son Incredible Horror Show sur Twitch. On pouvait alors l’y retrouver, pour le plus grand de nos plaisirs sadiques, se laisser foutre une peur bleue par des titres comme Amnesia, Anna ou encore Dead Space … En espérant qu’il nous fasse encore cadeau de ces moments de flippe, je vous propose un petit dossier sur quelques-uns des titres qui ont marqué le genre …

« La plus ancienne et la plus forte des émotions humaines est la peur. Et la plus ancienne et la plus forte des peurs est celle de l’inconnu… »

H.P. Lovecraft, Horreur surnaturelle dans la littérature

S’il est vrai que les jeux vidéo ont dès leur création fait naitre une multitude d’émotions auprès des joueurs, il n’était alors que naturel de voir les créateurs aller puiser dans la plus forte des émotions humaines. Car oui, il faut se l’avouer, nous adorons avoir peur. Et puis ressentir cette montée d’endorphines et d’adrénaline qui parcourent notre corps soudainement si frêle à l’issue d’une grosse frayeur et la sensation euphorique qui nous emplit après coup explique pourquoi les films d’horreur et les attractions à sensations ont toujours eu autant de succès. La corollaire logique était bien sur d’introduire sur le marché du jeu vidéo des titres nous procurant ces mêmes sensations.

Haunted House sur Atari 2600 … une autre époque.

Le vénérable ancêtre digne de ce nom devait sans doute être « Haunted House » sur Atari 2600. Totalement abstrait niveau graphique (comme la plupart des titres de l’époque), on devait guider notre personnage (représenté par une paire de yeux) dans l’obscurité d’une maison aux allures de labyrinth. On avait alors pour seule source de lumière quelques allumettes qui permettaient d’y voir plus clair pendant quelques instants. Juste assez pour trouver son chemin ou voir un « horrible » monstre (il fallait avoir de l’imagination) à la lumière vacillante de notre allumette. Mais déjà, la sauce prenait.

Aussi simple soit-il, tous les fondamentaux de l’horreur y figuraient : solitude et impuissance du héros, peur de l’inconnu, la sensation d’être perdu, des bruits dans un manoir qui semble hanté et puis la sensation d’être traqué qui provoquait au final ces fameux « Jump Scares » dont les Survival-Horror d’aujourd’hui sont si friands. Mais on va y revenir.

Le titre qui aura réussi à faire renaître la franchise avec brio.

Certains peuvent penser cet ensemble un poil restrictif. Mais ces ingrédients de base de l’horreur gothique, (la maison hantée, avec ses couloirs aux rideaux décrépits et craquements, cette présence indicible), telle qu’elle a été inventée au XIXème siècle par des auteurs comme Mary Shelley (Frankenstein) ou encore Edgar Poe est finalement l’une des sources du genre qui sera déclinée, tout comme au cinéma, dans toute une série de jeux vidéo. Ainsi, théoriquement, des jeux comme Alien : Isolation ou encore Dead Space reprennent les mêmes principes et agissent sur les mêmes émotions humaines : fuir (ndlr.: et la dignité dans tout ça ?) et si possible, survivre.

La naissance du mal

Amnesia … à ne (vraiment) pas mettre entre toutes les mains.

Il faudra attendre de nombreuses années et l’arrivée d’un studio français (Infogrammes) qui en 1992, pour voir émerger un nouveau genre qui, depuis lors est devenu un incontournable des jeux d’horreur dans les jeux video : le Survival Horror. En effet, c’est Infogrammes qui va imposer à tout jamais, à l’aide d’Alone in the Dark, les règles de ce sous-genre : l’isolement du « héros », des lieux à explorer avec des ressources limités et des énigmes à résoudre. Un concept simple et novateur qui fut rapidement repris par Capcom et porté au zenith par les premiers Resident Evil. Et je précise, les premiers, car la saga a pris une tournure plus orientée action avec les derniers opus. Quelques autres exemples recents du genre sont Evil Within, ou encore Amnesia et Outlast. Ces deux derniers ont comme particularité d’être en vue FPS, contrairement aux Survival Horror dit « classiques » qui se jouent en vue à la troisième personne.

Mention particulière pour la saga Silent Hill, qui a emprunté la voie de l’horreur psychologique. L’expérience se veut moins brutale (même si on a droit à des scènes dignes d’une peinture de Bosch) mais s’applique plutôt à d’instiller doucement un malaise ambient, glauque qui pénètre l’esprit du joueur. Coté grand écran, on citera le film Jacob’s Ladder comme référence à ce genre. D’autant plus que Konami indique s’être inspiré de cette oeuvre cinématographique pour la réalisation de Silent Hill premier du nom. Quelques titres plus récents sont The Vanishing of Ethan Carter ou encore Anna, qui mettent l’accent sur des ambiances pas forcément glauques mais plutôt étranges, parfois oniriques et déstabilisantes.

Les années folles …

Splatterhouse : Du sang, du sang et du sang.

Les années 70 et 80 ont vu la popularité d’un autre genre de film d’horreur : le Slasher. On reprend les mêmes ingrédients classiques, et on ajoute le sexe, le gore et un certain degré d’humour. Les Vendredi 13, les Halloween, les Freddy et plus récemment, les Scream en sont les exemples les plus parlants. En jeu vidéo, la saga Clock Tower en est le meilleur représentant (car il suit vraiment la trame d’un bon slasher : héroïne poursuivie par « le gros méchant mystérieux » et meurtres graphiques à gogo…). On a eu d’autres fleurons du genre, comme Manhunt, Mad World ou encore Splatterhouse, dont le seul intérêt est l’accumulation de mises à mort plein d’explosions de tripes et de boyaux du meilleur goût, le tout servi avec un bon brin d’autodérision pour autant que vous ayez l’estomac bien accroché … et des prédispositions à devenir psychopathe.

Parallèlement à l’émergence du Slasher, il y a bien sur aussi eu les Zombies, qui grâce au succès stellaire de The Walking Dead, ont regagné en popularité ces derniers temps. On ne cite pas les aventures de la petite Clementine face a la horde anthropophage dans le jeu de Telltale, ni le nombre d’infectés tués en quatuor dans le multi de Left4Dead, ou encore les hordes d’infectés dans Dead Rising, Dying Light et autres Dead Island… non, le Zombie a le vent en poupe pour l’instant. Le Zombie, cette métaphore de force aveugle, insatiable, qui, avec chaque victime, ne fait qu’agrandir ses rangs…

Slenderman dit l’homme au costard.

Pour finir, terminons sur la toute récente mode des « Jump Scares » – en guise d’élément « horrible » on lance à la face du joueur un maximum d’effets visuels et auditifs dans le but de lui procurer une grosse frayeur. Au delà du fait même de la peur, c’est surtout le rush d’adrenaline procuré aux gens qui est ici recherché. Plus comparable à un saut en élastique qu’autre chose. D’ailleurs, la proliferation de films et de jeux de plus en plus mauvais montrent que ce genre est en train de rapidement s’essouffler. En effet, les mauvais clones de Slenderman ou encore Paranormal Activity ne sont plus au box-office depuis bien longtemps… On a eu un semblant d’air frais avec 5 Nights at Freddy’s, et ses poupées animatroniques qui vous sautent à la figure, mais là aussi, on a eu droit a une succession de suites qui ont trop vite étouffé le sous-genre. Dommage.

Et demain il fera beau …

Et le genre a encore beaucoup de beaux jours devant lui : 2015/16 auront leurs lots de jeux qui font boum dans la nuit : Soma, le successeur spirituel science-fiction d’Amnesia. Un nouveau Walking Dead verra aussi le jour, et pour les gens qui suivent nos aventures sur les Annales des Rôlistes sur YouTube, il paraitrait qu’un jeu de la licence Call of Cthulhu serait sur le point de montrer un bout de tentacule.

Annales de Rôlistes, Pathfinder – Semaine #18

La bataille des endives

La suite d’Annales de Rôlistes : Pathfinder, c’est ce soir à 20h30 sur Twitch.tv!

Pris dans une embuscade, nos aventuriers ont mis en déroute leurs agresseurs. Ils s’apprêtent maintenant à reprendre la route vers Basbogne…

Pour suivre les aventures de notre fine équipe dans le monde médiéval-fantastique de Pathfinder, vous pouvez vous rendre sur la page Twitch du blog ou simplement rester sur cette page, où le stream et le chat sont intégrés.

Rendez-vous ce soir à 20h30 sur cette page ou sur Twitch pour une soirée qui restera dans les annales! Bah ouais… de rôlistes, évidemment.

Une fois publiées, les vidéos sont stockées dans cette playlist!

Venez nombreux et faites passer le mot! 😀

Annales de Rôlistes, Pathfinder – Semaine #17

La fin d’un cycle ou le début d’un nouvel arc?

La suite d’Annales de Rôlistes : Pathfinder, c’est ce soir à 20h30 sur Twitch.tv!

La cérémonie de mariage devenue banquet en l’honneur de nos aventuriers vient de s’achever et ils ont été dûment récompensés. C’est maintenant l’heure des réponses…

Pour en savoir plus, rendez-vous ce soir à 20h30!

Pour suivre les aventures de notre fine équipe dans le monde médiéval-fantastique de Pathfinder, vous pouvez vous rendre sur la page Twitch du blog ou simplement rester sur cette page, où le stream et le chat sont intégrés.

Rendez-vous ce soir à 20h30 sur cette page ou sur Twitch pour une soirée qui restera dans les annales! Bah ouais… de rôlistes, évidemment.

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Annales de Rôlistes, Pathfinder – Semaine #16

Tous à la kermesse!

La suite d’Annales de Rôlistes : Pathfinder, c’est ce soir à 20h30 sur Twitch.tv!

La cérémonie de mariage devenue banquet en l’honneur de nos aventuriers arrive à grands pas. Qu’est-ce qui les attends et comment vont-ils s’y préparer?

Pour en savoir plus, rendez-vous ce soir à 20h30!

Pour suivre les aventures de notre fine équipe dans le monde médiéval-fantastique de Pathfinder, vous pouvez vous rendre sur la page Twitch du blog ou simplement rester sur cette page, où le stream et le chat sont intégrés.

Rendez-vous ce soir à 20h30 sur cette page ou sur Twitch pour une soirée qui restera dans les annales! Bah ouais… de rôlistes, évidemment.

Une fois publiées, les vidéos sont stockées dans cette playlist!

Venez nombreux et faites passer le mot! 😀

Annales de rôlistes, l’Appel de Cthulhu – Semaine #40

Que cachent les profondeurs de l’île… ?

La suite de l’appel de Cthulhu, c’est ce soir à 20h30 sur Twitch.tv!

Si vous avez manqué les épisodes des semaines précédentes, n’hésitez pas à faire un tour par la case playlist de notre chaîne Youtube! 😉

Pour suivre la suite de nos aventures, vous pouvez vous rendre sur la page Twitch du blog ou simplement rester sur cette page, où le stream et le chat sont intégrés.

Rendez-vous ce soir à 20h30 sur cette page ou sur Twitch pour une soirée de folie (littéralement)!

Viendez nombreux et faites passer le mot! 😀

Not a Hero fête sa sortie en vidéo

… but a pedo with a mustache.

Développé depuis plus d’un an par des gars à l’accent British (Roll7), Not a Hero voit enfin le jour (sur PC en tout cas) et fête sa sortie avec un trailer toujours dans la veine du titre : déjanté à souhait. Pour rappel, dans Not a Hero, vous incarnez un chasseur de prime prêt à officier pour le compte d’un lapin géant violet. Rien que ça.

Disponible depuis hier du coup sur GoG, Humble Store et puis sur Steam, avec notamment une ristourne de 10%. Et ça s’en vient sur PS4 et Xbox One cet été.

[Preview] The Incredible Adventures of Van Helsing 3

Toutes les bonnes choses ont une fin.

Neocore, un petit studio d’Europe de l’Est, nous a toujours agréablement surpris avec leurs titres brassant et mélangeant les genres. Ainsi, leur tout premier jeu, King Arthur : The Role-Playing Game, proposait un savant mélange entre stratégie temps réel façon Total War et jeu de rôle « dont vous êtes le héros ». Un peu à la manière d’un Tarantino, ils s’approprient un genre et y ajoutent leur magie.

Petite rétrospective

Et c’est en 2013 que Neocore nous propose sa vision du Hack-n-Slash façon Diablo, avec The Incredible Adventures of Van Helsing. On y incarne le fils de l’éponyme Van Helsing, chasseur de vampires, issu des pages du Dracula de Bram Stoker. Accompagné par la mystérieuse Lady Katherina, on est propulsé dans un monde gothique, noir aux ascendances steampunk qui, dans la grande tradition des films de la Hammer, nous fait voyager dans le pays de la Borgovia et son éventail de créatures mythologiques du folklore des pays de l’Est et engeances issues des laboratoires de savants fous. A la lisière de Frankenstein avec quelques mutations « Lovecraftiennes » jetées dans le tas. Le titre sera assez rapidement suivi d’un deuxième opus, qui reprend l’histoire tout en y ajoutant de nouvelles classes, pour cette fois découvrir une Borgovia en proie à la guerre civile à l’issue des événements du premier opus, et en offrant au joueur une gestion de troupes de résistance qui vous permettront de combattre l’infâme de cet épisode.

Le retour du fils prodige

… et puis graphiquement, c’est beau !

Et déjà, un an plus tard, Neocore semble sur le point de mettre un terme à la saga Van Helsing. Nous avons pu jouer à la bêta de ce troisième épisode qui sera la conclusion des aventures de notre chasseur de vampire. Au programme : des nouvelles classes permettant un gameplay varié et du bon « theorycrafting » pour peaufiner votre perso selon vos envies. Car en effet, la série se démarque particulièrement des Hack-n-slash classiques de par la possibilité de customiser votre Van Helsing. Pour vous donner un exemple, le Chasseur peut être développé en guerrier corps-a-corps, en spécialiste du tir à distance, le tout saupoudré de magie. Ajoutez à cela votre compagnon Lady Katherina qui peut elle aussi être personnalisée et vous aurez ainsi toute une panoplie de synergies possibles à découvrir.

En parlant du Protecteur …

Vous aurez dans cet épisode les classes d’Umbraliste (spécialisé dans les attaques furtives), l’Elémentaliste (qui contrôle des … éléments, bien sur, et une des classes auxquels on pouvait jouer dans la bêta), le Phlogistoneer (un spécialiste de la technologie steampunk) et le Protecteur (un pro de la mêlée en armure intégrale avec qui j’ai passé le plus de temps). Un bon tank avec tous les avantages d’un Paladin. Van Helsing marche plus sur le chemin d’un Path of Exile que d’un Diablo par la multitude de combinaisons possibles pour développer votre avatar. Ajoutons à cela que la saga Van Helsing est remplie de références et autres « easter-eggs » au genre du film d’horreur classique, et de dialogues succulents entre Van Helsing, Katherina et les protagonistes du jeu, et vous avez là un cocktail détonnant avec un scénario plein de retournements de situation sur base de gameplay hack-n-slash solide. Sans oublier toute cette gestion de troupes ainsi qu’un gameplay typée « tower defense » pendant que votre quartier général se fait attaquer par les légions de créatures adverses.

Pour terminer

Les aficionados des deux premiers titres seront plus que ravis de revoir leur héros préféré pour une dernière fois. Cependant, il faut souligner que ce troisième titre pourrait être un peu hermétique aux nouveaux venus, car, si d’une part il clôture cette trilogie Van Helsing au niveau scénario et qu’un néophyte pourrait ne pas comprendre les enjeux de l’histoire, d’autre part, il sera sans doute écrasé par le poids des options de gameplay offertes, vu qu’on débute la partie avec un perso d’un assez bon niveau et que la courbe de difficulté est assez raide. Si je peux me permettre une comparaison, je dirais que Van Helsing 3 c’est un peu Reaper of Souls mode Hardcore, et infiniment plus complexe dans les possibilités d’évolution de votre PJ. Donc perso, j’attends avec impatience la release finale afin de pouvoir tester les autres nouvelles classes et en attendant, j’ai recommencé une partie avec le premier épisode avec cette hâte de connaitre le fin mot de l’histoire ! Rendez-vous donc après le 13 Mai pour de plus amples investigations !