Rendez-moi ma virginité !

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Minecraft : zoom sur DNS, l’un des meilleurs modpacks 1.7.10

Pingu vous livre son humble opinion subjective sur l’un des plus gros modpacks de Minecraft 1.7.10.

par Pingu

Minecraft et moi, cela remonte à des lustres. Je me rappelle avec émotion me traîner péniblement à quatre pattes et apprendre à gazouiller des incohérences tout en cassant mes premiers blocs de pierre à l’aide d’une pioche en bois pixelisée. Je me remémore quand, encore tout jeune, je tétais fébrilement une « tutute » quelconque tout en songeant à multiplier mes fourneaux en prévision d’une fonte de métal plus importante. Mais mon souvenir le plus marquant réside sans aucun doute dans mon obsession des diamants. Ces petites pierres majestueuses étaient tout aussi difficiles à atteindre qu’un bout de chemise propre après avoir bu du lait chaud. Et puis j’ai grandi. La Redstone ne m’amusait plus tellement. Cela a sans doute été lié au fait que je n’ai jamais réussi à faire fonctionner ce foutu ascenseur à pistons que j’avais vu sur Youtube. Mais un jour, les mods sont arrivés. Et là j’ai ressenti la même chose que Rockefeller lorsqu’il a posé les yeux sur son premier geyser de pétrole : la perception de possibilités infinies.

Après avoir écumé Minecraft vanilla (NDLR : le jeu d’origine) depuis la bêta, je me suis tourné vers les mods il y a quelques années. Non contents d’ajouter du contenu et une valeur de rejouabilité énorme, ces derniers redonnaient du souffle à un jeu qui une fois le stade de la redstone maîtrisé (NDLR : ce qui tient lieu « d’électricité » dans le jeu) n’avait plus grand chose d’autre que de la construction libre à offrir. Je me souviens avec candeur de la première fois que j’ai pu jouer avec Buildcraft et IndustrialCraft (NDLR : deux des plus anciens et plus gros mods de Minecraft) installés. Après un processus incroyablement long et difficile, ces deux mods étaient prêts à jouer. Ils apportaient leurs lot de bugs mais aussi et surtout un challenge incroyable. Ces deux mods ajoutaient le concept de « machines » au jeu. Le joueur avait la possibilité d’automatiser pratiquement tout ce qu’il touchait. Il n’était donc pas rare de voir des installations compliquées qui fonctionnaient comme suit : une carrière, alimentée par des panneaux solaires, minait le sol au laser. Le fruit de ce « mining » intensif était extrait via des tuyaux de transport et redirigés vers les coffres dont le contenu était extrait via des moteurs à Redstone pour ensuite être travaillé par des concasseurs et fours éléctriques afin de doubler voir tripler la production de métaux. Tout ceci demandait énormement d’efforts et d’ingéniosité afin de fonctionner correctement. A l’époque, les tutoriels étaient éparses et il fallait bien souvent se débrouiller seul pour comprendre ces mécanismes. Le modding Minecraft était né et l’aspect déjà chronophage du titre était maintenant susceptible de briser des familles.

Mojang, l’éditeur du jeu, a bien compris que les mods allaient faire vivre son bouzin. En encourageant les particuliers à mettre la main à la pâte, la firme a vu les ventes de son jeu se démultiplier pour en arriver aux chiffres incroyables que l’on connaît aujourd’hui (54 millions en juin 2014)  . Le phénomène du modding se développant toujours plus, nous pouvons désormais profiter de centaines de mods de qualités, réunis dans des modpacks installés en à peine quelques clics. Et c’est de l’un des tous meilleurs dont je vais vous parler aujourd’hui : DNS Techpack.

183 mods pour chipoter (ou rendre fou)

Le modding Minecraft est en pleine mutation. Passant de la version 1.6.4 du jeu à la version 1.7.10, plus optimisée et de manière générale mieux foutue, nous vivons une époque de transition. En effet, alors que les modpacks 1.6.4 sont très bien fournis et stables, il existe encore relativement peu de moddeurs ayant la volonté de passer en 1.7.10 pour des raisons techniques. Le code du jeu de base ayant quelque peu changé, cette opération devient problématique. Nous nous retrouvons donc avec cette dualité de quelques mods majeurs portés sur la nouvelle version et d’autres plus anciens ne désirant pas ou ne pouvant pas être recodés entièrement. Les modpacks 1.7.10 sont donc plutôt rares et souvent encore en phase de bêta test. C’est le cas de l’un deux, le DNS Techpack, qui malgré les contraintes citées ci-dessus en est déjà à la 15ème version de son portage.

Ce qui rend le DNS si spécial à mes yeux, c’est le nombre de mods ( 163 ) et la fréquence à laquelle il est porté sur de nouvelles versions avec à chaque fois des améliorations diverses, update de mods, ajout de certains, retrait à cause de mauvaises performances,…

Grâce à une excellente synergie entre certains mods, les possibilités de Minecraft sont démultipliées par l’infini. Oui l’infini. Vous pouvez lire quelques exemples des possibilités offertes par ce modpack ci-dessous.

– Construire une base qui ne ressemble à aucune autre : grâce aux mods Chisel, Carpenter’s Blocks et Forge multipart de Project Red votre base ne sera jamais la même. Chisel permet d’obtenir 16 variantes de la plupart des blocs de base. Ainsi une planche en bois pourra ressembler à du parquet authentique, à une caisse de stockage ou à ue tête de Creeper (NDLR : si vous ne savez pas ce qu’est un Creeper, je ne peux plus rien pour vous) sculptée. Carpenter’s blocks propose de crafter entre autres des armatures en bois pouvant prendre la texture de n’importe quel objet ou bloc. Des portes en cactus ? Check. Des escaliers en sable ? Check. Le mod propose même des angles et des sols inégaux. Forge multipart permet de « scier » des blocs pour en faire des panneaux très fins, des piliers, des boutons,… En d’autres termes, rien qu’avec ces trois bijoux, vos possibilités de constructions sont multipliées par… allez, l’infini encore !

– Evoluer dans un monde totalement différent : Biomes ‘O’ Plenty ajoute 75 nouveaux  biomes (NDLR : zones spécifiques de jeu, comme le marais, le désert, la forêt,…). Attendez-vous donc à tomber sur des canyons, des thundras, des plaines de champignons géants, des forêts enchantées,…

– Natura apporte des dizaines de types d’arbres supplémentaires, allant des simples chênes plus foncés aux arbres titanesque montant jusqu’au ciel apportant par la même occasion des possibilités de construction et d’exploration supplémentaires. La plupart des mods plus technologiques apportent leurs lots de métaux ajoutés. On ne parle pas ici de 4 blocs supplémentaires mais bien de dizaines et de dizaines de métaux nouveaux rendant l’exploration des mines beaucoup plus fun tellement le loot y est abondant en comparaison du jeu de base.

– Ne pas se limiter à la dimension principale du monde : en implémentant Twilight Forest, Aroma Dimensional World, Random Things et même Biomes’O’Plenty, DNS vous donne accès à d’autres dimensions. Oui bien sûr, Minecraft vanilla vous propose le Nether et l’End, mais ça, tout le monde connaît n’est-ce pas ? Twilight Forest est une dimension épique représentant une forêt enchantée immense, remplie de nouveaux ennemis, de boss, de loot, de mobs inconnus. Une véritable aventure RPG y a été conçue. Le Dimensional World d’Aroma vous propose une dimension spécifique pour le mining intensif. Un monde totalement plat, où il fait éternellement jour. Parfait pour placer une carrière inter-dimensionnelle ! Random Things vous offre entre autre la possibilité de créer votre propre dimension de poche. En activant une clé spectrale difficile à se procurer, le joueur peut se téléporter en sécurité dans un petit cube spatial qu’il peut aménager comme bon lui semble et qu’il es le seul à pouvoir utiliser. Biomes’O’Plenty propose quant à lui une dimension mystérieuse appelée «Terre promise » ou je n’ai personnellement jamais mis les pieds…

Sans trop s’attarder sur les surprises et possibilités fournies par ce pack, je ne peux résister à la tentation de vous appâter avec d’autres joyeusetés : quintupler les métaux trouvés en les faisant passer par un processus de concassement, de purification par l’oxygène et d’une solidification par l’hydrogène, la possibilité de se transformer en n’importe quelle créature préalablement tuée (chauve-souris, ghast, zombie,…), explorer les secrets des arcanes en s’équipant de baguettes magiques remplies d’essence de créatures, contrôler des golems travaillant à votre place, créer des fermes automatiques d’arbres pour en faire de l’essence bio et générer de l’energie, créer de toutes pièces des réacteurs nucléaires,… Voici un apercu minimaliste des options proposées par ce modpack.

Une interview ?

Maintenant que je vous ai bien mis l’eau à la bouche, je vous propose de consulter l’interview de l’architecte principal du modpack, IAmOmicron, que j’ai réalisée pour le Blog Jeu Vidéo. Pour ceux que la version originale ( en anglais ) de l’interview intéresserait, elle se trouve en fin d’article.

Pingu @ le Blog Jeu Vidéo : Si je ne m’abuse, vous êtes le principal architecte du modpack DNS ? Quel est votre rôle exact dans ce modpack ?

IAmOmicron : Je suis en effet la personne chargée de la maintenance, mon rôle principal est de garder le pack à jour et aussi stable que possible. J’ai pourtant d’autres rôles tels que : répondre aux requêtes de fonctionnalités, aux rapports de bugs sur les forums et de garder tout le monde un tant soit peu divertit avec mes blagues pourries. De manière générale, je garde le modpack aussi stable et aussi cool que possible tout en étant présent dans la communauté pour aider les gens.

Pingu : Le pack DNS a maintenant 2 ans. Il est devenu l’un des modpacks les plus appréciés du ATLauncher (NDLR : ATLauncher est un lanceur de modpacks, rendant facile l’installation de ces derniers). Comment pourriez-vous expliquer simplement ce succès ?

IAmOmicron  :  Ce n’est pas une question que à laquelle je peux répondre de manière complète. La popularité principale du DNS s’est établie il y a longtemps quand ce n’était encore qu’un pack « illégal » . Il était entretenu à l’époque par D3astorage. En gros, les mods étaient ajoutés et mis à disposition sans la permission des auteurs. Mais vu que ce pack possédait tous les mods que les gens voulaient (les mods que Direwolf20 (NDLR : Un des plus grands Youtubeur Minecraft) utilisait) et plus, il est devenu extrêmement populaire. Quand le pack a été confié à madcock83, mon prédécesseur, il a perpétué l’  « illégalité » jusqu’à Minecraft 1.5, où le premier modpack « légal » est sorti. J’a commencé à aider peu de temps après. Après le portage du pack sur la plateforme de l’ATLauncher, nous avons pu procurer le pack d’une manière plus simple tout en proposant plus de mods et en donnant à l’utilisateur la possibilité de customiser son pack, ce qui a aidé à le rendre encore plus populaire.

Pingu : Combien êtes-vous dans l’équipe DNS ? Certains modpacks n’ont qu’une ou deux personnes pour s’en occuper. Avec votre fréquence de mises à jour, vous devez être au moins 2 ou 3 ?

IAmOmicron : L’équipe DNS se constitue de plusieurs personnes. Il y a madcock83, le chef de DNS et le précédent gars chargé de sa maintenance. Il y a moi, qui m’occupe actuellement du pack et qui fait la majorité du boulot sur la communauté et les forums. Il y a Vydax, l’artiste graphique et Darkhax le codeur/programmeur. Il y a aussi d’autres membres mais ils n’ont pas été actifs depuis un bon moment.

Cependant, croyez-le ou non mais je fais la plupart des mises à jour moi-même. Quand je suis en vacances, madcock83 revient et se charge de tout jusqu’à ce que je revienne à mon tour. Mais comme vous le voyez, il y a beaucoup de versions en ce moment grâce à mon temps libre. Je vais par contre déménager dans une semaine pour rejoindre l’Université et il y aura donc moins de mises à jour.

Pingu : Ayant moi-même tenté d’assembler mon propre modpack, je ne peux qu’en référer à la pénible tâche d’essayer de tout faire fonctionner ensemble correctement. Vous devez posséder de bonnes compétences et/ou beaucoup de patience pour accomplir ce super boulot. Quelle est la tâche la plus difficile lorrsqu’il est question d’assembler le modpack DNS ?

IAmOmicron :  La partie pénible en 1.6.4 venait principalement des ID’S sur les blocs et les objets (NDLR : les IDS sont des numéros rattachés à tous les éléments du jeu afin de permettre à ce dernier de les différencier). Les blocs, ça pouvait encore aller vu que le jeu crashait simplement en générant un rapport de crash des ID’s qui se chevauchaient. De plus, les ID’s des objets étaient parfois changées par des valeurs de 256 dans certains fichiers de configuration, il fallait donc prendre ca en compte. En 1.7, ce n’est ^plus un problème puisque Forge assigne les ID’s automatiquement. La partie la plus difficile est de garder le pack optimisé et fonctionnant sans accrocs. Si j’ai toutes les options cochées dans mon pack, tout commence à faire baisser les FPS et le jeu commence à lagger. Désactiver certaines fonctionnalités aide la carte graphique et le processeur et permet au jeu de tourner mieux pour une plus longue période. C’est surtout difficile sur les serveurs parce qu’il existe une plus grande surface pour que les erreurs apparaissent.

Pingu : D’où vient le nom « DNS »? Que veut-il dire ?

IAmOmicron : Honnêtement je ne saurais pas vous dire. Ce n’est pas parce que je ne veux pas. Il n’y a que 2/3 personnes qui connaissent le vrai nom derrière DNS et 2 d’entre elles sont inactives. C’est un secret bien gardé et un vrai mystère. C’est un secret tellement bien gardé en fait que moi-même je ne connais même pas sa signification.

Pingu : Le modpack DNS était jusqu’à il y a peu un pack en 1.6.4. Il est passé en 1.7.10 il y a quelques semaines seulement. Fût-il difficile de porter le pack en nouvelle version ? En constatant le peu de packs disponibles en 1.7.10, il semblerait qu’il y ait une tonne de trucs à prendre en compte. Pourriez-vous décrire brièvement le processus ? Est-ce que cette version prend mieux en charge le nombre de mods ? J’ai la sensation que « quelque chose » a été optimisé : le jeu est plus stable et le processus de chargement prend moins de temps.

IAmOmicron : Minecraft 1.7 a apporté beaucoup d’améliorations de performances mais aussi pas mal de problèmes. Le pack a été assez difficile a porté simplement parceque les mods eux-mêmes étaient vachement buggés et instables. Enfin, assembler de nombreux mods ensemble crée quelque chose d’injouable. Après de nombreux rapports de bugs envoyés aux auteurs et un peu de patience, j’ai finalement réussi à avoir quelque chose qui me semblait assez stable pour que le public puisse y jouer et l’apprécier. Le pack n’a pas représenté un énorme portage non plus puisque les mondes en 1.6 ne fonctionnaient pas avec la nouvelle version à cause des différences avec vanilla mais également Forge.

En toute honnêteté, c’était beaucoup plus facile que prévu. Cela ressemblait plus à une chasse aux bugs qu’à autre chose. Une fois que les bugs étaient résolus tout s’est bien mis et j’ai juste ajouté ma touche personnelle pour améliorer la jouabilité et les performances.

Pingu : Le modpack DNS prétend être surtout conçu autour de mods technologiques mais il y a pourtant certains assez drôles comme « Hats » ou « Morph ». Il existe aussi pas mal de mods magiques (Botania, Blood Magic,…) Comment les mods sont-ils sélectionnés ? Est-ce une décision de l’équipe ou est-ce que les utilisateurs font partie du processus de choix ?

IAmOmicron  : Puisque le pack est appelé « DNS Techpack », il tourne bien principalement autour des mods technologiques. Mais on ne  peut jamais se tromper en rajoutant Thaumcraft n’est-ce pas ? Concernant les autres mods magiques, ils sont laissés en mods optionnels pour que les utilisateurs n’aient pas a les chercher pour les rajouter. Il existe  des mods populaires que j’aime ajouter dans liste optionnelle afin que les joueurs puisse facilement les ajouter également. Aussi, puisque nous procurons les fichiers de configuration pour ces mods, nous sommes assurés qu’ils ne créent pas de problèmes quand ils seront ajoutés.

La manière dont les mods sont ajoutés est très simple. Si je l’aime, je l’ajoute dans la liste optionnelle. Si les joueurs l’apprécient et que tout est stable, je le bouge dans la liste des mods par défaut. Je sélectionne des mods en fonction de ce que je trouve et de ce que les gens proposent. Par exemple, « Big Reactors » était fort demandé and j’ai finalement eu le temps d’y jeter un coup d’oeil et de l’ajouter à la liste optionnelle pour qu’il soit testé stable ou non. Pour l’instant, il semble correct ! Donc en toute honnêteté, j’essaie d’ajouter les mods que la communauté aime.Si un mod ne rencontre pas l’approbation de la majorité ou qu’il n’est pas utilisé, je l’enlève parce que ce n’est pas mon modpack, c’est celui de la communauté. Et pourquoi « Hats » ? Pourquoi « Morph » ? Simple. Il faut bien avoir du swag à un moment…

Pingu : Si quelqu’un voulait commencer a assembler son propre modpack, quel serait le meilleur conseil que vous pourriez lui donner ?

IAmOmicron  : Le meilleur conseil ? N’essayez pas d’entrer en compétition avec FTB. Si vous voulez créer un pack, ne vous attendez pas à ce qu’il devienne populaire. Les packs comme FTB qui possèdent déjà une base stable d’utilisateurs ne vont pas la perdre grâce au soutien ferme qu’ils obtiennent de Direwolf20 et des auteurs de mods. La même chose est valable pour les autres packs des AT Launcher. Certains d’entre eux sont créés/soutenus par des grosses corporations comme « The Yogcast » et « Mindcrack ». Ces derniers seront toujours au-dessus des autres grâce à qui en fait la publicité et l’utilise. DNS est populaire parce que nous sommes là depuis longtemps. FTb est populaire grâce à Direwolf20 et les auteurs de mods. A part si un Youtuber/streamer populaire commence à l’utiliser, ne pensez pas que votre pack va profiter d’une soudaine hausse de popularité. Ne soyez pas attérés par le faible nombre d’utilisateurs que votre pack pourrait d’abord attirer. La communauté grandira de manière continue et, peut-être même qu’un Youtuber commencera à l’utiliser. Continuez à bosser. La patience est une vertu et ceux qui bossent dur recevront une récompense à un moment donné.

Pingu : Quel est le taux de rafraichissement moyen entre les nouvelles versions du pack ? Si vous pouvez-nous le dire, quand sortira la prochaine version ?

IAmOmicron : Il n’y a pas de fréquence fixe. Une mise à jour peut prendre 2 jours ou une semaine. Je préfère mettre à jour quand environ 10 mods ont besoin de l’être ou quand je peux réparer une erreur ou un bug spécifique. Il n’y a pas de raison de mettre à jour chaque fois qu’un mod sort une nouvelle version. Parfois, après un patch (comme le 7.1.8.1), quelque chose manque. des trucs genre « j’ai oublié d’uploader la nouvelle configuration des fichiers » ou «  j’ai accidentellement oublié d’uploader le mod » sont des choses assez récurrentes je dois dire.

Pingu : Enfin, je voudrais vous poser une question qui reflète un intérêt personnel : pensez-vous ajouter le mod « Magical Crops » au pack ?

IAmOmicron : Magical Crops est un mod très demandé. Mon problème avec ce mod, c’est que comme son nom l’indique, il s’agit d’un mod magique. Je trouve qu’il y a assez de variété magique dans le pack, même en ce qui concerne les mods optionnels.

Pourtant… J’ai récemment pensé qu’il y avait un manque de choses à planter et à farmer dans le jeu. Donc qui sait ? Nous pourrions voir ce mod dans le pack dans quelques mises à jour « indice indice » Ou, il pourrait se retrouver dans un autre pack sur lequel je pourrais ou pas être en train de travailler «  INDICE INDICE »

Afin de ne pas cultiver cette image de fanboy enthousiaste et totalement subjectif que je me plais pourtant à entretenir, je me dois malheureusement de donner des mauvais points au Minecraft moddé en général. Oui il existe des possibilités infinies, mais il en existerait presque trop. Maîtriser un gros mod est pratiquement chose impossible. De par l’ampleur des possibilités proposées, à cause de l’ajout régulier de nouvelles fonctionnalités mais surtout à cause du manque d’informations et d’explications. En effet il n’est pas rare de rentrer bredouille de sa chasse aux conseils : des wikis vides, dupliqués, des infos contradictoires en fonction de la version du mod, des vidéos longues et ennuyeuses qui n’aident pas à avancer,… c’est aussi ça Minecraft moddé. Quelques rares mods proposent des livres in-game afin d’expliquer les bases des mods mais il est tout de même souvent requis d’aller chercher sur le web réponses à ses questions. Cet état de fait peut rebuter voir même décourager de nouveaux joueurs. Bien évidemment le fait que comme d’habitude la plupart des infos soient uniquement en anglais n’aide pas forcément tout le monde, bien que des centaines de vidéos en français existent. Minecraft moddé, c’est aussi les bugs, la chute de FPS, les retour bureau inexpliqués, la traque aux crash-logs,… il faut parfois avoir l’estomac bien accroché. C’est pourquoi, avant de tenter d’évoluer dans ce monde compliqué, je suggèrerais aux petits nouveaux d’apprendre en priorité deux mods fondamentaux qui ont posé les bases des mécaniques générales : Buildcraft 3 et IndustrialCraft 2 . Vous passerez probablement des heures à essayer de comprendre ces deux géants. Mais une fois ceux-ci bien assimilés, les autres ne devraient plus poser de réels problèmes tant les mécaniques sont proches.

En attendant, moi, ca m’a donné envie de faire une ferme automatique de zombies ! J’y retourne !

Pour les curieux, voici l’interview originale en anglais.

A la découverte de la Nintendo 2DS !

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Fin du mois d’août, Nintendo nous annonçait l’arrivée toute proche d’une nouvelle console portable : la Nintendo 2DS. Croyant vraiment à une blague du constructeur japonais et nourrissant de sérieux doutes quant à la crédibilité d’une telle machine sur le marché belge actuellement, Tom et moi-même avons filé dans les locaux de Nintendo BeNeLux afin de mettre la main sur l’une d’entre elle. Après avoir décortiqué les moindres aspects de la 2DS, joué de longues heures et essayé tout ce qui était possible, voici nos impressions « objet en main »… Le mot du jour en sera : Surprise !

Pour-kou-waaaaaa ???

Je pense que nous sommes arrivés Tom !Déjà, l’annonce était surprenante. Le 28 août dernier, Nintendo avait laissé toute l’équipe du Blog Jeu Video assez perplexe quand il nous avait communiqué son intention de proposer la Nintendo 2DS sur le marché belge. De suite, nous n’avons pas trop compris pourquoi le géant nippon se lancerait dans la commercialisation de cette nouvelle machine. Pourquoi lancer dans l’arène une console portable totalement équivalente à la 3DS au point de vue technique, mais qui ne proposerait pas d’affichage 3D ! A cette question que nous avons bien évidemment posée, Nintendo Belgique s’expliquera clairement :

« Nintendo veut proposer une expérience de jeu alternative à la 3DS. Mettre à disposition des joueurs une console portable à moindre coût, adaptée à toute la famille et qui pourrait faire en sorte de les aider à découvrir toute la gamme de divertissement Nintendo. »

Il n’empêche qu’une 2DS, ça reste une 3DS sous un autre design et qui n’affiche pas son écran en 3D. L’ancien argument de vente, deviendrait il maintenant l’abandonné, le mal-aimé de Nintendo ? A cela, les responsables Nintendo nous répondront que la 3D ne correspondait pas à tout le monde à l’heure actuelle. Tous les joueurs n’aiment pas forcément jouer avec la 3D activée et que pire encore, certains gamers n’ont même pas la capacité physique de l’apprécier (et je ne parle pas des aveugles, on s’en doute !). La 2DS serait aussi pensée pour ces joueurs là !

This is the end my friend ?Voilà donc autour de quoi tournait les réponses à nos questions. Si je me permets de résumer grossièrement leurs intentions, en créant la 2DS Nintendo voulait mettre en place une nouvelle version de la 3DS qui serait un peu la « low-coast » de la gamme. Une nouvelle console qui serait appréciée par une majorité de joueurs et qui pourrait convenir à tout le monde. L’objectif étant visiblement de lancer une machine accessible sur tous les fronts (financier, prise en main, technique, pubic…) afin de permettre aux personnes qui ne sont pas encore dedans, de rejoindre leurs amis, de se plonger à corps perdu dans l’univers Nintendo et de découvrir les jeux Nintendo 3DS. Du côté de vos blogueurs préférés, on trouve que ça se tient comme arguments et on se sent un peu plus rassuré de voir que derrière tout cela, il y avait quand même une pensée constructive…

L’heure de vérité !

Silence, on joue !Après le bla-bla, le moment de vérité ! Deux Nintendo 2DS nous attendaient patiemment sur une table, une pour Tom et une pour moi ? A non, c’était juste histoire de mettre en valeur les deux couleurs qui seront disponibles au lancement en octobre : une version Noire – Bleue et une autre version « Rouche » – Blanche (pas besoin de vous dire vers laquelle je me suis jeté). Et là… boum surprise : C’est que c’est pas si moche une 2DS ! A vrai dire, elle est même visuellement très sympathique pour un monobloc auquel le haut est plus épais que le bas. Elle est bien dessinée, fidèle à l’esprit Nintendo DS avec ses deux écrans, tout en étant suffisamment novatrice pou représenter une arrivante sur le marché. Maintenant, la plastique qui la compose fait un peu jouet PlaySchool pour enfants en bas-âge mais semble tout aussi solide et efficace que ce que Nintendo à toujours l’habitude de faire. De plus, dans nos grandes et grosses mains d’ogres bouffeurs de mioches, elle tient super bien la position. Pour ma part, vu que la 2DS ne se replie plus en deux comme les précédentes DS, elle me un peu fait penser à la prise en main que j’avais pu avoir avec un bon vieux Game Boy (mais en moins lourd évidemment). De son côté, Tom apprécie l’accès aux touches de dos L et R particulièrement bien fichues (placée de part et d’autre du haut de la console) car légèrement arrondies, mais estime que des plus petits enfants auraient un peu de mal à gérer l’utilisation correcte de ces deux touches parfois si importantes. La nouvelle disposition des touches, beaucoup plus haute que sur les précédents modèles, permet logiquement de rendre les gâchettes accessibles mais peut être pas assez pour de toutes petites mimines enfantines.

La forme peut surprendre, mais c'est très agréable à tenir en main !En plein jeu, il n’y a pas grand chose qui change évidemment, si ce n’est l’absence totale de 3D. L’écran tactile du bas est toujours aussi intuitif et l’affichage de l’écran du haut est toujours aussi plaisant qu’avec une 3DS en mode 3D OFF. Nous avons testé toute une gamme de jeux actuels 3DS (Donkey Kong Country, Luigi’s Mansion 2, Fire Emblem,…) et chaque jeu reste d’une grande qualité, même s’il est joué sur 2DS. Au niveau des menus internes de la console, c’est tip top et pil poil ce qui se fait également sur 3DS. On retrouve tous les services et les options que l’on a connu avant sur sa grande sœur ! D’un autre côté c’est normal, ça tourne sur le même système d’exploitation et elle répond aux mêmes mises à jours…

Une console Nintendo de qualité ! Mais sans nouveautés...La seule chose qui nous a semblé avoir changé : Le gyroscope. Dans certains jeux, il faut utiliser la fonction gyroscopique de la DS pour avoir une vision particulière à l’écran (regarder au plafond avec Luigi, dans une longue-vue dans Zelda,…) et cette option nous est apparue comme bien plus répondante, agréable et réaliste ! Nous avons pensé qu’il s’agissait probablement d’un corollaire à la nouvelle prise en main et au nouveau design de la machine vu que nos mouvements étaient un peu plus « logiques ». Il n’empêche qu’on on a remarqué une grosse différence positive à ce niveau et ce n’en est que tout bénef’ pou les futurs joueurs. Pour le reste, on ressent exactement les mêmes bonnes impressions qu’avec la 3DS.

A savoir

Pour ne pas mourir idiotSi je compare la Nintendo 2DS à son illustre prédécesseur la 3DS, il y a tout de même quelques petites choses qui posent question, quelques petits « trucs » qui ont changé, ou qui nous ont surpris, des choses à savoir quoi ! Voici ce que nous avons remarqué en retournant la console dans tous les sens :

– La 2DS est plus lourde que la 3DS. Mais son design et sa forme plus régulière donnent l’impression inverse !

– La 2DS ne possède plus de bouton d’allumage Wi-Fi, tout se règle désormais via le menu « Option ».

– Sur la 2DS, un petit voyant lumineux en haut à droite de l’écran principal fait son apparition. Celui-ci est destiné à avertir le joueur de notifications Street Pass, Spot Pass,…

– Pour la première fois sur une DS, les lettres X, Y, A, B ne sont plus peintes d’une couleur différente sur les touches de la 2DS. Un petit effort sur les yeux s’impose en cas de partie nocturne si on ne connais pas ses touches !

– Les appareils photos sont les mêmes sur 2DS que sur 3DS. C’est à dire que vous pourrez toujours faire des photos en 3D avec une 2DS.

Faut il craquer sur la 2DS ?

Pour tout le monde, mais surtout les grands enfants !La première chose que j’ai envie de mettre en avant, c’est que nous avons sincèrement et agréablement été surpris par l’engin après avoir eu de nombreux doutes à son égards suivant son annonce. Vendue chez nous en Belgique à partir du 12 octobre prochain, la Nintendo 2DS nous a effectivement paru être une alternative raisonnable pour une première console à moindre coût dans l’écosystème de Nintendo. Bien qu’elle s’adresse à absolument tout types de joueurs et de tout âge, elle pourrait vraiment se distinguer en tant que console « back up » pour des familles avec plusieurs enfants, ou pour le petit jeune de la famille qui n’a pas encore accès aux jeux vidéos comme ses grands frères par exemple. Ceux qui n’aiment pas le jeu en 3D, ou ceux qui ne savent pas la voir et qui n’avaient pas encore de 3DS peuvent aussi trouver l’opportunité 2DS intéressante afin de découvrir les grands classiques 3DS de Nintendo à moindre coût.

La prise en main est un argument qui plaide en faveur de la 2DS !Deuxio, le Form Factor de la 2DS nous a beaucoup plu. Monobloc aux touches sur-élevées, il est vraiment important pour nous d’insister sur le fait qu’en fonction de la taille des mains du gamer, il est très facile pour un ado et un adulte de prendre un contrôle aisé et rapide de la machine. Visuellement plaisante et donnant une impression de jouet incassable, elle pourrait également séduire selon ces critères de construction un très large public. La « perte » de la 3D n’est pas vraiment un gros point négatif car jusque là, la majorité des joueurs la considérait quand même comme un bonus, un cosmétique qui n’apportait pas vraiment quelque chose de plus au gameplay.

Plus tard je serai vendeur Nintendo ! Ou pas...Enfin, le prix raisonnable au lancement pourrait également entrer en ligne de compte. La 2DS sera vendue contre une somme avoisinant les 130€, soit 30€ moins cher qu’une 3DS neuve à l’heure actuelle. Pour peu que la 2DS soit vendue assez rapidement dans un pack comprenant un jeu pour quelques euros de plus, cela devient encore plus attrayant et la pilule serait encore plus facilement digérable pour des gens qui n’ont pas trop les finances pour Noël ! Pourquoi ne pas surfer sur la vague avec un des prochain gros hits de la Nintendo 3DS en proposant un bundle Pokémon ou Zelda hein Nintendo ? Dommage que rien ne soit à l’ordre du jour… Zut, en disant cela je pense être devenu une cible, un acheteur potentiel pour Nintendo !!!

 

Les +

  • – Forme et design agréable
  • – Prise en main facile
  • – Touche L et R arrondies
  • – Impression de solidité, de fiabilité
  • – Prix abordable

Les –

  • – Pas de 3D évidemment
  • – Toujours pas de deuxième stick à droite
  • – Ergonomie pas pensée pour les plus jeunes
  • – Les couleurs du plastique sont moches

CONSTRUCTEUR : Nintendo

GAMME : Console portable

PUBLIC CIBLE : Tout le monde !

DATE DE SORTIE : 12 octobre 2013

PRIX DE VENTE : +/- 129€

Toute l’équipe du Blog Jeu Vidéo tient à remercier les responsables de Nintendo Belgique pour leur accueil, leur sympathie, les réponses à nos questions intimes et tout ce qui va avec ! A très bientôt…

Coup d’coeur GC 13 : South Park et le bâton de la vérité

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A la Gamescom cette année, j’ai assisté à beaucoup de présentations privées de jeux vidéo de qualité. Mais il y a une pour qui mon cœur à battu plus fort que les autres, une qui à su me séduire tout particulièrement, celle qui m’a présenté les grandes lignes de South Park et le bâton de la vérité ! Sa vulgarité gratuite, ses courbes grossières et la profondeur anale de son humour m’ont littéralement fait fondre. Je vous propose de vous faire découvrir en quelques cotes ma visite chez Ubisoft et ma découverte de ce RPG hyper-trop poilant ! Pause Pipi, c’est parti…

 

Une quête épique pour devenir cool

J’ai eu une belle surprise lors de la Gamescom 2013 il y a quelques jours. Un évènement difficilement qualifiable émotionnellement s’est produit lorsque je suis sorti des locaux Buisness d’Ubisoft quelques secondes après avoir assisté à la découverte de South Park et le bâton de la vérité. Un truc comme de l’excitation, combiné à un besoin de rire constant et incontrôlable et déclinant vers une violente obsession à avoir envie de jouer !

Toute l'équipe SP dans un RPG ? Y avait de quoi être septique non ?Pourtant, à mon entrée dans la salle, je restais impassible. Je ne tombais pas en territoire totalement inconnu puisque j’avais un peu suivi le développement du jeu ces derniers mois, ses multiples changements de mains et j’avais récolté les quelques malheureuses petites bribes d’infos le concernant. Et puis, au vu des précédents jeux vidéos estampillés du nom South Park, je me montrais tout de même très prudent par rapport à l’éventuelle qualité du jeu. Mais en tant que grand fan de la série télé j’espérais tout au fond de moi que cet énième jeu South Park ne ferait pas honte à la légende et que ce nouveau titre issu de l’univers déjanté de Cartman qui pour la première fois allait se faire mixer à une sauce RPG à l’ancienne, serait servie dans un grand bol d’humour pipi-caca, que je pourrais déguster à coups de grossièretés avec ma Dualshock 3.

Dans ces locaux privés d’Ubisoft, durant près de 20 minutes, deux développeurs du jeu sont venus me servir sur un plateau tout le contenu réel de ce futur hit en puissance. Ce sont les studios d’Obsidian qui sont en train de concocter cette aventure mystiquement et historiquement immanquable, et ce sont eux qui m’ont offert ma plus belle surprise de la Gamescom 2013. Désormais j’attends South Park et le bâton de la vérité comme mon messie !

 

L’accueil chez Ubisoft :

Au niveau de l’accueil, je donne une note de     9/10

Ubi sait recevoir, ça se voit ! GG les gars...Ubisoft est grand et travaille pour maintenir sa réputation d’hôte de chic et de charme. Les petits plats ont été mis dans les grands, j’ai été accueilli comme un roi par les représentants qui n’ont veillé qu’à mon bien être et à l’accomplissement de mes moindres désirs ! Drink, petits fours, petits cadeaux, j’ai été soigné aux petits oignons comme à chacun de mes rendez vous là bas. Un grand bravo à Ubi pour son organisation et tous mes remerciements aux PR belges et merci de m’avoir fait découvrir ce titre.

Présentation des développeurs :

Pour la présentation du jeu, j’ai mis un     6/10

Technique de présentation utilisée : Voyez par vous même !Pourquoi ? Parce que je ne l’ai pas trouvée en adéquation avec le côté 100% fun et humoristique du jeu. Les deux présentateurs de chez Obsidian manquaient cruellement de motivation, se sont contentés d’aborder les grandes lignes du jeu et ont simplement laissé parler les images ! J’ai pu profiter des bandes annonces sans le moindre désagrément, des scènes de gameplay et ensuite de visuels de contenu un peu plus profond pour une découverte totale, mais j’aurai apprécié plus d’opportunités d’interactivité avec eux et un peu plus d’explications sur le développement propre du jeu, plus d’informations techniques et éventuellement un partage de sensations ! Me dire simplement qu’il y aura telle et telle chose dans le jeu, je trouve ça un peu court… 

Contenu du jeu :

J’ai mis un bon     7/10

Et ce n'est pas la pire des compétences !South Park et le bâton de la vérité est une vraie surprise. Déjà, la recette de base à été respectée puisqu’on y retrouve tous les ingrédients qui ont fait le succès de South Park à la télé. C’est-à-dire qu’en plus des dessins et des animations que tout le monde lie à South Park, tous les personnages sont là, leur humour particulier, leurs déclinaisons crades et dégueu et j’en passe et des meilleures. Côté gameplay, le tout m’a paru facile et intuitif à prendre en main. Un 7/10 me semble correct en espérant ne pas encore avoir tout vu. Je tiens aussi a mettre une « Mention Spéciale » aux compétences personnelles des héros, plus folles et originales les unes que les autres ! Enfin, le un scénario m’a semblé être construit de manière à se qu’on ne perde pas une seconde le sourire et encore moins l’envie de progresser durant de longues, de très longues heures…

Note finale pour South Park et le bâton de la vérité :

Au final, je donne la note de 9/10 à South Park et le Bâton de la vérité.

C'est certain, je combatterai aux côtés de CartmanJe suis heureux que quelqu’un aie enfin réussi à proposer un jeu South Park de qualité et qui en plus s’avère être un RPG qui tient la route. Je suis maintenant d’autant plus chaud à me lancer dans cette quête épique qui devrait être disponible sur PC, PS3 et Xbox 360 d’ici Noel… Le plus vite possible je l’espère !

Les +

  • – La fidélité entre la série télé et le jeu
  • – L’humour omni-présent et super lourd
  • – L’originalité des compétences
  • – Les différents équipements / la customisation des héros
  • – La prise en main du gameplay

Les –

  • – Parfois un peu lent à jouer
  • – Des écrans parfois brouillons
  • – J’ai pas entendu les voix FR
  • – Pourvu qu’il ne soit pas trop court !
  • – L’IA des ennemis ne semblait pas toujours très efficace

Je veux devenir cool !Editeurs : UbiSoft

Développeurs : Obsidian Enteratinement

Genre : Jeu de rôle

Multijoueurs : NC

Classification : Interdit aux -18 ans

Existe sur : PC, PS3 et Xbox 360

Note d’attente : 9/10

Plus d’infos sur Kingdom Hearts 1.5 HD ReMIX, Kingdom Hearts 3 et FFXV

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Une des annonces les plus intéressantes et frustrantes de l’E3 était l’annonce par Square Enix de Kingdom Hearts 3 et Final Fantasy XV. En effet, les trailers diffusés lors du salon ont difficilement satisfait notre soif d’infos.

Heureusement pour nous, Testuya Nomura, qui est largement impliqué dans la réalisation de ces deux jeux, a donné un interview exclusive à Square Enix lors de l’E3. Elle est disponible depuis hier sur leur chaîne Youtube.

Bien qu’il ne donne pas d’informations cruciales sur ces jeux, les inconditionnels de ces séries trouveront de quoi calmer (un peu) leur curiosité.

L’interview dure pas loin d’une heure, donc préparez les popcorn, installez-vous confortablement dans votre siège, et enjoy!

C’est Kiefer Sutherland qui incernara Solid Snake !

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Hideo Kojima lui même l’a confirmé lors de sa conférence de presse « Pré-E3 » : Solid Snake sera incarné par Kiefer Sutherland dans Metal Gear Solid 5 – The Phatom Pain. Un choix qui plaira à certains et qui en decevra probablement d’autres. Et vous cher lecteur, dans quelle catégorie vous classerez vous ?

La collaboration Sutherland - Kojima aura t'elle de l'avenir ?Bien qu’aucune information officielle n’aie jamais filtré, nous étions certains à 99,99% que David Hayter ne serait plus la voix de Solid Snake dans Metal Gear Solid 5 – The Phantom Pain. Aujourd’hui matin, lors de la conférence Pré-E3 de Konami à Los Angeles, Hideo Kojima a enfin confirmé qu’il se séparait de son doubleur historique pour laisser place à un acteur de grand talent : Kiefer Sutherland !

La question qui résonne dans tous les forums depuis des heures, c’est l’éternel : Pourquoi ? Pourquoi changer David Hayter qui a toujours fait du bon boulot depuis de longues années et dont la voix est désormais liée au personnage depuis de nombreux épisodes ? Et bien Kojima y répond par le fait qu’il désire mettre plus de punch à Snake et assurer un contenu qui serait plus Hollywoodien que les précédants épisodes, d’où le choix d’un acteur pour qui l’action et les grosses productions américaines sont le quotidien.

Jack Bauer prêtera sa voix mais aussi son visageBien connu pour la série « 24 heures chrono » et où il joue le role du dynamique « Jack Bauer », c’est cette fois-ci notre Solid Snake qu’il incarnera, non seulement il lui prêtera sa voix, mais il sera également présent chez Konami pour certains performances captures. Dans la vidéo que je vous présente ci-dessus, on y voit d’ailleurs l’acteur assister à quelques séances de motion capture.

Visiblement le choix de Kojima partage les fans, pour certain c’est difficile de se positionner et d’accepter l’éviction de David Hayter, pour d’autres le changement est une bonne chose et la participation de Kiefer Sutherland pourrait être une pluvalue incroyable pour MGS 5 (qui pour rappel ne devrait sortir que mi-2014). J’avoue être plutôt adepte de la deuxième option, mais je préfère attendre d’avoir le jeu en main pour le juger définitivement. Et vous, où vous classez vous ?

Happy Birthday StarCraft : 15 ans !

par JonhyBleez
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Nous aussi on voulait être de la partie. Alors 3 mots seulement : Joyeux anniversaire StarCraft !

Sur ce, j’m’en vais fêter ça sur le ladder. Je dinguerai peut-être sur la ligue suivante un jour. On y croit fort !

Camelot Unchained, la suite spirituelle de DAOC, s’annonce sur Kickstarter

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Dark Age Of Camelot (DAOC) était un ponte parmi les MMORPG de l’époque pré-WoW, et nombreux étaient les fans qui attendaient le retour de cette franchise mythique. Eh bien, qu’ils se réjouissent, car Mark Jacobs, la principale tête pensante derrière DAOC, annonce que son équipe travaille sur sa suite spirituelle, Camelot Unchained. Demander le financement d’un projet aussi ambitieux qu’un MMORPG via Kickstarter n’est pas courant et la somme demandée est conséquente (2.000.000$), mais Mark Jacobs nous assure qu’il a déjà dégagé un million de dollars de fonds et qu’il en ajoutera personnellement deux millions si la campagne Kickstarter est un succès. Le principal but de cette campagne est de mesurer l’intérêt des joueurs pour ce titre.

Alors, qu’est-ce qui va différencier CU des dizaines de MMO déjà présents sur le marché? Ils ne veulent pas faire un énième clône de WoW, et pour ce faire, certains éléments fondamentaux du jeu les différencieront.

Premièrement, le jeu ne sera pas orienté vers un gameplay « casual. » On oublie donc le contenu facile destiné aux joueurs occasionnels : avec CU, le but est de retrouver le sentiment d’accomplissement que l’on éprouve après avoir travaillé dur pour atteindre un objectif. Mark Jacobs veut que la progression des personnages soit lente mais satisfaisante, un peu dans l’esprit des MMORPG « old school. »

Deuxièmement, il n’y aura pas de PVE (player vs. environment). Cela va en rebuter certains (dont moi), mais le jeu sera entièrement basé sur un système de RvR (Realm vs Realm), qu’ils appellent TriRealm. Il y aura trois factions que les joueurs pourront intégrer et le jeu sera entièrement centré sur les conflits entre elles. Pour gagner en niveaux, vous ne tuerez pas de monstres : vous devrez faire du PVP (player vs. player), capturer des objectifs et/ou créer (crafter) des objets pour aider à l’effort de guerre. Un système innonvant donc, qui pourrait dérouter, mais qui a le mérite d’être clair : il n’y aura que du PVP dans Camelot Unchained.

Contrairement à la tendance actuelle des Free-To-Play, CU aura un abonnement obligatoire, mais sera moins cher que la norme actuelle des MMORPG (qui est d’environ 15 euros par mois).

La campagne Kickstarter doit encore réunir 1.400.000$ en 28 jours pour que le financement du jeu ait lieu.

Si vous voulez en savoir plus sur le jeu ou que vous souhaitez le backer, dirigez-vous vers leur page Kickstarter en cliquant ici!

Larian Studios lance une campagne Kickstarter pour Divinity : Original Sin

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Si vous êtes fans de RPG, vous avez certainement déjà entendu parler de Larian Studios, les petits belges à l’origine de la saga Divinity. Vous n’êtes peut-être pas non-plus sans savoir que je les avais rencontré à la Gamescom l’année dernière et que je vous avais parlé des deux jeux qu’ils développent simultanément, Dragon Commander et Divinity : Original Sin.

Je ne vais donc pas vous tartiner un pâté pour les décrire et je vais simplement vous dire pourquoi ils font appel à nous pour les aider à financer Divinity : Original Sin. En gros, ils veulent rendre le jeu plus complet et plus profond qu’il ne l’est déjà et réaliser le meilleur RPG qu’ils aient jamais créé. Pour ce faire, ils souhaitent investir dans une deuxième équipe de développeurs plutôt que de rallonger le temps de développement du jeu. Pour eux, créer un bon RPG n’est pas suffisant et c’est pour ça qu’ils nous demandent de l’aide.

Tout ce que vous avez besoin de savoir, c’est que Divinity : Original Sin promet d’être un RPG exceptionnel qui pourrait bien faire tressaillir d’angoisse les ténors du genre et qu’ils doivent encore réunir 380.000$ en moins de 29 jours. Ha! Et aussi qu’ils sont belges, qu’ils sont super sympas et que c’étaient les seuls gars de la Gamescom à offrir des bières aux journalistes en leur parlant de leurs jeux, tout en étant installés sur des gros poufs roses.

Alors, qu’attendez-vous? En avant, citoyens! Soyez un peu chauvin et supportez Divinity : Original Sin! … Et même sinon, le jeu à l’air de tuer et je ne demande pas mieux que de le voir devenir encore meilleur. Amoureux des RPG, la page Kickstarter est par ici!

Vidéo : le grand retour de SimCity

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C’est le 7 mars que sortira le nouveau SimCity ! Les équipes d’EA, éditrice du jeu, on rappelé Will Wright, initiateur de la série – il y a 24 ans – pour voir si le petit dernier fait mieux que ses augustes ancêtres ! Si on oublie SimCitySocial et ses millions de joueurs mensuels sur Facebook, il y a 7 ans qu’aucun citybuilder n’avait été proposé et plus encore que ce n’était pas Maxis, l’entreprise de Wright et de Jeff Braun, qui s’en était chargée. Dans la vidéo, vous découvrirez aussi Ocean Quigley, Creative Director du nouveau SimCity. Pour plus d’informations sur SimCity, cliquez ici

DayZ : une longue vidéo pour un devblog

par JonhyBleez
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Dean ‘Rocket’ Hall – le papa de DayZ – et Matt Lightfoot de chez Bohemia Interactive nous montrent certaines des dernières nouveautés implémentées dans la version stand alone de DayZ. Une initiative qui permet entre autres de tenir en haleine les dizaines de milliers de joueurs qui n’en peuvent plus d’attendre de pouvoir mettre les mains sur le jeu.

Dans cette vidéo, on découvre des éléments intéressants comme :

  • l’amélioration de l’architecture serveur,
  • la simplification de l’interface utilisateur,
  • l’apparition de nouvelles zones,
  • l’optimisation du moteur et des éléments graphiques,
  • le loot des vêtements et la gestion de ceux-ci en tant qu’items distincts dans l’inventaire,
  • la disposition du loot dans les maisons qui ne sera plus entreposé en tas mais dispersé, obligeant le joueur à fouiller les lieux…

Toujours pas de date de sortie à l’horizon, mais cette vidéo donne plus que jamais envie de pourvoir tater cette version qui s’annonce captivante.

There is still no timeframe for when this will happen, but we’re committed to continuing with these development updates and blog posts.

Dean ‘Rocket’ Hall

Le choix doit être difficile pour l’équipe en charge du projet. Sortir le jeu tant que la hype autour du mod reste importante, mais ne pas trop se précipiter et sortir une version à peine plus élaborée que le mod gratuit.

Prenez votre temps Team Rocket. Prenez mon argent !

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