Rendez-moi ma virginité !

— Bastien
/ Catégorie / le Blog de la Redac

Retrogaming : Nintendo VS Sega, ultime odyssée !

Bonne nouvelle pour votre grand-mère …

… En 2017, et avec un peu de chance, elle sera plus trendy qu’une blogueuse mode ! Bonne nouvelle, encore mais on en manque cruellement pour le moment, ce petit article vise aussi à la culture. Voici donc une introduction historique : dans les grands duels, on trouve David contre Goliath, Vercingétorix contre César, le Réal Madrid contre le FC Barcelone, Trump contre l’intelligence, Nintendo contre Sega… Nous allons plus précisément nous attarder sur ces deux antagonistes. Fin de l’introduction culturelle.

Le précurseur, Nintendo

Fusajiro_YamauchiEn 1889 à Kyoto, Fusajiro Yamauchi fonde Nintendo. Le business de la petite entreprise, la production d’hanafuda, des cartes pour jouer.
En 1970, l’entreprise se lance dans un nouveau rayon : la production de jouets et de bornes d’arcade. Dix ans plus tard, ce seront les game watches – des pixels qui se promènent sur un écran – et en 83 sortira la fameuse Famicom, qui mettra 3 ans pour arriver jusqu’ici et prendra le joli nom de NES. NES pour Nintendo Entertainment System. C’est une console 8 bits, console de première génération. Il s’en vendra plus de 60 millions d’exemplaires ! Les curieux du jeu, retiendront peut-être qu’au Japon, la console se vendait au prix coûtant. Nintendo jugeant que les bénéfices devaient se faire sur la vente des titres et pas sur celle de la machine… Oui, ça fait rêver ! Puisqu’on est dans les titres, il y aura évidemment des Marios, des Donkey Kong, des Dragon avec ou sans Ball, Double, Triple, … En 1990, débarque le Super NES, son auguste prédécesseure se trouve au grenier.

Le bretteur, Sega

L’histoire de Sega est plus récente. En gros, pendant la guerre de Corée, des Américains, qui faisaient dans le juke-boxes, s’associent avec un troisième et fondent la société Service Game Japan… Là aussi, on se diversifie au fil du temps, on importe ce que Wikipédia appelle des machines de divertissement : arcades mécaniques,  juke-boxes et flippers.

Fin des années 70, début 80, Sega se lance dans la production de jeux d’arcade et de titres pour les quelques consoles de l’époque. En 1983, les enfants doivent faire un choix, puisque le jour de la sortie de la Famicom sort aussi la SG-1000, première console de Sega qui connaîtra un succès relatif… Les modèles se succéderont, jusqu’en 2001, année durant laquelle Sega se recentre – exclusivement – sur le développement de jeu. Les ventes catastrophiques de la Saturn et de la Dreamcast, ont coulé le bateau.

Revenons à la fin des années 90 et à la Mega Drive, console star de Sega. Pas loin de 40 millions d’exemplaires seront vendus. Au niveau des titres, on retrouve les plus fameux sur la PS2 (!) grâce à un portage intitulé Mega Drive Collection : des Sonic, Ecco, Golden Axe, Phantasy Star, Shinobi… En 94, le modèle est remplacé par la Saturn.

Le duel

Aujourd’hui, les discussions – toujours intéressantes – entre pro Pomme et pro Androïd, n’en finissent pas. Aux discussions entre pro Beatles ou Rolling Stones ont succédés les discussions entre pro Black M ou Maître Gims… On discute, on discute, on se dispute, on se dispute… C’était pas mieux avant même si c’est pire aujourd’hui !

Le « re »duel !

Le 14 juillet 2016, triste date, Nintendo annonce la sortie – pour le 10 novembre – de la Classic Mini. La console, réplique miniaturisée de la NES contiendra 30 titres préinstallés. Tous figurent au Wall of games : Castlevania, des Mario, Double Dragon, des Zelda… Le prix ? Autour des 60 euros.

Hier, 26 juillet, à la Comic Con, à l’occasion de l’anniversaire de son célèbre hérisson, Sega annonce la sortie – pour octobre – de deux nouvelles versions de la Mega Drive : l’une portable et l’autre de salon. Le prix ? Similaire ? Le concept ? Frère ? On reprend des vieux titres et on les préinstalle…. Ici, on passe de 30 à 80 dont : des Sonic, des Mortal Kombat, des Golden Axe, Tetris…

Le plus ? La possibilité d’installer les cartouches de votre aiëul ! L’autre plus ? La console portable est dotée d’un lecteur de carte SD qui permettra à ses acquéreurs d’importer des jeux préalablement téléchargés. Il est déjà possible de précommander la console sur funstockretro.

And the winner is ?

Si Nintendo a incontestablement remporté la lutte de la pérennité : elle fabrique toujours des consoles, produit des jeux, connaît un succès colossal et fait de l’ombre au porno avec Pokémon Go, … Sur le papier la Mega Drive, nouvelle version, en propose plus… Et Mammy dans tout cela ? Qu’elle se réjouisse, le rétro, le vieux, le poussiérieux donne plus à rêver que l’aujourd’hui !

Let’s go Leo !

Aidez Leo à remporter son premier Oscar

 

Leo a beau être beau … Doué, bien coiffé, talentueux, taillé pour tous les costumes… Au niveau des oscars, il reste une grosse prune. D’accord il séduit, enchante mais rien n’y fait : il laisse la statuette d’or de marbre !

Running_GuysTrois nominations mais toujours pas de presse-papier méga chicos… C’est triste ! 2016 sera-t-elle l’année de son sacre ? Le mystère n’est pas encore résolu … La réponse tombera le 28 février… Ce qu’on vous propose, c’est de l’aider à grimper les marches et à, enfin, gagner l’Oscar ! C’est pour son rôle de trappeur dans le film The Revenant, d’Alejandro Iñárritu, qu’il est repris sur la short list…

Le jeu qu’on vous propose est addictif, sympathique, touche aux différents rôles de l’acteur et à l’actualité du cinématographe !
Bon amusement !

Les jeux s’invitent à l’ULG !

L’ULG, ce n’est pas que l’Union des Lamantins de gauche ou l’Unique Lampiste Grézienne … C’est aussi – et surtout – la prestigieuse Université de Liège ! Entre février et mai, elle propose une série de 12 cours, ouverts à tous !

L’intitulé de cette nouvelle série qui ne sera, hélas, probablement pas diffusée sur Netflix ? Histoire et analyse des pratiques du jeu vidéo. L’idée de base c’est qu’un savoir universitaire sur le jeu doit se construire par la recherche et être enseigné. Dans les cours de la Faculté de Philosophie et Lettres, on en retrouve un – au titre prometteur – « Histoire et analyse des pratiques du jeu vidéo ». Son contenu ? Quels sont les liens étroits entre le jeu et le cinéma, la musique, la littérature. On traite aussi de la manière de la narration ou manière de raconter l’histoire, de ses nombreux publics, …

Au niveau des conférences, complètement gratuites, ce sont d’autres belles propositions :histoire et jeu vidéo, narration et jeu, détournement du jeu, presse et jeu, la lit
térature, l’industrie, la gamification, jeu et musique … Un contenu très intéressant pour voir les choses autrement, avec plus de reliefs et de recul qu’à l’accoutumée, avec un traitement qui promet de dépasser les poncifs qu’on a trop souvent dans les oreilles au niveau du jeu… Perso, je vais essayer d’en suivre l’une ou l’autre ! Les conférencières et conférenciers sont profs, assistants, doctorants, … Il faudra terminer avec un boulet de chez Lequet et la sortie à Liège sera parfaite !

Bref, cela se déroulera toute une série de jeudi à partir du 4 février. Pour en savoir plus, passez par cette page et vous saurez tout ! Tant que vous y êtes … Rajoutez la page principale dans vos favoris et découvrez tous les articles, des podcasts… Ce n’est pas tous les jours qu’on trouve des pépites.

Activision VS Noriega

Jeu, politique, trafic de coke & CIA

Le Panama est un pays d’Amérique centrale deux fois plus grand que la Belgique et trois fois moins peuplé. Sur la carte du monde, il est très important vu que son célèbre canal permet aux navires d’économiser 13 000 kilomètres lorsqu’ils souhaitent passer du Pacifique à l’Atlantique. N’oublions pas qu’avant 1914, ils étaient, jusque-là, obligés de passer par le cap Horn et le passage de Drake… Trêve de géographie, on n’est pas là pour revoir son trivial…

Noriega

Comme tous les dictateurs qui se respectent, Manuel Noriega est né dans un quartier pauvre (du Panama sinon le paragraphe précédent ne servait à rien !). S’il n’a usé ses fesses sur les bancs de l’UCL pour passer son certificat d’aptitude pédagogique adapté à l’enseignement supérieur c’est tout simplement parce qu’il s’en foutait pas mal, ce qui l’intéresse, c’est plutôt le renseignement…  Il suivra de nombreuses formations notamment au Pérou, aux USA et ailleurs. En 67, il est recruté par la CIA et travaillera pour cette agence pendant pas loin de 30 ans. Il est de tous les coups tordus et d’État, oint par les USA, l’Oncle Sam ferme les yeux sur le trafic de drogue, les rackets (et les droits de l’Homme mais ça, tout le monde s’en fout). Peu à peu, on feint de se rendre compte que l’homme n’est pas vraiment un chic type, que c’est un agent double, qu’il couche avec Fidel Castro, chef d’État Cubain honnit par ce même Oncle… Que Noriega, aussi appelé « Face d’Ananas », trompe ce même Fidel avec Pablo Escobar, le boss du cartel de Medellín, considéré comme le plus grand réseau de drogues dans le monde et dans les années 1980… En mai 89, suite à une élection délicatement truquée Noriega devient Président et il déclare la guerre aux États-Unis… Bush père, monte alors sur ses grands chevaux et sur un porte avion et lance l’opération Juste Cause. Noriega se planque à la nonciature de Panama et il se rend enfin le 3 janvier 1990, ses oreilles étant en compote suite à la diffusion à très haut volume de divers morceaux de rock… Bon, j’espère que tout cela vous aidera à enfin récolter tous les camemberts mais il est temps d’arriver au coeur de l’information !

Activision

Jugé et condamné à Miami, il sera aussi condamné en France et au Panama. Aujourd’hui, il y habite une charmante petite cellule du centre de détention d’El Renacer. Ce que je ne vous ai pas encore dit c’est qu’il a des enfants et qu’il est même grand-père ! En 2012, dans sa cellule, il apprend par la bouche de son petit-fils, gamer appliqué et assidu, qu’Activision société américaine éditrice de jeux vidéo, dont Call of Duty, s’est inspirée de sa vie mais aussi de sa face dans l’épisodeBlack Ops II et que, comme c’est étrange, on lui donne le rôle du méchant bonhomme ! Dans le jeu, il assassine deux de ses propres soldats. Selon lui, il n’est pas “responsable de multiples crimes haineux fictifs”. Le jeu donnerait “la fausse impression qu’Activision a été autorisé par le plaignant à utiliser son image”,… Le plus drôle dans l’affaire c’est aussi qu’il souhaite profiter du milliard de dollars généré par la vente du jeu.

Le procès est en cours depuis le 17 octobre et les discussions sont intéressantes et délicates … L’éditeur défendu par l’ex-maire de New York Rudolph Giuliani, déclarant : « Manuel Noriega n’est pas plus qu’un personnage accessoire dans Call of Duty et ne mérite pas le moindre centime dans ce procès grotesqueSi l’accusation venait à gagner, ce procès mettrait fin entièrement au genre de la fiction historique. Je suis très impatient de retourner au tribunal pour défendre les créateurs de « Call of Duty » contre ce meurtrier avéré qui cherche à tourner en farce le système judiciaire américain et attaquer notre liberté d’expression. Noriega était un personnage-clé de l’histoire des années 1980. Des livres ont déjà été écrits sur le général Noriega, là n’est pas la question. La question est de savoir si un jeu vidéo peut proposer une reconstitution exacte de son personnage ».

La suite ?

Si on espère que le Noriega perde la face … J’espère tout de même ne jamais retrouver la mienne de tête dans une des productions d’Activision ! D’accord, les collègues ont des têtes de Skylander mais bon … On vous informera de l’issue du procès !

Annales de rôlistes, l’Appel de Cthulhu – Semaine #17

Et une semaine de plus dans le bus …

thumbnail

La suite de nos aventures dans le monde de Cthulhu, c’est ce soir à 20h30 sur Twitch.tv!

Pour cette dix-septième semaine, nos investigateurs vont poursuivre leur enquête en Afrique à la recherche de l’origine du Culte des goules. Après avoir fait une rencontre assez désagréable avec le culte local de Port Sudan, ils décident de diriger l’enquête vers le lieu le plus susceptible de renfermer le prochain indice du mystère : Djibouti.

Si vous avez manqué les épisodes des semaines précédentes, n’hésitez pas à faire un tour par la case playlist de notre chaîne Youtube! 😉

Pour suivre la suite de nos aventures, vous pouvez vous rendre sur la page Twitch du blog ou simplement rester sur cette page, où le stream et le chat sont intégrés.

Vous retrouverez également sur cette page les VODs dès qu’ils seront uploadés sur Youtube.

Rendez-vous ce soir à 20h30 sur cette page ou sur Twitch pour une soirée de folie (littéralement)!

Viendez nombreux et faites passer le mot! 😀

[MAJ VIDEOS] Annales de rôlistes, l’Appel de Cthulhu – Semaine #16

thumbnail

La suite de nos aventures dans le monde de Cthulhu, c’est ce soir à 20h30 sur Twitch.tv!

Pour cette seizième semaine, nous allons entamer une nouvelle campagne! Après avoir découvert des indices menant vers diverses pistes sur le continent africain, nos enquêteurs vont devoir prendre le large s’ils veulent définitivement mettre un terme à la menace des goules.

Si vous avez manqué les épisodes des semaines précédentes, n’hésitez pas à faire un tour par la case playlist de notre chaîne Youtube! 😉

Pour suivre la suite de nos aventures, vous pouvez vous rendre sur la page Twitch du blog ou simplement rester sur cette page, où le stream et le chat sont intégrés.

Vous retrouverez également sur cette page les VODs dès qu’ils seront uploadés sur Youtube.

Rendez-vous ce soir à 20h30 sur cette page ou sur Twitch pour une soirée de folie (littéralement)!

Viendez nombreux et faites passer le mot! 😀

Touchez pas à mes boîtes ! Je mords…

thumbnail

Pour moi, un jeu vidéo ce n’est pas seulement le contenu qui s’affiche sur mon écran. Un jeu vidéo c’est un tout ! C’est aussi le disque, le petit livret d’explication, le design de la cover, le film plastique qui l’entoure,… toutes ces petites choses qui accompagnent le programme de base, toutes font partie intégrante d’un soft. A bien y réfléchir, j’aime les boîtes de jeu, j’aime leur charme, leur disposition dans ma ludothèque et elles possèdent un fameux potentiel émotionnel. Petit à petit on est en train de me les enlever et ça ne me va pas.

Le flash back qui me torture

Etant enfant, c'est de là que provenaient la majeure partie de mes jeuxJ’ai 11 ans depuis peu. Je suis dans la voiture avec mes parents direction « Belle île en Liège » du côté d’Angleur, c’est le jour où on va faire les courses de la semaine au Carrefour. Mais cette fois, les courses vont me paraître horriblement longues à vivre. Vu que j’ai été très sage ces derniers temps et que j’ai eu un super beau bulletin à l’école, je sais déjà que nous ferons un petit détour par le VideoSquare où m’attend un vaste présentoir de jeux vidéos et que je vais pouvoir en choisir un. Je me contient durant toute la durée des achats, du soporifique passage à la caisse, me montre particulièrement agréable et coopératif, de peur que mes parents ne changent d’avis.

Que choisir ? Toutes ces boîtes sont si bellesAprès près d’une heure de nervosité, ça y est, c’est le moment c’est l’instant, je suis face à mes responsabilités. Je ne dois en choisir qu’un et un seul et ce choix sera particulièrement difficile. Il y a tant de boîtes différentes face à moi et plusieurs qui m’inspirent déjà rien que visuellement au premier coup d’œil. J’en manipule délicatement quelques unes, histoire d’en lire les caractéristiques du jeu qu’elles comportent, je regarde et interprète les deux ou trois minuscules screenshots à l’arrière. Même face à l’impatience de mes parents (eux ils avaient le droit de me stresser pendant MES courses), je prend mon temps afin d’examiner le moindre détails de chaque boîte. Quand ils me menacent de repartir sans rien si je ne me décide pas, là je m’exécute plus rapidement, passe vite à la caisse et en quelques secondes nous voilà déjà sur le chemin du retour. Je ne sais pas si j’ai fait le bon choix, mais suis excité comme une puce.

A l'époque, c'est ce genre de choses que j'ouvrais dans la voitureDurant la vingtaine de minutes de trajet qui nous sépare de la maison, sur la banquette arrière de la Toyota Corolla de papa, je m’adonne au rituel cérémonial habituel : l’ouverture sacrée de mon nouveau jeu. Avec tout le soin qui me caractérise, je déballe méthodiquement le film plastique qui emballe mon jeu flambant neuf. Attention de toujours l’ouvrir via la petite languette et pas comme un barbare à l’arrache, j’ai bien trop peur d’abîmer mon nouveau bien, c’est que je tiens quand même dans mes mains le symbole de mes longues heures de jeu à venir ! Le plastique ôté, chiffonné et coincé dans la poignée de la portière de la voiture, un autre moment intense arrive : celui de la première ouverture. Mon cœur bat aussi vite qu’on roule sur l’autoroute. Je découvre le disque, le contemple une poignée de secondes et m’empresse alors de saisir le guide du jeu fixé dans la partie gauche de la boîte. Mon premier réflexe est d’en sentir l’odeur. Ca sent trop bon ! En avant pour la lecture jusqu’à la descente du véhicule. Il me reste 15 minutes pour décrypter toutes les infos factuelles et en apprendre le plus possible sur le jeu avant de le lancer. Pendant ces instants magiques j’ai bon, je suis aux anges, je suis… heureux tout simplement !

Que le temps passe

Je suis de la Nintendo Genration. En voici une inifime partie de ma collection, de son évolutionCe bon souvenir est désormais bien loin, beaucoup trop loin. Les choses ont bien évolué depuis lors. Oui, maintenant c’est moi qui conduit la voiture familiale et c’est pas très prudent d’ouvrir un jeu pendant que je roule, mais pas seulement ça. C’est surtout que les belles grosses boîtes de cartouches NES qui contenaient de temps à autres des posters cadeaux, ou même les boîtiers CD spéciaux 4 disques PlayStation par exemple, ont laissé leur place à la commune boite à Blu-Ray qui sent le marketing à plein nez. Les beaux gros booklets de 50 pages d’antan ont été changés par une seule petite fiche volante style guide de démarrage rapide sur une face et une pub pour un DLC de l’autre. Franchement, c’est de plus en plus triste d’aller chercher son jeu au magasin. Mais bon, c’est toujours mieux que ce que nous impose le jeu dématérialisé… Une boîte, qu’elle soit visuellement réussie ou non, reste quand même liée à mon plaisir d’avoir acheté quelque chose, de posséder un nouvel objet. Il n’y a rien à faire, j’aime les posséder, les voir trôner paisiblement et bien classées dans ma bibliothèque, voir même les exposer face à mes invités en guise de preuve pour ma passion de cette culture si spéciale.

Les goodies etc font aussi partie d'un jeu !Ces boîtes qui, comme les goodies que je ramène de mes expéditions, mes coffrets collectors, mes affiches, mes figurines… font partie de cet environnement dans lequel j’aime me baigner tous les jours, lequel reflète mes goûts, mon affection pour cet univers, et au final représente parfaitement bien l’homme que je suis aujourd’hui. Le démat’ m’enlève tout cela, rend cette passion impalpable et stérilise nos vies. Bon je l’admet, il n’a pas que des inconvénients à acheter du démat’. Si j’ai envie d’un jeu au milieu de la nuit, tout est possible et il est vrai que certaines offres et promotions faites sur internet se montrent imbattables. Mais le résultat est là, une fois le jeu terminé, impossible de le prêter aux potes ou de le vendre quand je suis certain que je n’y reviendrai plus. Et ce jeu, il faut encore que je le télécharge, avec ma connexion en carton actuelle c’est pas gagné. Imaginons que je télécharge un Battlefield 4 de 55 gigas, il me faut 12 heures non stop de DL à pleine puissance et j’ai explosé plus de la moitié de mon cota Belgacom. Ca craint quoi.

J'avoue, sa boîte en carton s'est un peu désintégrée avec le temps...En vrai, ce qui m’embête avec le dématérialisé, c’est que j’ai l’impression de payer pour ne rien avoir, d’acheter du vide et de ne rien avoir en main. De plus, cet achat me lie au destin d’une compagnie. Imaginons que si Steam (c’est ce que j’utilise le plus pour ce genre d’achats) fermait ses portes dans les prochains mois, je suis presque sur et certain que je pourrais dire adieu à tous mes jeux ! Ca paraît peu plausible que Steam ferme ses portes actuellement j’en conviens, mais qui connait l’avenir ? Au train où vit le monde et ce qui se passe chez les financiers, on n’est plus sur de rien. Mes jeux physiques eux, même en cas de faillite de l’une ou l’autre enseigne, restent tranquillement à la maison et même dans 30 ans, rien ne m’empêchera de refaire une partie de FIFA 95.

Cette guerre anti-occaz’

La brocante de Spa, c'est dans ce fouillis que je trouve mes "perles du passé"Si encore pourrais-je faire l’impasse sur tous ces bienfaits des boîtes que je viens de lister ci-dessus, que quelque chose d’autre continuerait de me frustrer : L’impossible libre échange des jeux. C’est quand même trop fun de passer chaque mois dans des boutiques d’occasion, de revendre l’un ou l’autre jeu fini et d’en reprendre un autre qu’on ne connait pas encore non ? Je trouve aussi que c’est génial d’avoir l’opportunité d’aller faire les brocantes et autres battes le dimanche matin dans des petits bleds à peine connus de la région liégeoise à la recherche de la perle rare d’il y a 20 ans et d’y trouver à la place le super bon jeu souvenir qui me manquait sur SNES. Hit en puissance que je recevrai en plus contre une toute petite poignée d’euros. Je ne sais pas vous, mais moi ça me rend tout chose de faire de telles recherches !

Certains supports, comme ici l'UMD avec la PSP, étaient décevants je vous l'accordeEt la frime dans le démat’, ou est la frime ? Face au potes, c’est dans la nature de l’homme de se vanter. C’est terrible de leur en mettre plein la vue avec mon supr bureau plein de figurines et mes étagères remplies de jeu en tout genre, de les impressionner avec « mon musée ». C’est aussi très valorisant, amical et « social » de dire à un ami tout en parcourant ma bibliothèque : « Tu connais ce jeu ? NON ??? Tiens prend prend le quelques jours et tu me le ramène le week end prochain, essaie le tu vas adorer. C’est un titre dont on a pas beaucoup parlé, ou fait beaucoup de pub, mais diable que c’est bien ! ». Faire plaisir aux amis et entretenir le bien-être de son entourage, ça aussi une boîte peut le faire. Je me vois mal faire ça avec mon compte Origin !

En une phrase

J’aime les supports physiques, ils font partie de mes jeux et donc de moi. Vous avez compris ? Laissez moi ces boîtes ou je vous frappe !!!     Biz biz Laurent

A gauche ce que j'espère encore être ? A droite ce que je suis ?En quelques paragraphes, je viens d’essayer de vous expliquer pourquoi je suis tant attaché au supports physiques des jeux vidéos. Un système de vente qui semble pourtant voué à disparaître. Peut être me prendrez vous (encore) pour un gaming Papy, un absurde nostalgique anti-progressisme, mais je m’en fout ! J’assume mes plaisirs et je me battrai pour eux.

 

Quand Trevor de GTA V fait son film Facebook…

thumbnail

GTA Stories Videos a le don de nous pondre des petits bijoux depuis quelques mois et la sortie de GTA V, mais la vidéo qui vient de débarquer aujourd’hui est particulièrement encore meilleure que les autres ! Une bonne dose d’humour au 25ème degré, de la moquerie pure et dure de Facebook et quelques images collector, cela donne une parodie immanquable. J’en pleure encore de rire…

Tout bon tout bon !La chaîne Youtube « GTA Stories Videos » est désormais reconnue pour son talent à proposer à ses abonnés des vidéos super décalées et marrantes basées sur GTA V, le célèbre hit de RockStar. Aujourd’hui, ils ont décidé de parodier la dernière mode sur Facebook : Le film récapitulatif de votre vie. Ils ont ainsi imaginé que Trevor venait de faire le sien et le résultat est assez poilant !

[MAJ VIDEOS] Annales de rôlistes, l’Appel de Cthulhu – Semaine #15

thumbnail

La suite de nos aventures dans le monde de Cthulhu, c’est ce soir à 20h30 sur Twitch.tv!

Pour cette quinzième semaine, nous opérerons la transition vers la prochaine campagne qui s’annonce déjà comme l’apothéose de notre affrontement contre l’armée des goules! Après avoir échappé à plusieurs reprises aux pièges tendus pas les Cultistes et en être ressortis indemnes, nos investigateurs vont devoir se préparer pour la bataille final.

Si vous avez manqué les épisodes des semaines précédentes, n’hésitez pas à faire un tour par la case playlist de notre chaîne Youtube! 😉

Pour suivre la suite de nos aventures, vous pouvez vous rendre sur la page Twitch du blog ou simplement rester sur cette page, où le stream et le chat sont intégrés.

Vous retrouverez également sur cette page les VODs dès qu’ils seront uploadés sur Youtube.

Rendez-vous ce soir à 20h30 sur cette page ou sur Twitch pour une soirée de folie (littéralement)!

Viendez nombreux et faites passer le mot! 😀

[MAJ VIDEOS] Annales de rôlistes, l’Appel de Cthulhu – Semaine #14

thumbnail

La suite de nos aventures dans le monde de Cthulhu, c’est ce soir à 20h30 sur Twitch.tv!

Pour cette quatorzième semaine, nous poursuivrons les aventures de la séance précédente, qui s’était terminée par Eddie et Richard pris dans une situation très précaire, où seules les actions de leurs compères pouvaient les sauver.

Si vous avez manqué les épisodes des semaines précédentes, n’hésitez pas à faire un tour par la case playlist de notre chaîne Youtube! 😉

Pour suivre la suite de nos aventures, vous pouvez vous rendre sur la page Twitch du blog ou simplement rester sur cette page, où le stream et le chat sont intégrés.

Vous retrouverez également sur cette page les VODs dès qu’ils seront uploadés sur Youtube.

Rendez-vous ce soir à 20h30 sur cette page ou sur Twitch pour une soirée de folie (littéralement)!

Viendez nombreux et faites passer le mot! 😀