Rendez-moi ma virginité !

— Bastien
/ Catégorie / PS3

J’ai vu : Ratchet & Clank – Le film

Le célèbre duo contre le « Déplanétiseur » !

Comme vous le savez sans doute, en tant que fan de cinéma et de gaming, je suis toujours à l’affût du moindre long métrage issu d’une saga de jeux vidéo. Ces derniers jours, mon attention s’est portée sur la récente adaptation de « Ratchet & Clank », laquelle me semblait plus que plaisante après avoir visionné les quelques bandes annonces disponibles sur le net. J’ai enfin pu le voir et le revoir une deuxième fois pour m’assurer de toutes ses qualités, mais également confirmer ses quelques petits ratés. C’est un poil mitigé que je vous propose maintenant ma petite critique sur le film « Ratchet & Clank » !

Pour ceux qui ont raté le début du cours :

Avant d’attaquer en force ma critique, je me permet, voir je me dois par respect pour la franchise, d’effectuer un petit retour en arrière sur le sujet et donner quelques stats pour ceux qui auraient vécu la dernière décennie dans une grotte : Ratchet & Clank c’est une saga bien connue des joueurs de PlayStation ! Il s’agit d’une lignée de jeux d’action et de plateformes créée et développée par les équipes du Studio Insomnic Games et éditée par Sony Computer Entertainement, ce qui explique son exclusivité aux consoles (y compris les portables) PlayStation. Depuis 2002, la saga met en scène les deux mêmes héros, Ratchet le Lombax (une sorte de félin de l’espace on va dire…) et son compagnon robotisé Clank. Les deux amis possèdent des compétences qui leur sont propres et coopèrent pour lutter contre les dangereux criminels qui veulent du mal à leur galaxie.

"Ratchet & Clank - Le film" est enfin disponible en DVD !

« Ratchet & Clank – Le film » est enfin disponible en DVD !

Il faut savoir que la série de jeu Ratchet & Clank s’est vendue à plus de 13 millions exemplaires, certains épisodes restant à l’heure actuelle dans la liste des jeux s’étant le mieux vendu en terme de valeur durant sa première semaine de commercialisation. Elle a toujours séduit ses joueurs, moi le premier d’ailleurs, par son duo de choc attachant, son humour particulier, son univers « comico-futuro-spacial » et ses histoires rocambolesques. Fort de ce succès, PlayStation annonça fièrement en avril 2013 qu’une adaptation de cette saga en un film d’animation était prévue pour 2015. Aujourd’hui en 2016, après un report qui n’a fait plaisir à personne, elle est enfin là ! « Ratchet & Clank – Le film » est sorti en salle chez nous en avril dernier et à probablement déjà fait quelques heureux et/ou quelques malheureux.

La théorie :

Le décor se plante très rapidement, suite un court discours du grand méchant Drek annonçant à ses larbins que son « Déplanétiseur », vaisseau spacial infernal armé d’un laser destructeur de planètes, allait encore frapper. Le temps de charger, de viser, de tirer… la planète de Ténemule n’était plus. C’est déjà la quatrième étoile réduite à néant en quelques jours, Drek est vraisemblablement impitoyable ! Il n’en faudra pas plus pour créer l’émoi de tous les habitants de la galaxie de Solana et pour que le Président ordonne aux « Rangers Galactiques » de recruter rapidement un nouveau membre et d’intervenir face au mal qui les guette.

Les Rangers Galactiques sont là pour protéger la galaxie

Les Rangers Galactiques sont là pour protéger la galaxie

Ratchet, mécanicien en quête de grandeur, suit tout cela impuissant à la télévision sur la planète Veldin. Fan invétéré du Capitaine Qwark, chef des Rangers Galactiques, il décide de se présenter aux entretiens d’embauche du groupe de héros mais est rapidement refusé à cause de son casier judiciaire remplis d’infractions au code. Dépité il décide d’abandonner ses rêves et d’en retourner à la réparation d’aéronefs. En parallèle à cette déception, sur Quartu, Drek ordonne au docteur Néfarious, le scientifique cinglé ayant construit le Déplanétiseur, de construire une armée de robots soldats afin d’envahir le QG des Rangers Galactiques et de les anéantir une bonne fois pour toute afin de poursuivre paisiblement son plan diabolique. Mais, durant la conception de ces robots, une coupure d’électricité provoque un dysfonctionnement de la chaîne de production et la création d’un robot en totale opposition aux énormes guerriers prévus. Ce robot est une anomalie grave et doit être détruit au plus vite selon Drek ! Heureusement, il arrivera avec beaucoup de chance et d’habileté à s’enfuir du laboratoire de fabrication avec un vaisseau endommagé pour ensuite mieux s’écraser sur Veldin, la planète de Ratchet.

S’apitoyant sur son sort sur le toit de son garage, Ratchet voit un vaisseau s’écraser non loin de là et va immédiatement porter secours à son unique occupant. Il sauve de justesse le petit robot de l’explosion et le remet sur pied. Le robot, nommé Clank par Ratchet, doit au plus vite prévenir les Rangers de l’attaque imminente de Drek et accepte l’aide du Lombax pour se faire. De là débutera une belle amitié, un recrutement chez les Rangers Galactiques et surtout un sauvetage de galaxie vraiment pas dans les règles de l’art.

La pratique :

Maintenant que vous connaissez les grandes lignes du pitch, vous avez irrémédiablement pensé à deux choses : « Bah… ça ressemble à fond à Star Wars » et « Bah… c’est le scénario du tout premier jeu Ratchet & Clank ça ! ». Et vous avez entièrement raison sur les deux points. Il s’agit bien de l’adaptation de l’histoire du premier jeu sorti en 2002 sur PS2, laquelle fait étrangement penser à Star Wars à de très nombreuses reprises. Je n’ai pas trouvé ces deux faits spécialement dérangeants pour ma part. Le scénario ne crève pas l’écran, il n’est pas non plus plein de rebondissements évidemment, on s’est pratiquement toujours ce qu’il va se passer, mais il tient la route, il est sympathique, il doux, dynamique et est accessible à tous les publics, tant les connaisseurs de la saga, qu’aux petits enfants qui ne connaissent pas les deux héros. L’humour attendu est là, j’avoue voir souri quelques reprises et rigolé une ou deux fois, mais je reste tout de même sur ma faim. Il n’a pas l’impact que j’espérais à l’annonce de la création du film et après avoir vu les bandes annonces. Je m’attendais clairement à des répliques de meilleures facture, des vannes bien plus puissantes, voir l’une ou l’autre qui serait restée mémorable. Ce ne sera malheureusement pas le cas. L’histoire essaie aussi, de temps à autres de transmettre des émotions à son spectateur, mais à chaque fois avec maladresse et trop de brutalité je pense, sans vraiment prendre le temps de placer celui-ci dans l’ambiance du moment et sans insister sur l’état d’esprit du personnage. Dommage.

Ces bestioles sont à Ratchet & Clank ce que les Minions sont à Moi, Moche et Méchant, mais en bien moins marrants...

Ces bestioles sont à Ratchet & Clank ce que les Minions sont à Moi, Moche et Méchant, mais en bien moins marrants…

Visuellement par contre, c’est assez réussi ! Les décors sont pas mal fichus, bien pensés, bien construits, là aussi fidèles à l’ambiance des différents jeux vidéo, le tout avec suffisamment de détails, beaucoup de couleurs. Les animations des personnages et des environnement sont eux aussi très réussis et crédibles, rien à redire à ce niveau là : c’est beau, c’est fluide. C’est un plaisir de voir les deux héros s’agiter à l’écran avec autant de finesse alors que j’ai toujours été habitué aux gros pixels dans les jeux Ratchet & Clank !

J’ai vu Ratchet & Clank deux fois, à quelques jours intervalle. La première en version française, la seconde en VOSTFR. Il y a déjà eu là une très grande différence dans ma manière d’apprécier le film, puisqu’il y a une énorme inégalité en terme de qualité de doublages. La version de base en anglais est vraiment bien plus riche que la VF c’est le moins que je puisse dire ! D’ailleurs dans la VO, on retrouve des acteurs comme John Goodman, Rosario Dawson, Sylvester Stallone, Paul Giamatti,… et plus important encore mais certes moins connus, les véritables doubleurs des deux héros du jeu James Arnold Taylor (Ratchet) et David Kaye (Clank). Si on veut de la fidélité dans une adaptation, c’est par là que ça passe en premier non ? Côté version Française, on a même pas pris la peine de contacter les doubleurs officiels des jeux ! Maintenant oui, ça reste convaincant, c’est correct comme travail et pas dérangeant lors du visionnage, mais c’est directement plus mou et moins intense avec Squeezzie en Ratchet ou les petites interventions de Nikos Aliagas qui font croire qu’un grand nom à participé au film, qu’avec les vraies voix. Je conseille donc directement aux gamers et aux habitués de sous-titres de sauter directement sur la VO, tandis que les enfants et les anglophobes trouveront tout de même leur compte avec la VF que je qualifierai donc de « convenable ». C’est ma plus grosse déception.

Le bulletin :

Ils auraient pu faire mieux... Mais c'est sympa quand même.

Ils auraient pu faire mieux… Mais c’est sympa quand même.

Le film « Ratchet & Clank » est déjà pas mal critiqué sur la toile depuis sa sortie au cinéma. A juste titre j’ai envie de dire, au vu de ses tristes doublages en Version Française notamment. Mais moi je ne l’ai pas trouvé si mauvais en fin de compte ! Il ne casse pas la baraque c’est certain, il n’a pas l’aura, la classe ou les moralités (et encore moins le budget !!!) d’un film d’animation Pixar ou d’un Dreamworks loin de là, mais il propose tout de même de passer un bon moment à ses spectateurs. Il se laisse regarder sans la moindre prise de tête, il propose son petit brin d’humour, une agréable aventure rythmée avec deux héros attachants qui se complètent bien, il se montre suffisamment fidèle au jeu vidéo à mon goût, visuellement il est sympa,… tout n’est donc pas à jeter à la poubelle comme certains le prétendent. Et même si moi aussi j’attendais un peu plus de lui en terme de qualité d’écriture, de richesse dans les dialogues, il m’a bien plu. En fait, j’ai envie de conclure en disant que Ratchet & Clank c’est pas un film à payer 10€ par personne pour aller le voir au cinéma, mais c’est un film parfait à regarder en DVD de temps en temps avec les enfants à la maison un sale dimanche de pluie. Dans ces cas là, tout le monde y trouvera son compte !

NOTE FINALE : 12/20

 

Titre original : Ratchet & Clank

Un film réalisé par : Kevin Munroe et Jericca Cleland
Distributeur : La Belle Company
Type de film : Long Métrage
Durée : 1h33
Production : Sony
Sortie en DVD – BluRay : 23 août 2016
Genre : Animation, Aventure, Famille

 

Metal Gear Solid 5 : une pub déjantée pour la sortie sur PS4 au Japon

Ces Chinois …

Je ne vous l’apprends surement pas, les Japonais sont forts, très forts, lorsqu’il s’agit de mettre en lumière leur génie pour les réclames télévisées. Et c’est à l’image de ces mêmes publicités que Sony a décidé d’axé sa campagne de com, pour le Japon du moins. Ici tout se déroule durant un mariage où les futurs époux et certains autres membres de la famille sont cachés sous un carton. Vous l’aurez compris, le ton est donné.

Je vous rappelle que depuis l’annulation de Silent Hills, Metal Gear Solid V : The Phantom Pain sera peut-être le dernier titre réalisé par Hideo Kojima. En attendant, ça sort le 1er septembre sur PS4, XBOX One, PS3, 360 et PC.

Under Night In-Birth EXE:Late

La baston à l’état pur !

A ma grande satisfaction, un nouveau jeu de Baston 100% JAP en 2D vient de débarquer dans ma PlayStation 3 ! Je viens en effet de m’essayer plusieurs jours à Under Night In-Birth EXE:Late, une version améliorée/consolisée d’une célèbre jeu d’arcade que je ne connaissais pas du tout et j’ai sincèrement passé un très bon moment à le découvrir. Bon, je reste réaliste, il ne révolutionnera certainement pas le genre et ne fait clairement pas le poids face à la concurrence actuelle (et à venir dans les prochains mois), mais ce titre offre tout de même son lot de plaisir, de fun et une agréable vision de plus du territoire nippon.

Fantastique ?

Autant vous le dire d’emblée, il ne faut pas jouer à Under Night In-Birth EXE:Late pour vivre une grande épopée morale, spirituelle, pour suivre une superbe histoire pleine de coups de théâtre ou de rebondissements amoureux, non non et non. Ce jeu de combat n’a que l’unique objectif assumé que de vous permettre de tabasser quiconque se mettrait face à vous et uniquement cela. C’est logique, il place tout de même arrière plan un décor fantastique typiquement japonais en guise de raison plus ou moins valable de se mettre sur le gueule sinon on y comprendrait rien. Vous voyez, le genre le pitch d’animé habituel où des phénomènes paranormaux provoquent le chaos, ou des spectres prennent lentement le contrôle de la ville et que, heureusement pour la civilisation innocente, des héros sont capables de les voir et de les combattre sans qu’on s’en rende compte. Je trouve que d’un certain côté, ce n’est pas plus mal… Cette orientation affirme une partie sans la moindre prise de tête scénaristique et assume son genre. La seule raison d’être du joueur c’est quand même de bastonner normalement dans un jeu d’arcade de ce type non ?

L’excellent casting !

Une fois le jeu lancé, il faut ainsi immédiatement prendre le contrôle d’un des 16 personnages à l’allure manga et se lancer dans la bataille. Là est justement tout l’intérêt du titre de NIS America. Chaque personnage possède son propre style de combat, ses propres capacités, ses pouvoirs et armes spécifiques, dont certaines sont assez originales et valent véritablement le détour. Après les éternels katanas, fouets, épées, armures suspectes, grimoires magiques,… il y a celles que je serais même incapable de vous en décrire tant c’est « étrange » (a vérifier sur les images ci-dessous). Les combats en sont d’autant plus spectaculaires, intenses et particulièrement jolis à voir même si quelques animations en plus n’auraient pas été de refus. Hormis ce petit détail, je vous l’assure aisément : Visuellement, Under Night In-Birth EXE:Late est assez réussi, ses 16 persos jouables affichés en 2D sont vraiment très bien dessinés, caractérisés, les scènes de combat sont très correctes et c’est un petit bonheur d’avoir le tout à l’écran, surtout pour les fans de mangas.

Clauses de combat

Venons en maintenant au faits et aux mains, parlons un peu du gameplay et des éventuelles sensations qu’il procure. Un gros point fort de Under Night In-Birth EXE:Late c’est qu’il s’assimile et se prend en main très très rapidement. Auncun problème d’accessibilités ici, on sait se battre dés le première clause. En gérant les déplacements/sauts/accroupissements de manière coutumière avec le stick analogique ou les touches directionnelles, il faut bien évidemment marteler son ennemi de coups en varient les trois touches représentants respectivement, un coup faible, coup normal et coup puissant. En appuyant sur deux touche en même temps, il est également possible d’effectuer une première petite attaque spéciale, puis avec de petites combinaisons quart et demi-cercles (qui me feront toujours penser aux anciens Dragon Ball sur Super NES), il sera possible d’effectuer de plus puissantes attaques combo qui se montrent très utiles. Enfin, à l’unique condition d’avoir rempli sa jauge d’EXS à 200% ou d’être dans un état critique (proche de la mort) ou de état second de « Veil Off », il sera dés lors possible d’attaquer votre opposant avec votre Super Attaque Ultime, laquelle se lance via une cinématique et qui s’avère particulièrement impressionnante et efficace ! Tout est vraiment très simple à apprivoiser et les combinaisons de ces différentes attaques sont de toute manière listée dans le menu Pause voir même testables dans le mode entraînement.

Ca sent l’attaque Ultime !

A noter qu’un petit système de bonus fait son apparition lors des combats, un petit module pas mal foutu que je n’avais jamais vu avant ou dans un autre jeu : Le Grind Grid. Celui-ci consiste à remplir le plus rapidement un lot de 6 petites cases en frappant son opposant (elles se vident quand on prend des coups). Aléatoirement pendant le combat, une route tourne au centre de ces losanges et offre à l’avatar qui a rempli le plus de cases une bonus d’attaque temporaire et peut même permettre d’annuler la prochaine attaque de l’adversaire ! C’est pas la plus révolutionnaire des idées certes, mais c’est sympa, ça peut retourner une situation et ça a au moins le mérite d’exister.

Pour les sensations, elles sont bien là, et elles seront là tant pour les adeptes de la baston que pour les novices ou les jeunes joueurs qui n’ont pas encore une grosse expérience de cette gamme de jeux. En fait, j’ai trouvé que le gameplay était assez bien équilibré, ce qui ne donne ni un jeu trop rapide où on ne comprend rien de ce qui se passe, ni trop lent où on s’embête. Avec juste ce qu’il faut de nervosité et d’énergie, une difficulté modifiable et qui se montre également bien dosée pour tous les types de gamers, on passe de bons moments à jouer, il offre pas mal de fun notamment en ligne ou entre potes. Tout le monde devrait y trouver son compte !

Banal mais chouette

En guise de conclusion, je dirais que ce Under Night In-Birth EXE:Late est un jeu de combat en 2D des plus classique, mais pas pour autant inintéressant. Forcé de constater que j’y ai retrouvé en grande majorité tout ce qui se fait dans les autres jeux du genre, tant dans les menus, que dans les modes de jeux, les options,… sans la moindre différence. Sauf qu’ici, un round s’appelle une clause, qu’il y a quelques personnages spécifiques très surprenants au combat et qu’il y a ces fameux systèmes de jauges EXS et le Grind Grid. De chouettes idées, mais ce n’est pas suffisant pour vraiment se démarquer.

Classique, mais très fun !

Cependant, Under Night In-Birth EXE:Late permet à tous les types de joueurs de se faire plaisir à combattre d’autres avatars manga très joliment dessinés dans des décors Tokyoïtes. Et il le fait notamment via son gameplay équilibré et simplissime à apprivoiser ou son orientation sans la moindre prise de tête. Pour ma part je me suis bien amusé dés les premiers combats grâce à son énorme accessibilité, mais je regrette tout de même un peu que son mode histoire ne soit pas un peu plus développé, animé, mis en scène et qu’il n’y a rien de vraiment novateur dans son concept.

NOTE FINALE : 14/20

 

 

Un dernier trailer de lancement pour Dying Light

… avant l’ombre et l’indifférence.

C’est quelques heures avant la sortie de Dying Light – Survie/Horror en vue FPS – sur Steam que WB Games a décidé de rajouter une dernière couche de communication façon américaine. Comme vous le constaterez, rien de nouveau sur le jeu en lui-même n’est dévoilé, mais on sait néanmoins de source sure (Vlan.be) que la version matérialisée aura bel et bien du retard et ce pour des raisons encore inconnues. Rendez-vous donc ce 27/01/2015 sur la place publique de Steam pour vous faire votre propre idée du titre. Cela dit, vu comme la presse des staïtes l’encense, il y a peu de chance que vous ressortiez déçus de l’expérience.

Dead or Alive 5 – Last Round nous séduit encore

Mais que’elles sont bo… !!!!

Héhéhéhé :D_ GrRRrRr… Koei Tecmo vient de publier une nouvelle bande annonce de Dead or Alive 5 – Last Round cet après-midi. Une vidéo genre celle qui nous fait encore oublier qu’il s’agit bel et bien d’un jeu de baston, celle qui ne manquera pas de faire de l’effet à des mecs comme moi… Les gars, je vous propose donc de vous faire plaisir, de vous rincer l’œil autant que possible !

Dead or Alive 5 – Last Round est il bon ? Qu’est ce qu’on saura y faire ? Que moteur graphique… ??? Mais on s’en fouuuut que diable !!! Tout ce qui nous intéresse encore aujourd’hui c’est de mater les gonzesses semi-à-poil qui se pavanent sur la plage. Et c’est justement ce que cette nouvelle bande annonce qui vient de tomber nous propose ! Je sens que je vais adorer ce « Gravure Mode » qui permet de jouer au photographe érotique. Vite vite le 20 février prochain que sorte ce nouvel opus, histoire que je puisse faire mon Claudy Focan…

Allez sois pas si tendue !

La première bande annonce de « Life is Strange »

Que nous réserve t’il ?

Très discret depuis sa présentation à la Gamescom cet été, Life is Strange refait un peu parler de lui aujourd’hui à travers une première vraie bande annonce. En vérité, DONTNOD Entertainement va un peu presser le pas, le premier épisode de ce soft épisodique arrivant déjà très bientôt !

Annoncé vite fait-bien fait l’été dernier, puis passé sous un étrange silence durant de longs mois, le jeu « Life is Strange » refait enfin parler de lui aujourd’hui, sa première vraie bande annonce débarquant enfin sur la toile. Il était temps d’ailleurs ! Le studio français DONTNOD vient d’annoncer en parallèle à la publication de cette vidéo que le premier épisode débarquerait déjà sur les plateformes de téléchargement le 30 janvier 2015 contre une somme avoisinant les 5€ (un Season-Pass vient également d’être mis à disposition des désireux pour 20€). Nous pourrons donc compter sur une promotion intensive de ce nouveau titre durant les semaines à venir !

1410700336_life-jeuxcapt-3Pour ceux qui n’auraient pas lu mes précédents billets au sujet de Life is Strange, je rappelle que sa sortie est prévue épisodiquement et uniquement en téléchargement sur les deux PlayStation, des deux Xbox ainsi que sur Steam. Et comme vous le verrez dans cette bande annonce, il s’agit bien entendu d’un jeu d’enquête mettant en scène deux jeunes filles du nom de Max et Chloé, partant à la recherche d’une de leur camarade de classe mystérieusement disparue. La particularité du jeu résidera dans le fait que Max possède la capacité de remonter le temps.

Franchement, je suis curieux de voir ce que vaut ce Life is Strange ! Je continue de croire que ce titre pourrait se montrer sympa et assez riche en contenu scénaristique. Et vous, qu’en pensez vous ?

 

[Test] WWE 2K15

Champion ou champignon ?

Deuxième épisode à bénéficier des chéquiers et du savoir faire de 2K Games, WWE 2K15 est aussi le premier opus à débarquer sur console Next-Gen. Un cap qui sera probablement difficile à franchir pour cette série qui peine à se relancer depuis de nombreuses années et qui traînait son vieux moteur fatigué depuis beaucoup trop longtemps à mon goût. Après des mois de teasing intensifs à grands coups de belles promesses écrites, d’impressionnantes vidéos promotionnelles et d’apparitions de stars mettant l’accent sur la puissance et les nouvelles techniques de gameplay, voyons ensemble si WWE 2K15 arrive enfin à sortir la tête de l’eau et à nous proposer quelque chose de neuf ou tout du moins d’un peu agréable. Dés les premiers coups, je vous avoue que ça ne me semblait pas si mal embarqué que ça…

 

L’entrée mode cotillons

Pendant plus de dix ans, THQ a été le seul propriétaire de la licence WWE. THQ pouvait ainsi en faire ce qu’il voulait de l’image de nos catcheurs favoris, comme sortir un épisode sans âme chaque année sans vraiment lui apporter de réelles nouveautés ou autres innovations. Malgré cette stagnation technique, le public fan de catch a toujours été preneur à défaut d’autre chose de valable dans cette gamme de jeux. Il n’y avait donc pas de quoi s’inquiéter du côté de l’éditeur même si la presse était particulièrement critique et soulignait au fil des ans les lacunes impardonnables et systématiques des WWE, les jeux étant achetés en quantité raisonnable par les fans. Le temps passait ainsi sans que personne ne se remette en question et la saga sombrait peu à peu dans la médiocrité jusqu’à ce que… THQ ne sombre à son tour. Aujourd’hui nous le savons tous, THQ est mort/en faillite/détruit et c’est 2K Games qui a repris la licence il y a deux ans. Le jeu a enfin été mis entre d’autres mains et signe surtout son arrivée sur les consoles New-Gen en 2014, ce qui implique que les joueurs comme moi sont d’autant plus exigeants, ils ont envie de vivre ce renouveau de la série, sentir sur leur visage ce vent de fraîcheur sur le gameplay qu’ils attendent depuis un lustre et surtout voir un titre à la hauteur de leur PS4 et Xbox One. La mission semble difficile d’emblée, mais pas impossible !

Impressionné par les entrées !

Aux premières minutes de jeu, j’ai même crié : « Hourra !!! WWE 2k15 bénéficie d’un tout nouveau moteur graphique. Il était temps hein ! » Avec l’aide des équipes de 2K Games et de Visual Concepts, le studio de développement japonais Yuke’s Co a pu faire un travail digne de ce nom. Si on compare le WWE 2k15 PS4 auquel je joue en ce moment et mon WWE12 sur PS3, c’est clairement le jour et la nuit ! La majorité des catcheurs (surtout les plus célèbres) bénéficient d’une réalisation impeccable et certains n’ont jamais été aussi proche de la réalité que dans cet opus. On pourrait presque les toucher ! Sincèrement, je me suis régalé lors des scènes d’intro sur le ring, je n’ai pu qu’apprécier le travail fourni par Yuke’s et compagnie via la motion capture et leurs nouvelles techniques de modélisation. Il reste tout de même un peu de travail à faire en ce qui concerne les expressions faciales, la gestion de l’affichage (petits bugs) et c’est très dommage que tous les catcheurs n’aient pas bénéficié d’autant de soin (probablement la faute d’un manque de temps et de budget), mais franchement ces entrées en scène des combattants sont vraiment très impressionnantes. Je suis d’autant plus heureux que le public et les personnages en arrière plan ont eux aussi subi un petit lifting. Les PNJ, soigneurs et autres membres du crew sont bien plus réalistes, ils ont des réactions bien plus fréquentes, fluides et surtout appropriées en fonction de ce qui se passe sur le ring ! Idem pour le public qui, sans non plus m’ébouriffer les poils pubiens, m’a paru bien plus plus réactif, varié et vivant que dans mes précédents épisodes. Visuellement, il y a donc du bon et du mieux que par le passé dans ce WWE 2k15, mais on est encore très loin d’un résultat ultra-époustouflant que nous espérions tous après avoir vu ce que Visual Concept était arrivé à faire dans le dernier NBA 2K.

 Sur le ring

Grosse surprise une fois sur le ring, le rythme de jeu a considérablement baissé par rapport aux dernières moutures ! Même si j’en ai été choqué au départ, je trouve que c’est un peu logique si 2k veut rendre une orientation simulation et plus technique à WWE et quitter au maximum le style arcade bastonneur imposé par THQ auparavant. La gestion des déplacements et des masses des combattants a été corrigée pour fluidifier et rendre plus réalistes leurs actions. Fini les action improbables, les prises sorties de nul part ou des sorties de coin extraterrestres ! C’est une bonne chose, chaque catcheur se montre plus réaliste dans ses mouvements et tous ses coups possèdent une animation et une physique différente en fonction de son positionnement sur le ring. Le ring s’en montre dés lors un peu plus interactif, cela ajoute aussi un petit côté stratégique au combat, on ne fait pas n’importe quoi n’importe où car il faudra toujours bien garder en tête les vitesses de déplacement et bien gérer les espaces autour de son combattant. A part ça, en règle générale, l’adepte des jeu de catch retrouvera en majorité les techniques des précédents jeux et n’aura aucun problème à prendre du plaisir à jouer en prenant compte de ce fait. Cette jouabilité reste très accessible (et assez bien expliquée au premier combat) et ne devrait pas perturber les nouvelles mains tentées par le show.

Il y a des coups incroyables !

Les développeurs ont étrangement voulu revoir le système de « Chain Wrestling », c’est à dire le système de duel quand deux catcheurs s’attrapent en même temps pour tenter une prise. Dans ce nouveau WWE 2K15, il est simplement basé sur la chance avec un pseudo-système de Pierre-Papier-Ciseaux ! A l’entame de la lutte, trois possibilités vont s’afficher à l’écran sous les catcheurs, trois propositions de prises ayant chacune le dessus sur une autre ! S’en suit alors une sortie de mini-jeu ou il faut jouer avec le joystick gauche pour tenter de déterminer la zone de faiblesse de son adversaire pour ensuite la maintenir pour remplir une jauge. Celui qui rempli la jauge en premier met la misère à l’autre ! Vous ne me croyez pas ? Je ne rigole pas, c’est vraiment comme ça et je n’ai toujours pas compris ce choix… C’est n’importe quoi, c’est très frustrant, ça dénote complètement avec l’envie décidée de rendre le jeu plus technique. Ça va tellement vite ce système 100% basé sur la chance que je ne le trouve pas du tout en adéquation avec le reste du gameplay. Je me passerai aussi de développer plus amplement le module de contres (ou il faut simplement suivre un QTE avec un certain timing à la micro-milliseconde) qui est complètement à la ramasse et difficile à appréhender. Vous l’aurez donc compris, du côté du gameplay, là aussi il y a du mieux mais on est encore loin du top plaisir.

Du monde dans la place

Du côté de son contenu, d’autres titres de combat (et même d’autres) devraient en prendre de la graine. Déjà les interfaces sont claires, sobres et donc bien foutues donc on s’y retrouve bien et facilement. Le casting des catcheurs est très, mais vraiment très impressionnant, tous les grands noms sont là, les moins grands le sont aussi et d’autres sont encore à débloquer et probablement à venir par DLC. Il y a de quoi faire et tout est possible au niveau des affrontements ! Pour moi, la seule ombre au tableau à ce niveau là serait ce fameux mode « Ma Carrière » issu de NBA 2K, lequel propose de créer un catcheur à son image et de l’aider à gravir les échelons de la célébrité et du titre ultime. Ça pouvait être intéressant sur papier, mais les possibilités de créations ne sont pas énormes et le suivi du pitch n’est pas très attirant ni prenant, ressemblant d’ailleurs plus à une suite de combats rapides de plus en plus ardus et sans intérêt jusqu’à remporter la ceinture. Dommage qu’un scénario n’aie pas été plus amplement mis en place pour étoffer « Ma Carrière » histoire que l’on vive quelque chose de plus intense entre deux combats et qu’on s’y accroche plus émotionnellement. Je n’ai eu aucune cinématique à me mettre sous la dent, aucun coup de théâtre ne m’a surpris, aucune rivalité avec d’autres catcheurs à gérer, pas la moindre situation intéressante à vivre durant la carrière de mon catcheur mollasson.

Tout le monde est là, mais pas tous aussi beaux

Dans WWE2k15, on dit aussi très tristement adieu à plein de petites choses qu’on aimait tant avant, comme par exemple la possibilité de créer de petits scénarii, de créer ses propres entrées en scène, de customiser plein de petits détails du jeu et des persos pour rendre notre expérience plus personnelle. On se rend rapidement compte que les possibilités de création et de personnalisation ont été largement revues à la baisse, je ne sait trop pour quelles raisons puisque, si les précédents opus avaient au moins une qualité, c’était celle de là. C’est dommage et d’autant plus bizarre… On se retrouve maintenant avec un jeu qui s’améliore sur de nombreux points, mais qui est en régression flagrante sur d’autres aspects !?!

Outsider par défaut

En jouant à WWE 2K15 j’ai vraiment ressenti que, contrairement à THQ dans les années 2000, 2K Games avait envie de faire quelque chose de bien de cette franchise qui possède bien plus de fans qu’on pourrait le penser. Je ressens réellement l’ambition de l’éditeur de la relancer au devant de la scène puisqu’il y a du mieux dans beaucoup de domaines. Un moteur graphique flambant neuf, de la Motion Scan, de la Performance Capture, de nouvelles idées,… le jeu gagne en beauté générale et tend vers une nouvelle expérience plus réaliste et axée sur de la simulation. Mais malgré tous ces efforts que je remarque et que je tiens à souligner dans cette concusion, WWE 2k15 ne rempli malheureusement pas encore son contrat, la faute à des choix un peu suspects (notamment ceux du « Chain Wrestling » ou des contres) et une technique inégale. Si les catcheurs les plus connus ont bénéficié de ces dernières technologies, les autres n’ont pas eu cette chance et son encore sous le régime de l’ancienne 3D, créant ainsi un fossé qualitatif. Les animations ont quant à elles gagné en réalisme, mais on est encore très loin d’une gestuelle souple et de mouvements naturels. Et puis il y a ce décevant mode « Ma Carrière » qui est un peu à l’image du jeu, un mode de jeu qui n’est pas assez travaillé, qui manque de soin et de finition que pour vraiment notre plonger à fond dans l’expérience et nous captiver.

J’adore sortir du ring ! Mais quand WWE 2K15 le fait, c’est moins bien

Je ne vous cacherais donc pas pour terminer ce test que même si WWE 2k15 à des qualités indéniables et qu’il y a moyen de s’amuser de longues heures avec lui, j’éprouve une léger sentiment de déception, d’insatisfaction, un peu comme une impression d’avoir joué à un jeu pas fini, de « ça aurait quand même pu être mieux que cette affaire là ». C’est certain, on tend vers le bon, vers la baffe que tout le monde attend la licence étant en nette progression, mais il y a encore un putain de boulot à faire avant. Espérons désormais cette claque pour l’année prochaine amis catcheurs !

NOTE FINALE : 14/20

 

Game of Thrones : Un trailer pour l’arrivée de l’épisode 1

Que l’épisodique commence !

Ce matin, nous avons le droit de découvrir le trailer de « Iron from Ice », le tout premier épisode de la série de jeux vidéo Games of Thrones par Telltale Games. Il nous permet notamment de découvrir quels personnages seront présents et/ou jouables. Pratique avant de se lancer dans l’aventure !

game-of-thrones-episode-1-iron-from-ice-pc-1416146736-008Telltale n’en fini plus de faire de la promo pour ses titres ! Voici aujourd’hui le trailer de lancement du premier épisode de sa saga Game of Thrones, lequel sort justement aujourd’hui chez nous. Ces images de « Iron from Ice » (c’est ainsi que s’intitule ce premier chapitre) permet de voir tous les protagonistes avec lesquels il sera possible d’interagir. Etant fan de la série télé, je peux dés lors vous annoncer la présence de personnages exclusifs à cette série de jeu, des gens qu’on n’a jamais vu à la télé !

Je me dis qu’après le jour de la sainte touche, je m’y plongerai bien…

Du gameplay pour Godzilla

Non mais je rêve ou quoi ?

Quoi ???? Vous n’étiez pas au courant qu’un nouveau jeu estampillé du nom « Godzilla » allait débarquer au Japon nous dans quelques semaines ? Honte à vous !!!! Bah je vous fait marcher, en fait moi non plus je n’étais pas au courant. Mais maintenant que je viens de découvrir ce trailer de gameplay je m’y intéresse fortement et je vais surtout m’appliquer un maximum à ne pas le croiser dans les magasins. J’en suis même à espérer qu’il ne débarque jamais chez nous. Même si on me paie pour le tester, je crois que je dirais non…

Ce 18 décembre 2014, Namco Bandai Games nous proposera « Godzilla » sur PS3 sur l’archipel Nippon. Ce nouveau titre placera le joueur dans la peau du gigantesque et mythique monstre bien connu du cinéma, lequel devra combattre d’autres monstres tout aussi immenses provenant des entrailles perdues de la terre et autres légendes japonaises.

Pourquoi je vous raconte tout ça et que je vous propose ce nouveau trailer ? Tout simplement parce que le tout s’avère particulièrement nul ! Non mais vraiment, je me demande comment, à l’aube de l’année 2015, on peut encore proposer des navets pareils ? C’est lourd, c’est lent, ces mal fichu, c’est moche, ça n’a même pas l’air agréable ou marrant à jouer… En fait, je me demande vraiment s’il y aura des joueurs potentiels, même là bas au Japon. C’est dommage, car l’idée aurait pu être bonne.

[Test] Arcana Heart 3 : Love Max!!!!!

Loin des catcheuses dans la boue…

novembre 24, 2014

Waw !!!!! Ce sont pas moins de cinq points d’exclamation qui accompagnent le titre d’Arcana Heart 3 : Love Max, cette version améliorée et boostée de la version originale sortie en 2011 sur PS3 au Japon. En méritait il autant ? Je crois qu’il n’en est pas loin en tout cas. En plus de l’évidente et agréable refonte graphique, d’un obligatoire lissage au niveau de l’interface, on y retrouve aussi de nouveaux modes de jeu et un équilibrage au niveau du gameplay avec de nouvelles techniques ou quelques nouveaux pouvoirs. De bonnes intentions en résumé, pour un résultat très intéressant bien que ce n’est peut être pas encore suffisant pour vraiment se démarquer ou frapper fort chez nous. En fait, si le belge délierait les cordons de sa bourse pour ce titre, ce n’est pas seulement pour les sensations de jeu qu’il pourrait procurer, c’est surtout pour mater les décolletés ou les petites culottes de ces splendides gonzesses qui se crêpent le chignon !

Où sont les femmes ?

Super casting 100% sexy !

Arcana Heart, c’est une licence tout droit sortie du Japon dont le premier épisode fut sorti il y a bien longtemps sur les bornes d’arcade. Le concept principal du jeu était de mettre en opposition des jeunes filles aux courbes plaisantes et aux tenues légèrement provocantes, laissant le plus souvent entrevoir de nombreuses parties de leur air bags bondissants. Aujourd’hui développée par Arc Systems Works, la saga tente de forcer les portes de notre continent, notamment avec ce ce nouvel opus nommé « Love Max!!!!! » sur PS3 qui n’est autre qu’un rééquilibrage d’Arcana Heart 3 sorti dans le courant de l’année 2011 au pays du soleil levant.

Bien que ce nouveau jeu de combat en 2D reste plutôt simple et accessible pour le commun des joueurs, le but est évidemment de mettre à terre votre ennemi en un ou plusieurs rounds à l’aide d’enchaînements de coups normaux et/ou spéciaux, c’est surtout au niveau de son fameux casting de combattants qu’il se distingue, vu que celui-ci est entièrement féminin. Ainsi, à l’écran de sélection, c’est parmi un panel de 23 avatars tous aussi sexy les uns que les autres qu’il faudra sélectionner la belle que l’on veut mener à la victoire. Je vous avoue avoir eu du mal  choisir entre de mignonnes petites écolières, une chatte ninja bien gaulée, une innocente soubrette, une séduisante sorcière, l’érotique sorcière, la cyborg à la mécanique irréprochable et j’en passe et des meilleures. Vous l’aurez compris, si on joue à Arcana Heart 3 : Love Max!!!!! c’est pour taper dans tous les sens mais aussi pour jouer au petit pervers.

Femme à tout faire

Il faudra un peu de temps avant de maîtriser le gameplay

C’est un peu logique quand on joue à un jeu de baston en 2014 et Arcana Heart 3 ne déroge pas à la règle, chaque personnage à son style. En effet, chacune des nanas jouables possède un art et une personnalité qui lui est propre. Dans la liste, vous trouverez donc des combattantes spécialisées aux attaques au corps à corps, tandis que d’autres sont plutôt adeptes du combat à distance. Certaines utilisent aussi des armes tout aussi spéciales que dangereuses. Épées démesurées, gros guns, katana affuté,… ça c’est du basique me direz vous, mais quand la belle Catherine sort son robot, Nazuna son côté bestial, ou encore Eko qui dessine un monstre vert au sol pour mieux lui donner vie et s’en servir contre son ennemi, ça c’est un peu moins commun et ça me plait. Avec ses quatre boutons principaux d’action, attaque de puissance faible, moyenne et forte, le quatrième servira à lancer votre « Homing Attack », c’est à dire à foncer sur votre adversaire et ainsi réaliser des combos incroyables une fois la jauge chargée. Bien qu’il n’y aie bien de novateur dans cet aspect du jeu, j’ai trouvé ça très chouette de découvrir chaque personnage et ses qualités les uns après les autres ! L’art et les pouvoirs de votre adversaire est toujours à prendre en compte avant de se lancer dans la bataille et influence notre manière d’agir (du moins dans des modes de difficulté élevés).

Attention je ne vous ai pas encore tout dit, là où les simples jeux de combat du genre s’arrêtent à utiliser un seul personnage en combat, ici votre combattante sera accompagnée d’une entité spectrale appelée « arcane ». Une fois sélectionnée celle-ci fusionnera avec la demoiselle, combattra à ses côtés et lui permettra d’asséner des coups très spéciaux. En sachant qu’il y a autant d’arcanes que de personnages (c’est à dire 23), que chacune d’entre elle n’est pas propre à personne (elle peut se lier à n’importe qui) et qu’elle possède des caractéristiques de force, de défense et des caractéristiques bien à elle, il est possible de faire un nombre incroyable de combinaisons de techniques et de créer des combos aussi impressionnantes visuellement que dévastateurs ! Les possibilités sont énormes, pas toujours facile à déclencher en pleine baston et ça demande beaucoup de temps de toutes les découvrir, mais ça vaut la peine de s’investir en toute les découvrir. Un tour par le mode entraînement, le menu pause qui récapitule les touches à composer pour les coups, voir même un passage sur Youtube sont quasiment obligatoires pour profiter pleinement de toutes les qualités du soft.

Histoire de femmes

Se lier avec telle arcane peut faire une grosse différence

Ma grosse déception c’est le mode histoire proposé par Arcana Heart 3 : Love Max!!!!! Pas de séance de mise en jambe, ni d’apprentissage, pas de temps de mise en place du décor et du scénario, rien. On est directement plongé dans un combat à mort sans la moindre explication et cette suite de combats n’est pas des plus passionnante à vivre au vu du pitch insipide. Le jeu nous réserve ensuite un mode « After Story » qui se déroulera commodément dans des sources chaudes et qui nous permet de continuer à découvrir nos belles héroïnes sous toutes les coutures. Ajoutons à cela des classiques parmi les classiques avec les habituels modes « Time attack » ou autre « Survival », logiquement le « Versus » pour se bastonner gratuitement face à l’IA ou à un pote, un ardu mode de dix défis, une collection de plus de 300 vignettes illustrant la vie intime des héroïnes et enfin le support du multijoueur local et en ligne. Il y a de quoi faire, mais malheureusement rien de bien motivant ou de neuf à se mettre sous la dent.

Côté graphique, « Love Max!!!!! » est très joli. Les décors sont assez réussis, tous émanant d’une certaine zone réelle du Japon et sincèrement on ressent bien l’univers magico-nippon mis en place par les développeurs. Entendons nous bien aussi, ce n’est pas non plus super exceptionnel à l’écran et certains autres grands noms de la baston 2D se sont montrés bien plus impressionnants que ce jeu d’Arc System Works par le passé sur la même plateforme. Oui comme vous le voyez dans les vidéos ci-dessous, les combattantes et les décors sont modélisés à l’ancienne, avec de vieux sprites de bornes d’arcade, et donc on est très très loin de la HD à laquelle nous sommes habitués en ce moment. L’ambiance sonore quant à elle est très sympathique, les musiques sont adéquatement mises en place, les sons des coups et autres bruitages sont agréables, il y a juste les incessants cris orgasmiques des combattantes qui, à la longue, deviennent très agaçants. Ça hurle, ça couine sans arrêt comme dans un match de tennis pornographique et j’ai eu plus d’une fois envie de couper le son. C’est que mes voisins allaient se poser des questions !

La femme à marier ?

On se fait plaisir, mais…

Sérieusement, Arcana Heart 3 : Love Max!!!!! est un chouette et un bon jeu de baston. Il devrait plaire à tout fan de jeux de combat ou de japanimation. Il est nerveux et accrocheur et offrira pas mal d’heure de jeu prise de tête si on prend la peine d’augmenter le niveau de difficulté t d’apprendre les meilleurs coups. Lorsque j’ai lancé le jeu pour la première fois, ne connaissant pas tellement la licence, j’ai été directement plongé sur le menu principal avec une cinématique qui en jette et je me suis surpris à me dire que j’allais surement vivre une expérience inoubliable. Ceci dit, même si j’ai passé un bon moment à y jouer, je n’ai rien eu d’historique à me mettre sous la dent après quelques heures de jeu. Les culottes des 23 combattantes sont chouette à mater et c’est vrai j’ai pris mon pied, le système de combat est intéressant, complet et efficace, c’est agréable à l’œil côté graphismes, mais je garde sans cesse une impression de trop peu, de « il aurait pu être encore plus puissant ». Pour moi, la seule petite originalité peut se tirer du mode « After Story », qui vient rajouter un peu d’histoire à l’histoire votre combattante sous la forme d’un court métrage animé.

Pour conclure, je dédierai ce jeu aux fans des jeux de baston, les nostalgiques de la 2D arcade, aux pervers et aux amoureux du Japon, qui attendent impatiemment le prochain Guilty Gear et à condition qu’ils aient 40€ à dépenser. En précisant aussi qu’aucune différence de contenu n’est à souligner entre l’édition PS3 vendue 40 euros en magasin et son homologue PS Vita vendue à 30€… l’investissement en cette dernière se justifie plus amplement.

NOTE FINALE : 15/20