Rendez-moi ma virginité !

— Bastien
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App SingStar, une révolution ?

Sony lance une App et supprime les micros. Début de la fin des accessoires ?

En 1994, sort une nouvelle console. Elle transforme et structure à jamais le marché du jeu. Si, après les 3DO Interactive Multiplayer, Amiga CD32, Jaguar et enfin Saturn, elle n’est que la cinquième de cette cinquième génération de consoles, elle en sera la plus vendue de toutes, la plus longuement produite. Cette console, c’est la PlayStation. Aussi révolutionnaire qu’elle soit, elle pose une question majeure à : Masanobu Fukuoka, vieux paysan japonais…

Y aura-t-il une nouvelle manette pour chaque nouvelle console ?

Début septembre 2005, sort en Europe la Playstation 2. Même si Brice Le Blevennec – alors animateur de CyberCafe21 et pas encore d’Emakina – trouve qu’elle fait énormément de bruits lorsqu’elle lit un DVD (oui un DVD), elle est quand même plutôt top et nous a fait baver pendant un sacré moment… Généalogie logique, elle succède à la première et figurez-vous qu’elle a des manettes bien différentes. Notre ami Masanobu l’avait bien senti. À chaque nouvelle console, de nouveaux accessoires et donc une nouvelle connectique qui fera que, très souvent, ceux de la précédente ne fonctionnent plus sur la nouvelle, que vos micros, caméras, canes à pêche, guitares, volants, pistolets,… sont à jeter. Tristesse, pognon perdu et désolation.

Quand sort la PlayStation 3, Masanobu connait « Kanashimi », une période infinie de tristesse qui précède la mort. Avant de rejoindre ses ancêtres, il donne une mission à Kōkei Masanobu, son petit-fils alors âgé d’une vingtaine d’années : « Débarrasse, l’humanité de l’accessoire et revenons à l’essentiel. »

En 2014, Kōkei est à la tête de PlayStation Mobile Inc et il a mené sa mission a bien, l’application SingStar est disponible et la pub nous en dit ceci :

Pas de micro ? Aucun problème. Tout le monde peut maintenant participer et se divertir grâce à l’application SingStar™ Mic qui transforme votre smartphone Android™, iPhone, ou iPod Touch en microphone et gestionnaire de playlist pour SingStar sur PS3 et PS4.

Je trouve ça pas mal du tout ! Pour peu que le titre SingStar soit installé sur ma console, je peux chanter dans mon téléphone plutôt que dans un micro. Je gère ma playlist selon mes envies, comme par le passé, je peux défier un ami, acheter des morceaux sur le strore,… Si dans sa tombe, Masanobu peut commencer à profiter d’un début de quiétude,… J’espère que Kōkei ira encore plus loin et qu’un jour, notre téléphone ou autre chose, nous permettra d’être définitivement quitte du périphérique.

Un peu de nostalgie, PlayStation va avoir 20 ans !

Sony va fêter…

Le temps passe si vite… la PlayStation va déjà avoir 20 ans en cette fin d’année 2014 ! Sony se veut nostalgique et bien décidé a fêter l’évènement. Aujourd’hui, c’est avec une petite vidéo de quelques uns des meilleurs moments de la marque et l’ouverture d’un site consacré à cet anniversaire que le géant nippon tenter de marquer le coup.

Sortie officiellement le 3 décembre 1994 au Japon, la première PlayStation fût la première console de jeu à sortir des laboratoires et autres centres d’essai de chez Sony et on ne peut que l’approuver, cette première machine à indéniablement influencé l’industrie du jeu vidéo. A l’époque, on pouvait même parler de véritable révolution ! J’ai même envie de dire que c’est grâce à elle que le jeu vidéo s’est popularisé à travers le monde et qu’il est devenu à se point un objet de business. Les années ont filé et Sony à proposé aux joueurs de nombreuses autres machines au fil du temps, toujours plus perfectionnées et impressionnantes.

Bon anniversaire !!!

Bon anniversaire !!!

Aujourd’hui, à l’aube de fêter le 20 ème anniversaire de la marque PlayStation, Sony se veut nostalgique et prépare une grande fête. Le groupe japonais nous propose déjà une première vidéo compilant quelques uns des meilleurs moments des PlayStation et nous informe de l’ouverture d’un site internet entièrement dédié à l’actualité de cet anniversaire ==> http://www.jp.playstation.com/20th/

Force est de constater que pour le moment, le tout est un peu trop japonisé pour moi, tant la vidéo que le site. J’espère que nous pourrons également en profiter d’ici peu de temps !

 

Une visite guidée de Far Cry 4 en vidéo ?

Aujourd’hui, Ubisoft tenait à nous remémorer que son prochain FPS « Far Cry 4 » sortait toujours la semaine prochaine en date du 18 novembre. Pour ce faire, l’éditeur français vient de nous envoyer une nouvelle bande annonce, laquelle vous propose une petite visitée guidée de la zone jouable de Kyrat. Des vacances là bas promettraient d’être pimentées et explosives !

Ubisoft se prépare au lancement de Far Cry 4 la semaine prochaine, plus précisément ce mardi 18 novembre. L’éditeur vient de m’envoyer un mail avec le tout dernier trailer qui fait office d’un parfait récapitulatif de ce que ce fameux FPS pourrait nous offrir dans l’éventualité d’un achat ! Sans plus de blabla, je vous propose de lancer cette vidéo et avec la voix sexy de Rabi Ray Rana de Radio Free Kyrat, partez en visite guidée et découvrez ce que cette portion de l’Himalaya pourrait vous réserver en tant que futur dompteur d’éléphants. Ah bon ? C’est pas ça le concept du jeu ? Alors je suis d’autant plus pressé d’y jouer… 😉

Resident Evil Revelations 2 met son gameplay en lumière

Tout tout, vous saurez tour sur le zi… Gameplay !

Capcom vient de mettre en ligne plusieurs nouvelles vidéos de Resident Evil Revelations 2, trois belles séquences qui reviennent sur les bases du jeu et sur son gameplay et autant d’opportunités de se rendre compte des différentes qualités du soft qui s’annonce une fois de plus bien dark et bien flippant !

Capcom à choisi cette journée un peu grisâtre en Belgique pour nous reparler du déjà très attendu Resident Evil Revelations 2. Ce sont pas moins de trois nouvelles vidéos qui viennent de fleurir sur la toile, toutes les trois axées sur la présentation du gameplay. C’est parfait pour comprendre comment se jouera le jeu une fois acquis et se faire une première idée du contenu !

resident-evil-revelatiosn-2Par exemple, l’une d’entre elle se focalise sur le switch de personnage entre Claire Redfield et Moira Burton (oui c’est la fille de Barry je vous l’ai déjà dit !), ce qui était une de mes gros point d’interrogation au sujet du jeu. Pendant qu’une utilise le flingue, l’autre utilise la lampe afin d’éclairer la zone et surtout s’applique à éblouir les ennemis ! Les autres vidéos s’attardent sur les contrôles des personnages, l’utilisation des menus et de l’inventaire, les attaques au corps à corps,… Ces trois séquences donnent vraiment un aperçu très complet de ce que sera une partie de Resident Evil Revelations 2.

Pour ceux qui n’auraient pas lu mon dernier billet à son sujet, je vous rappelle que Resident Evil Revelations 2 sera disponible dans le courant de l’année 2015 sur PC, PS3, PS4, Xbox 360 et Xbox One sous forme d’épisodes à télécharger régulièrement. Chaque épisode devrait coûter 5,99€ et un « Season Pass » (comportant quelques bonus) sera disponible peu avant la sortie du premier épisode, lequel sera proposé au prix de 24,99€. Si tout va bien, une version boîte sera mise en vente quelques mois après la sortie du dernier chapitre.

 

[Test] Tears to Tiara II

… les larmes de sang. Et je ne suis même pas réglé.

Je viens d’avoir le privilège de découvrir Tears to Tiara II : Heir of the Overlord. Ça ne vous dit rien ? A la base, ça ne me disait rien à moi non plus. Désormais, je peux vous dire que celui-ci s’avère être un excellent jeu de rôle tactique exclusif à la PlayStation 3, lequel a réussi a me séduire par son univers Heroïc Fantasy enfantin particulièrement bien fichu et ses intenses combats stratégiques. Jouer à Tears to Tiara II, c’est un peu comme vivre une histoire de petits combattants gentils luttant héroïquement contre un empire diabolique super puissant, tout en se cassant la tête pour que les batailles se passent du mieux possible. Franchement ça m’a beaucoup plu !

Discutons un peu

A la base, Tears to Tiara était un J-RPG un poil érotique développé par Leaf Entertainement et il était principalement réservé aux joueurs PC japonais. Mais le destin, le succès du premier épisode et l’intérêt que lui portèrent les gamers du monde entier en décida tout autrement, Tears to Tiara se vu adapté en version plus soft pour débarquer d’abord sur PS3 puis sur PSP un peu plus tard. Le deuxième opus que je vous présente aujourd’hui, portant l’appellation « Heir of the Overlord » signe l’arrivée de la saga chez nous puisqu’il vient d’arriver en Belgique longtemps après sa sortie au pays du soleil levant, au plus grand plaisir des joueurs et des fans de jeux de rôles (même s’il n’y a pas non plus la moindre scène hot ici je vous rassure 😉 ). Important à savoir aussi, c’est que si comme moi vous avez manqué de jouer le premier titre de la saga ce n’est pas grave, le deuxième n’étant pas une suite directe, vous pourrez vous y lancer avec tout autant de plaisir sans penser que vous avez raté une partie de l’histoire.

Encore du grand art venu du Japon

Comme Leaf est avant tout un développeur de Visual Novel, je tiens à vous préciser de suite que si vous vous lancez comme moi dans Tears to Tiara II, il faudra vous attendre à ce qu’il y aie beaucoup (vraiment beaucoup) de lecture, de temps d’écart, de dialogues longuets entre deux batailles. Perso, dans le cas de Tears to Tiara II ça ne m’a pas dérangé le moins du monde, je m’y était préparé psychologiquement vu que dans un Tactical RPG 100% japonais c’est pratiquement une obligation légale de construire l’univers du jeu, placer le décor, développer la personnalité des personnages,… à travers de nombreux dialogues. Vu qu’en plus ils sont bien construits, qu’ils apportent un important plus au développement de l’histoire et qu’ils ne sont pas trop répétitifs, ils sont passé à merveille dans ma partie ! Le seul regret, c’est qu’ils ne soient qu’en version japonaises sous titrée anglais, car cela implique qu’il faut nécessairement au joueur un très bon niveau de maîtrise de la langue de Shakespeare pour bien saisir toutes les subtilités des conversations.

Où va le monde ?

Souvent, je considère qu’un jeu de rôle est bon s’il rempli plusieurs critères dont les plus grands sont : Une histoire prenante, un univers qui fait rêver et un gameplay adéquat. Trois conditions que le jeu Tears to Tiara II rempli aussi facilement que haut la main. Dés les premières secondes de jeu le décor se place, c’est entièrement Heroic-Fantasy, c’est super coloré, c’est généralement assez beau graphiquement (en se rappelant tout de même que le jeu est sorti sur PS3 il y a quelques années au Japon), la magie est omni-présente, les dessins mangas sont superbes lors des cinématiques, c’est bien réalisé dans l’ensemble bien qu’à mon goût un poil trop enfantin en phase de jeu en c qui concerne le character desing. Pour ce qui est du pitch à suivre, c’est assez classique, commun par rapport à ce qui se fait habituellement dans ce genre de jeu mais diablement efficace et amusant à suivre. On incarne le jeune Hamilcar Barca (plus souvent appelé Hamil durant l’aventure), un petit héro qui se découvre un beau jour le pouvoir d’un Berzerker. Par la force des choses et des évènements, il accepte de devenir celui qui libérera son peuple de la tyrannie d’un empire machiavélique. Sincèrement, le scénario est bien écrit, prenant et j’ai particulièrement apprécié les nombreuses petites références à l’histoire romaine, à la mythologie ainsi qu’à d’autres thèmes historiques. Je ne vais pas vous en dire plus, ça vous gâcherait le plaisir si vous vous laissez tenter.

Les dialogues prennent beaucoup de place, mais sont excellents !

Le gameplay quant à lui est semblable à beaucoup d’autres jeux de stratégie au tour par tour, avec quelques mécaniques supplémentaires, un peu piquées ci et là à d’autres titres du genre il faut bien l’avouer. On s’amuse, on se prend la tête à élaborer des stratégies pad en main, car se la jouer bourrin et face à face avec les ennemis ne passe jamais (vous aurez un superbe exemple dans les vidéos ci-dessous). Il faut s’assurer de bien maîtriser les métiers, l’équipement, les arts et les compétences de chaque allié sur le terrain pour remporter la baston. Il faut également faire face aux qualités et aux défauts de ce même terrain, ils peuvent largement influencer le résultat final du combat. Tears to Tiara II alterne ainsi ses phases de jeu tactiques au tour par tour et donc les fameux dialogues dont je vous narrait les qualités un peu plus haut dans cette review, lesquels permettent surtout de se lier d’amitié avec les quelques 15 personnages principaux de l’aventure, car oui les personnages qui sont sur le champs de bataille ce sont ceux que l’on rencontre sur la route et avec qui il faut créer des liens pour plus d’efficacité. Et ça tombe bien car j’ai éprouvé un réel plaisir à tous les rencontrer, comprendre leur style, leur personnalité. Chaque allié se montre non seulement très efficace sur le terrain quand on maîtrise ses techniques, mais surtout très charismatique et très attachant. Les conversation avec ceux-ci, liés à une bande son magnifique, m’ont même mis la larme à l’œil dans les moments les plus dramatiques de mon épopée. Le seul petit soucis, bien que ce ne soit pas réellement un soucis, ce sont les noms donnés à ces alliés, qui sont parfois très suspects. Par exemple, une jeune fille qui s’appelle « Tarte », je ne suis pas sur qu’elle le vive très bien dans notre société héhéhé…

Quelle aventure !

En fait, je ne vais pas aller plus loin dans cette review, les bonnes choses ont une fin et je m’en excuse. Il y a tellement de points positifs de Tears to Tiara II que je voudrais encore vous expliquer pendant des heures et dans les plus petits détails. J’aimerais développer dans la moindre des plus petites lignes son système de combat efficace, de l’évolution des alliés, vous parler de chacun d’entre eux dans la plus petite partie son anatomie ou de son profil, de la qualité des cinématiques et du dessin, des quelques splendides zones de la carte que j’ai eu la chance de découvrir, de l’intensité que j’ai éprouvé à vivre les quelques coups de théâtre prévu par le scénario,… mais je pense que ce serait vous saouler avec des mots et je n’arriverai de toute manière pas à représenter la vraie valeur de Tears to Tiara II. Je ne peux que vous conseiller de découvrir tout ces atouts par vous même et non pas par mes phrases.

Pas de neuf, mais toujours efficace !

Je ne vais donc pas épiloguer encore et encore sur ce titre passionnant. Tears to Tiara II : Heir of the Overlord est énorme en tout point, même si au final il n’invente ou ne réinvente rien. Il utilise tout ce qui se fait de mieux actuellement dans la gamme des jeux de rôle stratégiques à la japonaise, il place le tout dans un chouette univers et son gameplay se laisse facilement dompter à condition de ne pas avoir peur des dialogues japano-anglais à rallonge, des dessins un peu « gamins » des phases de jeu, et surtout d’utiliser sa cervelle à stratéger/conspirer contre l’empire pendant plus de 80h de jeu… Si vous êtes dans ce cas là, foncez vite !!!

 

NOTE FINALE : 17/20

[TEST] Alien Isolation

Enfin un jeu Alien digne de la franchise?

Depuis 35 ans, la franchise de films, livres et comics « Alien » a fait voir le jour à toute une série de jeux-vidéo, au succès plus ou moins mitigé. Ainsi, les deux premiers « Aliens vs Predator » sont devenu des fleurons du genre – alors que « Aliens : Colonial Marines », a été un jeu communément perçu comme horriblement bâclé. Quand les rumeurs d’un nouveau jeu, retournant aux sources du premier film, commencèrent à circuler, bon nombre de gamers, fans de la série, anticipaient le pire …

Petit encart nostalgique et tout à fait anecdotique. Tout comme à l’époque TRON m’avait branché à 100% sur l’informatique et les jeux vidéo, Alien, sorti en 1979, m’a fait le même effet niveau genre cinématographique. Je me souviens encore comme si c’était hier : mon père me dépose au cinéma pour aller voir « Goldorak« , le long métrage. Sauf qu’au lieu d’aller dans la salle de droite, je vais dans la salle de gauche (j’avais pas mes Kickers ce jour-là, il faut croire). Et à l’age de 10 ans à peine, je subissais l’effet Alien. Et depuis lors, le genre horreur/science fiction dans les médias, ainsi que les jeux-vidéo, sont devenus mes passions.

Alien, le commencement.

Belle gosse vous dites ?

Mais retournons à nos oignons et faisons l’autopsie de cet Alien : Isolation. Dans le jeu, vous incarnez Ripley…pas Ellen, mais sa fille, Amanda. Si vous avez vu le Director’s Cut d’Aliens, on parle brièvement du fait que Ripley avait une petite fille, d’ailleurs : le jeu s’inscrit donc parfaitement dans la chronologie des films…15 ans après les événements décrits dans Alien, Amanda, adulte maintenant, est ingénieur spatial, et cherche toujours après sa mère. Un jour, on lui propose de se rendre sur la station orbitale de Sevastopol, car la boite noire du Nostromo à été trouvée et est analysée par les scientifiques de la station.

Mais dès son arrivée, Amanda va vite se rendre compte que les choses ne vont pas bien du tout : la station est sous quarantaine, le personnel est plutôt aux abonnés absents, les androïdes de service sont fous et s’attaquent à tout ce qui bouge… et une présence prédatrice, mortelle et indestructible traque Ripley dans les coursives de Sevastopol.

 

Aux sources du Survival Horror!

Quand on y pense, les tribulations de Ellen Ripley dans Alien, le film, c’est un peu l’archétype de ce qui allait par la suite devenir le genre vidéo-ludique du survival-horror : le joueur doit, avec un minimum de ressources et d’armes, réussir à survivre aux assauts de créatures maléfiques. Alien : Isolation referme le cercle et opère un retour aux sources du survival-horror. Ripley débarque sans armes à Sevastopol, et les rares armes qu’elle trouve n’ont de toute façon pas d’effet sur la créature. Au mieux, elle peut se défendre contre les autres survivants qui ont adopté la loi du plus fort. Mais la meilleure défense est la furtivité et la distraction, voire la fuite. Vous allez pouvoir trouver des composants divers afin de créer tout un arsenal de leurres, cocktails Molotov et kits de premiers secours. La défense est votre meilleure stratégie, et même si le jeu est en vue FPS, ne tentez pas de jouer ce jeu comme un FPS, car c’est la meilleure recette pour un désastre ! Le jeu se joue donc comme un Amnesia ou encore un Outlast, et vous allez apprendre à aimer les recoins obscurs, les conduits d’aération et autres intérieurs de placards !

Haute fidélité.

Rien de bien nouveau au niveau du gameplay alors, allez vous dire. certes. Mais l’implémentation de ce genre de jeu dans l’univers Alien à été faite avec génie ! Déjà, graphiquement, même si le jeu est modeste et se permet de tourner sur pas mal de configurations, on fait un saut dans le temps : tous les décors ont été traduits dans le jeu avec une fidélité frisant la folie. D’ailleurs, on sait que Creative Assembly s’est servi des dessins de production design du film. Chaque porte, chaque sas, chaque objet présent dans le jeu est une copie conforme de ce qu’on peut voir dans Alien. D’ailleurs, le parti pris ne s’arrête pas là : on a même droit aux écrans CRT vidéo « rétro » d’un film de science-fiction tourné dans les années 70… mais cette haute fidélité continue même dans la coulisse sonore. Outre les musiques d’ambiance tirées directement de la partition de Jerry Goldsmith, nous avons aussi tous les sons iconiques du premier film : bruit du détecteur de mouvement, bruit du sas « iris » qui s’ouvre et se ferme. Et puis les cris et bruits de pas du monstre ! L’atmosphère des couloirs, les effets de lumière, de fumées, tout est une copie conforme de ce qu’on sait de l’original. C’est véritablement une lettre d’amour au look du premier film.

 

Le fils de Kane…

Toujours dans ce genre de situation que je ressens le besoin de péter …

Mais qu’en est-il de la « star » de cette épopée vidéo-ludique : l’Alien ? Et bien les promesses ont effectivement étés tenues pour une fois ! L’Alien vous traque pendant la plupart du jeu plus ou moins agressivement et va au fur et à mesure de votre progression, s’adapter à vos tactiques. Vous vous cachez tout le temps dans les placards ? Il va lire en vous et finira par vous piéger. Vous abusez des leurres ? La créature ne se laissera plus prendre au piège. Et si le lance-flammes que vous trouvez à un certain moment du jeu va pouvoir tenir à l’écart le monstre dans un premier temps, la bête va finir par surpasser sa peur primordiale du feu et vous sauter dessus quand même !

Pas de triche non plus en ce qui concerne la traque : l’Alien vous poursuit réellement et n’apparaît à aucun moment « par magie ». Il n’y a que très peu d’apparitions scriptées de la bête, et pour tout vous dire, cela m’a pas choqué du tout car c’était dans la logique des choses. Sinon, le monstre vous chasse vraiment, et va emprunter tous les chemins possibles pour atteindre sa proie.

Mais il y a aussi les autres survivants de Sevastopol, ainsi que des Androïdes fous (un thème cher à la série, merci au traître Ash !) qui vont vous causer pas mal d’ennui, et il faudra adapter vos stratégies de survie en tenant compte de ces ennemis également.

Longévité et rejouabilité.

Ce qui m’a extrêmement surpris était la longueur de la campagne principale : je pense que je dois pas être très loin de la vingtaine d’heures, ce qui est assez remarquable pour un tel titre où finalement, on ne fait que survivre. Sevastopol est vaste, et même si on opère parfois des allers-retours, le scénario reste intéressant et prenant jusqu’à la fin, hormis deux ou trois séquences simplistes mais qui vont ravir les fans du film. Bon nombre de chemins vont rester bloqués car il vous manque les outils pour forcer le passage, mais comme vous pouvez retourner sur vos pas, cela donne une petite tangente Metroidvania au jeu, augmentant dans la foulée la rejouabilité. Perso, je vais voir si je peux pas avoir un petit achievment Steam et rejouer toute la campagne sans mourir une seule fois.

Et mourir, vous allez le faire ! La moindre inattention ou geste irréfléchi en présence du monstre va vous envoyer ad patres. Heureusement, le titre possède un chouette système de sauvegardes… non automatiques. Pas d’auto-checkpoint donc, et d’ailleurs, ces points, ou il faut attendre trois secondes avant de réellement pouvoir sauvegarder, représentent à elles seules un moment de profonde angoisse. Est-ce que je lance la sauvegarde, alors que je sais que l’Alien pourrait me sauter dessus, ou j’attends, tapis dans l’obscurité, en attendant que le monstre s’éloigne ?

Vous avez aussi le mode de jeu survival, qui au-delà de la campagne vous propose des mini-missions à l’intérieur du Sevastopol, où il vous faut accomplir certaines taches avant que le temps vienne à vous manquer. Et pour finir, il y a aussi les éternels DLC qui vont arriver et agrémenter l’expérience. Crew Expendable, ou vous allez revivre la séquence ou l’équipe du Nostromo essaye d’expulser l’Alien par le sas, et Survivor, ou vous incarnez Ellen Ripley, et sa course folle pour faire sauter le Nostromo avant de s’enfuir à bord du Narcissus.

Un organisme parfait…

Pour finir, Alien : Isolation est, malgré les craintes qu’on pouvait avoir, un excellent survival-horror avec des mécanismes bien rodés, une tension constante. Bref, après de nombreux essais mal transformés, une digne entrée dans les jeux Alien !

Test : Akiba’s Trip – Undead & Undressed

Un city trip japonais, des vampires et des petites culottes…

Vous êtes dévorés par l’idée d’aller visiter le célèbre quartier d’Akihabara depuis de nombreuses années ? Ça tombe bien, Akiba’s Trip 2 vous le propose mais à l’unique condition de vous lancer dans une chasse aux vampires particulièrement spéciale. En effet, cet arrondissement de la ville de Tokyo ne se porte pas très bien en ce moment, il paraît qu’une belle bande de suceurs de sang s’attaquent à de pauvres jeunes gens au cœur pur. Si vous décidez d’être quand même du voyage, il va vous falloir arpenter les rues de Tokyo pour bastonner des gens, essayer de les désaper aux max pour mieux les exposer au soleil afin de vérifier s’ils brûlent. Moi, je viens de faire cette fameuse excursion. Laquelle s’annonce certainement très sexy, mais qui malheureusement ne restera vraiment pas gravée dans ma mémoire pour la cause…

Akihabara va mal en ce moment

Ce quartier de la ville de Tokyo, réputé et connu de tous pour ses boutiques d’électronique et ses mangas, ne se porte pas bien. Il se trouve que des vampires sont récemment apparus et qu’ils s’attaquent de plus en plus fréquemment à des étudiants sans défenses. Le héro que vous incarnerez dans Akiba’s Trip 2 quant à lui, est un gars on ne peut plus normal à la base. Il voulait tout simplement compléter sa collection de figurines avec un super collector et se voit kidnappé par ces satanés draineurs de sang. L’aventure prend d’ailleurs ses débuts quand celui-ci se retrouve pieds et points liés sur une table d’opération, prêt à passer à la casserole. Le mystérieux et vilain Dandy, avant de passer à l’acte, lui promet qu’en se laissant faire, un destin de Magaimono (vampire diabolique super-puissant) l’attendra. Heureusement, à la dernière seconde avant la transformation finale, l’intervention musclée de Shizuku le sauve, le ranime et le soigne en mêlant son propre sang au héro. Shizuku, c’est une Yagami, c’est à dire une magnifique vampire chasseuse de méchants-vampires. Et pour le sauver des ténèbres, elle vient de faire de notre héro la même créature qu’elle.

La troupe d’intervention qui lutte contre les vampires

Il n’en faudra pas plus pour lier les deux combattants tant dans l’adversité que dans leurs objectifs. Ils rejoindront le groupe d’intervention d’Akihabara dans leur QG (à savoir une boutique de mangas), histoire d’élaborer moult stratégies pour nettoyer les rues de la menace, ce en gardant en tête la seule et unique règle concernant les vampires : Ils ne supportent pas le soleil et la lumière du jour. Rien de plus simple donc pour dénicher les viles créatures suceuses de sang, il faut parcourir les rues de l’arrondissement, un peu bastonner les suspects, puis les foutre à poil ! S’ils fondent en quelques instants à même le pavé, c’est que c’est gagné.

Aux premiers abords, le concept peut paraître intéressant et il l’est. Mettre en slip quelques gaillards bien bâtis et bien plus souvent en petite culotte de superbes passantes, c’est sympa il faut bien l’avouer. Mais ça ne l’est ici seulement que pour quelques minutes, car à la longue, ça devient très répétitif, il ne se passe plus rien dans nos slips à nous et en s’ennuie ferme. A vrai dire, le plus intéressant dans Akiba’s Trip Undead & Undressed, c’est encore de se balader dans les rues de l’Electric Town comme on l’appelle là bas.

Acquire, en qualité de développeur, a voulu aller très loin en reproduisant aussi fidèlement que possible le quartier d’Akihabara. Ainsi, en se promenant innocemment avec l’avatar jouable dans les rues, on retrouve les différents magasins, échoppes et autres enseignes connues, placées telles qu’elles le sont dans la réalité. Les pubs, les musiques, les styles vestimentaires des autochtones, tout est là pour rendre le décor le plus authentique possible et c’est une belle réussite, voir même très impressionnant. Il ne manquerait plus que l’odeur de bouffe asiatique pour s’y croire même si l’affichage manque cruellement de qualité ! Le problème, c’est que je viens de résumer en un seul paragraphe le seul point fort du jeu, car pour le reste c’est pas brillant.

A poil j’ai dit ! Et vite…

Quand j’ai joué à Akiba’s Trip : Undead & Undressed, j’ai eu l’impression d’avoir à faire avec un jeu issu d’une bibliothèque PS2. Je ne vais pas tourner autour du pot, le jeu est clairement moche et nul techniquement. Les couleurs sont un peu fades, il y a de l’aliasing partout, la gestion de la caméra c’est n’importe quoi, on cogne des murs invisibles, on ne compte plus les collisions fantômes dans la foule, les animations ne sont pas crédibles ou précises pour un sou, l’équipement flotte étrangement dans le dos des personnages, la progression dans les rues est même un calvaire tant il y a de temps de chargement (parfois horriblement longs) tous les 30 pas, et au final le gameplay n’a aucun punch.

Se rincer l’œil, c’est tout !

Comme je le disais, si le principe de mettre à poil les ennemis fait marrer au début, les combats sont tellement rigides et peu passionnants, les angles de sont caméras tellement moisis, que cela rend les bastons beaucoup trop brouillonnes que pour être un minimum captivant. On tape le plus souvent dans le vide que sur son opposant quand bien même on essaie d’utiliser le pseudo système tout aussi pourri de verrouillage de cibles. La garde comme les contres sont tellement difficiles à placer et inutiles qu’en tapant un peu sur toutes les touches au pif, on s’en sort mieux qu’en réfléchissant.

Malgré tout, il y a de la lumière au bout du tunnel, le système de déshabillage en QTE fait son travail et fait de l’effet. Après avoir tabassé le vampire comme il se doit pour l’affaiblir et le débrailler en variant entre attaque à la tête (touche triangle), à l’estomac (touche carré) et aux jambes (touche X), ces mêmes touches serviront ensuite à arracher le vêtement porté aux différents endroits du corps lorsque le petit visuel s’affichera pour déterminer que c’est le bon timing. En cas de réussite démarre alors la séquence de QTE bien perverse, où il faut désaper un maximum la victime jusqu’à ce que tout le monde s’évanouisse devant tant de nu ! C’est sympa à mater et c’est aussi dans ce cas là que le plus gros du loot tombe et que les bonus d’EXP se comptabilisent.

On récupère plein de pognon, des objets à revendre ou à transformer, des pièces d’équipement,… Des objets qui non seulement modifient l’apparence de votre personnage, mais qui peuvent surtout bien améliorer ses caractéristiques de combat. Et vu que les combats ne sont guère passionnants, ils se montrent également précieux dans la détection de vampires dans la foule, comme ça on ne perd pas de temps à se battre inutilement ou trop longtemps ! Et puis, si on se plante ou qu’on va trop loin dans la recherche des vampires, il ne faudra pas longtemps avant de voir intervenir des flics pour nous embarquer et nous coller des PV .

Les amis bizarres qui servent à rien

Dans Akiba’s Trip : Undead & Undressed, il y a plusieurs possibilités scénaristiques, plusieurs directions possibles et donc plusieurs fins de jeu disponibles. Celles-ci dépendront principalement de vos choix durant les dialogues et de liens qui se créeront entre le personnage principal et les alliés rencontrés au fil de l’aventure. Le titre propose ainsi plusieurs lignes de dialogue, des choix multiples et la possibilité de varier les accompagnatrices pour les missions à venir afin d’augmenter l’amitié entre les protagonistes. Évidemment, chaque allié possède des compétences propres et peuvent à de rares moments se montrer utiles. Le choix de l’un ou de l’autre ne se fait qu’au bon vouloir du joueur, de son affinité propre avec l’une ou l’autre des gonzesses tant leur implication est minime tant dans le gameplay et que dans les différence entre les différentes fins de jeu proposées, différentes mais toutes les mêmes à peu de choses près.

Akihabara est des plus fidèle à la réalité

Ce qui me lance sur d’autres bizarreries du soft, les différents niveaux de difficulté et l’intelligence artificielle des alliés. Logiquement, le niveau de difficulté grimpe au fil de l’aventure, mais elle monte tellement brutalement d’un chapitre à l’autre qu’il faudra impérativement s’atteler à résoudre quelques objectifs secondaires dans les chapitres précédents avant de se lancer dans une nouvelle quête principale, histoire de s’améliorer un peu. Sinon, c’est l’échec assuré. De plus, l’agressivité et les talents de l’IA de Shizuku et des autres alliés sont eux aussi très inégaux et la belle ne servira par exemple plus à rien après quelques missions, sauf exploit étrange. Enfin, faut il encore avoir l’envie de continuer à jouer, car ces quêtes ne sont pas bien folichonnes non plus. En fait c’est bien simple, elles sont pratiquement toujours les mêmes ! Seules quelques unes arrivent à dénoter un peu et à ne pas s’endormir pad en main, je parle des malheureuses missions où les objectifs ne se cantonnent pas à nous proposer une baston.

Un peu de perversion et c’est tout

La technique est foireuse et gâche tout

Pour résumé et conclure poliment cette review, je dirais qu’Akiba’s Trip : Undead & Undressed, c’est un enchaînement de missions sans le moindre intérêt dans un décor laid, mais diablement bien fichu au vu de sa fidélité à la réalité. Les combats sont lassants et mal foutus, le gameplay lourd et pénible et on ne prend au final que très peu de plaisir à déshabiller les gens, à utiliser la force pour voir la petite culotte de japonaises sexy. Même si l’idée de base partait d’un concept intéressant, que l’ambiance 100% nippone était présente et que j’ai ressenti qu’il y avait eu du travail dans le développement de ce soft, il m’a été très difficile de me laisser embarquer dans une telle histoire tant la dimension technique ratée est venue détruire toutes mes tentatives d’immersion.

C’est triste, mais ce jeu est indigne de ce qui se fait à l’heure actuelle, tant ses défauts sont gros comme des maisons. Il a raté sa sortie, qui aurait du avoir lieu au début des années 2000 sur PS2 et pas en 2014 sur base du premier opus. A cette époque, il aurait réussi à m’impressionner et aurait fait un carton ! Là, il m’a plus servi à jouer les pervers et le voyeur de jeune filles durant quelques minutes, qu’à réellement me procurer des sensations ou du plaisir de jeu. Dommage…

 

NOTE FINALE : 09/20

 

Resident Evil HD Remaster en deux vidéos

Que de souvenirs…

De nouvelles images de Resident Evil HD Remaster viennent de tomber à l’instant ! C’est avec l’aide de GameSpot que Capcom vient de mettre en ligne deux nouvelles vidéos issues de la version PS4, deux scènes qui rappellent de bons souvenirs au fan que je suis et qui laissent présager le meilleur pour le remake de cet inoubliable survival-horror. Espérons que celui-ci me fasse autant d’effet que celui de 1996 !

resident-evil-playstation-4-ps4-1409562257-003Pour ceux qui auraient raté l’information, ce remake HD de Resdient Evil Rebirth sur GameCube devrait débarquer chez nos amis nippons le mois prochain et ensuite arriver chez nous en Belgique dans le courant du début d’année 2015 sur PC, PS3, PS4, Xbox 360 et Xbox One. Cette version remise au goût du jour devrait comporter des graphismes rehaussés, la possibilité de les afficher en 1080p et de les afficher en format 4:3 ou 16/9. Côté sono, on nous promet effet sonore améliorés en 5.1, rien de tel pour profiter du son de son gun et flipper au moindre râle d’un zombie affamé !

Aujourd’hui, Capacom a voulu publier deux nouvelles vidéos afin de nous prouver les énormes qualité du titres et le travail de ses équipes chargées du projet. C’est ainsi que nous avons l’occasion de retrouver la belle Jill Valentine et le valeureux Chris Redfield en pleine action dans le manoir. Je ne sais pas si ça vous fera le même effet qu’à moi, mais en visionnant ces images, de nombreux souvenirs angoissant ont refait surface dans ma mémoire. On y retrouve quelques passages légendaire du jeu, lesquels me donnent une envie folle de m’y replonger !

Alien Isolation : Le trailer de lancement est en ligne

Le plus fidèle au film ?

SEGA nous rappelle en force qu’il ne reste plus que quelques heures à patienter avant d’avoir l’opportunité de nous lancer dans l’abominable aventure d’Alien Isolation ! Entre scènes de gameplay, images effroyables et autres bribes de cinématiques, ce trailer de lancement permet de se plonger à l’avance dans l’ambiance anxiogène du titre développé par Creative Assembly, lequel m’attire depuis que je l’ai essayé lors de la Gamescom.

ME3050336981_2Demain débarquera chez nous le premier des deux jeux les plus angoissants du mois d’octobre : Alien Isolation (le deuxième étant The Evil Within la semaine prochaine). Cet été, ce FPS particulièrement stressant a réussi à séduire la presse et surtout moi. Il est désormais très attendu par les joueurs et les fans des films. Dans ce soft, il va falloir y aller mollo dans sa progression, car même si Ripley n’a peur de rien, les Aliens seront super balèzes et un être humain n’a aucune chance face à eux s’il n’utilise pas ce matière grise avant d’agir avec discrétion.

Je ne manquerai pas de vous proposer un test d’ici peu, mon avis tranché sur Alien Isolation, une fois que je serai allé me chercher le jeu demain et après l’avoir joué à fond.

NBA 2K15 : Welcome to MyPark

Et c’est toujours aussi impressionnant !

Aujourd’hui, 2K Sports tenait à nous montrer que le contenu du tout proche NBA 2K15 allait être tout simplement énorme, cela en nous présentant le fameux mode « MyPark » en vidéo. Ce mode Street Compétitif a visiblement bien évolué depuis la mouture 2014 et nous promet de grands moments de basket. J’en suis désormais plus que certain, la simulation sportive de Visual Concept sera à la hauteur de mes attentes !

Parce que les matchs, ça ne se joue pas qu'en salle

Parce que les matchs, ça ne se joue pas qu’en salle

Comme le prouve cette nouvelle vidéo, NBA 2K15 devrait ravir les fans de basket, tant sur le parquet des salles que sur le bitume ! Cette bande annonce s’attarde sur le mode « Mon Parc », ce mode de jeu street de compétition en ligne qui a subi une fameuse refonte sera un des atouts du jeu à sa sortie dans une grosse semaine, c’est à dire le 10 octobre prochain. Visiblement, après avoir choisi l’une des communauté à rejoindre, chacune d’entre elles possédant des complexes de 8 terrains, il faudra remporter des matchs et surtout gagner le respect de ses équipiers ainsi que des autres équipes de son clan, ce qui fera grimper une jauge de réputation permettant de débloquer bon nombre de nouvelles compétences particulièrement intéressantes voir importantes.

Je vous conseille sincèrement d’aller visionner ce nouveau trailer qui présente « My Park » à merveille. Et si même si vous n’en avez rien à cirer de ce basketboule, lancez là quand même quelques instants, ne serait ce que pour vous rendre compte de l’énorme potentiel graphique du jeu !