Rendez-moi ma virginité !

— Bastien
/ Catégorie / PS4

[TEST] The Division

Je crois que j’ai oublié mes clés dans la Dark Zone …

mars 30, 2016

The Division s’inscrit dans l’univers souvent dystopique des romans thrillers techno-cyber-militaristes  de Tom Clancy qui se passent souvent dans un futur très proche, et qui extrapolent l’actualité des conflits potentiels qui sont autant menés sur les champs de bataille réels que virtuels. La zone de guerre, cette fois-ci, est un Manhattan ravagé par un virus mortel, issu de recherches foireuses en labo, lâché en plein Black Friday sur la populace. Prenez le plus gros vendredi de soldes aux States; ajoutez une quantité de billets de dollars contaminés par ce virus, nommé le « Poison Vert », et vous pourrez admirer l’effondrement d’une société entière en l’espace de quelques mois. Panique, tentatives d’endiguer la contagion, quarantaines, émeutes, instauration de lois martiales, évacuations en masse et émergences de bandes organisées qui prennent le dessus, Manhattan devient un no man’s land où les forces de l’ordre sont en train de perdre la main. C’est à ce moment où tout risque de chavirer qu’est mis en activité La Division : une organisation, jusque là tenue secrete, d’agents dormants cachés parmi la population. Leur but : tenter, en coordination avec les forces de police et de l’armée, de reprendre le contrôle de Manhattan en accomplissant des missions d’infiltration, précises, chirurgicales, là où les moyens conventionnels échouent. Et vous incarnez l’un de ces agents, véritables armées en un homme, capables d’adaptation extrême.

Le loot, en veux-tu, en v’la !

Niveau gameplay, on se retrouve dans un TPS-MMO à loot, dans la veine d’un Destiny sorti sur consoles en 2014, l’univers science-fiction en moins. Je précise que la qualité des équipements que vous allez trouver, crafter et acheter est primordiale, car s’il faut bien savoir aligner ses cibles et faire preuve de skills lors de la visée (ndlr.: en tout cas sur PC), c’est surtout les statistiques de vos armes et autres armures qui vont déterminer les dommages que vous allez occasionner à vos ennemis. Ainsi, vous aurez beau faire des headshots sur un ennemi niveau 20, si c’est fait avec un fusil niveau 5, vous allez passer des heures dessus. En ce sens, The Division s’apparente presque plus à un Diablo, et bien sur aussi à un Borderlands, car la qualité de votre loot devient presque primordiale. Tout au long du jeu, vous allez donc trouver des items, ainsi que ses composants, parce que oui, crafter, il faudra.

Dans la campagne PvE, que vous pouvez soit faire en solo soit en co-op à 4 joueurs, vous allez parcourir les différents quartiers de Manhattan, correspondant à des fourchettes de difficulté croissante. Outre les missions principales qui vont faire avancer l’histoire du jeu (que je ne révélerai bien sur pas ici), vous allez faire des « rencontres », des missions variés mais qui seront principalement de plusieurs types prédéfinis : délivrance d’otages, capture de points de garde, récupération de ressources, élimination de cibles stratégiques… Chaque mission réussie, outre les points d’experience, vous récompensera en armes et équipements, ou encore en plans pour crafter, voire des ressources (qui sont de trois types) et qui vont vous permettre d’équiper votre base de commandement. Car en effet, assez rapidement, vous allez capturer une ancienne base d’ennemis, et commencer à l’exploiter. Cette base, en y investissant des ressources, va vous permettre d’avoir de meilleurs vendeurs d’équipement, avoir une petite arrivée de matières premières constante, mais surtout vous donner accès à tout un lot de talents et de gadgets particuliers avec lesquels vous pourrez spécialiser votre agent. Par exemple, en investissant des ressources dans l’aile médicale, vous aurez accès à des talents plus orientés sur la guérison, l’évasion, la protection; en investissant dans l’aile Tech, vous aurez accès à des gadgets comme des tourelles automatiques, ou des mines intelligentes… En solo, toute cette panoplie vous permettra d’augmenter votre capacité à survivre en milieu hostile et d’opter pour un gameplay différent. Mais c’est surtout en co-op que l’element RP/MMO va prendre son envol car vous pourriez en effet adopter un rôle spécifique, comme tank, heal ou encore DPS, comme dans un MMO standard.

La campagne PvE peut se terminer assez rapidement, et le niveau 30, maximum, peut être atteint en quelques jours. Ceci dit, il serait dommage de rusher, car au niveau des graphismes, le moteur Snowflake est magnifique, avec des effets météo dynamique et une gestion des lumières spectaculaire. On a vraiment l’impression de se balader dans un Manhattan en pleine crise humanitaire, en plein hiver, avec la neige sale, le brouillard, les chutes de neige, et toutes les cicatrices laissées par les combats plus ou moins récents. L’histoire, qui est développée à travers les missions, est étoffée via un nombre impressionnant d’objets perdus, comme des téléphones et ordis portables que vous trouverez, et qui vont vous donner des petites scènes de vie pendant la crise. Vous pourriez aussi tomber sur des « échos », des scènes holographiques reconstitués par les cameras de surveillance (on est bien dans du Tom Clancy … vive la cyber-guerre.) et présentés en réalité augmentée (dont le jeu use et abuse à profusion) qui vont vous faire revivre des moments cruciaux des événements passés. Pour les fanatiques, retrouver tous ces indices cachés sera une autre incentive pour explorer la ville.

Mention spéciale à l’ambiance sonore : les armes ont du mordant et les bruits ambiants avec échos, réverbérations et occlusions sont tout à fait spectaculaires, et on se doit d’admirer le rendu des sons dans ces rues désertiques peuplés de gratte-ciel, où le bruit sourd d’un échange de tir au coin de la rue vous annonce les hostilités à venir… d’ailleurs, il faut vraiment encore mentionner l’ambiance générale du jeu, avec un milliers de détails, et meme des easter egg par-ci par-la. Et l’atmosphère qu’exsude ce Manhattan aux abois, cette sensation d’être en pleine crise, cette mégalopole au bord de l’abîme.

Ce qui se passe dans la Dark Zone reste dans la Dark Zone…

Une fois au niveau 30 (ou avant si vous êtes du genre téméraire), la partie PvP s’ouvre à vous. Car en effet, dans le coeur noir et putride de l’ile de Manhattan se trouve la Dark Zone : les quartiers à haute contagion, où les forces de l’ordre ont perdu tout contrôle, et qui ont été abandonné et se retrouve totalement isolés, parcourus par les plus vils criminelles et par les quelques agents de la Division. La Dark Zone, c’est fourberie-land par excellence. Car si, a l’instar du PvE, vous pouvez tenter l’aventure en solo ou en groupe, le principe de base est : chacun pour soi ! En effet, pour extraire votre loot de la Dark Zone, il doit d’abord être décontaminé. Vous ne pouvez pas sortir simplement par un des portails de l’endroit; l’extraction est héliportée. L’hélico met d’ailleurs 1 minute 30 pour arriver aux endroits prédéfinis. Et c’est là que souvent, les masques tombent. Car, que ce soit par jalousie, velléité, appât du gain facile ou tout simplement esprit de troll, vos compagnons d'(in)fortune peuvent se retourner contre vous à tout moment et vous déplumer de vos objets si ardemment obtenus.

Car si en effet, il y a des PNJ haut niveau à détrousser dans la Dark Zone, il y a surtout aussi l’envie de devenir un des nombreux agents « Rogue« . Un agent qui tire sur un autre agent acquiert ce statut, qu’il garde pendant un certain laps de temps avant de revenir à son état normal. Pendant ce temps, il aura une belle tête de mort affichée au-dessus de son perso, et devient une sorte de cible privilégiée pour tous les autres agents. Si le Rogue continue d’abattre d’autres agents, il passe en mode « chasse à l’homme », et sa position devient connue de tous. Il est pas rare bien sur de se trouver face à face à des groupes de Rogue… qui vous dessoudent en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire. Mais telle est la dure loi de la Dark Zone. Si vous trouvez ça injuste… passez votre chemin. La Dark Zone est par définition hors-la-loi et injuste. Et l’attrait du loot qu’on peut y trouver, certes avec les moyens pas très moraux, en vaut le détour. Surtout que l’endgame, et surtout celui de la Dark Zone, est la promesse du loot doré (armes sur-puissantes aux multiples talents, …)

Et maintenant, que vais-je faire?

Tout n’est pas totalement joyeux dans The Divison. L’endgame est assez vite atteint, il m’a fallu 24 heures top chrono pour arriver au niveau 30 dans le PvE, tout en explorant et en faisant un peu de Dark Zone (pardon, en me faisant transformer en passoire par des groupes de Rogue en mode troll) Car oui, autre point négatif, la Dark Zone est impitoyable selon les circonstances, extrêmement compétitive, et toujours injuste, mais c’est le nerf de la guerre. Coté PvE encore, le fait de se trouver dans un univers pensé réaliste implique de n’avoir qu’un type d’ennemi : des humains. Allant du « boyz in the hood » classique; en passant par les Cleaners, des fous furieux équipés de lances-flammes qui ont leur propre vision de comment « nettoyer » la contamination sans faire dans la dentelle. Bref, les ennemis ne sont pas archi variés et les missions ont une tendance à se répéter. On nous promet bien sur plus de contenu mais à l’heure actuelle, l’Endgame se passe surtout dans la Dark Zone et les missions journalières, répétitions des missions de la campagne PvE au degré de difficulté exacerbé et impossibles de réussir sans groupe bien équilibré. Pour finir, on pourrait aussi reprocher au gameplay basé sur les stats de transformer vos cibles parfois en éponges à balles, car pour peu que vous soyez un tantinet sous-equipé, il n’est pas rare qu’un ennemi puisse se manger deux-trois chargeurs de munitions avant de finalement succomber, rendant l’expérience un peu irréaliste, et très familière au gameplay d’un Borderlands.

Bref, perso, je m’eclate plutôt et malgré que les shoots MMO ne soient pas mon truc, la sauce prend. Est-ce à cause du système basé sur le loot qui me rappelle mes parties de Diablo et de Borderlands ? Est-ce à cause de la modélisation quasi photo-réaliste de ce Manhattan presque post-apocalyptique ? Quoi qu’il en soit, pour un PCiste qui lorgnait sur Destiny, on a bien entre les mains la référence du TPS-LOOT-SHOOTER pour 2016. Il ne nous reste plus qu’à espérer du contenu à la hauteur du titre.

 

 

C’était mieux avant : La saga Rainbow Six

Ding Chavez, si tu es là, tape trois fois dans tes mains.

Tom Clancy, auteur prolifique de romans politico-techno-thrillers depuis une trentaine d’années (on peut d’ailleurs citer « A la poursuite d’Octobre Rouge » dans son palmarès) a aussi donné naissance à toute une série de jeux vidéo gravitant eux aussi dans les milieux des agences secrètes, espions et autres équipes d’intervention paramilitaires. Splinter Cell, Ghost Recon… autant de séries de titres à succès mettant en scène de valeureux guerriers modernes se battant pour la liberté, l’égalité et la choucroute. Mais à la base, la série qui a vraiment propulsé le genre infiltration tactique dans les spotlights c’est Tom Clancy’s Rainbow Six.

En effet, le premier épisode était d’oeuvre séminale qui créa, en 1998, le genre « FPS/TPS-infiltration-planification-stratégie ». Lors d’une première phase, à la tête de son escouade antiterroriste, le joueur devait planifier minutieusement les actions de ses personnages sur une carte détaillée. Une fois que cette planification était terminée, il pouvait alors lancer l’assaut. Et là il se retrouvait dans la peau du commandant d’escouade, en vue à la première personne, alors que vos équipiers suivaient à la lettre le plan d’attaque sur lequel vous aviez planché au briefing, entre deux tartines. Cependant, pas de place à l’erreur. Un faux pas ou un mauvais placement et vous pouviez mettre un de vos équipiers hors-service, voire le tuer pour de bon. Ce qui était alors particulièrement embêtant vu que sa mort le rendait « forcément » indisponible pour toutes les missions suivantes. Il fallait du coup éviter les planifications hasardeuses et plutôt s’employer à bien faire les choses. (ndlr.: Santiago … Adieu !)

Viva Las Vegas !

Le titre connaitra son lot de suites et déclinaisons et finira par devenir de plus en plus orienté action, quitte à laisser tomber la phase de planification. Ainsi, les Rainbow Six : Vegas sont devenus des TPS avec mécanique de couverture, à l’instar d’un Gears of War, par exemple, et très scénarisés.

Entre-temps, la formule fut portée par la concurrence vers le multiplay et un poil sublimé : Counter-Strike, Brink, et l’attendu Overwatch ont porté le FPS multi tactique vers de nouvelles grandeurs, alors que leur ancêtre s’enlisait un peu dans l’enfer des suites plus ou moins réussies.

Rainbow Six : Siege va alors essayer de regagner la couronne en revitalisant la formule. Le scénario reste le même : attaquants et défenseurs s’affrontent sur de diverses cartes, toujours en huis clos : la défense se barricade à l’intérieur d’une banque, maison, avion et, au choix, prend des otages ou essaye de faire sauter une bombe. L’équipe attaquante essaye au charme ou au chantage (infiltration ou assaut) de faire sortir les otages, désamorcer les bombes ou tout simplement éliminer les adversaires. Il y a même un retour d’un semblant de phase planificatrice, en ce sens que les défenseurs ont un petit laps de temps pour perfectionner leurs barricades, alors que les attaquants peuvent envoyer des mini-drones pour avoir une idée de ce qui les attend une fois l’assaut lancé.

Chaque équipe est composée de 5 joueurs, et au début de la partie, chaque joueur doit sélectionner un personnage unique et tout a fait particulier, a moins qu’il décide de sélectionner un troufion de base sans matos particulier, chose que chaque nouveau joueur devra faire de toutes façons car les personnages uniques se débloquent au fur et a mesure des points gagnés in-game.

Les Tontons Flingueurs

Et justement, ces personnages uniques, qu’ont-ils de si spécial ? Modélisés sur des archétypes pris dans les rangs des grandes unités spéciales du monde, comme le GSG9 allemand, le Spetznaz russe ou encore le GIGN français, on peut par exemple choisir le coffre-fort ambulant en armure de plaques céramiques avec un bouclier dépliant, ou encore le spécialiste en lacrymogènes, le sniper, ou bien le spécialiste en électronique… chaque personnage a son point fort, qui est quasi toujours contrebalancé par un point faible. Ainsi, le tank ambulant est certes résistant aux balles et peut facilement résister à un barrage de coups de feu, mais il est lui-même juste armé d’un petit calibre. Le spécialiste en électronique peut détecter les pulsations du coeur aux travers des murs, mais il doit rester quasi immobile le temps de localiser le quidam. Vous l’aurez compris, de chaque camp, il y a des synergies émergentes qui peuvent se créer en cours de route, et pour peu que les joueurs savent ce qu’ils font, qu’ils communiquent un peu et qu’ils connaissent les compétences complémentaires de leurs collègues (ainsi que les points faibles de leurs adversaires), les matchs peuvent très vite devenir impitoyables et se retrouver pliés en deux temps trois mouvements.

Niveau gameplay, on est dans un FPS très classique, avec visée « hip » ou « ironsight », la dernière étant vraiment la préférée car le hipshot est vraiment très mauvais, reflétant la réalité d’assauts nerveux pareils. Les décors sont destructibles, que ce soit pour les attaquants ou les défenseurs, ce qui donne une toute nouvelle dynamique au flux, car mis à part les murs et plafonds indestructibles, la plupart des constructions peuvent se voir transpercées et créer ainsi de nouvelles lignes de visée. Les défenseurs ont la possibilité de renforcer certains murs et passages, mais à nouveau, il y a toujours moyen de trouver un autre chemin ou utiliser un autre gadget. Bref, les situations ne sont jamais statiques; les défenseurs ne peuvent jamais surveiller tous les chemins d’approche, tout comme les attaquants ne peuvent jamais être sûr à 100% de passer inaperçus. On se retrouve vraiment à jouer au chat et à la souris de manière quasi permanente. Bon, il arrive que l’on se retrouve dans des situations cocasses ou, par exemple, les défenseurs ont pu se retrancher et renforcer un endroit stratégiquement confortable (certaines cartes s’y prêtent mieux que d’autres) et que par malchance, leurs adversaires manquent justement du personnage clé pour briser l’équilibre mis en place. C’est assez rare, mais les synergies négatives ne sont pas impossible, loin de là.

Ce qui nous emmène justement à l’aspect multiplay. Il y a le matchmaking aléatoire, mais on peut aussi rentrer en groupe fermé dans le jeu. En ce qui concerne les parties aléatoires, il y a à boire et à manger. Idéalement, on peut communiquer via la voix avec ses coéquipiers. Or, étrangement, je ne dirais pas que c’est indispensable – même si cela rend les parties plus coordonnés. En effet, si vos coéquipiers maitrisent un peu leur personnage et connaissent les spécificités des autres membres du groupe, les actions en découleront presque d’elles-mêmes. Par contre, si vous tombez sur des gens qui se la jouent Rambo, et qui ne prêtent pas attention aux actions du groupe, la partie se verra très souvent soldée d’un échec. Bref, c’est un peu la même maladie que partagent tous les jeux du genre, où un certain degré de cooperation est requis pour bien fonctionner. Et puis, pour être honnête, si vous êtes un dieu du « 360-no-scope-Call-Of-esque », vous avez peut-être quand même un certain avantage et vous pouvez gagner par élimination de la team adverse. Mais vous passeriez alors à côté du principe premier du jeu, ce qui est tout de même un peu dommage.

« Nous ne négocions pas avec les terroristes »

Mention spéciale au soin apporté à l’environnement sonore du titre. Chaque mouvement, chaque action a un son très spécifique associé, déformé par les résonances et échos des différents bâtiments. Ainsi, on peut très bien entendre les ennemis bouger dans les pièces à coté ou encore au-dessus de vous, le rendu spatial du son est excellent et il faut vraiment ramper très lentement pour passer inaperçu. Le tout donne naissance à un véritable jeu de patience, comme par exemple quand on est planqué, dernier survivant de son équipe derrière une barrière, a l’affut des bruits du dernier ennemi… ou encore quand un assaut coordonné débute, et qu’on a des bruits de mouvement, d’explosions et de murs brisés de partout… la tension dans ces cas là, et elle, garantie. Le principe du « shock and awe » est de fait parfaitement bien implanté.

Les matchs se déroulent en rounds et la première équipe à marquer trois points remporte la victoire. Les rounds sont assez nerveux et se terminent toujours dans les 4-5 minutes (car il y a une limite de temps par round), mais dans les mains de joueurs expérimentés, l’ensemble peut aller bien plus vite.

En d’autres termes, Rainbow Six : Siege m’aura tenu en haleine de bout en bout, malgré ma légère aversion pour les FPS (je n’ai plus les réflexes de mes 20 ans pour être un dieu du twitch-shoot multi!) car il a une dimension vraiment tactique avec ses synergies entre ses différents personnages. Et rien est plus génial que de finir une mission 30 secondes top chrono après avoir donné l’assaut, parce que comme les rouages d’une horloge Suisse, tous les membres de l’escouade ont travaillé à l’unisson.

Bref, une bonne surprise dans le genre multi de cette fin d’année 2015. Espérons qu’Ubisoft nous fournira encore d’autres personnages et de cartes dans des DLC futurs !

 

[Test] : Mad Max

Apocalypse Max !

Après de nombreuses années de magnifiques franchises et one-shots s’inspirant de son univers (Fallout et Wasteland pour ne nommer que les plus importants) les films de la série Mad Max ont enfin un jeu homonyme, suivant les aventures de Max Rockatansky dans un monde après la chute de la civilisation. 

Le convoi se profile à l’horizon. Inmanquable, la furie de sable et les exhalations toxiques que ses véhicules projettent se voient à des kilomètres. Chaque convoi intercepté diminuera la magnificence de Scrotus, mon ennemi mortel, et le privera de ressources vitales. Je dirige mon Magnum Opus vers la colonne déchainée composée d’un gros camion-citerne et des buggys d’escorte. Le premier dune buggy explose dans une gerbe de feu et de sang sous la première salve de mon Thunderpoon, tiré par mon fidèle Chumbucket qui chevauche le toit de mon véhicule tel qu’une Valkyrie hallucinée. Deux buggys essayent de me prendre en pince et je leur envoie une belle giclée de napalm dans la face via mes lance-flammes latéraux. Un passager essaye désespérément de fuir l’enfer et d’aborder ma voiture mais il réussit seulement à s’empaler sur mon blindage acérée. Pendant ce temps, Chumbucket transperce l’arrière du camion principal du convoi avec son harpon, et arrache l’armure couvrant les réservoirs de guzzolene. Je prends visée, le temps passe au ralenti et je décharge les quatre canons de mon shotgun custom en plein milieu. Le camion décolle dans un paroxysme de flammes, la tôle tordue, barbaque calcinée et ainsi entraine le dernier buggy dans sa mort. Frein à main. Je fais un rapide 180°. Je descends pour récupérer les ressources non-spoilés et achève d’un coup de surin les quelques survivants qui agonisent à terre. Et déjà, Chumbucket me signalise l’approche d’une tempète électrique – va falloir se mettre à l’abri sous peine de voir nos chairs arrachées de nos os par des vents abrasifs excédents les 120 km/h…

Pas de repos pour les guerriers. 

Petit retour en arrière. C’est en 1979 que George Miller met en scène Mad Max  avec un tout jeune et relativement inconnu Mel Gibson, le tout pour un budget dérisoire. Le film rencontre un succès énorme et impose sa vision d’un futur dystopique au grand public. Cette vision, c’est la chute de la civilisation moderne et le retour à des pratiques barbares suite à une série de conflits mondiaux (et plus que probablement menés à l’arme atomique) centrés sur l’exploitation des ressources non-renouvelables – d’abord le pétrole, ensuite l’eau. Au fur et à mesure des films, Miller nous fait suivre son héros qui, tout en tentant de survivre dans ce monde hostile, va croiser le chemin d’autres survivants, plus ou moins hostiles, qui s’accrochent à la vie par tous les moyens possibles, même au-delà des considérations morales.

La série, après un hiatus de 30 ans, a enfin connu sa renaissance cette année, avec Tom Hardy reprenant les traits de Max, dans le magistral Fury Road, que les critiques ont encensé de manière universelle et que d’aucuns appellent dores et déjà le meilleur film d’action de la décennie. Parallèlement à ça, Avalanche Studios, créateurs du déjanté Just Cause 2, avaient commencé à mettre en chantier une adaptation de l’univers en jeu; des contacts s’établirent et pour finir, Avalanche a pu travailler en collaboration très étroite avec l’équipe de production du film, et même si nous n’avons pas un Max qui arbore les traits de Mel Gibson ou de Tom Hardy, le jeu s’inscrit parfaitement dans la direction artistique de Fury Road, et lui emprunte les antagonistes et les lieux.

C’est ainsi que Max se retrouve dès le début du jeu privé de sa propriété la plus chérie : son légendaire Interceptor à moteur V8 turbochargé lui est volé par une bande de War Boys, ces acolytes kamikazes du culte de la machine, guidés par l’immonde Scabrous Scrotus, lui-même un des trois fils du terrible Immortan Joe, l’antagoniste principal du film Fury Road. A la suite d’une altercation brutale, exit donc la voiture, et Max, a la lisière entre la vie et la mort, se retrouve privé de tout en plein milieu du Wasteland.

Fast and Furious, Wasteland Edition

Des courses poursuites haletantes !

Mais très rapidement, Max va faire la rencontre de Chumbucket, un mécano mutant hors pair qui va l’aider a retrouver un moyen de locomotion, un véhicule pitoyable – du moins au début. Car en effet, le but du jeu sera pour Max d’obtenir une voiture « badass » entre le char d’assaut et la machine de course, histoire de pouvoir continuer son chemin et retrouver la route vers les Plaines Silencieuses.

Pour ce faire, Max et Chumbucket devront, sur une carte énorme résolument open world, tisser des alliances éphémères avec les seigneurs de guerre déchus et combattre les forces de Scrotus. Chaque région de la carte possède un indicateur de danger, qu’il faudra faire baisser en plaisir aux habitants du secteur, mais aussi parce que cela va contribuer à faire monter le statut de Max et l’équipement qu’il possède (armes, armures), ainsi que les options qui amélioreront sa voiture, la « Magnum Opus » comme Chumbucket l’appelle avec révérence. C’est un des points forts du gameplay du jeu : le combat véhiculaire et le « tuning » de votre caisse. Au long du jeu, vous débloquerez des augmentations, comme des moteurs plus puissants, pneus avec plus de grip et pourvus de « shredders », armures diverses équipés de pointes acérés, harpons, tourelles sniper, pour bien dérailler les hordes d’ennemis que vous allez affronter. Entre les déplacements en voiture, vous serez amenés à infiltrer des postes de garde et autres forteresses de vos ennemis. Le gameplay s’oriente alors vers de l’explorations de ces endroits, ponctués de combats à la Batman : Arkham ou encore Shadows of Mordor.

« T’as dis quoi sur ma mère ?! »

D’ailleurs, un des reproches qu’on pourrait faire au jeu est de proposer un gameplay très/trop proche à ces autres titres Open World de Warner, le skin post-apocalyptique en plus. Mais il y a quand même assez bien de différences, et l’atmosphère inouïe que propose cette exploration du Wasteland désolée vous immerge assez vite. Entre déplacements solitaires qui deviennent rapidement des déchirements de métal hurlant et de chair broyée, le rythme du jeu est jamais lassant, pour peu que vous soyez des afficionados de ce genre de gameplay qui plaira particulièrement aux puristes, car il y a pléthore d’activités secondaires à réaliser : détruire les postes de garde, éliminer les effigies de Scrotus, nettoyer des champs de mines et j’en passe.

Le Wasteland, ses couchers de soleil, ses ruines, ses tornades électriques …

Difficile de se lasser qu’on vous dit …

Venons-en à la réalisation. Il faut le citer, après plusieurs débacles de certains titres AAA sortis dernièrement (Oui, c’est vous que je regarde, Assassin’s Creed : Unity et Batman : Arkham Knight sur PC), ce jeu, sur PC, est archi-optimisé. Et il vous en met plein les mirettes. Pour un jeu qui se passe dans un désert post-apocalyptique, malgré ce qu’on pourrait penser, le scénario change subtilement, passant de régions ensablés vers des endroits pollués par l’huile brute ou encore des extrusions sulfuriques toxiques volcaniques. Il y a un beau cycle jour/nuit et grace au mode photo intégré, on peut réaliser de magnifiques cartes postales de ces vistas, ainsi que des infernaux arrêts sur image des carnages divers dont vous êtes le héros. La direction artistique est donc directement tirée de Mad Max : Fury Road, avec ses War Boys exsangues et autres half-life du Wasteland : créatures féroces, seigneurs de guerre, buzzards adeptes d’automutilation, tous en ligne directe vers le retour à l’homme primitif, bref tout le panthéon du film y est. Tout est extrèmement bien soigné et ponctué de petits détails, comme les effets de chaleur et de flou. Bref, il est pas rare de se retrouver dans une séquence de chasse-poursuite avec effets pyrotechniques fidèles à ceux des films.

Quelqu’un veut un morceau ?

Pour finir, revenons brièvement sur le buzz négatif que le jeu a reçu à sa sortie par pas mal de critiques, alors que la plupart des joueurs (votre humble serviteur) s’éclatent. La déconnection vient probablement du fait que Mad Max ne fait pas dans l’innovation; il propose un gameplay bien rodé et qui pourrait être vu assez redondant, mais c’est souvent le cas dans des jeux du genre. Prenez par exemple, Far Cry 3 et Far Cry 4 qui peuvent se finir relativement vite si on trace à travers la campagne et on peut passer vite a coté des tâches secondaires et tierces, ce qui pourrait diminuer l’intérêt du titre.

Perso, étant fan de la licence cinématographique et surtout la bonne surprise de Fury Road, je m’éclate dans ce jeu comme un petit Mad, qui certes n’innove peut-être pas le concept, mais la réalisation impeccable, le combat véhiculaire et l’atmosphère parfaitement reprise du materiel source font que ce Mad Max est, pour moi, la surprise vidéoludique de l’année.

Metal Gear Solid 5 : une pub déjantée pour la sortie sur PS4 au Japon

Ces Chinois …

Je ne vous l’apprends surement pas, les Japonais sont forts, très forts, lorsqu’il s’agit de mettre en lumière leur génie pour les réclames télévisées. Et c’est à l’image de ces mêmes publicités que Sony a décidé d’axé sa campagne de com, pour le Japon du moins. Ici tout se déroule durant un mariage où les futurs époux et certains autres membres de la famille sont cachés sous un carton. Vous l’aurez compris, le ton est donné.

Je vous rappelle que depuis l’annulation de Silent Hills, Metal Gear Solid V : The Phantom Pain sera peut-être le dernier titre réalisé par Hideo Kojima. En attendant, ça sort le 1er septembre sur PS4, XBOX One, PS3, 360 et PC.

Not a Hero fête sa sortie en vidéo

… but a pedo with a mustache.

Développé depuis plus d’un an par des gars à l’accent British (Roll7), Not a Hero voit enfin le jour (sur PC en tout cas) et fête sa sortie avec un trailer toujours dans la veine du titre : déjanté à souhait. Pour rappel, dans Not a Hero, vous incarnez un chasseur de prime prêt à officier pour le compte d’un lapin géant violet. Rien que ça.

Disponible depuis hier du coup sur GoG, Humble Store et puis sur Steam, avec notamment une ristourne de 10%. Et ça s’en vient sur PS4 et Xbox One cet été.

[Test] Dying Light

Dead Island Version 1.5 Parkour Creed Happy Adventure Time !

Je suis presque arrivé en haut du pont. Toute la structure, affaiblie par les combats, bouge dans le vent, ce vent qui à chaque moment risque de me décoller et de me faire plonger dans le gouffre.  Un gars du sanctuaire m’a donné comme mission d’aller chercher les dernières ampoules ultraviolettes fonctionnelles, si utiles contre les « Volatiles », ces Zombies mutants. « Tu dois y aller pendant la nuit, le système d’éclairage est automatisé, et tu ne verras que pendant la nuit lesquels des ampoules sont encore fonctionnels », a ajouté le vieux bougre. Pendant la nuit ! Lorsque justement tous les Zombies sont plus agressifs… J’arrive en haut du pilier du pont, je repère les ampoules UV, je prends tout ce qui rentre dans mon sac. Je vois une porte donnant accès sur les coursives de maintenance du pont, inaccessibles par le bas. Je force la porte – un zombie succombe à mon coup de hache en plein front. Mais il n’était pas seul. J’évite le premier assaut, passant sous la main griffue avec laquelle le cadavre ambulant veut m’attraper, mais son revers me fait chanceler. Ma hache lui sépare la tête du tronc. Je suis au bord de la coursive, je reprends mon souffle, quand j’entends le gargouillis caractéristique d’un boursoufflé. Une détonation sourde venant de la porte me souffle en arrière, me couvrant de pus noirâtre. Je tombe en arrière, vers des centaines de griffes et de gueules puantes, avides de me dévorer vivant, et pendant ma chute, j’espère une seule chose :  que l’impact me tuera.  Bienvenue dans Dying Light!

Dans Dying Light, le joueur incarne Crane, un agent du CRE, organisation non gouvernementale qui assure le support et le combat contre une épidémie de Zombies qui risque d’anéantir la ville de Harran, quelque part au moyen-orient. Le CRE envoie Crane pour s’infiltrer dans la ville, afin de retrouver un autre agent rebelle qui dispose d’informations cruciales pouvant résoudre la crise humanitaire qui frappe la cité. Mais tout n’est pas tout noir ou tout blanc, et les allégeances que Crane va tisser vacillent et se transforment, alors que le temps est compté aux rares survivants – à défaut de trouver une solution « pacifique »  contre l’infection, les autorités vont raser la ville à coups de bombes thermobariques, qu’il y ait des survivants ou pas…

Harran, la vieille ville, ses clairs de lune, ses hordes assoiffées de sang…

Le parkour, le moyen de transport écologique et malin.

Dying Light reprend dans l’essentiel la formule de Dead Island (le survival-horror à la première personne en pleine apocalypse zombie, avec combats au corps-à-corps brutaux, sorti en 2011), en y ajoutant quelques mécanismes de gameplay. En effet, la ville de Harran est un monde tout à fait ouvert, qu’on peut explorer via un système de Parkour : cette discipline de course d’obstacle urbaine, rendu célèbre par le film Yamakasi, ou encore les jeux Mirror’s Edge et Assassin’s Creed. En effet, Crane agent surentrainé,  grimpe, saute, virevolte et se balance avec aise sur les toits et murs de la ville. Il aurait d’ailleurs tort de s’en priver, car en bas, dans les rues, c’est des hordes de Zombies qui l’attendent, affamées. La ruse, la furtivité et surtout l’acrobatie du Parkour sont les meilleures méthodes pour eviter une mort sanglante. Cependant attention, les effets de hauteur sont vraiment bien implémentés, et moi, en grand gaillard souffrant de vertiges, je me suis souvent retrouvé crispé, accroché à mon clavier et ma souris !

Et puis, si Crane décide de se battre (il y a toujours des moments ou la fight est inévitable), il peut se servir d’armes blanches ou contondantes pour se défendre. Ces armes peuvent être améliorés, et se voir attribuer des effets d’élément (comme une massue électrifiée, ou encore une faucille qui génère des dégâts de feu). Plus tard dans le jeu, on pourra aussi utiliser des armes à feu, qui seront particulièrement efficaces contre les zombies (tirez-leur dans la tête!) et contre les adversaires humains. Ceci dit, il faudra toujours bien réfléchir avant d’entamer le combat. Primo, contre le surnombre de cadavres ambulants, au corps-à-corps, Crane finira toujours par s’essouffler. Et une fois cerné par la horde, c’est la fin. Deuxio, si vous utilisez des armes à feu ou autres armes bruyantes, vous finirez toujours par attirer les Viraux : les Zombies qui viennent tout juste de passer à l’état de mort vivant, et qui gardent une rapidité et une agressivité accrue.

Zombies à gogo !

Une découpe nette et précise. Parce que parfois, il vaut mieux assurer ses arrières.

Et justement, venons-en aux types de Zombie. Il y a les « marcheurs » type, le Zombie lent à la Romero. Puis, les Viraux, qui sont plus dans le genre infectés plein de rage comme dans le film  « 28 Jours plus tard« . Ensuite, importés directement de Left4Dead, on a les Zombies « gadget » : les Cracheurs (qui vous aspergent d’acide), les Boursoufflés (qui explosent a proximité), les Destructeurs et les Mineurs/Pompiers (ces deux derniers sont des versions taille XXL, très costauds, armés de massues). Mais les vrais horreurs ne sortent que la nuit : les fameux Volatiles, des zombies mutants ressemblant très fortement aux « Reapers » du film « Blade 2 » – ils n’ont pas de mâchoire inférieure, mais des mandibules à la place… terriblement rapides, agressifs, et la seule arme pour les contrer est la lumière ultraviolette. Et par-dessus le marché, tous les autres zombies sont nettement plus rapides et plus agiles une fois le soleil couché.

Parce que, oui, le jeu tourne avec un cycle jour/nuit très bien mis en scène. C’est d’ailleurs flippant au début, quand vous allez recevoir les avertissements du QG qui vous demande de vous réfugier pendant la nuit. Pour un joueur néophythe, les premières sorties nocturnes seront mortelles, et on préférera se mettre à l’abri et attendre le jour dans un refuge. Ceci dit, si vous décidez de braver les ténèbres, vous serez récompensés par plus de points d’expérience. Car oui, votre personnage peut améliorer ses compétences au long de la partie. Ces compétences sont regroupés en trois sections :  force (compétences de combat), agilité (compétences de parkour) et survie (compétences de collecte de ressources, de construction d’armes etc.) Ainsi, le joueur pourra façonner Crane selon ses préférences : au choix, Crane sera plus bagarreur, ou plus furtif.

Il y a donc vraiment une certaine stratégie à développer, que ce soit dans la façon d’où et quand choisir le combat, préférer la furtivité et le parkour, ou alors prendre des risques et faire des sorties de nuit – quitte ou double. Car la mort dans Dying Light a des conséquences : on perd tous les points d’XP engrangés depuis la dernière sauvegarde automatique. Et, de par ce fait, ralentir l’amélioration. Dans certains cas, ça peut rudement rendre le jeu extrêmement difficile… Je me suis retrouvé dans une situation ou j’étais quasi à la fin d’une mission à plusieurs volets, à la tombée de la nuit, quand je suis mort bêtement en tombant (cf, le paragraphe d’introduction). J’avais utilisé mon arme, je n’avais plus de soins de premier secours, j’avais perdu tous mes XP, et j’étais en plein milieu hostile au milieu de la nuit… Bref, une situation désespérée. (ndlr.: Mais que fais John McClane ?)

Bref, Dying Light est plein de moments émergents comme ça, pour peu qu’on se laisse prendre au jeu. Si le bourrinage est possible, la prudence est recompensée. Plus réaliste et brutal que son grand frère, Dead Island, avec ses bimbos et playboys zombies en bikini et short. D’ailleurs, si vous avez aimé Dead Island, et en attendant le deuxième volet de cette saga, vous ne serez pas déçu de Dying Light, d’autant plus que le Parkour est un plus-value qui apporte vraiment une nouvelle dimension au genre ! Fans de Survival-Horror, de Walking Dead et de jeux à Zombies tout court, ce jeu est pour vous.

Un dernier trailer de lancement pour Dying Light

… avant l’ombre et l’indifférence.

C’est quelques heures avant la sortie de Dying Light – Survie/Horror en vue FPS – sur Steam que WB Games a décidé de rajouter une dernière couche de communication façon américaine. Comme vous le constaterez, rien de nouveau sur le jeu en lui-même n’est dévoilé, mais on sait néanmoins de source sure (Vlan.be) que la version matérialisée aura bel et bien du retard et ce pour des raisons encore inconnues. Rendez-vous donc ce 27/01/2015 sur la place publique de Steam pour vous faire votre propre idée du titre. Cela dit, vu comme la presse des staïtes l’encense, il y a peu de chance que vous ressortiez déçus de l’expérience.

Dead or Alive 5 – Last Round nous séduit encore

Mais que’elles sont bo… !!!!

Héhéhéhé :D_ GrRRrRr… Koei Tecmo vient de publier une nouvelle bande annonce de Dead or Alive 5 – Last Round cet après-midi. Une vidéo genre celle qui nous fait encore oublier qu’il s’agit bel et bien d’un jeu de baston, celle qui ne manquera pas de faire de l’effet à des mecs comme moi… Les gars, je vous propose donc de vous faire plaisir, de vous rincer l’œil autant que possible !

Dead or Alive 5 – Last Round est il bon ? Qu’est ce qu’on saura y faire ? Que moteur graphique… ??? Mais on s’en fouuuut que diable !!! Tout ce qui nous intéresse encore aujourd’hui c’est de mater les gonzesses semi-à-poil qui se pavanent sur la plage. Et c’est justement ce que cette nouvelle bande annonce qui vient de tomber nous propose ! Je sens que je vais adorer ce « Gravure Mode » qui permet de jouer au photographe érotique. Vite vite le 20 février prochain que sorte ce nouvel opus, histoire que je puisse faire mon Claudy Focan…

Allez sois pas si tendue !

Dying Light dans une vidéo interactive

Agissez sur le trailer !

S’il est un jeu que j’attends avec impatience, c’est bien Dying Light ! Et si je suis particulièrement content ce soir, c’est parce que ce Survival Horror signé Techland bénéficie se dévoile via un trailer très intéressant, puisqu’il est interactif. C’est assez original, le spectateur peut y faire des choix ayant un impact sur le déroulement des évènements. Sincèrement c’est à voir, à vivre….

Dying-Light1Dying Light sera un des premiers jeux à débarquer en 2015, plus précisément le 30 janvier sur PC, PS4 et Xbox One. Ce nouveau Survival Horror des studios Techland (qui est un habitué des zombies cela dit en passant) m’attire énormément et d’autant plus depuis que j’ai vu ce dernier trailer de gameplay. Cette nouvelle vidéo officielle de plus de 25 minutes possède la particularité d’être totalement interactive et offre la possibilité à ses spectateurs de faire de choisir ses propres actions et ainsi influencer la fin de la séquence. Prendrez vous les escaliers plutôt que de passer par les toits ? Oserez vous tuer tel ou tel zombie ou allez vous vous économiser ? Allez vous passer si rapidement à côté des pièges que vous en oublierez des les activer ? On va vite le savoir… Venez nous raconter votre finish !

Attention, la vidéo ne passe pas toujours bien sur certains smartphones ou certaines tablettes. Pour une expérience optimale, rien de tel qu’un bon vieux PC.

La première bande annonce de « Life is Strange »

Que nous réserve t’il ?

Très discret depuis sa présentation à la Gamescom cet été, Life is Strange refait un peu parler de lui aujourd’hui à travers une première vraie bande annonce. En vérité, DONTNOD Entertainement va un peu presser le pas, le premier épisode de ce soft épisodique arrivant déjà très bientôt !

Annoncé vite fait-bien fait l’été dernier, puis passé sous un étrange silence durant de longs mois, le jeu « Life is Strange » refait enfin parler de lui aujourd’hui, sa première vraie bande annonce débarquant enfin sur la toile. Il était temps d’ailleurs ! Le studio français DONTNOD vient d’annoncer en parallèle à la publication de cette vidéo que le premier épisode débarquerait déjà sur les plateformes de téléchargement le 30 janvier 2015 contre une somme avoisinant les 5€ (un Season-Pass vient également d’être mis à disposition des désireux pour 20€). Nous pourrons donc compter sur une promotion intensive de ce nouveau titre durant les semaines à venir !

1410700336_life-jeuxcapt-3Pour ceux qui n’auraient pas lu mes précédents billets au sujet de Life is Strange, je rappelle que sa sortie est prévue épisodiquement et uniquement en téléchargement sur les deux PlayStation, des deux Xbox ainsi que sur Steam. Et comme vous le verrez dans cette bande annonce, il s’agit bien entendu d’un jeu d’enquête mettant en scène deux jeunes filles du nom de Max et Chloé, partant à la recherche d’une de leur camarade de classe mystérieusement disparue. La particularité du jeu résidera dans le fait que Max possède la capacité de remonter le temps.

Franchement, je suis curieux de voir ce que vaut ce Life is Strange ! Je continue de croire que ce titre pourrait se montrer sympa et assez riche en contenu scénaristique. Et vous, qu’en pensez vous ?