Rendez-moi ma virginité !

— Bastien
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J’ai vu : Ratchet & Clank – Le film

Le célèbre duo contre le « Déplanétiseur » !

Comme vous le savez sans doute, en tant que fan de cinéma et de gaming, je suis toujours à l’affût du moindre long métrage issu d’une saga de jeux vidéo. Ces derniers jours, mon attention s’est portée sur la récente adaptation de « Ratchet & Clank », laquelle me semblait plus que plaisante après avoir visionné les quelques bandes annonces disponibles sur le net. J’ai enfin pu le voir et le revoir une deuxième fois pour m’assurer de toutes ses qualités, mais également confirmer ses quelques petits ratés. C’est un poil mitigé que je vous propose maintenant ma petite critique sur le film « Ratchet & Clank » !

Pour ceux qui ont raté le début du cours :

Avant d’attaquer en force ma critique, je me permet, voir je me dois par respect pour la franchise, d’effectuer un petit retour en arrière sur le sujet et donner quelques stats pour ceux qui auraient vécu la dernière décennie dans une grotte : Ratchet & Clank c’est une saga bien connue des joueurs de PlayStation ! Il s’agit d’une lignée de jeux d’action et de plateformes créée et développée par les équipes du Studio Insomnic Games et éditée par Sony Computer Entertainement, ce qui explique son exclusivité aux consoles (y compris les portables) PlayStation. Depuis 2002, la saga met en scène les deux mêmes héros, Ratchet le Lombax (une sorte de félin de l’espace on va dire…) et son compagnon robotisé Clank. Les deux amis possèdent des compétences qui leur sont propres et coopèrent pour lutter contre les dangereux criminels qui veulent du mal à leur galaxie.

"Ratchet & Clank - Le film" est enfin disponible en DVD !

« Ratchet & Clank – Le film » est enfin disponible en DVD !

Il faut savoir que la série de jeu Ratchet & Clank s’est vendue à plus de 13 millions exemplaires, certains épisodes restant à l’heure actuelle dans la liste des jeux s’étant le mieux vendu en terme de valeur durant sa première semaine de commercialisation. Elle a toujours séduit ses joueurs, moi le premier d’ailleurs, par son duo de choc attachant, son humour particulier, son univers « comico-futuro-spacial » et ses histoires rocambolesques. Fort de ce succès, PlayStation annonça fièrement en avril 2013 qu’une adaptation de cette saga en un film d’animation était prévue pour 2015. Aujourd’hui en 2016, après un report qui n’a fait plaisir à personne, elle est enfin là ! « Ratchet & Clank – Le film » est sorti en salle chez nous en avril dernier et à probablement déjà fait quelques heureux et/ou quelques malheureux.

La théorie :

Le décor se plante très rapidement, suite un court discours du grand méchant Drek annonçant à ses larbins que son « Déplanétiseur », vaisseau spacial infernal armé d’un laser destructeur de planètes, allait encore frapper. Le temps de charger, de viser, de tirer… la planète de Ténemule n’était plus. C’est déjà la quatrième étoile réduite à néant en quelques jours, Drek est vraisemblablement impitoyable ! Il n’en faudra pas plus pour créer l’émoi de tous les habitants de la galaxie de Solana et pour que le Président ordonne aux « Rangers Galactiques » de recruter rapidement un nouveau membre et d’intervenir face au mal qui les guette.

Les Rangers Galactiques sont là pour protéger la galaxie

Les Rangers Galactiques sont là pour protéger la galaxie

Ratchet, mécanicien en quête de grandeur, suit tout cela impuissant à la télévision sur la planète Veldin. Fan invétéré du Capitaine Qwark, chef des Rangers Galactiques, il décide de se présenter aux entretiens d’embauche du groupe de héros mais est rapidement refusé à cause de son casier judiciaire remplis d’infractions au code. Dépité il décide d’abandonner ses rêves et d’en retourner à la réparation d’aéronefs. En parallèle à cette déception, sur Quartu, Drek ordonne au docteur Néfarious, le scientifique cinglé ayant construit le Déplanétiseur, de construire une armée de robots soldats afin d’envahir le QG des Rangers Galactiques et de les anéantir une bonne fois pour toute afin de poursuivre paisiblement son plan diabolique. Mais, durant la conception de ces robots, une coupure d’électricité provoque un dysfonctionnement de la chaîne de production et la création d’un robot en totale opposition aux énormes guerriers prévus. Ce robot est une anomalie grave et doit être détruit au plus vite selon Drek ! Heureusement, il arrivera avec beaucoup de chance et d’habileté à s’enfuir du laboratoire de fabrication avec un vaisseau endommagé pour ensuite mieux s’écraser sur Veldin, la planète de Ratchet.

S’apitoyant sur son sort sur le toit de son garage, Ratchet voit un vaisseau s’écraser non loin de là et va immédiatement porter secours à son unique occupant. Il sauve de justesse le petit robot de l’explosion et le remet sur pied. Le robot, nommé Clank par Ratchet, doit au plus vite prévenir les Rangers de l’attaque imminente de Drek et accepte l’aide du Lombax pour se faire. De là débutera une belle amitié, un recrutement chez les Rangers Galactiques et surtout un sauvetage de galaxie vraiment pas dans les règles de l’art.

La pratique :

Maintenant que vous connaissez les grandes lignes du pitch, vous avez irrémédiablement pensé à deux choses : « Bah… ça ressemble à fond à Star Wars » et « Bah… c’est le scénario du tout premier jeu Ratchet & Clank ça ! ». Et vous avez entièrement raison sur les deux points. Il s’agit bien de l’adaptation de l’histoire du premier jeu sorti en 2002 sur PS2, laquelle fait étrangement penser à Star Wars à de très nombreuses reprises. Je n’ai pas trouvé ces deux faits spécialement dérangeants pour ma part. Le scénario ne crève pas l’écran, il n’est pas non plus plein de rebondissements évidemment, on s’est pratiquement toujours ce qu’il va se passer, mais il tient la route, il est sympathique, il doux, dynamique et est accessible à tous les publics, tant les connaisseurs de la saga, qu’aux petits enfants qui ne connaissent pas les deux héros. L’humour attendu est là, j’avoue voir souri quelques reprises et rigolé une ou deux fois, mais je reste tout de même sur ma faim. Il n’a pas l’impact que j’espérais à l’annonce de la création du film et après avoir vu les bandes annonces. Je m’attendais clairement à des répliques de meilleures facture, des vannes bien plus puissantes, voir l’une ou l’autre qui serait restée mémorable. Ce ne sera malheureusement pas le cas. L’histoire essaie aussi, de temps à autres de transmettre des émotions à son spectateur, mais à chaque fois avec maladresse et trop de brutalité je pense, sans vraiment prendre le temps de placer celui-ci dans l’ambiance du moment et sans insister sur l’état d’esprit du personnage. Dommage.

Ces bestioles sont à Ratchet & Clank ce que les Minions sont à Moi, Moche et Méchant, mais en bien moins marrants...

Ces bestioles sont à Ratchet & Clank ce que les Minions sont à Moi, Moche et Méchant, mais en bien moins marrants…

Visuellement par contre, c’est assez réussi ! Les décors sont pas mal fichus, bien pensés, bien construits, là aussi fidèles à l’ambiance des différents jeux vidéo, le tout avec suffisamment de détails, beaucoup de couleurs. Les animations des personnages et des environnement sont eux aussi très réussis et crédibles, rien à redire à ce niveau là : c’est beau, c’est fluide. C’est un plaisir de voir les deux héros s’agiter à l’écran avec autant de finesse alors que j’ai toujours été habitué aux gros pixels dans les jeux Ratchet & Clank !

J’ai vu Ratchet & Clank deux fois, à quelques jours intervalle. La première en version française, la seconde en VOSTFR. Il y a déjà eu là une très grande différence dans ma manière d’apprécier le film, puisqu’il y a une énorme inégalité en terme de qualité de doublages. La version de base en anglais est vraiment bien plus riche que la VF c’est le moins que je puisse dire ! D’ailleurs dans la VO, on retrouve des acteurs comme John Goodman, Rosario Dawson, Sylvester Stallone, Paul Giamatti,… et plus important encore mais certes moins connus, les véritables doubleurs des deux héros du jeu James Arnold Taylor (Ratchet) et David Kaye (Clank). Si on veut de la fidélité dans une adaptation, c’est par là que ça passe en premier non ? Côté version Française, on a même pas pris la peine de contacter les doubleurs officiels des jeux ! Maintenant oui, ça reste convaincant, c’est correct comme travail et pas dérangeant lors du visionnage, mais c’est directement plus mou et moins intense avec Squeezzie en Ratchet ou les petites interventions de Nikos Aliagas qui font croire qu’un grand nom à participé au film, qu’avec les vraies voix. Je conseille donc directement aux gamers et aux habitués de sous-titres de sauter directement sur la VO, tandis que les enfants et les anglophobes trouveront tout de même leur compte avec la VF que je qualifierai donc de « convenable ». C’est ma plus grosse déception.

Le bulletin :

Ils auraient pu faire mieux... Mais c'est sympa quand même.

Ils auraient pu faire mieux… Mais c’est sympa quand même.

Le film « Ratchet & Clank » est déjà pas mal critiqué sur la toile depuis sa sortie au cinéma. A juste titre j’ai envie de dire, au vu de ses tristes doublages en Version Française notamment. Mais moi je ne l’ai pas trouvé si mauvais en fin de compte ! Il ne casse pas la baraque c’est certain, il n’a pas l’aura, la classe ou les moralités (et encore moins le budget !!!) d’un film d’animation Pixar ou d’un Dreamworks loin de là, mais il propose tout de même de passer un bon moment à ses spectateurs. Il se laisse regarder sans la moindre prise de tête, il propose son petit brin d’humour, une agréable aventure rythmée avec deux héros attachants qui se complètent bien, il se montre suffisamment fidèle au jeu vidéo à mon goût, visuellement il est sympa,… tout n’est donc pas à jeter à la poubelle comme certains le prétendent. Et même si moi aussi j’attendais un peu plus de lui en terme de qualité d’écriture, de richesse dans les dialogues, il m’a bien plu. En fait, j’ai envie de conclure en disant que Ratchet & Clank c’est pas un film à payer 10€ par personne pour aller le voir au cinéma, mais c’est un film parfait à regarder en DVD de temps en temps avec les enfants à la maison un sale dimanche de pluie. Dans ces cas là, tout le monde y trouvera son compte !

NOTE FINALE : 12/20

 

Titre original : Ratchet & Clank

Un film réalisé par : Kevin Munroe et Jericca Cleland
Distributeur : La Belle Company
Type de film : Long Métrage
Durée : 1h33
Production : Sony
Sortie en DVD – BluRay : 23 août 2016
Genre : Animation, Aventure, Famille

 

7 septembre 2016 : Date inoubliable pour Sony ?

Les réponses et les suprises que nous attendons…

Le mercredi 7 septembre 2016 est une date particulièrement attendue par la communauté de joueurs PlayStation puisqu’il s’agit précisément de la date à laquelle Sony organisera son énorme évènement privé à New York. Nous espérons tous, moi le premier, que la firme nippone choisira ce jour pour nous présenter plein de nouveautés géniales et enfin officialiser quelques unes des gosses rumeurs qui circulent, notamment celles relatives à d’éventuelles nouvelles consoles. La conférence de presse qui en découlera va t’elle mettre la misère à la concurrence et rester gravée dans nos mémoires ?

Les vidéo d'Unboxing de la PS4 Slim semblent plausibles !

Les vidéo d’Unboxing de la PS4 Slim semblent plausibles !

Dans une dizaine de jours Sony Computer Entertainement organisera un Big Event à New York comportant une énorme conférence de presse pleine d’infos croustillantes. Et si il s’agissait de la plus énorme conférence que nous ayons jamais vu ? Je me permet de rêver un peu car les rumeurs sur le net sont de plus en plus nombreuses et je pense qu’il serait grand temps d’officialiser la plupart d’entre elles ! En premier celles concernant ses machines et ses accessoires :

  • Une « PS4 Slim » ? : PlayStation que vous avez sans doute déjà vu sur le net ces deniers jours, puisque plusieurs vidéos (que je vous place en fin de page) et quelques photos ont étrangement fuité depuis quelques jours. Mais en vrai on ne sait toujours rien sur elle si ce n’est qu’elle serait irrémédiablement moins massive. Et si, à l’instar de la Xbox One S, elle était particulièrement sympa, accessible financièrement et dotée d’un beau gros disque dur ? Ce serait top non ?
  • Une « PS4K Neo » ? : PS4 que l’on annonce beaucoup plus puissante (en même temps ça aussi c’est logique), qui gère bien mieux la RV, qui améliore la qualité visuelle des jeux, mais on la dit également plus épaisse et plus lourde que le modèle actuel. Qu’en est il vraiment ? Et si tout ça était vrai et pas trop cher ?
  • Une nouvelle manette Dualshock ? Un nouveau Pad PS4 serait en cours de fabrication selon de nombreux sites internet. Un brevet et un nom auraient été déposés pour la désigner (CUH-ZCT2G). Une vidéo suspecte tourne aussi sur le net présentant cette manette avec une barre lumineuse supplémentaire. Si elle pouvait en plus un peu mieux tenir la route au niveau de sa batterie, moi je serais super heureux !
  • Des nouveaux contrôleurs PlayStation Move ? La aussi un brevet aurait été déposé pour désigner ce nouvel accessoire (CECH-ZCM1G), qui selon les bruits de couloir, devraient améliorer le plaisir de jeu en combinaison avec les lunettes de réalité virtuelle Made in Sony. Et pourquoi ne serait il pas offert avec la PS4K Neo ou avec le PlayStation VR ?

Il y a d’autres rumeurs sur la toile, mais pour ma part j’espère sincèrement que ces quatre cas seront abordés très concrètement et que nous en saurons tout dans les moindre détails. De leurs caractéristiques techniques les plus pointues, à leur prix en passant par leur design sous toutes les coutures et surtout leur date de disponibilité, je veux tout savoir à leur sujet ! Fort à parier que Sony présentera avant tout cela le PlayStation VR pendant quelques plombes, les lunettes de Réalité virtuelle dédiées à la PS4 qui seront disponibles chez nous à la mi-octobre (499€), seront plus que probablement bien mises en avant avec quelques scènes de plein jeu. Et parce que chaque rêve n’est jamais parfait, je m’attend ensuite à un bon quart d’heure de présentation les minuscules nouveautés à venir sur le PlayStation Now…

Avec une barre lumineuse en plus !

Avec une barre lumineuse en plus !

Côtés jeux, je me dois de rester réaliste et je ne m’attend rien de bien spécial. Je me doute que nous avons tout vu, tout découvert lors de l’E3 et durant la Gamescom. A mon avis, et même si j’espère de tout cœur une belle surprise cachée jusqu’à ce jour pour la cause, nous n’aurons rien de neuf à nous mettre sous la dent hormis quelques nouveaux trailers.

Je suis ainsi très pressé d’arriver à cette fameuse date du 7 septembre afin de savoir ce que Mr Sony nous a gardé secret et je croise les doigts pour que cette journée reste mémorable. Les rumeurs actuelles seront elles vérifiées ? On se tient au courant et on échange nos avis en live comme d’habitude !

 

[Test] Arcana Heart 3 : Love Max!!!!!

Loin des catcheuses dans la boue…

novembre 24, 2014

Waw !!!!! Ce sont pas moins de cinq points d’exclamation qui accompagnent le titre d’Arcana Heart 3 : Love Max, cette version améliorée et boostée de la version originale sortie en 2011 sur PS3 au Japon. En méritait il autant ? Je crois qu’il n’en est pas loin en tout cas. En plus de l’évidente et agréable refonte graphique, d’un obligatoire lissage au niveau de l’interface, on y retrouve aussi de nouveaux modes de jeu et un équilibrage au niveau du gameplay avec de nouvelles techniques ou quelques nouveaux pouvoirs. De bonnes intentions en résumé, pour un résultat très intéressant bien que ce n’est peut être pas encore suffisant pour vraiment se démarquer ou frapper fort chez nous. En fait, si le belge délierait les cordons de sa bourse pour ce titre, ce n’est pas seulement pour les sensations de jeu qu’il pourrait procurer, c’est surtout pour mater les décolletés ou les petites culottes de ces splendides gonzesses qui se crêpent le chignon !

Où sont les femmes ?

Super casting 100% sexy !

Arcana Heart, c’est une licence tout droit sortie du Japon dont le premier épisode fut sorti il y a bien longtemps sur les bornes d’arcade. Le concept principal du jeu était de mettre en opposition des jeunes filles aux courbes plaisantes et aux tenues légèrement provocantes, laissant le plus souvent entrevoir de nombreuses parties de leur air bags bondissants. Aujourd’hui développée par Arc Systems Works, la saga tente de forcer les portes de notre continent, notamment avec ce ce nouvel opus nommé « Love Max!!!!! » sur PS3 qui n’est autre qu’un rééquilibrage d’Arcana Heart 3 sorti dans le courant de l’année 2011 au pays du soleil levant.

Bien que ce nouveau jeu de combat en 2D reste plutôt simple et accessible pour le commun des joueurs, le but est évidemment de mettre à terre votre ennemi en un ou plusieurs rounds à l’aide d’enchaînements de coups normaux et/ou spéciaux, c’est surtout au niveau de son fameux casting de combattants qu’il se distingue, vu que celui-ci est entièrement féminin. Ainsi, à l’écran de sélection, c’est parmi un panel de 23 avatars tous aussi sexy les uns que les autres qu’il faudra sélectionner la belle que l’on veut mener à la victoire. Je vous avoue avoir eu du mal  choisir entre de mignonnes petites écolières, une chatte ninja bien gaulée, une innocente soubrette, une séduisante sorcière, l’érotique sorcière, la cyborg à la mécanique irréprochable et j’en passe et des meilleures. Vous l’aurez compris, si on joue à Arcana Heart 3 : Love Max!!!!! c’est pour taper dans tous les sens mais aussi pour jouer au petit pervers.

Femme à tout faire

Il faudra un peu de temps avant de maîtriser le gameplay

C’est un peu logique quand on joue à un jeu de baston en 2014 et Arcana Heart 3 ne déroge pas à la règle, chaque personnage à son style. En effet, chacune des nanas jouables possède un art et une personnalité qui lui est propre. Dans la liste, vous trouverez donc des combattantes spécialisées aux attaques au corps à corps, tandis que d’autres sont plutôt adeptes du combat à distance. Certaines utilisent aussi des armes tout aussi spéciales que dangereuses. Épées démesurées, gros guns, katana affuté,… ça c’est du basique me direz vous, mais quand la belle Catherine sort son robot, Nazuna son côté bestial, ou encore Eko qui dessine un monstre vert au sol pour mieux lui donner vie et s’en servir contre son ennemi, ça c’est un peu moins commun et ça me plait. Avec ses quatre boutons principaux d’action, attaque de puissance faible, moyenne et forte, le quatrième servira à lancer votre « Homing Attack », c’est à dire à foncer sur votre adversaire et ainsi réaliser des combos incroyables une fois la jauge chargée. Bien qu’il n’y aie bien de novateur dans cet aspect du jeu, j’ai trouvé ça très chouette de découvrir chaque personnage et ses qualités les uns après les autres ! L’art et les pouvoirs de votre adversaire est toujours à prendre en compte avant de se lancer dans la bataille et influence notre manière d’agir (du moins dans des modes de difficulté élevés).

Attention je ne vous ai pas encore tout dit, là où les simples jeux de combat du genre s’arrêtent à utiliser un seul personnage en combat, ici votre combattante sera accompagnée d’une entité spectrale appelée « arcane ». Une fois sélectionnée celle-ci fusionnera avec la demoiselle, combattra à ses côtés et lui permettra d’asséner des coups très spéciaux. En sachant qu’il y a autant d’arcanes que de personnages (c’est à dire 23), que chacune d’entre elle n’est pas propre à personne (elle peut se lier à n’importe qui) et qu’elle possède des caractéristiques de force, de défense et des caractéristiques bien à elle, il est possible de faire un nombre incroyable de combinaisons de techniques et de créer des combos aussi impressionnantes visuellement que dévastateurs ! Les possibilités sont énormes, pas toujours facile à déclencher en pleine baston et ça demande beaucoup de temps de toutes les découvrir, mais ça vaut la peine de s’investir en toute les découvrir. Un tour par le mode entraînement, le menu pause qui récapitule les touches à composer pour les coups, voir même un passage sur Youtube sont quasiment obligatoires pour profiter pleinement de toutes les qualités du soft.

Histoire de femmes

Se lier avec telle arcane peut faire une grosse différence

Ma grosse déception c’est le mode histoire proposé par Arcana Heart 3 : Love Max!!!!! Pas de séance de mise en jambe, ni d’apprentissage, pas de temps de mise en place du décor et du scénario, rien. On est directement plongé dans un combat à mort sans la moindre explication et cette suite de combats n’est pas des plus passionnante à vivre au vu du pitch insipide. Le jeu nous réserve ensuite un mode « After Story » qui se déroulera commodément dans des sources chaudes et qui nous permet de continuer à découvrir nos belles héroïnes sous toutes les coutures. Ajoutons à cela des classiques parmi les classiques avec les habituels modes « Time attack » ou autre « Survival », logiquement le « Versus » pour se bastonner gratuitement face à l’IA ou à un pote, un ardu mode de dix défis, une collection de plus de 300 vignettes illustrant la vie intime des héroïnes et enfin le support du multijoueur local et en ligne. Il y a de quoi faire, mais malheureusement rien de bien motivant ou de neuf à se mettre sous la dent.

Côté graphique, « Love Max!!!!! » est très joli. Les décors sont assez réussis, tous émanant d’une certaine zone réelle du Japon et sincèrement on ressent bien l’univers magico-nippon mis en place par les développeurs. Entendons nous bien aussi, ce n’est pas non plus super exceptionnel à l’écran et certains autres grands noms de la baston 2D se sont montrés bien plus impressionnants que ce jeu d’Arc System Works par le passé sur la même plateforme. Oui comme vous le voyez dans les vidéos ci-dessous, les combattantes et les décors sont modélisés à l’ancienne, avec de vieux sprites de bornes d’arcade, et donc on est très très loin de la HD à laquelle nous sommes habitués en ce moment. L’ambiance sonore quant à elle est très sympathique, les musiques sont adéquatement mises en place, les sons des coups et autres bruitages sont agréables, il y a juste les incessants cris orgasmiques des combattantes qui, à la longue, deviennent très agaçants. Ça hurle, ça couine sans arrêt comme dans un match de tennis pornographique et j’ai eu plus d’une fois envie de couper le son. C’est que mes voisins allaient se poser des questions !

La femme à marier ?

On se fait plaisir, mais…

Sérieusement, Arcana Heart 3 : Love Max!!!!! est un chouette et un bon jeu de baston. Il devrait plaire à tout fan de jeux de combat ou de japanimation. Il est nerveux et accrocheur et offrira pas mal d’heure de jeu prise de tête si on prend la peine d’augmenter le niveau de difficulté t d’apprendre les meilleurs coups. Lorsque j’ai lancé le jeu pour la première fois, ne connaissant pas tellement la licence, j’ai été directement plongé sur le menu principal avec une cinématique qui en jette et je me suis surpris à me dire que j’allais surement vivre une expérience inoubliable. Ceci dit, même si j’ai passé un bon moment à y jouer, je n’ai rien eu d’historique à me mettre sous la dent après quelques heures de jeu. Les culottes des 23 combattantes sont chouette à mater et c’est vrai j’ai pris mon pied, le système de combat est intéressant, complet et efficace, c’est agréable à l’œil côté graphismes, mais je garde sans cesse une impression de trop peu, de « il aurait pu être encore plus puissant ». Pour moi, la seule petite originalité peut se tirer du mode « After Story », qui vient rajouter un peu d’histoire à l’histoire votre combattante sous la forme d’un court métrage animé.

Pour conclure, je dédierai ce jeu aux fans des jeux de baston, les nostalgiques de la 2D arcade, aux pervers et aux amoureux du Japon, qui attendent impatiemment le prochain Guilty Gear et à condition qu’ils aient 40€ à dépenser. En précisant aussi qu’aucune différence de contenu n’est à souligner entre l’édition PS3 vendue 40 euros en magasin et son homologue PS Vita vendue à 30€… l’investissement en cette dernière se justifie plus amplement.

NOTE FINALE : 15/20

 

 

 

 

Un peu de nostalgie, PlayStation va avoir 20 ans !

Sony va fêter…

Le temps passe si vite… la PlayStation va déjà avoir 20 ans en cette fin d’année 2014 ! Sony se veut nostalgique et bien décidé a fêter l’évènement. Aujourd’hui, c’est avec une petite vidéo de quelques uns des meilleurs moments de la marque et l’ouverture d’un site consacré à cet anniversaire que le géant nippon tenter de marquer le coup.

Sortie officiellement le 3 décembre 1994 au Japon, la première PlayStation fût la première console de jeu à sortir des laboratoires et autres centres d’essai de chez Sony et on ne peut que l’approuver, cette première machine à indéniablement influencé l’industrie du jeu vidéo. A l’époque, on pouvait même parler de véritable révolution ! J’ai même envie de dire que c’est grâce à elle que le jeu vidéo s’est popularisé à travers le monde et qu’il est devenu à se point un objet de business. Les années ont filé et Sony à proposé aux joueurs de nombreuses autres machines au fil du temps, toujours plus perfectionnées et impressionnantes.

Bon anniversaire !!!

Bon anniversaire !!!

Aujourd’hui, à l’aube de fêter le 20 ème anniversaire de la marque PlayStation, Sony se veut nostalgique et prépare une grande fête. Le groupe japonais nous propose déjà une première vidéo compilant quelques uns des meilleurs moments des PlayStation et nous informe de l’ouverture d’un site internet entièrement dédié à l’actualité de cet anniversaire ==> http://www.jp.playstation.com/20th/

Force est de constater que pour le moment, le tout est un peu trop japonisé pour moi, tant la vidéo que le site. J’espère que nous pourrons également en profiter d’ici peu de temps !

 

Test : Akiba’s Trip – Undead & Undressed

Un city trip japonais, des vampires et des petites culottes…

Vous êtes dévorés par l’idée d’aller visiter le célèbre quartier d’Akihabara depuis de nombreuses années ? Ça tombe bien, Akiba’s Trip 2 vous le propose mais à l’unique condition de vous lancer dans une chasse aux vampires particulièrement spéciale. En effet, cet arrondissement de la ville de Tokyo ne se porte pas très bien en ce moment, il paraît qu’une belle bande de suceurs de sang s’attaquent à de pauvres jeunes gens au cœur pur. Si vous décidez d’être quand même du voyage, il va vous falloir arpenter les rues de Tokyo pour bastonner des gens, essayer de les désaper aux max pour mieux les exposer au soleil afin de vérifier s’ils brûlent. Moi, je viens de faire cette fameuse excursion. Laquelle s’annonce certainement très sexy, mais qui malheureusement ne restera vraiment pas gravée dans ma mémoire pour la cause…

Akihabara va mal en ce moment

Ce quartier de la ville de Tokyo, réputé et connu de tous pour ses boutiques d’électronique et ses mangas, ne se porte pas bien. Il se trouve que des vampires sont récemment apparus et qu’ils s’attaquent de plus en plus fréquemment à des étudiants sans défenses. Le héro que vous incarnerez dans Akiba’s Trip 2 quant à lui, est un gars on ne peut plus normal à la base. Il voulait tout simplement compléter sa collection de figurines avec un super collector et se voit kidnappé par ces satanés draineurs de sang. L’aventure prend d’ailleurs ses débuts quand celui-ci se retrouve pieds et points liés sur une table d’opération, prêt à passer à la casserole. Le mystérieux et vilain Dandy, avant de passer à l’acte, lui promet qu’en se laissant faire, un destin de Magaimono (vampire diabolique super-puissant) l’attendra. Heureusement, à la dernière seconde avant la transformation finale, l’intervention musclée de Shizuku le sauve, le ranime et le soigne en mêlant son propre sang au héro. Shizuku, c’est une Yagami, c’est à dire une magnifique vampire chasseuse de méchants-vampires. Et pour le sauver des ténèbres, elle vient de faire de notre héro la même créature qu’elle.

La troupe d’intervention qui lutte contre les vampires

Il n’en faudra pas plus pour lier les deux combattants tant dans l’adversité que dans leurs objectifs. Ils rejoindront le groupe d’intervention d’Akihabara dans leur QG (à savoir une boutique de mangas), histoire d’élaborer moult stratégies pour nettoyer les rues de la menace, ce en gardant en tête la seule et unique règle concernant les vampires : Ils ne supportent pas le soleil et la lumière du jour. Rien de plus simple donc pour dénicher les viles créatures suceuses de sang, il faut parcourir les rues de l’arrondissement, un peu bastonner les suspects, puis les foutre à poil ! S’ils fondent en quelques instants à même le pavé, c’est que c’est gagné.

Aux premiers abords, le concept peut paraître intéressant et il l’est. Mettre en slip quelques gaillards bien bâtis et bien plus souvent en petite culotte de superbes passantes, c’est sympa il faut bien l’avouer. Mais ça ne l’est ici seulement que pour quelques minutes, car à la longue, ça devient très répétitif, il ne se passe plus rien dans nos slips à nous et en s’ennuie ferme. A vrai dire, le plus intéressant dans Akiba’s Trip Undead & Undressed, c’est encore de se balader dans les rues de l’Electric Town comme on l’appelle là bas.

Acquire, en qualité de développeur, a voulu aller très loin en reproduisant aussi fidèlement que possible le quartier d’Akihabara. Ainsi, en se promenant innocemment avec l’avatar jouable dans les rues, on retrouve les différents magasins, échoppes et autres enseignes connues, placées telles qu’elles le sont dans la réalité. Les pubs, les musiques, les styles vestimentaires des autochtones, tout est là pour rendre le décor le plus authentique possible et c’est une belle réussite, voir même très impressionnant. Il ne manquerait plus que l’odeur de bouffe asiatique pour s’y croire même si l’affichage manque cruellement de qualité ! Le problème, c’est que je viens de résumer en un seul paragraphe le seul point fort du jeu, car pour le reste c’est pas brillant.

A poil j’ai dit ! Et vite…

Quand j’ai joué à Akiba’s Trip : Undead & Undressed, j’ai eu l’impression d’avoir à faire avec un jeu issu d’une bibliothèque PS2. Je ne vais pas tourner autour du pot, le jeu est clairement moche et nul techniquement. Les couleurs sont un peu fades, il y a de l’aliasing partout, la gestion de la caméra c’est n’importe quoi, on cogne des murs invisibles, on ne compte plus les collisions fantômes dans la foule, les animations ne sont pas crédibles ou précises pour un sou, l’équipement flotte étrangement dans le dos des personnages, la progression dans les rues est même un calvaire tant il y a de temps de chargement (parfois horriblement longs) tous les 30 pas, et au final le gameplay n’a aucun punch.

Se rincer l’œil, c’est tout !

Comme je le disais, si le principe de mettre à poil les ennemis fait marrer au début, les combats sont tellement rigides et peu passionnants, les angles de sont caméras tellement moisis, que cela rend les bastons beaucoup trop brouillonnes que pour être un minimum captivant. On tape le plus souvent dans le vide que sur son opposant quand bien même on essaie d’utiliser le pseudo système tout aussi pourri de verrouillage de cibles. La garde comme les contres sont tellement difficiles à placer et inutiles qu’en tapant un peu sur toutes les touches au pif, on s’en sort mieux qu’en réfléchissant.

Malgré tout, il y a de la lumière au bout du tunnel, le système de déshabillage en QTE fait son travail et fait de l’effet. Après avoir tabassé le vampire comme il se doit pour l’affaiblir et le débrailler en variant entre attaque à la tête (touche triangle), à l’estomac (touche carré) et aux jambes (touche X), ces mêmes touches serviront ensuite à arracher le vêtement porté aux différents endroits du corps lorsque le petit visuel s’affichera pour déterminer que c’est le bon timing. En cas de réussite démarre alors la séquence de QTE bien perverse, où il faut désaper un maximum la victime jusqu’à ce que tout le monde s’évanouisse devant tant de nu ! C’est sympa à mater et c’est aussi dans ce cas là que le plus gros du loot tombe et que les bonus d’EXP se comptabilisent.

On récupère plein de pognon, des objets à revendre ou à transformer, des pièces d’équipement,… Des objets qui non seulement modifient l’apparence de votre personnage, mais qui peuvent surtout bien améliorer ses caractéristiques de combat. Et vu que les combats ne sont guère passionnants, ils se montrent également précieux dans la détection de vampires dans la foule, comme ça on ne perd pas de temps à se battre inutilement ou trop longtemps ! Et puis, si on se plante ou qu’on va trop loin dans la recherche des vampires, il ne faudra pas longtemps avant de voir intervenir des flics pour nous embarquer et nous coller des PV .

Les amis bizarres qui servent à rien

Dans Akiba’s Trip : Undead & Undressed, il y a plusieurs possibilités scénaristiques, plusieurs directions possibles et donc plusieurs fins de jeu disponibles. Celles-ci dépendront principalement de vos choix durant les dialogues et de liens qui se créeront entre le personnage principal et les alliés rencontrés au fil de l’aventure. Le titre propose ainsi plusieurs lignes de dialogue, des choix multiples et la possibilité de varier les accompagnatrices pour les missions à venir afin d’augmenter l’amitié entre les protagonistes. Évidemment, chaque allié possède des compétences propres et peuvent à de rares moments se montrer utiles. Le choix de l’un ou de l’autre ne se fait qu’au bon vouloir du joueur, de son affinité propre avec l’une ou l’autre des gonzesses tant leur implication est minime tant dans le gameplay et que dans les différence entre les différentes fins de jeu proposées, différentes mais toutes les mêmes à peu de choses près.

Akihabara est des plus fidèle à la réalité

Ce qui me lance sur d’autres bizarreries du soft, les différents niveaux de difficulté et l’intelligence artificielle des alliés. Logiquement, le niveau de difficulté grimpe au fil de l’aventure, mais elle monte tellement brutalement d’un chapitre à l’autre qu’il faudra impérativement s’atteler à résoudre quelques objectifs secondaires dans les chapitres précédents avant de se lancer dans une nouvelle quête principale, histoire de s’améliorer un peu. Sinon, c’est l’échec assuré. De plus, l’agressivité et les talents de l’IA de Shizuku et des autres alliés sont eux aussi très inégaux et la belle ne servira par exemple plus à rien après quelques missions, sauf exploit étrange. Enfin, faut il encore avoir l’envie de continuer à jouer, car ces quêtes ne sont pas bien folichonnes non plus. En fait c’est bien simple, elles sont pratiquement toujours les mêmes ! Seules quelques unes arrivent à dénoter un peu et à ne pas s’endormir pad en main, je parle des malheureuses missions où les objectifs ne se cantonnent pas à nous proposer une baston.

Un peu de perversion et c’est tout

La technique est foireuse et gâche tout

Pour résumé et conclure poliment cette review, je dirais qu’Akiba’s Trip : Undead & Undressed, c’est un enchaînement de missions sans le moindre intérêt dans un décor laid, mais diablement bien fichu au vu de sa fidélité à la réalité. Les combats sont lassants et mal foutus, le gameplay lourd et pénible et on ne prend au final que très peu de plaisir à déshabiller les gens, à utiliser la force pour voir la petite culotte de japonaises sexy. Même si l’idée de base partait d’un concept intéressant, que l’ambiance 100% nippone était présente et que j’ai ressenti qu’il y avait eu du travail dans le développement de ce soft, il m’a été très difficile de me laisser embarquer dans une telle histoire tant la dimension technique ratée est venue détruire toutes mes tentatives d’immersion.

C’est triste, mais ce jeu est indigne de ce qui se fait à l’heure actuelle, tant ses défauts sont gros comme des maisons. Il a raté sa sortie, qui aurait du avoir lieu au début des années 2000 sur PS2 et pas en 2014 sur base du premier opus. A cette époque, il aurait réussi à m’impressionner et aurait fait un carton ! Là, il m’a plus servi à jouer les pervers et le voyeur de jeune filles durant quelques minutes, qu’à réellement me procurer des sensations ou du plaisir de jeu. Dommage…

 

NOTE FINALE : 09/20

 

PS Vita : La mise à jour 3.30 est disponible

Qui n’en est pas content ?

Une brève pour informer les possesseurs des PS Vita (si si il y en à un peu en Belgique) qu’une nouvelle mise à jour du Firmware de leur console était maintenant disponible en téléchargement. La 3.30 permet principalement de personnaliser un peu les menus et pages d’accueil… C’est pas un truc de ouf ça ?

Sweet !

Sony Computer Entertainement vient de m’informer que le firmware 3.30 de la PS Vita était dés à présent disponible en téléchargement. Cet update, en plus de corriger et d ‘améliorer quelques petits bugs ci et là, vient surtout offrir la possibilité aux possesseurs de la portable de personnaliser leur écran de démarrage ainsi que leur écran d’accueil. Impressionnant non ? Et bien ce n’est pas tout. L’update 3.30 permet aussi de changer les différentes logos d’applications du système ainsi que de changer cette agaçante musique de fond par une autre !

Si on se rend dans le menu des trophées ou dans le calendrier, on remarquera aussi certains changements comme la possibilité de voir la rareté d’un trophée et celle d’envoyer des fichiers de créations d’évènements à ses amis par message ou par mail, histoire qu’eux aussi prennent note des différents rendez-vous gaming dans leur calendrier personnel PS Vita.

Je n’ai qu’une chose à dire : Waw, on arrête pas le progrès…

Quoi il est pas mignon mon menu ?

Test : Danganronpa 2 – Goodbye Despair

Pour les japonais, les anglais mais aussi les belges !

septembre 5, 2014

Danganronpa. Voilà sans doute le nom d’une franchise qui ne doit pas dire grand chose aux gamers occidentaux. En fait, son style très nippon et son orientation « visual novel » ne plait pas vraiment à tout le monde ici. D’ailleurs, ce genre de jeu ne s’exporte quasiment jamais jusque chez nous les petits belges. Malgré ce fait incontestable, dés aujourd’hui Danganronpa 2 : Goodbye Despair tente le coup de l’incruste dans les chaumières du pays et je vous assure que c’est une très bonne chose ! Après y avoir geeké comme un dingue depuis quelques jours, c’est l’heure du bilan : Je suis 100% sous le charme de ce jeu d’aventure textuel, lequel me semblait à la base des plus rébarbatif à moi aussi. Danganronpa 2 : Goodbye Despair m’a plongé dans un univers aussi beau que décalé, il m’a permis de vivre une histoire spectaculaire et m’a enfin proposé une nouvelle expérience digne de ce nom sur PS Vita, une expérience unique en son genre.

Une spécialité japonaise

Ça vous inspire confiance à vous ?

Étant donné son concept très particulier et son style parfois méconnu chez nous en Europe, il est bon que je vous spécifie que la saga Danganronpa fait dans le « Visual Novel », c’est à dire qu’il s’agit de jeux d’aventure textuels japonais, souvent reconnus pour leurs scénarios, leurs dessins très typiques mangas et enfin sur par leurs interminables dialogues entre les nombreux personnages. Danganronpa 2 : Goodbye Despair pourrait éventuellement se résumer à cela, mais ce serait un crime de ne pas vous en dire plus, car il est et vaut bien plus ! Je le conçois, si vous n’êtes pas le moins du monde intéressée par phases de conversations entre étudiants, par de l’investigation intensive et des mini-jeux un peu casse-tête, cela pourrait être difficile de vous convaincre que vous trouverez du plaisir dans ce nouveau titre signé Spike Chunsoft, mais je vais tout de même essayer.

Pour bien vous placer le décor, j’ai envie de dire que Danganronpa 2, c’est un soft fait d’une grosse dose de la série « Les Experts à Miami »(pour le soleil et les plages), un peu de « Battle Royale » (pour les meurtres bizarroïdes entre étudiants), une touche de « Persona » (pour l’aspect visuel) et une pincée de « Phoenix Wright »(pour l’aspect procès et justicier). Le tout bien mélangé donne ce fantastique jeu d’investigation, où chaque analyse d’une scène de crime débouche sur un conseil de classe toujours très agité, où accusations gratuites, fausses preuves, arguments valables, informations plus ou moins fiables pleuvent pour acculer l’assassin présumé. La moindre erreur de la part du joueur dans son enquête et/ou dans sa conclusion est strictement interdite, sans quoi le véritable meurtrier s’en tirera blanc-comme neige. Lequel n’aura pas le moindre scrupule à abandonner ses camarades entre les mains de l’ourson Monokuma, toujours bien au fait quand il faut punir de mort un truand même innocent.

Que l’enquête commence !

Faites copain copain avec, ce ne sera que tout bénef’

Pour débuter le jeu, le joueur incarne le jeune Hajime Hinata, un des seize brillants élèves fraîchement invités à intégrer la prestigieuse école Hope’s Peak Academy. Cette institution ne regroupe que la crème de la crème, rien que les meilleurs étudiants japonais, tous élus pour leur excellence dans une discipline bien particulière. On entame la partie quand ces seize petits nouveaux débarquent en classe pour former une nouvelle promotion et ainsi vivre leur premier jour d’école. Seulement, alors que les présentations sont à peine entamées, ces jeunes gens se voient tous drogués et endormis pour être transporté sur une île inconnue. Les seize se réveilleront peu après pour vivre un voyage scolaire que je qualifierai simplement de « mortel ». Genre une expérience comparable à une véritable torture mentale tant pour le joueur que les personnages à l’écran.

Une fois revenus à eux, c’est sous un soleil de plomb qu’ils rencontrent leur titulaire de classe, la bien nommée Unami. Cette étrange lapine rose leur semble gentille, aidante et pleine de bonté. Elle leur présente même leur arrivée sur l’île comme un joli et joyeux camp de rencontre de début d’année ! Que du bonheur se dit on, mais seulement jusqu’à l’arrivée de Monokuma ! Cet ours en peluche pas très net va transformer le voyage des étudiants en un sacré cauchemar (intellectuel) morbide. Comme dans le premier volet du jeu, Monokuma annonce joyeusement aux élèves leur triste sort : la seule et unique façon de sortir de l’île vivant, c’est simplement de tuer l’un de ses petits camarades et évidemment, il faut le faire sans se faire capter par les autres. C’est ainsi que démarre les problèmes et avec eux les premières éliminations. Chaque meurtre donne lieu à un examen complet de la scène de crime, à une analyse de découvertes faites sur le terrain et enfin à un procès où les élèves doivent désigner un coupable. Si celui-ci est justement découvert, il sera exécuté sans délais. Dans le cas contraire, le meurtrier est libéré et ce sont ses camarades de classe qui seront les victimes de l’ourson… Comme je vous le disais, on a pas droit à la moindre erreur et c’est génial ! Je vous l’assure, chaque scène est hyper tendue…

Danganronpa 2 est arrivé à me plonger dans un univers très tordu, mais diablement prenant. Il multiplie les artifices, les coups de théâtres, les petites informations perturbantes pour ne jamais être 100% sur de soi,… et par sa mise en scène très réussie, ce titre est parvenu à m’obséder, à ne jamais relâcher l’emprise qu’il avait sur moi et ce chapitre après chapitre. Les meurtres étranges et situations rocambolesques sont légions et font qu’on ne s’ennuie que rarement avant d’arriver à la terrifiante scène du jugement.

Et PS Vita en main ?

Un manga interactif malsain

Je vous l’avoue de suite, le cœur du gameplay consiste souvent à faire défiler une incommensurable masse de dialogues entre deux séquences de point’n click où l’on se lance dans une recherche de preuves et une récolte de pièces à conviction. Ces dialogues sont majoritairement intéressants et très importants pour l’enquête, mais à d’autres moments, ils peuvent aussi se montrer assez difficile à suivre, à comprendre et donc particulièrement indigestes. Il faut savoir que Draganronpa 2 : Goodbye Despair n’est disponible qu’en japonais ou en anglais, et donc, qu’il exige une excellente maîtrise d’une de ces deux langues. Je ne suis pas le plus balèze in english, mais je ne suis pas le plus nul non plus. Avec mes connaissances scolaires et ma pratique semi-régulière de gaming-journalist, j’ai bien eu quelques soucis de compréhension à certains moments clés du jeu, des petits troubles qui m’ont un peu gâché le plaisir. J’ai plusieurs fois du recourir à l’accompagnement en jeu de mon fidèle dictionnaire ! L’absence d’une VF est à mon sens le plus gros point noir de ce Danganronpa 2. Anglophobes prenez-en bonne note…

Néanmoins, le gameplay se montre très riche. Du côté des périodes de dialogues notamment, puisqu’il est à présent possible de soutenir un autre personnage dans son argumentation, et plus seulement de tout réfuter en bloc avec un simple contre argument. En cours de partie, vous serez amenés à enquêter sur vos camarades de classe et éventuellement à leur offrir des petits cadeaux pour vous assurer une bonne relation et leur soutien. Si vous leur offrez les bons cadeaux (en prenant en compte les goûts de chacun et ce que vous dénichez en route), l’amitié entre personnages augmenteras et vous fera obtenir des cristaux. Ceux-ci serviront de monnaie d’échange pour acquérir de nouvelles compétences en allant discuter avec d’Usami la lapine. Ceux-ci pour se donner davantage de droits à l’erreur juste avant une scène de procès. Les déplacements du personnage quant à eux se font à la première personne mais un mode de déplacement transversal, qui permet de se déplacer plus aisément à travers les différents écrans de jeu, est aussi disponible et privilégié par votre rédacteur préféré. De temps à autres, les échanges sont entre les protagonistes sont agrémentés de mini-jeux, pour la plupart assez sympathiques, le genre de petits casses têtes comme on en voit dans beaucoup d’autres titres et passent toujours aussi bien. D’autres par contre sont un peu plus complexes et parfois assez difficiles à appréhender, même s’ils sont souvent introduits par des didacticiels super complets. Ils m’ont forcé à redémarrer le jeu quelques fois, histoire de m’assurer la victoire !

Une aventure pour les braves

Qui est le tueur ? La est là question

Spike Chunsoft a fait un pari audacieux. Celui de nous proposer un jeu qui, à la base, n’intéresse pas les gamers de cette zone. Et d’après moi, ils ont gagné ce pari fastoche vas y que je te roule dans la farine et que je t’en met plein la vue ! Voilà enfin une série de jeu japonaise qui a sa place chez nous sans la moindre contestation ! Le gameplay pouvait se montrer un peu rébarbatif et c’est vrai qu’il l’est un peu par moment, mais tout est tellement superbement bien mis en scène, qu’on oublie vite ce petit soucis. A vrai dire, le seul point dommageable que j’ai envie de soulever, c’est que ce Goodbye Despair n’aie pas été traduit en français (juste sous titrée hein, car les voix japonaise ça déchire!) pour améliorer notre compréhension des nombreuses subtilités présentes dans les très riches dialogues. Dangaronpa 2 apporte un petit vent de fraîcheur chez nous via son concept riche et original pour nous occidentaux. Quel univers malsain, quelle intensité, quel stress, quelle qualité graphique, quelle prise de tête diabolique et surtout quel fin de jeu surprenante ! C’est immense. De plus, vu la misère de la PS Vita, ce serait presque scandaleux de passer à côté de ce titre.

NOTE FINALE : 16 / 20

Le PSN a encore été hacké !

Lizard Squad revendique l’attaque

Vous avez surement surement remarqué que, depuis fin de matinée ce dimanche, le réseau PSN est hors service quel que soit le support avec lequel on essaie de s’y connecter ! Ce n’est pas une mise à jour ou une maintenance comme le présente Sony quand vous allumez votre console qui pose problème, cela résulte en fait d’un nouvelle attaque de hackeurs ! Prions maintenant tous les dieux de tous les jeux pour que ce ne soit pas trop grave et surtout pour ne pas revivre l’horreur de 2011…

A l’heure où j’écris ces lignes, certains d’entre vous se demandent encore pourquoi ils ne savent pas connecter leurs PlayStation au PSN, se rendre sur les différents services en ligne de Sony et surtout combien de temps va encore durer cette fameuse « maintenance » qui nous est affichée à l’allumage des consoles. Mais cette coupure n’est pas due à la moindre maintenance, ni même à la mise en place avancée de la mise à jour qui était prévue pour la semaine prochaine. C’est bien à une nouvelle attaque de pirates informatiques à qui l’ont doit cette nouvelle brusque coupure du réseau. Cette attaque DDOS fait désormais apparaitre différentes erreurs comme la 8070092 qui stipule qu’il est actuellement impossible de se connecter au réseau PSN.

Il y a quelques instants, le groupe de hackeurs Lizard Squad a annoncé être l’auteur de ce piratage et se justifie sur Twitter en expliquant qu’ils veulent attirer l’attention du géant nippon sur le fait qu’il ne consacre pas suffisamment de fonds dans ses réseaux et à leur protection. Le groupe a également annoncé s’être attaqués aux serveurs de « League of Legend » ainsi qu’à « Battle.net » et « Grinding Gear’s Path of Exile » pour les mêmes raisons. Quelle galère… ça me rappelle le dramatique hack de 2011 qui nous avait privé de jeu en ligne pendant des semaines.

Pour le moment, il est difficile de dire quand les services de Sony rouvrirons leurs portes. La firme japonaise n’a pas encore communiqué officiellement la moindre info concernant l’ampleur de la pénétration et les dégâts encourus. J’espère cependant que le collectif Lizard Squad n’a pas créé de soucis trop profonds et que les ingénieurs de la boîte vont rapidement pouvoir sécuriser toutes nos infos. En tout cas, cela me prouve aussi que Sony n’est toujours pas au top en ce qui concerne la protection de nos données personnelles et qu’il y a encore un fameux travail à faire en terme de sécurité de ses réseaux… Ca fait peur !

[Mise à jour de 17h00] Il semblerait que tout revienne à la normale petit à petit. Les serveurs se réactivent lentement et certains gamers affirment qu’ils ont de nouveau accès au PSN. Pour ma part, rien de neuf… je viens d’allumer la PS4 et elle me refuse toujours l’accès aux services en ligne. Je vous tiens au jus !

FIFA 15 : Un nouveau trailer explicatif

Encore et toujours plus de réalisme !

Une nouvelle bande annonce de FIFA 15 vient de débarquer sur la toile ! Cette énième vidéo nous explique les quelques nouveautés de cette mouture 2015 en terme de contrôle du ballon, de technique pure et de conduite de balle en pleine course. Les développeurs continuent visiblement de mettre l’accent sur l’authenticité et le réalisme du jeu me semble t’il !

Les duels s'annoncent techniques et musclés !

Les duels s’annoncent techniques et musclés !

FIFA 15 se montre a nous aujourd’hui via une toute nouvelle vidéo explicatives des différentes nouveautés en terme de gameplay. Cette fois c’est Nick Channon, un des producteurs du jeu, qui tente d’éclaircir nos lanternes au sujet des retouches faites par les développeurs sur le contrôle de la balle en pleine course, les dribbles, de la technique spécifique à chaque joueur, de leur équilibre,… Il sera vraisemblablement possible d’éliminer des défenseurs adverses en utilisant certaines capacités comme de nouvelles foulées, des crochets, des temporisations. Tandis que ces même défenseurs eux, utiliseront encore plus leur physique, leurs techniques ou qualités propres afin de récupérer le ballon.

Enfin, le mieux c’est encore de regarder ce fameux trailer pour bien comprendre toutes les subtilités de ces nouveautés qui, j’en suis sur et certain, rendront le jeu encore plus impressionnant et authentique ! Je suis déjà très pressé d’aller l’essayer à la Gamescom d’ici quelques semaines et d’autant plus pressé de l’avoir à la maison le 27 septembre prochain !

 

 

[E3 14] Les premières infos et la config PC de FIFA 15

Version PC = Versions consoles ?

Ce n’est une surprise pour personne tant ce fait est ritualisé et attendu par des milliers de gamers, chaque année au début de l’automne Electronics Arts nous propose un nouvel opus de FIFA. Je me dois ainsi de vous parler un peu de ce FIFA 15 qui pointe lentement mais surement le bout de son nez. En effet, c’est déjà maintenant, peu avant sa conférence de presse E3 2014 à LOs Angeles (qui pour rappel aura lieu à 21h ce soir), que l’éditeur nous lâche de premières petites informations concrètes sur sa simulation de football édition 2015, gentilement accompagnées d’une image et un très très très court teaser.

Je prie pour de nouveaux commentaires !

Je prie pour de nouveaux commentaires !

Même si ne s’agit donc que de toutes premières maigres informations tombées, je peux déjà vous rassurer si vous êtes un adepte de FIFA sur PC en vous annonçant fièrement que le désormais célèbre moteur IGNITE, qui a servi aux versions PS4 et Xbox One de FIFA 14 sera enfin utilisé pour la version PC de FIFA 15 ! Une bonne nouvelle donc, qui pourrait nous laisser espérer que dés à présent, les versions PC de FIFA seraient équivalentes en qualité et bénéficieraient du même soin au développement que les versions consoles actuelles ! En tout cas, si je me réfère aux configurations PC qu’EA vient juste de communiquer, il faudra quand même un ordinateur assez balèze pour bénéficier de toute la puissance du jeu et du plaisir offert de ce nouveau FIFA 15. Croisons les doigts pour que…

Configuration minimale

  • – SE : Windows 7 / 8 / 8.1 -64-bit
  • – Processeur : Intel Q6600 Core2 Quad à 2,4 Ghz
  • – RAM : 4 Go
  • – Espace requis sur le disque dur : 15 Go
  • – Cartes graphiques minimum compatibles : ATI Radeon HD 5770, NVIDIA GTX 650
  • – DirectX : 11.0

 Configuration recommandée

  • – SE : Windows 7 / 8 / 8.1 -64-bit
  • – Processeur : Intel i5-2550K à 3,4 Ghz
  • – RAM : 8 Go
  • – Espace requis sur le disque dur : 15 Go
  • – Cartes graphiques minimum compatibles : ATI Radeon HD 6870, NVIDIA GTX 460
  • – DirectX : 11.0

Promis, je vous donne la suite des infos, les nouveautés et probablement un trailer plus imposant avec des images de gameplay très rapidement. Cela ne tardera pas, nul doute que le gros de l’iceberg se montrera dans le courant de la nuit, juste après la conférence de presse. D’ici là, n’hésitez pas à nous dire ce que vous, vous espérerez comme grosses nouveautés dans FIFA 15 !