Rendez-moi ma virginité !

— Bastien
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[Découverte Indé] Quadrilateral Cowboy

I’m a poor lonesome cowboy

septembre 14, 2016

Blendo Games est un petit studio indé americain qui nous a habitué, malgré très peu de sorties, à des jeux qu’on pourrait définitivement classer dans la case « barjo décalé ». En effet, tous leurs titres sont emprunt de cette touche un peu timbrée, avec des personnages aux têtes cubiques, des atmosphères bizarroïdes et j’en passe. Ainsi, Atom Zombie Smasher vous proposait de survivre lors d’une joyeuse apocalypse zombie dans une Amérique du Sud dystopique le tout durant les années 60, alors que Flottilla était un Homeworld light avec des chats rasta pirates… entre autre. Bref, vous voyez un peu le genre.

Quadrilateral Cowboy est la dernière création en date de Blendo Games. Quadrilateral, parce qu’une fois de plus, les protagonistes ont tous des têtes cubiques, et Cowboy, parce que dans le jeu, vous incarnez un hacker du cyber-espace, communément appelé « cowboy » dans le jargon des romans cyberpunk. Et comme tout bon hacker, vous allez devoir accomplir toute une série de missions clandestines (en vue à la première personne) afin de vous remplir les poches  – et accessoirement être bien rebelle contre l’autoritarisme général et le consumérisme rampant – bref, vous êtes un peu un Robin des Bois de l’ère cybernétique.

Quadrilateral Cowboy : Sur les traces de Julien Assange

Sauf que… vous allez devoir la jouer cowboy prudent. Le genre qui planifie ses missions d’abord dans un simulateur de réalité virtuelle. Le tout est donc en vue à la première personne, avec le graphisme minimaliste bien connu de Blendo, et qui n’est pas loin de celui vu dans Jazzpunk, un peu surréaliste, anachronique (il faut avoir vu le « walkman » usé par le personnage principal lors de la mission d’introduction) mais tout à fait fonctionnel – un peu comme un monde en réalité augmentée. Et c’est la un des nombreux « twists » du titre. Vous jouez à un jeu qui dépeint un monde virtuel dans lequel vous utilisez un simulateur pour aller dans un monde virtuel. Vous suivez toujours ? Là on est à une profondeur niveau 6 d’Inception.

Pour passer à l’action, vous disposez de votre super-portable de hacker, qui sait se brancher à distance sur quasi toutes les installations électriques et mécaniques des complexes que vous allez devoir infiltrer. Chaque bâtiment possède son lot de portes, trappes, pièges, lasers et caméras de surveillance, qui peuvent être hâckés en temps réel, par le biais d’un très rudimentaire langage de programmation.

Turing, es-tu là ?

Par exemple, pour ouvrir la porte numéro 3, il suffit de taper sur votre clavier virtuel « door3.open ». Sauf que, la porte ne peut pas rester ouverte plus de 3 secondes sans déclencher une alerte. Votre commande peut alors être modifiée pour éviter la mésaventure. Et la syntaxe change : « door3.open(3) ». Ah, zut, la porte est surveillée par une camera. Et de nouveau, on peut utiliser les commandes pour éteindre la camera, pendant un certain temps, mais assez pour se faufiler sans être vu. Facile au début, mais assez rapidement à travers les niveaux, il faudra travailler avec la temporisation des commandes. Savoir les enchainer au bon moment, faire des mini-scripts ou encore utiliser des gadgets que vous pouvez emmener avec vous lors des missions.

Dark Side of the Hacker

Malheureusement, le nombre de missions est relativement pauvre et fait nous demander si on va pas avoir droit à un éditeur de niveaux un jour. Aussi, l’operation du portable de hack est vraiment ardue au début : il faut physiquement déposer l’engin, l’activer, taper ses commandes, en sortir… progresser dans le bâtiment, etc. Avec le temps, on s’y fait, mais la gène (volontaire et assumée) du bouzin peut en décourager certains.

Bref, si vous aimez les jeux de action-puzzle-prise-de-tête dans la veine de Portal; d’infiltration light ou encore de hacking (on est loin des niveaux de torture mentale de titres comme Uplink et Hack.net, mais c’est toujours mieux implémenté que dans Watch_Dogs et son hacking à une touche), Quadrilateral Cowboy est un petit titre sympa qui pioche allègrement dans plusieurs genres, la Blendo « Touch » et leur humour décalé en prime.

 

[Découverte Indé] Zombie Night Terror

Return of the Living Lemming

Petite trouvaille sympa faite récemment sur Steam. Il s’agit de Zombie Night Terror qui est le résultat abominable du bon vieux Lemmings, sorti en 1991, s’il avait eu la bonne idée de faire des petits avec le genre de films Zombies. C’est pas clair ? Explications !

Lemmings, vous avez dit Lemmings ?

Lemmings, si vous vous en souvenez, mettait en scène ces adorables petits rongeurs aux tendances suicidaires. En effet, le titre était composé de niveaux dans lesquels le joueur devait essayer de sauver un maximum de Lemmings, en transformant certains Lemmings-clé, afin d’empêcher ces petites créatures de se précipiter vers une mort certaine, le plus souvent induite par la gravité et les impacts divers sur le plancher des vaches. En effet, la horde de Lemmings, une fois lancée, se dirigeait, au défi de tout instinct de survie, vers une mort certaine. Pour éviter cela, on pouvait transmuter les Lemmings en stoppeurs, foreurs, constructeurs de pont, et ainsi de suite. Une mécanique simpliste qui vous permettaient de guider le troupeau vers la sortie du niveau.

La même chose, mais différemment.

Zombie Night Terror garde le même gameplay – la mutation – de son vénérable ancêtre, et remplace les Lemmings par des Zombies. Comme dans Lemmings, la plupart du temps, il faudra diriger les Zombies vers la sortie pour finir le niveau. Chaque niveau propose des objectifs optionnels comme par exemple « ne pas perdre un seul Zombie », ou alors « tuer tous les humains ». Pour y arriver, vos Zombis peuvent donc prendre des formes mutantes, comme par exemple l’Overlord, un Zombie qui dirige ses « collègues » dans une direction précise. Autre exemple, le Zombie explosif, très utile pour se défaire de barrières ou tout simplement faire un carnage au milieu des humains. Ces mutations peuvent se combiner entre elles, permettant des approches différentes à chaque niveau. Vous disposez d’un nombre fini de Zombis par niveau, qui peut être augmenté en laissant faire les Zombis ce qu’ils peuvent faire de mieux : croquer de l’humain. Mais attention : tous les humains ne sont pas que de la pâture. Les niveaux sont parsemés d’humains armés, et les éviter, voire les tuer, constitue un challenge additionnel pour le joueur.  Ainsi, chaque niveau constitue un ensemble de puzzles à résoudre pour faire grandir la horde cannibale, éviter les pièges, surmonter les obstacles et la faire sortir du niveau. Et contrairement à Lemmings, le niveau de difficulté monte assez vite, et il n’est pas rare de se fasse éliminer au dernier moment dans la hâte et par manque d’anticipation.

Brrrraaaaiiiiiinnnnnssssssss!!!!!

Le tout est présenté, comme son aïeul, en pixel art, mélangé à la sauce films d’horreur de série B. Les aficionados du genre retrouveront d’ailleurs très rapidement références aux fleurons du genre, surtout les films d’horreur « comiques » et grand-guignolesques comme Retour des Morts-Vivants, Re-Animator et autres Evil Dead. D’ailleurs, les différents niveaux sont groupés en « films » et suivent un scénario digne de ces mêmes films d’horreur duquel Zombie Night Terror tire le gros de son inspiration.

Bref, si vous êtes un nostalgique de Lemmings, si vous aimez les jeux à Zombies et que ça vous fait plaisir de changer de côté, ou si tout simplement vous aimez les puzzle-games soumis à une contrainte temporelle (car il faut anticiper et avoir les réflexes vifs et aiguisés pour guider vos cadavres ambulants!), Zombie Night Terror est pour vous !

 

C’était mieux avant : Stellaris et les autres

Et d’autres titres biens en d’dans !

Espace. Frontières de l’infini. Explorez les confins intergalactiques au-delà de la Porte de Tannhäuser. Exploitez les ressources intersidérales et découvrez des cultures extraterrestres riches, scientifiquement avancés et pleins de sagesse… avant de les exterminer par bombardement orbital et les renvoyer à l’âge de pierre. En l’honneur de la sortie de Stellaris, je vous présente une petite théma sur les jeux stratégiques 4x catégorie science-fiction !

Mais que signifie donc cette fameuse abréviation 4X ? En anglais, le genre se résume en quatre mots : eXplore, eXpand, eXploit et eXterminate. Les quatre piliers bien connus de la plupart des jeux de stratégie tour par tour ou en temps réel. Indépendamment du scénario (historique, fantastique ou science-fiction), le joueur prend les rennes d’une faction ou d’une civilisation et doit arriver à la domination totale, que ce soit par voie diplomatique ou belliqueuse. En général, on commence par une seule ville, planète ou territoire, et il faut explorer les environs dans un premier temps. Par la suite, on commence à faire prospérer sa civilisation sur le plan économique (expand) tout en gérant les ressources qui sont à notre disposition (exploit). Et, parfois, dans la majeur partie des cas, il faut combattre des factions ennemies (exterminate).

Si le genre peut s’adapter à plein de scénarios, il faut avouer que les 4x historiques ont été les plus prisés et ont donné naissance aux fleurons du genre, j’ai nommé la série Civilisation (tour par tour) et Age of Empires (temps réel). Mais nous allons nous concentrer ici sur les scénarios plus orientés science-fiction. Inutile de dire que le sous-genre, étant très prolifique, nous empêche de donner une liste exhaustive de jeux. Nous allons ici faire un survol rapide du genre et mettre en évidence les jeux phares.

Un peu d’histoire

Si on peut retracer l’histoire des 4x d’espace jusqu’au début des années 80, le tout premier jeu qui vit le tag « 4x » greffé à son nom était le légendaire Master of Orion, sorti en 1993 sur PC et édité par Microprose. On y incarne le leader d’une civilisation qui vient de maitriser le voyage intersidéral et se prépare à la conquête spatiale. En partant de la planète-mère, et équipés de deux vaisseaux éclaireurs et d’un unique vaisseau de colonisation, le joueur doit étendre sa sphère d’influence, découvrir de nouveaux systèmes solaires, les conquérir et augmenter ainsi ses ressources, afin de faire prospérer sa civilisation, tout en gérant les interactions avec les autres civilisations aliennes, par le biais de la diplomatie… ou de guerre des étoiles, si la diplomatie échoue.

Master of Orion eut une suite en 1996, qui est jusqu’a nos jours considérée l’oeuvre séminale du genre. Parce que Master of Orion 2 approfondissait alors tous les mécanismes déjà bien rodés de la saga. Il faut néanmoins aussi mentionner qu’il y a eu un Master of Orion 3 qui fut extrêmement décevant car buggé et mal fini à sa sortie. On nous a promis un remake qui devrait sortir l’année prochaine et qui est disponible en Early Access pour le moment.

Empereur de Byzance ?

Dans un autre registre, en 1997 sorta le premier Imperium Galactica. La formule 4x était bien respectée, mais le jeu se démarqua par l’implémentation d’une partie stratégie en temps réel au niveau gestion des ressources et des combats, un peu façon Starcraft, tout en gardant l’aspect construction de son empire. Car en effet, dans Imperium Galactica, on incarne un personnage bien spécifique et on suit l’évolution de ce personnage en passe de devenir empereur intergalactique dans une épopée scénarisée.

Pour les fans de Star Wars, Lucasarts sorta Rebellion en 1998, qui transpose les éléments du 4x dans le contexte de la saga bien aimée, dans les environs de l’épisode 4. On pouvait choisir soit l’Empire soit l’Alliance Rebelle et utiliser des personnages « héros » comme Luke Skywalker et Darth Vader lors des différents combats.

Sidi Mustafa ?

C’est en 1999 que Sid Meier, le « père » du 4X sur ordi, lança Alpha Centauri, qui transporta le 4X classique façon Civilization dans l’espace. Légèrement moins large que les 4X spatiaux classiques car localisé sur une unique planète, Alpha Centauri mettait un très fort accent sur les interactions diplomatiques des différentes factions de colons de la planète Chiron.

alpha-centauri

Alpha Centauri … à l’époque, on savait rire.

En  2003, Stardock lança la série des Galactic Civilizations, qui ajouta une certaine prise d’humour et de Space Opera au genre. Races aliennes déjantées, constructeur de vaisseaux totalement Flash Gordonesques, couleurs guimauve et gaudriole, Galactic Civilizations était un peu le volet « léger » des 4X, même si en son coeur, l’aspect stratégique restait extrêmement  important et les possibilités de gameplay très vastes.

Sins of a Solar Empire sortit en 2008, et bien qu’il fut un 4X classique, il se démarqua par le fait d’être tout à fait en temps réel, chose très importante surtout pour les batailles, qui s’apparentaient à un gameplay de STR classique, un peu à la sauce Homeworld light. Sins of a Solar Empire est aussi plutôt axé multiplay, et, dans sa première itération, n’avait pas du tout de campagne solo.

Mention spéciale pour Distant Worlds, sorti après de longues années de développement par un studio minuscule (1 personne) en 2010. Véritable lettre d’amour et ouvrage de fan du genre, Distant Worlds, malgré ses graphismes tendance pixelart, tourne lui aussi en temps réel, et surprend par les quasi incalculables actions qui peuvent se passer en simultané. En effet, ce jeu est tellement complexe qu’il faut se servir copieusement de scripts d’automatisation des processus pour faire tourner son empire galactique.

Endless Space, sorti en 2012 et développé par Amplitude, une boite de dev parisienne, qui reprenait le meilleur des mondes possibles, et en proposant un 4X next-gen au gameplay solide et graphismes léchés. Il faut savoir qu’Amplitude s’est un peu spécialisé dans la perfection du genre, car par après, ils ont remis le paquet en sortant Endless Legend, un 4X mais cette fois-ci dans un univers fantastique avec de gros morceaux de Heroes of Might and Magic dedans, en ce qui concerne les combats.

Vous avez dit … Stellaris ?!

Ce qui nous amène finalement à Stellaris, qui est la première avancée dans le domaine de l’exploration spatiale de Paradox Interactive. Paradox nous avait habitué aux jeux de stratégie dans un contexte historique, comme la série Europa Universalis, Crusader Kings, ou encore Hearts of Iron. Il faut retenir de cela qu’à la base, leurs jeux sont des jeux de stratégie de guerre : pas ou très peu de tactique lors des combats, on déplace juste les unités et pour le reste du jeu, il faut faire marcher les enjeux stratégiques et diplomatiques avec les factions ennemies, organiser des alliances, dans un cadre très large, à l’échelle de pays ou de royaumes.

Stellaris, au départ, se joue comme un 4X classique : on explore, on exploite, on colonise, on fait la guerre et la paix. Mais au bout d’un moment, votre civilisation devient si importante (pour autant que vous y arriviez, la concurrence peut parfois être surprenante d’agressivité), le jeu bascule dans le « grand strategy »… la colonisation et la guerre ne suffisent plus pour gagner; il faut obligatoirement faire jouer la diplomatie au niveau galactique pour continuer d’avancer dans le jeu. Ajoutez à ceci que vos colonies peuvent se rebeller, que vos leaders vont vieillir et mourir, ce qui peut déclencher des guerres de successions dignes des intrigues de la guerre des Roses… Element aussi très important, chaque faction commence avec des règles d’éthique, et si par exemple, votre faction est de nature libérale, votre population ne va pas trop bien accepter que l’on fasse usage de l’esclavagisme comme ressource humaine. Comme une partie peut s’étendre sur des siècles en temps in-game, il est aussi très fréquent que des actions faites sans trop réfléchir peuvent venir se retourner contre vous en endgame, genre, la colonie de robots qu’on avait oublié sur une planète devient intelligente et consciente et veut éradiquer toute vie biologique… Pareillement, un mauvais choix de successeur dans vos leaders scientifiques, gouverneurs de colonie et de l’empereur lui-même peut vous jouer de mauvais tours. Votre avancée scientifique peut être ralentie; des colonies peuvent se rebeller contre vous, demander l’indépendance ou carrément vous déclarer la guerre… Stellaris, dans la moitié de partie se transforme ainsi en gestionnaire d’empire galactique.

Mais concrètement, Stellaris innove peu et ne prend pas beaucoup de risques. C’est un jeu 4X honnête qui se démarque qu’en milieu de partie et pour l’endgame des autres jeux de conquête de l’espace. Graphiquement, il ne fait pas le poids face à un Endless Space, et les parties peuvent être très longues, comme cela est toujours le cas dans les jeux de grand strategy. Et c’est la qu’est tout le paradoxe : Stellaris se veut accessible, et il l’est, mais une fois qu’il bascule dans sa partie purement stratégique, cela devient limite ennuyant pour le joueur casu… qui de toute façon aura sans doute du mal à arriver à ce stade, car aussi accessible soit-il, si on reste casu, on se fait vite bouffer par une des multitudes d’autres factions. Car Stellaris reste à la base un jeu de stratégie plutôt rude sous ses airs de 4x classique. Grâce aux différentes possibilités offertes niveau de customisation, vous pouvez cependant créer un empire tout à fait à votre guise (genre des neo-libéraux colonisateurs oligarchiques ou encore des Vikings de l’espace) et dans ce sens, il y a un élément de jeu de role qui peut se greffer en gameplay émergent, pour peu que vous « jouiez au jeu » façon RPG… En ce qui me concerne, après avoir joué avec les Terrans classique, je m’étais fait une race de mollusques de l’espace totalement avides de profit commercial, théocrates et archi-xénophobes (bref, ils tirent sur tout ce qui bouge sans poser de questions vu que la seule forme de vie possible c’est la leur et tout le reste c’est des abominations), et je dois avouer que ce fut une expérience mémorable, à contresens de tout ce que je fais d’habitude dans un 4X.

Perso, étant averti à l’avance, j’ai plutôt apprécié le jeu dans son ensemble, surtout dans la phase purement 4x… n’étant pas un fan des jeux stratégiques purs, j’ai eu un peu plus de mal une fois cette phase terminée. Surtout lorsqu’on se trouve dans la diplomatie à l’échelle galactique. Bref, un titre tout ce qu’il y a de plus honnête mais vu son « bi-classement », difficile à conseiller les yeux fermés, sauf aux fans de 4X et grande stratégie. Pour les autres, le réveil pourrait s’avérer compliqué.

 

 

 

 

GC14 : Le premier trailer de Life is Strange est tombé !

Et avec du gameplay svp

Chose promise chose due ! En vous présentant Life is Strange il y a quelques jours, je vous avais certifié que je vous ramènerais un trailer en provenance de la Gamescom et j’ai tenu parole. Voilà donc quelques images animées qui vont nous permettre d’en savoir un peu plus sur le contenu, mais aussi sur le style, de ce nouveau jeu développé par DONTNOD Entertainment.

Tout est dessiné à la main

Tout est dessiné à la main

Annoncé quelques jours avant l’ouverture de la Gamescom, Life is Strange refait déjà parler de lui à travers une toute première bande annonce. Le studio de production français DONTNOD (auteurs du très bon « Remember Me ») s’est visiblement associé avec Square Enix afin de nous proposer un jeu d’enquête mettant en scène deux jeunes filles du nom de Max et Chloé, partant à la recherche d’une de leur camarade de classé mystérieusement disparue. La particularité du jeu résidera dans le fait que Max possède la capacité de remonter le temps, un élément important du gameplay que vous pourrez découvrir dans cette première vidéo. Pour ma part, je continue de croire que ce titre pourrait se montrer sympa et assez riche en contenu scénaristique.

Et pour ceux qui n’auraient pas lu mon précédant billet au sujet de Life is Strange, je rappelle que sa sortie est prévue épisodiquement sur les plateformes de téléchargement des deux PlayStation, des deux Xbox ainsi que sur Steam. Mais je ne sais pas encore vous dire quand sera disponible le premier chapitre malheureusement.

 

Test : Colin McRae Rally

Il va se retourner dans sa tombe !

En grand fan du pilote mais aussi de ses jeux vidéo, j’ai sauté sans réfléchir la moindre seconde sur Colin McRae Rally. Non pas le vieux jeux PSOne sorti il y plus de 15 ans, mais bien une version HD retravaillée qui est disponible sur Steam depuis le 31 juillet dernier. On me l’avait annoncé comme une géniale mise à niveau de ce qui fût l’excellent Colin McRae Rally 2.0, avec encore plus de sensations et encore plus de plaisir de conduite. Après quelques heures de jeu, j’ai envie de vomir et je me demande sérieusement ce qu’on est en train de foutre chez Codemasters ! C’est lamentable…

Moi qui t’aimais tant

Manquerait plus que la voiture vole tiens !

Manquerait plus que la voiture vole tiens !

Le défunt Colin McRae reste principalement dans ma mémoire en tant qu’extraordinaire pilote de rallye, un passionné de course et un mec avec une incroyable paire de cou… mais aussi parce que j’ai passé d’incalculables heures devant ses jeux vidéo sur la PlayStation première du nom. Vous imaginez donc sans mal mon bonheur lorsque Codemasters m’a annoncé le développement de Colin McRae Rally HD sur PC. Dans mon esprit, ce nouveau jeu (qui n’en est pas réellement un) allait me faire revivre les bons moments du passés où en tant qu’ado irresponsable, je prenais un plaisir dingue à traverser le monde entier à fond de balle à bord d’une Subaru Impreza. Que de bons souvenirs…

Il y a encore quelques semaines, Codemasters le citait dans ses communiqués de presse comme une très chouette mise à niveau de ce qui fût l’excellent et inoubliable Colin McRae Rally 2.0. Celui là même qui proposait des sensations de conduite que j’estime encore à l’heure actuelle comme jamais égalées. Aujourd’hui, je déchante malheureusement et j’en pleure presque. Après avoir téléchargé les quelques 400Mo de cette version HD sur Steam et après avoir fait quelques étapes spéciales, j’avoue que j’en ai la larme à l’œil. Le résultat n’est pas du tout à la hauteur de mes attentes, le jeu à très mal changé, très mal « rajeuni ». Je l’affirme d’autant plus vu que j’avais peu avant rejoué le CMR 2.0 de juin 2000 sur émulateur. La comparaison n’en a été que plus facile et d’autant plus triste.

C’est… presque honteux

Lissage HD ? Hum

Lissage HD ? Hum

Je ne vais pas palabrer, ce Colin McRae Rally HD est vraiment décevant. A commencer par le menu qui, bien qu’il garde le même concept ultra-pixélisé, est encore plus moche qu’avant et encore moins attirant. En les parcourant, j’ai rapidement remarqué que si je voulais rouler ailleurs que sur la première étape Australienne avec autre chose qu’une Ford Focus, il fallait que je joue en mode carrière et que je remporte tous les rallyes du championnat du monde les uns à la suite des autres. Pas forcément attractif non plus quand j’ai juste envie de me faire plaisir en traçant sur une spéciale bien en particulier ou quand je n’ai que 5 ou 10 minutes de mon temps à perdre. Mais bon passons encore, je met ça sur le compte du défi pur et de la durée de vie du jeu. Le plus gros problème à mes yeux c’est que le gameplay à bien changé et que ce n’est plus du tout comme avant !

La tenue de route est devenue très bizarre et le comportement de la voiture en course est complètement à la ramasse ! J’ai l’impression que le véhicule glisse de manière assez suspecte dans chaque virage comme si elle ne pesait que 4kg350, qu’elle est juste une grosse caisse de polygones vides et qu’elle vire selon un axe vertical fixe tel le pointeur d’une boussole. C’est assez déconcertant, surtout que l’opus de la PSOne ne donnait pas du tout cette impression de légèreté et de conduite 100% arcade bâclée. Côté graphismes, ce très inégal et je préférais 100x la version PSOne. Les textures sont devenues pauvres, pâles, floues, différentes entre le décor et la voiture,… moches quoi ! Les développeurs ont usé d’artifices par très convaincants pour nous faire croire à du HD et à une qualité graphique rehaussée.

C’était mieux avant

Laissez tomber et redirigez vous vers les vrais CMR !

Laissez tomber et redirigez vous vers les vrais CMR !

J’en viens de suite à la conclusion de ce micro-test en vous conseillant directement de ne pas faire comme moi, de ne pas sauter à corps perdu sur ce Colin McRae Rally HD très très décevant, même si son prix très abordable de 7€ vous fait envie. Même pour une tablette ou un smartphone, ce jeu ne vaut pas le coup. Si l’aventure Colin McRae Rally vous tente quand même, je vous redirige vers les roms des deux premiers épisodes que vous pourrez retrouver sans mal sur le fameux programme « Romstation » que je vous avais présenté il y peu. Les sensations et la nostalgie y seront bien plus au rendez-vous qu’avec ce portage et en plus ce sera gratuit.

Malgré cette terrible déception, sachez que tout au fond de moi perdure tout de même l’envie, d’un jour lointain et même s’il n’est plus des nôtres, voir débarquer un nouveau vrai jeu Colin McRae Rally, un vrai jeu de rallye qui aurait les mêmes bases que les deux premiers Colin McRae et qui suivrait leur trajectoire. J’y crois, j’y crois, j’y crois !

 

 

Colin McRae revient aujourd’hui sur PC !

C’est 2.0 remastérisé en HD en résumé

J’ai eu une belle surprise ce matin en découvrant un mail de Codemasters m’annonçant l’arrivée immédiate de Colin McRae Rally sur Steam. Il s’agit malheureusement pas d’un nouvel opus, mais bien d’un portage HD de ce qui était alors le Colin McRae 2.0 de la PlayStation One, soit le meilleur jeu de rallye de tous les temps à mes yeux.

pas de grosse nouveauté, si ce n'est la HD. La qualité était déjà là avant !

pas de grosse nouveauté, si ce n’est la HD. La qualité était déjà là avant !

Le défunt Colin McRae reste principalement dans ma mémoire en tant qu’extraordinaire pilote de rallye, mais aussi parce que j’ai passé d’innombrables heures devant ses jeux de course sur la PlayStation première du nom. Surtout avec ce 2.0 que je considère comme le meilleur et le plus complet. Aujourd’hui, je ressens comme un brin de nostalgie depuis que Codemasters m’a annoncé la disponibilité immédiate de Colin McRae Rally sur Steam au prix de 6,99€.

Il ne s’agit malheureusement pas d’un tout nouveau jeu, mais bien d’un portage Haute Definition de l’ancien Colin McRae Rally 2.0 que nous avions découvert en juin 2000. Le jeu de base a ainsi été entièrement remastérisé, retravaillé tant au niveau graphique qu’audio et est désormais capable de s’afficher en 1080p. Codemasters affirme aussi nous offrir plus de 130 km de course, réparties dans plus d’une trentaine d’étapes spéciales et la possibilité de retrouver la majorité des rallyes officiels de l’époque.

Franchement, je suis content que ce portage aie vu le jour sur PC et suis convaincu de sa qualité, mais je reste cependant triste de l’absence d’un réel nouvel opus malgré le décès de mon idole…

Final Fantasy est disponible sur Steam

Sorti sur la DS en 2006, l’épisode est enfin (?) disponible sur PC !

juin 3, 2014

Quand les ténèbres recouvrent le monde et le privent de lumière, quatre jeunes gens sont désignés par les cristaux pour le sauver.

Bonne nouvelle si vous souhaitez voyager dans le temps et redécouvrir Final Fantasy version III… Vous ne devrez dépenser que 12,99 € pour vous offrir – sur Steam et sur PC – des heures et des heures d’épiques combats ! Le scénario de base est plutôt simple, l’attention de Luneth, Arc, Refia et Ingus (nos jeunes gens) s’interrogent sur de curieux phénomènes… En quittant leur village pour trouver des réponses, ils se font attaquer par de terribles monstres !  

Au moment de sa sortie, il était très bien côté notamment pour sa bande son, sa jouabilité, ses graphismes, sa durée de vie… Perso, je trouve que tout cela dégage un parfum de cave de Louvain-la-Neuve mais je n’ai jamais été très fan du Brabant wallon ! Peut-être que les optimisations proposées permettront d’aérer le tout ?

 

Chroma, un FPS assez… bizarre

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Chroma, c’est un jeu assez étrange qui fera son apparition dans le courant de l’année 2014. Sa particularité : Etre développé par Harmonic Music Systems et mélanger un style FPS à de la musique. Qu’est ce que cela peut bien donner ? C’est la question que je me pose. Voici déjà une partie de réponse grâce à son tout premier trailer.

La rumeur qui traînait depuis 2012 est aujourd’hui un fait acquis, Harmonic Music Systems est bel et bien en train de travailler sur une nouvelle franchise, un titre qui ne serait pas lié à un Rock Band ou un Guitar Hero. Chroma débarquera sur PC (via Steam) dans les mois qui viennent (puis probablement sur PS4 – Xbox One d’ici la fin de l’année 2014) et devrait être à la fois un FPS et un jeu musical. Le joueur y incarnera Fader, un guerrier musical, qui doit se battre dans des arènes à grands coups d’effets sonores. La musique sera donc l’arme pour éliminer ses opposants qui ont l’air particulièrement redoutables et bien assez bien dessinés si j’en croit cette première bande annonce.

Pourvu que ce soit ça la Star Ac' du futurLe trailer, même s’il ne donne encore aucune information concrète concernant le gameplay, met en tout cas en avant un univers très futuriste et fictionnel assez bien foutu me laissant directement penser au dernier film Tron ou aux arènes de combats de Final Fantasy Dissidia. Perso, quand je vois ces images, je pense à une sorte de « The Voice » mortel de l’avenir et je suis pressé d’en savoir un peu plus.

Prêter un jeu à un ami Steam ?

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Alors qu’on ne cesse de parler de l’utilisation unique d’un jeu vidéo pour l’avenir, il se pourrait que Steam s’apprête à tackler cette tendance en nous proposant très prochainement l’opportunité de prêter nos jeux achetés sur sa plateforme à notre liste de contacts. Cela pourrait devenir une option très intéressante non ?

L’information à été lancée par certains utilisateurs de la toute dernière version Bêta du client Steam. Ceux-ci sont aller fouiner dans les lignes de codes qui la compose afin de dénicher la présence d’une option « Bibliothèque de jeux partagés ».

  • “SteamUI_JoinDialog_SharedLicense_Title” “Shared game library”
  • “SteamUI_JoinDialog_SharedLicenseLocked_OwnerText” “Just so you know, your games are currently in use by %borrower%. Playing now will send %borrower% a notice that it’s time to quit.”
  • “SteamUI_JoinDialog_SharedLicenseLocked_BorrowerText” “This shared game is currently unavailable. Please try again later or buy this game for your own library.”

Trois lignes qui donnent le sourir !La chose paraît claire ainsi notée (voir image pour confirmation) et nous laisse croire que dans une prochaine mise à jour, Steam devrait permettre à un joueur de laisser d’autres utilisateurs Steam emprunter ses jeux et de les récupérer ensuite quand bon lui semble. Je ne vous cache pas que l’idée me plaît bien, mais je me pose quand même quelques questions : Aura t’on vraiment droit de prêter un jeu complet à un ami ou est ce juste à titre de démo ? Comment Valve va t’il justifier cette fonctionnalité aurpès des éditeurs qui ne pensent qu’à tuer ce genre de marché ? Je suis vraiment pressé d’en savoir plus, car un système de partage de jeux sur Steam, je signe à deux mains !

Quelques explications de Brothers : A Tale of Two Sons par Josef Fares

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Ce Brothers : A Tale of Two Sons est une véritable petite pépite sortie tout droit de l’imaginaire de Starbreeze et plus particulièrement de Josef Fares, réalisateur du titre présent dans la vidéo ci-dessus. Et comme il le dit si bien :

« Brothers » est une histoire d’aventure et une expérience émotionnelle dans un univers fantaisiste.

Une aventure qui raconte l’histoire de deux frères qui vont devoir, pour sauver leur père, trouver « l’eau de la vie ». Si la réalisation nous rappelle les premières images de Fable pour son level-design, la morphologie des personnages et la teinte donné au jeu, ici c’est surtout le mode de jeu qui enfonce le clou. Le joystick de gauche pour contrôler le grand-frère et celui de gauche pour le petit-frère. Même chose pour les gâchettes. La personnalité des deux frangins étant assez différentes, le résultats de vos interactions différeront également selon de qui exécutera l’action. A vous donc de faire le bon choix, même si jusqu’ici rien ne laisse penser que nos choix aient de réelles incidences sur le fil de l’histoire.

Brother : A Tale of Two Sons sera disponible ce printemps 2013 sur le PSN, Xbox Live et Steam.

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