Rendez-moi ma virginité !

— Bastien
/ Catégorie / Tests

James Cameron’s Avatar : The Game

décembre 9, 2009
thumbnail
thumbnail_small

Si le long-métrage de James Cameron est impatiemment attendu par bon nombre d’entre vous, le jeu vidéo qui s’en inspire est en revanche disponible depuis quelques jours sur la quasi-totalité des consoles ainsi que sur PC. Ubisoft se propose de nous emmener sur Pandora, une planète à la végétation luxuriante et peuplée par les Na’vis, mais qui est surtout riche d’un minerai que convoite la race humaine.
james-cameron-s-avatar-the-game-xbox-360-test-1Nous allons plonger dans un conflit qui oppose deux races totalement différentes. L’une est de nature indigène et vit en osmose avec sa terre, l’autre est assoiffée de conquêtes, de pouvoir, de domination et dispose pour ce faire des dernières technologies en matière d’équipement, d’armement et de science. Afin de mieux s’intégrer aux les habitants de cette planète, pour mieux les comprendre et les déposséder petit à petit, les scientifiques sont arrivés à créer l’avatar, une mutation génétique capable de cloner l’être humain en son alter ego Na’vi.
C’est dans ce contexte que le joueur entre en scène en y incarnant le soldat Ryder, un membre d’élite des RDA. Cet homme, sélectionné pour son ADN inouï, est un spécialiste des signaux. Ses premières missions consistent en la réparation des clôtures qui protègent les bases de l’invasion de créatures mais aussi de trouver une taupe qui dénonce les moindre faits et gestes des unités RDA. Derrière cette série d’objectifs se dissimule subtilement un apprentissage des fonctionnalités qui seront offertes. james-cameron-s-avatar-the-game-xbox-360-test-2Déplacement, orientation, déblocage de nouvelles armes, tir, téléportation, conduite de divers véhicules, talents et, surtout, la possibilité de jouer tantôt le soldat, tantôt son avatar. C’est donc l’occasion de découvrir deux gameplay distincts et de se familiariser avec un équipement plus archaïque (arc, flèches, lance, arbalète,…) ou avec un autre beaucoup plus moderne (mitrailleuses lourdes, pistolets, lance-flammes,…).
C’est d’autant plus utile que le premier tournant de l’aventure arrive très vite dans l’histoire. Ryder a été trahi par les RDA et les signaux qu’il venait de réparer était en fait destinés à un pointage très précis pour une frappe aérienne. Confronté simultanément à la taupe et à son chef d’unité, il va devoir en supprimer un des deux. Le joueur fait face à un choix cruel : continuer le reste de l’aventure en soldat et dégommer du Na’vi ou inversement.james-cameron-s-avatar-the-game-xbox-360-test-3 Reste à savoir s’il préfère parcourir le ciel à dos de Banshee (sorte de croisement entre un ptérodactyle et un dragon) ou en hélicoptère mais aussi s’il affectionne plutôt les approches discrètes suivies de combats plus corps-à-corps, propres à la faction Na’vi, ou d’autres plus lointains et soutenus avec l’appui des armes automatiques de RDA. Qu’il se rassure, il aura malgré tout l’opportunité de jouer les deux campagnes, ce qui est un plus également dans le sens où les deux ne dépassent guère les huit heures de jeu chacune.
Dans son aspect graphique, Avatar est un pur régal. La planète Pandora est exceptionnelle par sa conception et sa grandeur. Les villages Na’vis sont perchés sur des rocher flottants que l’on atteint grâce à des lianes avant ensuite de passer de l’un à l’autre par des passerelles en bois ou à dos de son animal volant tandis qu’au sol s’entrecroisent verdure et cours d’eau. Mais malgré son envergure et la certaine liberté de mouvement accordée au joueur, le titre se montre assez linéaire. La carte renseigne les axes de passages et ces derniers se colorent en blanc au fil de la progression. Il est donc tout aussi facile de savoir où l’on s’est déjà rendu que difficile de se perdre.james-cameron-s-avatar-the-game-xbox-360-test-4 En ce qui concerne les combats, les développeurs ont opté pour un effet de blur qui virera de plus en plus au rouge au fur-et-à-mesure que le joueur sera touché. Pour récupérer de la vie et une vision normale, il lui suffira de se mettre à l’abri pour autant qu’il y arrive, tant les combats sont intenses et que l’ennemi  ou les tirs peuvent surgir de partout.
Avatar intègre aussi un aspect multijoueur, ce qui vient donc renforcer sa longévité. Proposant bien évidemment des confrontations entre les deux factions de base et les spécificités de gameplay correspondantes à l’aventure solo, il n’offre cependant que peu de cartes, des modes parmi les plus classiques et on eut aimé le voir un peu plus riche. Cela viendra peut-être probablement à l’occasion de mise en ligne de contenu additionnel, espérons le.
james-cameron-s-avatar-the-game-xbox-360-test-5Si l’on ne peut qualifier Avatar de chef d’œuvre, nous pouvons néanmoins dire qu’il constitue un bon titre dans son ensemble et dont on retiendra essentiellement les deux campagnes distinctes ainsi que les deux types de gameplay qui en découlent. Ciblé pour un large public, il devrait notamment ravir tous ceux qui aiment les combats intenses et un haut niveau d’action.

Lego Indiana Jones 2 : L’Aventure Continue

décembre 8, 2009
thumbnail
thumbnail_small

Dans le monde « magique » Lego tout est possible. Aucune limite, surtout quand vous en êtes fan ou que vous pensez que le monde peut être défini par une multitude de pièces de toutes formes géométriques. Non je ne vous dirais pas si j’en suis fou ou pas !
Suite logique donc du premier volet, L’Aventure Continue poursuit de fait … l’aventure qui avait débuté avec La Trilogie Originale. On incarne donc toujours une petite figurine Lego qui voyagera cette fois dans l’univers du Royaume du Crâne de Cristal tout comme le dernier épisode cinématographique. Des tonnes d’énigmes à résoudre, d’interrupteurs à activer, de blocs à pousser, de galopins à fouetter, mais encore plein d’autres activités qui feront le bonheur des plus sadiques d’entre vous.

lego_indiana_jones_l_aventure_continue

Niveau gameplay, on retrouve nos mêmes réflexes d’antan si ce n’est qu’on remarque un soupçon de nouveautés. Par nouveautés j’entends, par exemple, le nouveau système de visée qui permet de fouetter avec précision ce que l’on veut (cfr. plus haut). Système qui évitera de nous retrouver coincés avec la perspective bancale qu’on pouvait retrouver dans le premier épisode. Son coup de fouet a beau être utile, durant les combats, la visée n’en est que plus difficile. Il faut donc parfois jouer de patience pour arriver à cibler correctement son adversaire. On retrouve également la possibilité de jouer en coopération sauf que cette fois il est possible à chacun des joueurs d’évoluer à leur rythme. Si les personnages s’éloignent trop l’un de l’autre, l’écran se split en diagonal ce qui, d’un côté, permet de ne pas se retrouver marié de force avec votre coéquipier, mais qui de l’autre vous met franchement dans la mouise quand il s’agit de se dépêtrer d’une situation dynamique.

Comme vous le constatez : des graphismes beaucoup plus fins et un bien meilleur rendu.

La nouvelle aventure est constituée de trois épisodes qui sont en fait des environnements ouvert dans lequel votre personnage pourra évoluer librement, que ce soit à pied ou à bord d’un véhicule. Mais en plus de l’histoire centrale, il sera aussi possible de jouer aux trois autres films via ce qu’ils ont nommé « Centre des films » dans laquelle se trouvent les décors les plus divers. Vous pourrez donc accéder à tout un panel de scènes que vous débloquerez dans l’ordre de sorties, mais pas que, puisque ces mêmes scènes s’entrecroisent offrant ainsi un véritable mélimélo plein d’anachronisme. Légère déception cependant : la qualité narrative et cinématographique qui avait fait le succès et la force du précédent épisode se retrouve cette fois bien moins exploitée. Quoi qu’il en soit, l’ensemble est secondé un éditeur de niveau qui rallonge considérablement la durée de vie du titre. Et en plus, il offre l’avantage d’une prise en main intuitive et rapide. S’il vous est possible de reprendre les scènes du film pour vous créer une aventure perso, il vous est, en revanche, impossible de les partager en ligne.
Mais en gros et pour conclure, Lego Indiana Jones 2 : L’aventure Continue est plein de bonnes idées, plein de nouveautés et ici et là des petites remarques qui, je suis sur, n’altèrent pas trop la qualité générale du jeu. De quoi se faire plaisir même si le pyjama Indiana Jones ne vous va plus depuis longtemps.

Need for Speed : Shift

décembre 3, 2009
thumbnail
thumbnail_small

Need for Speed nous a habitué à beaucoup de réserve ces derniers temps. Mais accompagnez-moi pour un rapide retour aux sources. Au départ il y eu The Need for Speed, suivi par Need for Speed II et très vite par Need for Speed III : Hot Pursuit. Jusque-là pas de grosse surprise : un jeu de course qui évolue … vers le haut. Vient ensuite NFS : High Stakes, NFS : Porsche 2000 (un pas mal celui-là) et le retour de la flicaille avec NFS : Hot Pursuit II. Calme plat puis soudain la grosse claque : NFS : Underground I et II. On s’en souvient tous, puisque c’est un peu le titre qui révolutionna la popularité de la série. Vendus à quasi 12 millions d’exemplaires rien que sur PS2, ils ont marqué au fer ardent la marque NFS avec l’apparition du N2O et des courses illégales de nuit dans une ville entièrement ouverte. Sans oublier le tunning à profusion et la ribambelle de missions annexes qui suivaient le fil de l’histoire. Enfin, tout ce qui a suivi ces deux années n’a fait que s’adresser à des publics trop peu ciblés. Most Wanted, Carbon, ProStreet et Undercover avaient, tant bien que mal, essayé de s’imposer sans pour autant avoir la conviction nécessaire.

Need_for_speed_shift_6

Après cette grosse intro à tendance mélodramatique, je vous rassure tout de suite : Shift s’affirme avec beaucoup plus d’assurance et surtout beaucoup plus de maturité. Déjà on ressent un gameplay qui tend un petit peu à briser ce qu’on avait connu jusqu’ici. Et pour cause, Slightly Mad Studio qui bûchait sur des titres comme GT Legends ou encore GTR 2 s’est collé au développement de Shift comme si leur vie en dépendait. Ils ont apparemment bien fait ça puisqu’au niveau de la dynamique de conduite on obtient bien plus de garanties en terme de sensations, et ce, autant en vue externe qu’interne. Une brise nouvelle souffle sur NFS et je peux vous assurer qu’elle fait du bien.

Need_for_speed_shift_7

Graphiquement on retrouve un jeu fort ressemblant a ce qui s’est fait sur Race Driver : GRID tout en gardant un peu d’authenticité propre à NFS. On a enfin une vue intérieure travaillée et sculptée dans les moindres détails. Une finesse qui je suis certain va pousser les adeptes de la vue a la troisième personne a redécouvrir les joies de la vue cockpit. Une innovation encore quand on remarque le dynamisme de la vue provoqué par les circuits assez torturés. Décider de miser sur le réalisme à ce niveau n’est finalement pas du tout une mauvaise idée. Les rendus de vitesse, de freinage et d’accélération sont merveilleusement interprétés et chaque heurt provoquera chez le pilote un brouillage plus ou moins complet de sa vue (le degré de confusion étant calculé en fonction de l’intensité du choc, ce qui me semble tout à fait logique). Petit bémol dans le lot de nouveauté, l’IA des concurrents veut que le dépassement, même par la gauche, ne soit pas permis. Du coup, oubliez déjà de vouloir doubler vos adversaires « proprement » parce que ceux-ci ne vont pas y aller de main morte. Que ce soit à coup de petite poussette ou encore de queue de poisson … tous les coups sont permis pour vous rentrer dans le lard. Du coup, vous devrez aussi adopter une conduite, à la fois tactique, mais surtout agressive.

Need_for_speed_shift_3

J’en entends déjà dire « Mais je sais pas rouler agressivement moi » ou encore « Queue de poisson ? Ça veut dire quoi ? ». Pas de panique, le premier tour d’essai sur Shift déterminera votre niveau de conduite. Ensuite le jeu vous proposera des paramètres automatiques. À vous de jauger si vous voulez vous la couler Twist à St Tropez ou bien Giga Holocaust on the Road. Le mode Carrière sera en tout et pour tout la seule alternative de consistance en offline (on aura à côté toujours les mêmes hors-d’oeuvre de type course rapide, etc). Vous avez des tas de points à remporter en fonction de votre style de conduite et de la réussite bien évidemment de la course. Vous aurez 65 voitures et tout un tas de jantes et vinyles en tout genre. Un peu à la manière des quêtes de Fable, vous aurez une pile de défis qui vous feront revenir encore et encore sur les mêmes courses pour les remporter. On a, par exemple : sortir un adversaire de la piste ou encore démarrer sur les chapeaux de roue nickel chrome, …
Pas de multi en local, et la je décide de tirer la tête parce que ça devient fréquent dans le domaine. Mais donc le multi online est la seule option si l’IA du titre commence à vous filer la nausée. Sinon on pourra conclure en disant que NFS : Shift s’en sort pas mal du tout en tenant tête aux plus grands tout en s’écartant de la concurrence histoire de satisfaire les fidèles NFSusiens. Du tout bon donc.

FIFA 10

décembre 3, 2009
thumbnail
thumbnail_small

Ce n’est désormais plus une rumeur : FIFA 10 marque le commencement de sa deuxième année en tant que référence mondiale en matière de simulation de balle au pied. Une surprise pour pas grand monde malgré la légère remontée de la concurrence nippone. Mais nous le savons tous, le bébé d’EA Sports est comme qui dirait, réélu parmi les puristes.
Sur la même lancée, FIFA 10 est partie du dernier volet pour y incruster tout un tas de nouveautés qui font bien plaisir tout en y corrigeant l’une ou l’autre improbable imperfection. On notera également l’énorme travail effectué par EA qui n’a pas hésité à demander l’aide de la gigantesque communauté de gamers pour signaler les erreurs dissimulées ici et là. Prenons par exemple, le rythme de jeu qui est devenu sensiblement plus élevé, surtout lorsque des équipes de choc s’affrontent. Ou encore, c’est tout bête, mais ça change toute la technique de jeu, la possibilité de dribbler à 360 degrés ! Je m’explique : avant le joueur ne pouvait se diriger que dans 8 directions bien définies (haut, bas, gauche, droite et les diagonales correspondantes) tandis que maintenant tous les horizons sont à votre disposition. Alors histoire de vous mettre en situation, la où, avant, votre adversaire pouvait prévoir vos déplacements, vous avez toutes les chances de le surprendre que ce soit en un contre un ou encore en escapade de sandwich.
À noter aussi, qu’afin de rendre le tout toujours plus réaliste, EA a amélioré les réflexes et l’IA des joueurs histoire de les sortir de leur passivité ou de leurs gestes techniques habituels. On remarque que les joueurs sont capables de se déplacer afin de faciliter la construction de jeu, qu’ils ne gênent désormais plus la trajectoire de la passe et que si par mégarde, votre coéquipier se trouvait dans la ligne de mire, il écarterait tout simplement les jambes afin de laisser filer le ballon. Autre nouveauté, et pas des moindres, la possibilité de défendre face à une passe en profondeur traitresse (oui on est tous passé par là) en jouant au physique avec l’attaquant. Cet aspect a été entièrement retravaillé afin de rééquilibré le jeu. Un joueur trop rapide face un joueur plus lent ne s’en sortira pas les doigts dans le nez, s’il s’en sort …
Même le ballon semble avoir reçu quelque correction. Moins léger, une meilleure pénétration de l’air et surtout des effets bien plus réalistes qui ne sont que des plus values à la session de jeu. Il est désormais plus aisé de trouver son joueur au centre ou encore de frapper avec précision lors de corner ou de coup de pied arrêtés. A contrario, le gardien, malgré quelques boost au cerveau, semble toujours manquer d’air frais. Il manque trop souvent de réflexe et contre encore fréquemment, mais surtout involontairement les passes de ses coéquipiers.
Niveau graphisme, pas de grosse révolution. Je dirais même que pas grand-chose n’a changé si ce n’est les quelques animations qui rendent le spectacle plus crédible. Certains stades manquent encore un peu de finesses, mais sinon dans l’ensemble ça reste de la bonne mouture. On retrouve aux commentaires : Hervé Mathoux et Franck Sauzée qui s’appuie comme d’habitude pour rendre votre match des plus dynamique. Petite nouveauté : on entend à l’occasion les commentaires de l’entraineur lorsqu’on se rapproche du banc de touche, de quoi faire sourire.
Au final, FIFA 10 s’impose et n’est pas une simple mise à jour puisqu’il contient pas mal de nouveauté fort appréciable et nettement indispensable maintenant qu’elles ont vu le jour. Un jeu d’une rare qualité, on se laisse facilement prendre par l’ambiance des matchs que ce soit entre pote ou en ligne via la principale mode doté d’un intérêt fulgurant : le mode Pro Virtuel qui ne vous demandera qu’un essai pour l’adopter.

Brütal Legend

décembre 1, 2009
thumbnail
thumbnail_small

Dans le genre déjanté de la mort qui tue, on a rarement vu une prestation d’une telle ampleur. Seulement quand on sait que c’est un Tim Schafer qui se cache en coulisse doublé de la douce folie d’un Jack Black, on ne peut que comprendre l’origine de l’engouement qu’a suscité le projet. Au départ par Sierra, puis repris et recraché par Activision, c’est finalement sous l’éditeur Electronic Arts que Brütal Legend verra le jour.
Eddie Riggs, joué par Jack Black, héros du dimanche totalement improvisé, se voit dès le début de l’histoire aplati par un élément de décor lors d’un concert de Rock à tendance Metal. Suite à ça, un méli-mélo s’installe, un dragon surgit, des gens meurent, du sang gicle et moi je souris bêtement en admirant la cut-scene qui est ma foi de toute beauté. À son réveil, Eddie remarque le changement d’époque et sans comprendre pourquoi, il se retrouve sélectionné pour jouer le rôle du sacrifié dans une cérémonie outrageusement occulte. Sauvé par une guitare aux pouvoirs magiques, il s’échappe en compagnie d’une belle brune à bord d’un véhicule de fortune. La communauté de Bladehenge va voir en Eddie et son escapade héroïque un signe divin et va donc l’accueillir comme nouveau dirigeant de la communauté. Eddie, niais et maladroit (j’avoue, Jack Black incarne parfaitement) va donc devoir organiser la guerre la plus hors-norme de tous les temps. Pour ce faire, il va devoir commencer par libérer les humains capturés par Doviculus et de son bras droit Lionwhyte.
Sous la forme d’un jeu d’action-aventure à la troisième personne, typé heavy métal, Brütal Legend ne demande aucune prise de tête. Quatre fois sur cinq, il suffit d’opter pour la violence et la vitesse pour se sortir d’affaire. Les affrontements pourront aller de la simple bataille à pied ou encore de la masse mêlée en passant par les escortes au volant de la Deuce. Histoire de gagner en efficacité, il faudra régulièrement faire un tour au garage du Gardien du Métal afin de lui acheter de nouveaux pouvoirs spéciaux, que ce soit pour la hache, la guitare ou encore des combos supplémentaires et améliorations diverses pour la bagnole. Pas d’argent ni d’XP pour payer tout ça, il suffit, pour s’acquitter de ses dettes, de filer des Tributs de Feu gracieusement offerts par les Dieux en échange des nombreuses quêtes principales ou secondaires accomplies par Eddie. 120 statues de Dragons bâillonnés réparties sur l’ensemble de la carte et 5 tributs pour chaque libération de l’une d’entres-elles. Sans compter le fait que les faveurs divines se renouvellent toutes les 10 à 15 heures de jeu. Y’a de quoi voir venir …
Bon s’il y une guitare sur la cover du jeu, c’est pas pour rien ! La musique jouera un rôle essentiel, vous vous y attendiez tous, je l’espère. Un peu a la manière de l’Ocarina dans feu, Ocarina of time ou encore dans Majora’s Mask, Eddie doit reproduire à l’aide de sa guitare une tablature des plus simple et des plus courtes, ce qui aura pour effet, par exemple, de faire apparaitre la Deuce ou encore de signaler la position d’une relique enfouie à l’aide d’une concentration de fleures rouges. À côté de ça, graphiquement, on aime ou on n’aime pas. Les décors sont très soignés, l’ambiance Metal – Guerre en découle parfaitement et puis,on retrouve des effets de lumières saisissants, mais sans pour autant péter la baraque. Du beau boulot en somme. Niveau bande-son : que du bon. On retrouve High Speed Riot de Megadeth ou encore Riot de Narita mais pas que, puisque même Believer d’Ozzy Osbourne est dispo.
On retiendra une formidable prestation du studio Double Fine qui nous signe ici un titre haut en couleur et parfaitement dessiné pour les consoles hautes def. Un gameplay hors normes et une bande-son de grande qualité, soutenue par des graphismes soignés : Brütal Legend est sans nul doute une superbe réussite !

Assassin’s Creed II – Le Test !

novembre 30, 2009
thumbnail
thumbnail_small

Il y a tout juste deux ans, Ubisoft épatait la communauté des joueurs avec un très bon Assassin’s Creed, un titre d’action très vite vendu à des millions d’exemplaires. A l’annonce d’un second volet, nous aurions été tenté de croire que les développeurs se seraient contentés, comme beaucoup d’autres, de nous servir une simple suite emmenant, sur son passage, quelques nouveautés et gommant, par la même occasion, les quelques défauts du premier volet. Rassurez- vous, il n’en est rien, bien au contraire. L’éditeur a cette fois placé la barre très haut, nous offrant un opus encore plus riche, plus attrayant et réalisé avec beaucoup de brio.
assassin-s-creed-ii-xbox-360-test-1A la différence d’Assassin’s Creed, qui nous permettait d’incarner un assassin déchu qui ne regagnait ses compétences et ses armes qu’au fil des séquences terminées, ce second volet nous met dans la peau d’Ezio, un jeune garçon issu d’une honorable famille de Florence, bagarreur et coureur de jupons avant tout et que rien ne prédestine à devenir le digne successeur de son père Assassin servant la cause de Lorenzo da Medicis. Ce n’est qu’avec la pendaison de son père, Giovanni, et de ses deux frères qu’Ezio aura soif de se venger des responsables de cet acte et, par la même occasion, de se retrouver au centre du complot évoqué dans le moyen-métrage, Assassin’s Creed : Lineage.
Les premières missions de l’aventure se présentent sous la forme d’un tutoriel dans lequel nous allons pouvoir nous familiariser avec la ville de Florence, faire connaissance avec quelques personnages-clé mais aussi découvrir quelques-unes des nouveautés que comporte Assassin’s Creed II et elles sont nombreuses. L’une des plus importantes est l’apparition du système monétaire. Ezio peut gagner des florins en remplissant toute une série de missions secondaires, en détroussant les gens ou ses victimes, en ramassant des coffres disséminés dans les villes. Cela devient encore plus intéressant après la rencontre avec son oncle Mario car le héros va pouvoir redonner vie à la ville qui abrite la demeure familiale. En rénovant les bâtiments, une contribution va être versée par les citoyens. Cet argent se trouve dans un coffre qu’il devrait vider toutes les vingt minutes s’il veut qu’il se remplisse à nouveau. Cela impose des aller-venues incessantes, certes, mais cela s’avère bien utile car, dans ce nouveau volet, plus rien ne se gagne vraiment, tout s’achète.assassin-s-creed-ii-xbox-360-test-3
Tout comme dans le premier opus, chaque séquence terminée permettra aux héros de disposer de nouvelles armes ; seulement il nous faudra cette fois les acheter. Le choix est d’ailleurs assez conséquent et l’on compte plusieurs sortes de masses, d’épées, de dagues, de couteaux de lancer, de bombes fumigène, de fioles de poison, etc . Il en est de même pour les armures qui seront de plus en plus résistantes et que l’on pourra réparer. Il faut dire qu’Ezio sera cette fois confronté à plusieurs sortes de gardes dont certains en armures lourdes et, de ce fait, plus tenaces.  En outre, notre héros pourra désormais s’emparer des armes de ses ennemis mais il ne saura les conserver dans son inventaire. Il disposera de nouvelles capacités de combat comme tuer tout en étant caché dans une charrette de paille ou faire basculer les gardes en arrivant au sommet d’une tour.
Parmi les autres nouveautés viennent aussi les glyphes, des dessins cachés en divers endroits et dont il faudra résoudre l’énigme qu’ils renferment, les codex qu’il faudra trouver et faire déchiffrer par Leonardo da Vinci ou encore les salles secrètes renfermant les tombeaux des assassins. Une fois les six récompenses en mains, Ezio pourra ouvrir la grille qui protège l’armure d’Altaïr. L’aventure permettra aussi de nager, de tuer avec une lame dans chaque main, de conduire un chariot dans le cadre d’une course poursuite ou encore de diriger une gondole sur les canaux vénitiens. Ezio pourra voyager plus facilement d’une ville à l’autre, contre une poignée de florins, en se rendant tout simplement chez un marchand. Toujours avec ce même argent accumulé, il peut distraire la foule en jetant des pièces au sol ou même louer les services de mercenaires ou de courtisanes pour distraire les gardes.assassin-s-creed-ii-xbox-360-test-4
Malgré tous ces apports, la jouabilité reste aussi aisée que dans le précédent volet ; les fonctionnalités inédites étant d’une grande accessibilité, conférant ainsi un immense plaisir de jeu. Les temps de chargement sont désormais plus courts. Assassin’s Creed II intègre une plus grande diversité de missions secondaires, lesquelles présentent beaucoup plus d’intérêt vu leur interactivité  le système économique mis en place. On en compte en tout pas moins de 200 et c’est le joueur qui fait ses propres priorités. Je serai d’ailleurs tenté de dire que la franchise se tourne maintenant vers un aspect plus RPG ; une orientation que la communauté des fans devrait apprécier.
Que dire enfin du graphisme si ce n’est qu’il est purement excellent et remarquablement soigné. On se plaît à contempler, du haut d’une tour, les mouvements des nuages dans le ciel ou encore les reflets, les ombrages ainsi que l’ondulation de l’eau des canaux de Venise dont Ezio sortira trempé avec un rendu visuel exceptionnel. La musique, à nouveau signée de main de maître par Jesper Kyd, s’intègre harmonieusement et octroie plus d’ampleur au titre et une immersion plus profonde dans l’aventure.assassin-s-creed-ii-xbox-360-test-2
Vous l’aurez donc comprit, il est difficile de boucler en quelques chapitres le résumé d’un titre aussi richement fourni. Assassin’s Creed II est un petit chef d’œuvre qu’il serait presque inacceptable de ne pas voir figurer parmi les favoris de votre collection de jeux. Si vous n’avez pas encore demandé votre cadeau à Saint Nicolas ou au Père Noël, vous savez désormais ce qu’il vous reste à faire.

Les Sims 3 : Destination Aventure

novembre 28, 2009
thumbnail
thumbnail_small

Et comme son nom l’indique, c’est un départ pour l’aventure que nous réserve la première extension, toujours de type add-on, pour les Sims 3. Première extension, certe, mais surement pas la dernière si l’on suit le schéma qui jusqu’ici n’a pas fait d’exception. Ainsi, on avait eu, dans la même ambiance, Sims 2 : Bon Voyage ou encore Histoires de Naufragés.
Cette fois-ci, c’est en Chine, en France et en Égypte que se dérouleront nos escapades en Simlish. Un procédé super simple, mais qui a fait ses preuves : on passe un coup de fil ou un rapide mail et hop, 1900 simflouz s’envolent de notre compte en banque pour confirmer notre réservation pour notre séjour de trois jours. Alors, il faut savoir que Maxis ne nous propose pas uniquement trois nouveaux environnements, mais bien trois nouveaux écosystèmes qu’il va nous falloir adopter pour en tirer profit. Parce que je peux vous dire qu’après avoir déboursé 1900 simflouz durement gagnés, je me suis arrangé pour les récupérer sur place ! Enfin, chacun ses problèmes.

Sims 3 : Destination Aventure

Destination aventure c’est en somme de nouveaux personnages, des tas de nouveaux commerces et un nombre incalculable de nouveaux éléments à collectionner (sans oublier les quêtes à gogo qui permettront, entre autres, de se faire du fric). Sur place, pas encore la possibilité de s’installer pour l’année, mais bien de s’offrir une résidence secondaire. Pour les plus audacieux d’entre vous, il sera même possible de s’adonner à de la véritable recherche historique en perçant les mystères du sphinx en Égypte, de tenter le chou dans ze Cité Interdite (en Chine donc) et puis aussi de faire de la spéléo dans un tumulus celte près des collines françaises.
Autres nouveautés : trois nouveaux traits de caractère (aventureux, oeil de photographe et discipliné) ainsi que des objectifs de vie et des récompenses à long terme font leur apparition dans cette extension. De quoi rallonger considérablement la durée de vie de votre simulateur de vie préféré. Et au final, on notera également la possibilité aux architectes de créer jusqu’à quatre niveaux de sous-sol dans leur maison. De quoi se monter un véritable bunker. Et puis comme toujours, tout un tas de nouvelles coiffures, de nouveaux mobiliers, de nouvelles recettes de cuisine, des chansons cultes et tout un tas de petits éléments qui font le charme de l’univers des Sims.
En conclusion, cette extension est très aboutie, très ludique et surtout le résultat d’une longue attente par les millions de fans des Sims 3. Le contrat est rempli et les gamers n’en seront que plus satisfaits. À tester sans hésitations aucunes, que vous soyez un fan ou un amateur en mal d’exotisme.

Dinivity 2 : Ego Draconis

novembre 17, 2009
thumbnail
thumbnail_small

Divinity II : Ego Draconis ou Cheval Passion version épique et moins gaga est le genre de titre qui nécessite quelques explications pour avoir une idée claire de la bête. Mais il faut surtout savoir que c’est un titre prometteur qui peut se vanter d’avoir fait un joli parcours en plein hash du genre. Voyons ensemble de quoi il en retourne.
Rapide historique : 2002, on voit arriver Divine Divinity qui a fait beaucoup de bruit, mais qui avait surtout ravi tout un tas de fans d’Heroïc-Fantasy. Deux ans plus tard, ils remettent la sauce (ils c’est Larian Studios) avec Beyond Divinity qui reprenait le meilleur, abandonnait le moins bon, mais qui semblait un peu minimaliste : surtout au niveau des graphismes qui, il faut l’avouer, dataient un peu trop pour l’époque.
Dans ce nouveau volet, on retrouvera le même univers, la même sauce, mais cette fois la machine dernière s’inspirera du doux Oblivion, RPG bien connu des aficionados. Mais pas que, puisque c’est bel et bien une grosse évolution du moteur qui nous est concocté ici. Et on retiendra comme grosses différences la caméra qui, cette fois, se tiendra dans le dos du personnage et une jouabilité avec le couple souris-clavier. Mis à part ça, on est toujours aussi surpris par les effets de lumière et d’ombre parsemée un peu partout.
Niveau gameplay, on est face à deux systèmes de compétences. L’un permet de gérer le côté humain et l’autre (c’est la que vous vous mettez à gueuler) permet de monter notre côté dragon. Alors pas de grosse surprise, on commence évidemment l’aventure en créant son avatar : guerrier, sorcier ou ranger et c’est au fil de l’histoire que l’on pourra faire évoluer notre avatar en quelque chose de plus ou moins homogène qui suivra réellement votre volonté. Si vous avez choisi un guerrier et qu’une compétence de sorcier vous intéresse : libre à vous de l’apprendre.
Les quêtes sont également quelque peu différentes de ce qu’on a pu voir jusqu’ici. Libre à vous de suivre telle ou telle quête un peu à la façon d’un Baldur’s Gate ou d’un Oblivion. Seulement, si vous échouez dans l’une ou l’autre quête, vous nuirez peut-être à l’une ou l’autre relation, mais par la même occasion un autre PNJ se rapprochera de vous. Ce système est d’autant plus intéressant quand vous savez qu’il n’est plus nécessaire de charger une sauvegarde chaque fois que vous ratez la mission, mais qu’il est plus logique de recommencer le jeu entièrement afin de prendre un autre chemin.
Loin d’une Fable point de vue “bien vs mal” ou d’un Baldur’s Gate, il s’en rapproche immanquablement grâce à l’esprit qui en est dégagé. La touche Oblivion et surtout l’expérience d’une longue série font de ce Divinity II : Ego Draconis un jeu de rôle haut en couleur et parfaitement orchestré. De quoi se faire plaisir pendant longtemps.

Shaun White Snowboarding : World Stage

novembre 12, 2009
thumbnail
thumbnail_small

Un an après la sortie d’un très bon Shaun White Snowboarding : Road Trip, Ubisoft nous sert un second volet exclusif à la console à détecteur de mouvement de Nintendo. Que faut-il donc attendre de ce World Stage ?
Précisons tout d’abord que les développeurs d’Ubisoft ont envisagé cette fois une sortie unique sur la Wii parce qu’elle est la console offrant le meilleur gameplay dans ce type de jeu. Comme son prédécesseur, World Stage se joue donc soit à la Wiimote, soit au Balance Board mais il est maintenant compatible avec le Wii MotionPlus, histoire d’apporter un peu plus de précision mais bien plus encore, nous y reviendrons. L’absence d’utilisation du Nunchuk offre ainsi une jouabilité simplifiée à son maximum. On se contentera d’orienter la Wiimote pour ce qui est de la direction et de presser les touches A et B pour accélérer ou pour négocier les virages. Ces mêmes boutons serviront également à réaliser les diverses figures une fois dans les airs.
Si l’on retrouve un graphisme toujours aussi soigné que dans le premier volet et une jouabilité identique, le soft nous offre quelques nouveautés. Ainsi, le mode Aventure nous permet d’évoluer semaine par semaine et propose donc moins d’épreuves simultanées. Votre objectif est simple, viser le haut du classement pour prétendre à une participation aux Championnats du Monde. Mais malgré ces transformations, le mode se boucle hélas en quelques heures de jeu seulement. Tout dépendra en fait des choix de personnages que vous ferez, le vôtre, mais également le snowboarder qui vous accompagne. Mais si vous remplissez les objectifs secondaires, vous prolongerez bien évidemment votre expérience de jeu, débloquant au passage de nombreux accessoires, et vous considérerez la longévité du soft tout autrement.
L’argument de force de World Stage réside essentiellement dans la compatibilité Wii MotionPlus évoquée plus haut. Bien qu’in ne soit pas indispensable pour jouer, l’accessoire offre à lui seul la principale nouveauté, un éditeur de tricks, dont vous n’allez plus savoir vous passer si vous êtes le véritable inconditionnel du snowboarding. Créer ses propres figures en trois temps et, de plus, avec aisance, voilà bien le rêve de tous. La première étape consiste à se focaliser sur les rotations, la seconde d’y ajouter les grabs et la dernière de nommer votre création personnelle. Enfin, vous disposez aussi de la possibilité de modifier vos tenues et d’adopter le look qui colle le mieux à la peau.
En conclusion, Ubisoft réalise un très bon second volet dans son aspect global. Le soft ne pèche que par la longévité de sa partie solo qu’il sera toujours possible de prolonger en jouant à quatre mais aussi par l’absence d’un multi online. La jouabilité est aisée et excellente tandis que le graphisme séduit par sa simplicité et son aspect soigné. L’éditeur de tricks est quant à lui le must de cet opus.

Les Lapins Crétins : La Grosse Aventure

novembre 7, 2009
thumbnail
thumbnail_small

Après avoir fait le bonheur de nombreux joueurs à travers trois party-games, les chouchous d’Ubisoft font leur retour avec leur première vraie aventure, sans perdre le moindre soupçon de leur humour totalement déjanté.
Les Lapins Crétins sont loin de toujours faire preuve de bon sens et les voir donc rêver de rejoindre la Lune pour y taper la sieste ne semble guère surprenant. Si l’utilisation de la fusée nous semblerait le moyen le plus adéquat, le leur est plutôt de construire une montagne constituée de tout ce sur quoi ils vont arriver à mettre la main. Que ce soit un tremplin de piscine, une baignoire, une gazinière ou des packs de boisson gazeuse ; tout leur semble bon pour accomplir leur dessein. Mais ils ne sont pas arrivés au bout de leur peine et l’aventure se promet d’être longue.
Si le scénario se veut simple, la jouabilité l’est tout autant et on ne s’en plaindra pas. On commence par un tout petit tutoriel, histoire d’apprendre à manipuler notre duo de lapins équipé de son caddie de supermarché. On utilise le stick du Nunchuk pour les diriger et la Wiimote pour attaquer les chiens, déshabiller les humains, accélérer et autres encore.  On prend ensuite la direction de la ville, véritable point de départ de cette Grosse Aventure. C’est là en effet que notre duo reviendra après chaque niveau terminé et qu’il y trouvera de nouveaux accès ouverts. On aura ainsi l’occasion d’aller semer la pagaille dans une entreprise, dans un hôpital ou encore dans une surface commerciale, toujours avec le même humour garanti.
the-lapins-cretins-la-grosse-aventureLes niveaux sont nombreux (une quarantaine) et ils sont surtout évolutifs. Les Lapins vont apprendre de nouvelles aptitudes tout au long de l’histoire, comme par exemple faire des traînées de flammes avec le caddie pour lancer un super boost, mais la difficulté sera également croissante. Certaines étapes nous emmènent sur des plateformes mobiles, d’autres sont à réaliser contre le temps et c’est sans compter sur celles qui nous demandent de nous défaire des Verminators, l’ennemi juré du Lapin Crétin. A coté de cela, savez-vous que votre Wiimote renferme désormais un de ces Lapins Crétins que vous pouvez bien entendu secouer dans tous les sens. Et ce n’est pas tout puisqu’il vous est également possible de customiser votre Lapin avec divers accessoires de personnalisation. Bref, on ne s’ennuie pas un seul instant.
Coté graphisme, le jeu est coloré et soigné même si l’on rencontre çà-et-là de légers bugs d’affichage. Cela n’altère en rien la jouabilité. La musique est variée et excellente. Elle se mélange parfaitement avec les messages d’annonces comiques que l’on entend tout au long de la progression et on ne se lasse décidément pas des petites cinématiques nous les expressions de béatitude des Lapins devant leur dernière acquisition.
En conclusion : Ubisoft réalise un très bon titre dans lequel longévité et humour déjanté sont  les maître-mots. On retiendra qu’il bénéficie d’un joli graphisme, d’une excellente bande-son ainsi que d’une jouabilité très aisée. De quoi ravir petits et grands.