Rendez-moi ma virginité !

— Bastien
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Shaun White Snowboarding : World Stage

novembre 12, 2009
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Un an après la sortie d’un très bon Shaun White Snowboarding : Road Trip, Ubisoft nous sert un second volet exclusif à la console à détecteur de mouvement de Nintendo. Que faut-il donc attendre de ce World Stage ?
Précisons tout d’abord que les développeurs d’Ubisoft ont envisagé cette fois une sortie unique sur la Wii parce qu’elle est la console offrant le meilleur gameplay dans ce type de jeu. Comme son prédécesseur, World Stage se joue donc soit à la Wiimote, soit au Balance Board mais il est maintenant compatible avec le Wii MotionPlus, histoire d’apporter un peu plus de précision mais bien plus encore, nous y reviendrons. L’absence d’utilisation du Nunchuk offre ainsi une jouabilité simplifiée à son maximum. On se contentera d’orienter la Wiimote pour ce qui est de la direction et de presser les touches A et B pour accélérer ou pour négocier les virages. Ces mêmes boutons serviront également à réaliser les diverses figures une fois dans les airs.
Si l’on retrouve un graphisme toujours aussi soigné que dans le premier volet et une jouabilité identique, le soft nous offre quelques nouveautés. Ainsi, le mode Aventure nous permet d’évoluer semaine par semaine et propose donc moins d’épreuves simultanées. Votre objectif est simple, viser le haut du classement pour prétendre à une participation aux Championnats du Monde. Mais malgré ces transformations, le mode se boucle hélas en quelques heures de jeu seulement. Tout dépendra en fait des choix de personnages que vous ferez, le vôtre, mais également le snowboarder qui vous accompagne. Mais si vous remplissez les objectifs secondaires, vous prolongerez bien évidemment votre expérience de jeu, débloquant au passage de nombreux accessoires, et vous considérerez la longévité du soft tout autrement.
L’argument de force de World Stage réside essentiellement dans la compatibilité Wii MotionPlus évoquée plus haut. Bien qu’in ne soit pas indispensable pour jouer, l’accessoire offre à lui seul la principale nouveauté, un éditeur de tricks, dont vous n’allez plus savoir vous passer si vous êtes le véritable inconditionnel du snowboarding. Créer ses propres figures en trois temps et, de plus, avec aisance, voilà bien le rêve de tous. La première étape consiste à se focaliser sur les rotations, la seconde d’y ajouter les grabs et la dernière de nommer votre création personnelle. Enfin, vous disposez aussi de la possibilité de modifier vos tenues et d’adopter le look qui colle le mieux à la peau.
En conclusion, Ubisoft réalise un très bon second volet dans son aspect global. Le soft ne pèche que par la longévité de sa partie solo qu’il sera toujours possible de prolonger en jouant à quatre mais aussi par l’absence d’un multi online. La jouabilité est aisée et excellente tandis que le graphisme séduit par sa simplicité et son aspect soigné. L’éditeur de tricks est quant à lui le must de cet opus.

Les Lapins Crétins : La Grosse Aventure

novembre 7, 2009
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Après avoir fait le bonheur de nombreux joueurs à travers trois party-games, les chouchous d’Ubisoft font leur retour avec leur première vraie aventure, sans perdre le moindre soupçon de leur humour totalement déjanté.
Les Lapins Crétins sont loin de toujours faire preuve de bon sens et les voir donc rêver de rejoindre la Lune pour y taper la sieste ne semble guère surprenant. Si l’utilisation de la fusée nous semblerait le moyen le plus adéquat, le leur est plutôt de construire une montagne constituée de tout ce sur quoi ils vont arriver à mettre la main. Que ce soit un tremplin de piscine, une baignoire, une gazinière ou des packs de boisson gazeuse ; tout leur semble bon pour accomplir leur dessein. Mais ils ne sont pas arrivés au bout de leur peine et l’aventure se promet d’être longue.
Si le scénario se veut simple, la jouabilité l’est tout autant et on ne s’en plaindra pas. On commence par un tout petit tutoriel, histoire d’apprendre à manipuler notre duo de lapins équipé de son caddie de supermarché. On utilise le stick du Nunchuk pour les diriger et la Wiimote pour attaquer les chiens, déshabiller les humains, accélérer et autres encore.  On prend ensuite la direction de la ville, véritable point de départ de cette Grosse Aventure. C’est là en effet que notre duo reviendra après chaque niveau terminé et qu’il y trouvera de nouveaux accès ouverts. On aura ainsi l’occasion d’aller semer la pagaille dans une entreprise, dans un hôpital ou encore dans une surface commerciale, toujours avec le même humour garanti.
the-lapins-cretins-la-grosse-aventureLes niveaux sont nombreux (une quarantaine) et ils sont surtout évolutifs. Les Lapins vont apprendre de nouvelles aptitudes tout au long de l’histoire, comme par exemple faire des traînées de flammes avec le caddie pour lancer un super boost, mais la difficulté sera également croissante. Certaines étapes nous emmènent sur des plateformes mobiles, d’autres sont à réaliser contre le temps et c’est sans compter sur celles qui nous demandent de nous défaire des Verminators, l’ennemi juré du Lapin Crétin. A coté de cela, savez-vous que votre Wiimote renferme désormais un de ces Lapins Crétins que vous pouvez bien entendu secouer dans tous les sens. Et ce n’est pas tout puisqu’il vous est également possible de customiser votre Lapin avec divers accessoires de personnalisation. Bref, on ne s’ennuie pas un seul instant.
Coté graphisme, le jeu est coloré et soigné même si l’on rencontre çà-et-là de légers bugs d’affichage. Cela n’altère en rien la jouabilité. La musique est variée et excellente. Elle se mélange parfaitement avec les messages d’annonces comiques que l’on entend tout au long de la progression et on ne se lasse décidément pas des petites cinématiques nous les expressions de béatitude des Lapins devant leur dernière acquisition.
En conclusion : Ubisoft réalise un très bon titre dans lequel longévité et humour déjanté sont  les maître-mots. On retiendra qu’il bénéficie d’un joli graphisme, d’une excellente bande-son ainsi que d’une jouabilité très aisée. De quoi ravir petits et grands.