Rendez-moi ma virginité !

— Bastien
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[Test] Dragon Quest VIII : L’Odyssée du Roi maudit (3DS)

Un bouffon malveillant, un sceptre interdit, une malédiction,… un conte épique et périlleux comme on en fait plus !

Ahhh, j’ai l’impression que c’était hier… Qu’en grand fan de Dragon Ball et de RPG, j’attendais impatiemment la sortie de Dragon Quest VIII sur PS2. Mais si je compte juste, c’était déjà il y a plus de 10 ans en fait ! Depuis ce jour heureux d’Avril 2006, « L’Odyssée du Roi maudit » fait partie de la short list des jeux que je n’oublierai jamais, des aventures auxquelles j’aurais pris le plus de plaisir à jouer. D’ailleurs, il était pour moi un des meilleurs exemples de la perfection dans un jeu de rôle à cette époque. C’est pourquoi, en ce début d’année 2017, j’étais tout aussi désireux de découvrir son adaptation sur la portable de Nintendo, mais également un brin inquiet qu’il ne brise ce mythe gravé dans mon esprit. Mais ça a été, après seulement quelques heures de jeu, le verdict était déjà sans appel : Contrairement à moi, ce jeu n’a pas pris une ride. C’est toujours aussi épique, beau, magique, magnifique, ce portage sur 3DS est une réussite totale !

Dragon Quest VIII : Le temps file

Plus de dix ans se sont déjà écoulés depuis la sortie de Dragon Quest VIII : L’Odyssée du Roi maudit chez nous, sur la PlayStation 2 de Sony (il est sorti en 2004 au Japon puis en avril 2006 en Europe pour la petite info). Je l’ai toujours à la maison d’ailleurs, avec son guide officiel Pygiback que j’avais pris en accompagnement, histoire d’être sur d’en découvrir les moindres secrets (et que je viens de bien ré-utiliser je ne vous le cache pas). Ahhh que j’étais fan… Je le suis toujours d’ailleurs, et je ne suis pas le seul j’en suis certain. Dragon Quest nous aura boudé longtemps en Europe, mais depuis la sortie de cet épisode tout gamer qui se respecte sait que la saga Dragon Quest est célèbre non seulement pour ses qualités dans la gamme des RPG, mais surtout parce que c’est Akira Toriyama (Dragon Ball) qui s’occupe de la direction artistique des jeux avec ses dessins de génie.

La version PS2 et son guide sont précieusement conservés dans mon coffre-fort depuis leur sortie !

Il faut également savoir avant de se lancer dans un Dragon Quest que chaque opus a toujours été reconnu pour la qualité de sa narration. Il y a toujours de belles histoires à vivre quand on y joue, des scénarios mêlant constamment humour, drame, morale, sentiments, valeurs, magie… et ce avec la plus grande des réussite. Fidèlement accompagné par les thèmes musicaux de Koichi Sugiyami, on se laisse toujours transporter, immerger sans s’en rendre compte au plus profond de ces jeux. C’est en grande partie grâce à cela que cette série m’a toujours bien plu.

J’avoue avoir eu un peu peur de découvrir le portage de Dragon Quest VIII : L’Odyssée du Roi maudit sur 3DS. Déjà parce que je porte en très haute estime la version PS2 et que dans mon fort intérieur, je ne voulais pas la voir vieillir, ou même pire : SALIE. J’étais inquiet parce que, techniquement parlant, une Nintendo 3DS ce n’est pas une PS2 et que j’appréhendais particulièrement son aspect graphique, sa prise en main. Vu les limites de la console portable, n’allait il pas être trop moche par rapport à ce que j’avais dans mes souvenirs ? Et enfin, comment Square Enix allait il réaliser ce portage ? Allaient ils faire un simple copier-coller, ou tout remodeler du jeu de base et gâcher la belle alchimie qu’il possédait ?

Heureusement, rien de tout cela ! Certes ce n’est pas la même chose, mais ça reste tout aussi excellent… Je développe dans les lignes qui vont suivre.

Allez hue dada !

Graphiquement et techniquement, la 3DS gère pas mal !

Graphiquement et techniquement, la 3DS gère pas mal !

Dans Dragon Quest VIII : L’Odyssée du Roi maudit, on incarne un héro (ne tient qu’au joueur de le nommer à sa guise) et son ami Yangus. Les deux personnages accompagnent le Roi Trode et sa charmante fille Médéa pour une longue quête. En effet, ce bon Roi a été transformé en vieux schnock à l’air de Yoda obèse par un vilain sorcier nommé Dhoulmagus. La Princesse quant à elle a eu un peu plus de chance dans ce malheur puisqu’elle s’est vue transmutée en une jument blanche. L’aventure tourne ainsi autour du fait qu’il faut retrouver quoiqu’il en coûte ce mage diabolique et le contraindre à rendre leur forme originelle à Trode et Médéa. Évidemment, cela ne se fera pas sans d’innombrables embuches, intrigues, bonnes et/ou mauvaises rencontres, secrets à découvrir, combats acharnés,… et j’en passe et des meilleurs. Les grandes lignes du pitch n’ont donc pas changé d’un poil par rapport à 2006 et le concept du jeu encore moins. Les qualités scénaristiques de la saga sont toujours bien présentes et il y aura de quoi s’occuper durant une bonne soixantaine d’heures au minimum voir plus d’une centaine si vous voulez aller au bout de chaque recoin de carte et dénicher le moindre trésor caché.

Côté gameplay, rien n’a changé non plus sur 10 ans, le joueur reste seul maître et seul responsable de ses choix ! On garde ce système de jeu ou on se promène librement sur une énorme carte, on entre dans des zones « villes » quand on le désire, on voit bien les ennemis sur la carte en face de nous (donc il est possible de les éviter) et les combats se déroulent au tour par tour, avec choix de différentes techniques classiques, des points d’EXP à accumuler pour grimper en niveau et des points de compétences à attribuer dans différentes caractéristiques des personnages que l’on peut « customiser » comme on le sent en fonction des points disponibles. Ce n’est peut être plus très attrayant aujourd’hui en 2017, mais pour moi c’est un des meilleurs jamais créé, surtout qu’ici il reste particulièrement complet, simple à prendre en main et diablement efficace. Je note juste la nouvelle possibilité d’accélérer la vitesse de combat ce qui est chouette pour aller un peu plus vite à « farmer » ou « leveler ». Les menus et méthodes d’alchimie (combiner plusieurs objets) ont eux aussi été revus et simplifiés, ce qui n’est pas plus mal.

Dragon Quest 8 Image

Enjoy

La DA signée Akira Toriyama (DBZ) fait beaucoup au succès du jeu !

Comme je vous le disais, j’avais un peu peur d’être déçu par ce portage à cause des limites techniques de la 3DS et l’absence de deux sticks qui auraient permis de gérer la caméra. Il n’en est absolument rien ! Dragon Quest VIII reste toujours aussi beau, aussi coloré et aussi bien géré graphiquement. C’est un pur bonheur, même si il m’a fallu quelques minutes d’adaptation pour la gestion de la caméra qui se fait avec la croix directionnelle pour le haut – bas ou les touches L et R pour le droite – gauche. Je précise enfin que j’ai été surpris de ne pas avoir de 3D sur l’écran supérieur de ma 3DS. Tout s’affiche « simplement » et normalement sans impression de profondeur, et ça c’est un peu dommage quand même sans pour autant être dramatique entendons nous bien.

Par contre, je reste un peu mitigé sur l’arrivée de deux nouveaux personnages à l’aventure. Morry et Rubis viennent s’ajoutent à Yangus, Jessica, Angelo et au héros en guise de membre de l’équipe et personnages jouables en combat. Même s’ils entrent à merveille dans l’histoire et dans la team, qu’ils sont assez sympathiques à découvrir et à utiliser, quelque chose me dérange, me titille légèrement. Le fait que ça, ça change quand même fort du jeu d’origine sans doute, mais ça reste mon impression. Un nouveau donjon bien balèze dont je ne suis pas encore arrivé à bout (j’ai fait de la ligne droite principalement sans trop d’annexes) fait aussi son apparition et un nouveau système de quêtes spécial qui permet d’obtenir des objets neufs. Un module de caméra fait aussi son entrée dans le rayon des nouveautés, histoire de faire quelques photos souvenir du périple. Il y a donc un peu de neuf, sans trop chambouler mes souvenirs et mes vieux réflexes issu de la PS2, je suis vraiment très content !

Odyssée immanquable

Voyager sur l'immense carte, ça se fait aussi en bateau !

Voyager sur l’immense carte, ça se fait aussi en bateau !

Dragon Quest VIII : L’Odyssée du Roi maudit sur 3DS, c’est ce que j’appelle un vrai portage ! Ce n’est pas qu’une simple copie faite à la va-vite, mais ce n’est pas non plus une refonte totale. Je suis vraiment très heureux d’avoir pu revivre cette aventure épique sur la portable Big N. Un équilibre parfait a été trouvé dans l’ajout de nouveautés, tandis que les énormes qualités narratives, visuelles, sonores et techniques du jeu d’origine ont été conservées malgré les limites de la console. Le jeu était déjà très bon en 2006, il l’est toujours autant !

C’est pourquoi je terminerais ce test en vous conseillant vivement de vous plonger dés que possible dans ce JRPG à l’ancienne, quelque soit votre âge, votre expérience au jeu, le fait que vous ayez ou non déjà fait le jeu sur PS2,… il était est reste toujours une valeur sure du jeu de rôle et il ne manquera pas, comme il l’a encore fait pour moi, de vous passionner un bon gros paquet d’heures. Je vous conseillerais seulement de l’acquérir en version boîte car la version dématérialisée est très lourde et consommera beaucoup de l’espace de stockage de votre console, mais ça aussi c’est loin d’être dramatique vu que c’est pratiquement ça son seul défaut…

MA NOTE FINALE : 18/20

 

Les Pikmin débarquent sur 3DS, la preuve en vidéo !

Il était temps sérieusement…

Enfin, les Pikmin vont faire leurs premiers pas sur Nintendo 3DS ! Le constructeur Nippon vient de le confirmer en vidéo lors du dernier Live Nintendo Direct. Big N nous annonce également une nouvelle approche du jeu sur sa console portable, puisqu’il devrait se jouer en « vue de côté ».

pikmin-3ds-57c93b850f213Les voilà, les Pikmin débarqueront en 2017 sur Nintendo 3DS ! Cette bonne nouvelle vient d’être annoncée lors du Nintendo Direct d’il y a quelques heures. Le géant nippon du jeu vidéo vient ainsi d’expliquer que la franchise Pikmin allait arriver sur sa console portable, mais qu’elle subirait également une refonte au niveau de son gameplay. En effet, ce Pikmin 3DS (nom du jeu pas encore définitivement approuvé) se jouera en vue « de côté » et la zone de jeu sera projetée sur les deux écrans en même temps comme l’attestent cette image et le trailer ci-joint. Fort à parier tout de même qu’il reprendra dans les grandes lignes la recette qui à fait son succès, à savoir de la stratégie, de la réflexion et un monde tout mignon et coloré !

J’attends cela avec impatience !

Dragon Quest VII 3DS : Tout ce qu’il faut savoir en vidéo

Je l’aime déjà…

Il ne reste plus que quelques jours a attendre avant la sortie de Dragon Quest VII sur Nintendo 3DS. Le géant nippon et Square Enix s’associent aujourd’hui afin de nous proposer une vidéo de présentation super complète de tout ce qu’il y a à savoir sur ce fantastique jeu jamais sorti chez nous et c’est très prometteur.

Dragon Quest VII gameplayJe vous propose aujourd’hui une nouvelle vidéo de Dragon Quest VII, laquelle se distingue des autres parce qu’elle est traduite en français, mais également parce qu’elle offre une présentation générale assez complète de ce RPG épique qui n’a jamais pu passer nos frontières avant cette adaptation 3DS. Une occasion parfaite donc d’en savoir plus sur son aspect graphique, sur le système de combat, les environnements, les thématiques abordées,… à peu près tout ce qu’il y a à savoir avant d’en faire son acquisition quoi !

Fan de Dragon Quest, je l’attend avec impatience et il ne devrait tarder puisqu’il devrait être disponible dans quelques jours, le 16 septembre prochain !

[Test] Yo-Kai Watch

Le phénomène débarque en Belgique et avec lui, son jeu vidéo !

Attention… 3 – 2 – 1… La chasse est lancée ! Le tsunami Yo-Kai Watch arrive en Europe et il va littéralement tout rafler sur son passage. Les Yo-Kai, ces mignons petits monstres combattants, vont se voir déclinés en une multitude de produits dérivés et ils vont chercher à se faire une place dans chaque ménage Belge. Aujourd’hui, je suis là pour aborder la plus attendue de ses déclinaisons : Yo-Kai Watch dans sa version jeu vidéo sur 3DS. Un chouette RPG, certes déjà sorti au Japon depuis longtemps, mais qui va à coup sur séduire pas mal de monde à sa sortie chez nous.

Pikachu, ton heure a sonné !

Il m’est impossible de commencer ce test sans mettre en parallèle l’univers de Yo-Kai Watch et celui de Pokémon tant ceux-ci se ressemblent. Comme pour Pikachu est ses potes il y a de nombreuses années, on frise véritablement le phénomène de société là bas, au Pays du soleil levant, tant ces petits monstres se retrouvent absolument partout. A la base, Yo-Kai Watch est un manga qui fait fureur chez les enfants, elle est ensuite devenue une série animée diffusée à la télé depuis maintenant près de trois ans. Mais c’est surtout une histoire comme on les aime, qui conte une chasse à la bestiole magique, l’épopée d’un gamin qui va se livrer à de nombreux combats épiques entourés de valeurs primordiales : l’amitié, le respect, le courage, la gentillesse, l’empathie,…  Avec Yo-Kai Watch, j’ai pu dire définitivement adieu à Sacha du Bourg-Palette et j’ai pu accueillir à bras ouvert Nathan (bien qu’ici dans le jeu 3DS, il est possible de le nommer à votre guise voir même d’être une fille), c’est lui mon nouveau héro pour cette aventure aussi inoubliable qu’addictive.

La vraie, l'unique Yo-Kai Watch !!!

La vraie, l’unique Yo-Kai Watch !!!

La trame scénaristique de Yo-Kai Watch fait elle aussi un peu penser à celle de Pokémon. A la recherche d’insectes pour réaliser son projet d’été, Nathan rencontrera par le plus grand des hasards, au pied d’un arbre dans la forêt du temple de Granval, un distributeur de boules fossilisées. Ce que Nathan se sait pas encore à ce moment là, c’est qu’en mettant une pièce dans ce distributeur de boules mystiques, sa vie va prendre une toute autre tournure. Après avoir inséré son sou et tourné la molette, il sortira de l’appareil un petit fantôme du nom de Whisper, lequel expliquera à Nathan que les Yo-Kai sont des entités venues d’une autres dimension et qu’ils sont partout dans notre monde. Ils sont invisibles aux yeux des humains mais pourtant ces petits êtres influencent fortement le comportement des gens et le bon déroulement de leur vie au quotidien. Whisper confiera également à Nathan qu’il est possible de devenir ami avec les Yo-Kai, de les apprivoiser, de les entraîner, de les faire combattre pour lui et enfin, il lui offrira enfin la fameuse « Yo-Kai Watch », une montre possédant un radar et une loupe permettant de repérer et voir tous les Yo-Kai présents aux alentours. En aussi peu de temps qu’il faut pour le dire, en voiture Simone, les missions vont s’enchaîner à un rythme effréné, à moi de jouer, de mixer entre quêtes principales intenses qui me plongent souvent dans des pseudo-donjons assez sympathiques et aboutissant à des combats contre des boss trop excellents ou autres quêtes annexes malheureusement parfois un peu bâclées. En résumé, il ne nous reste plus qu’à retourner en ville, de fouiller le moindre recoin et tous les attraper…

Se faire des amis…

C’est dans son approche du gameplay que Yo-Kai Watch se différencie et innove un peu. Entre les nombreuses phases de dialogues, une fois armé de la Yo-Kai Watch et de mon premier allié, il est temps de se mettre au travail ! En ville, il y pas mal de soucis créés par les Yo-Kai. En arpentant les rues, les parcs, les maisons…, la montre de Nathan fini toujours par nous alerter qu’un petit monstre se trouve proche de nous. Il faut alors que je sorte la loupe de vision pour détecter son emplacement précis et enfin pouvoir l’attaquer ! Attention, ici je ne parlerai nullement de combat au tour par tour comme on en à l’habitude ! Les Yo-Kai se battent tout seuls, ils attaquent sans la moindre consigne. Le joueur à cette fois un rôle de coach, c’est lui qui décide quand lancer les attaques Âmultime (la super attaque de chaque Yo-Kai), qui doit être remplacé, quel objet doit être lancé sur le champs de bataille. C’est lui qui doit également « purifier » les Yo-Kai blessés ou malades (soins),… le tout en cliquant et en réalisant ultra-rapidement les mini-jeux aléatoires avec son stylet sur l’écran du bas de la console. Une fois le combat remporté, il sera alors possible de gagner l’amitié du Yo-Kai vaincu. C’est pratiquement toujours de cette manière qu’il sera possible de rallier à sa cause un des 220 Yo-Kai disponibles dans ce soft. Si les bestioles de faible niveau se laissent facilement laminer et me demandent du premier coup d’elles-même pour me rejoindre, d’autres seront bien plus ardues à convaincre, en fonction de leur caractère, de leur type, ou de la situation. Pour les collectionneurs, il faudra recommencer plusieurs combats ou alors tenter de les amadouer en leur jetant différents objets, de la nourriture, ou des cadeaux pour tenter de faire des Yo-Kai les plus rares et puissants ses meilleurs amis. Et même comme ça, c’est pas gagné…

Bon ok, ta tête m'est sympathique ! Mais t'as une attaque super naze ?

Bon ok, ta tête m’est sympathique ! Mais t’as une attaque super naze ?

Une fois la liste d’amis Yo-Kai un peu étoffée, vient le problème du « qui choisir » pour accompagner Nathan ? En effet, on ne peux pas garder tous les Yo-Kai que l’on capture avec soi pour bastonner. La majorité sera gardée dans un coffre car on ne peut en utiliser que six : trois combattants et trois remplaçants. Via un système de roue à tourner avec le stylet de la 3DS, il est très facile de faire les changements entre les six sélectionnés en plein combat, mais il est intéressant de garder en tête que certains types de Yo-kai sont plus forts que d’autres et que certaines associations, combinaisons de genres, peuvent être particulièrement compatibles et présenter de sérieux avantages au combat. Le level-up des Yo-Kai s’avère utile pour le gain de points de vie et autres statistiques, mais il faudra aussi prendre le temps de découvrir les qualités et défauts de chaque Yo-Kai, et qui sait peut être même de les faire fusionner entre eux pour créer un super Yo-Kai ultra puissant !

Yo-Kai Watch sur 3DS tente donc une nouvelle approche en terme de gameplay. Et comme je vous le disais plus haut, c’est d’ailleurs le seul aspect du jeu qui le différencie vraiment d’un titre Pokémon sur 3DS. Si l’aspect stratégique est bien présent, bien que cette approche de jouabilité est facile à prendre en main et qu’il s’avère très difficile de rater techniquement un combat, elle n’est pas spécialement passionnante à long terme. J’avoue qu’elle m’a intéressé durant les premières minutes de jeu par son aspect novateur (Waaa, j’avais enfin quelque chose de nouveau à me mettre sous la dent !) mais tout en gardant à l’esprit que cette approche peut parfaitement convenir à de plus jeunes enfants, le fait de constamment mettre à l’épreuve mes réflexes, ma rapidité et mon habilité au stylet me dérange et m’embête quand même pour jouer à un RPG de la sorte.

Un univers magnifique

En trois mots : Je suis conquis ! Je ne connaissais les Yo-Kai que de nom, à travers quelques articles de presse ou quelques trailers proposés par Nintendo. L’univers de ces bestioles était entouré de mystère pour moi avant d’en éplucher ce jeu 3DS. Là je vous dirais qu’il est difficile de rester indifférent face à autant de richesse, de mystère, de beauté, de complexité, de finesse,… car oui même sur 3DS, les décors sont splendides, extrêmement bien modélisés, ultra-colorés et c’est toujours un véritable plaisir de se promener à Granval, de parler à la populace locale ou rencontrer des Yo-Kai les plus incroyables les uns que les autres. Il faut savoir aussi que tout, mais absolument tout a été traduit en français ! Des textes écrits, en passant par les dialogues des personnages, les cris de Yo-Kai, jusqu’au petites écritures sur les façades des maisons et noms des boutiques présentes dans la ville. Quel travail !

Voilà à quoi ressemble les écrans lors d'un combat !

Voilà à quoi ressemble les écrans lors d’un combat !

Les animations des personnages, la mise en scène des combats, tout est dynamique, rythmé et super fluide, mais la bande son est elle aussi exceptionnelle. Les doublages sont juste parfaits (eux aussi entièrement traduits en français évidemment), quelques thèmes musicaux plongent à merveille le joueur dans l’ambiance en fonction du lieu, du contexte ou de la situation et ils s’enchaînent délicatement à mon plus grand plaisir. Question ambiance et qualité graphique, difficile de reprocher quoi que ce soit à Yo-Kai Watch. Quelques cinématiques issues de l’anime viennent encore ajouter du charme au soft. Enfin un jeu qui fait honneur à la 3DS et à son affichage en trois dimension. On ressent un peu les mêmes sensations visuelles qu’en jouant à un « Professeur Layton », on reconnait d’ailleurs très bien le style du développeur « Level-5 », j’en redemanderais encore et encore.

Pas parfait, mais presque

Même si elle est loin d’être morte, et bien que j’aie été un de ses premiers fans, je suis forcé de confirmer que l’heure de gloire de Pokémon est largement passée. Beau, complet, riche, addictif, mignon, rythmé, agréable,… pratiquement tous les qualificatifs positifs pourraient venir se greffer à mon test du jeu Yo-Kai Watch sur 3DS. A l’instar de Pokémon, on se lance dans une aventure folle, pleine de bonnes morales, mais le tout en visuellement plus beau et plus fun. On se plaît tant à progresser dans le scénario qu’à explorer les moindres recoins de la map à chercher les quelques dernières bestioles à capturer pour posséder la plus vaste collection possible ou encore qu’à stratéger pour lutter contre un boss particulièrement redoutable qui nous fait galérer depuis des heures. A mes yeux, Yo-Kai Watch n’a qu’un seul défaut : son gameplay. Il est certes facile à prendre en main, il a également le mérite de tenter d’innover un peu, de proposer quelque chose d’original, mais pour moi comme pour les adultes qui ont connu la belle période des Pokémon sur Game Boy et bien qu’il y aie largement moyen de prendre son pied avec Yo-Kai Watch, mais on se rend vite compte qu’il se montre au final peu inspiré et pas encore assez approfondi. Il conviendra à merveille aux plus jeunes joueurs, qui est justement la cible de ce jeu.

C'est quand même vachement puissant Yo-Kai Watch...

C’est quand même vachement puissant Yo-Kai Watch…

Je crois aussi que Nintendo peut dormir sur ses deux oreilles, car il est certain que si Pikachu devait se faire enfermer définitivement dans sa Pokéball, la relève est bien là et prête à en découdre… J’ai fait connaissance avec l’univers des Yo-Kai et je ne m’attendais pas à ce que je devienne addict à ce point et en si peu de temps et ce, malgré que je sois entièrement conscient que ce titre n’était pas du tout destiné à ma catégorie d’âge. J’ai déjà passé beaucoup d’heures à y jouer et le pire c’est qu’il m’en reste encore énormément avant de le boucler totalement. Le troisième opus de Yo-Kai Watch verra bientôt le jour au Japon paraît il. Je suis désormais très pressé d’en découvrir le deuxième qui devrait lui aussi débarquer prochainement chez nous (peut être même en concurrence de Pokémon Lune et Soleil qui sait) tout en espérant qu’il gomme ces petits défauts pour devenir un hit !

NOTE FINALE : 16/20

Nintendo annonce des perturbations réseau

C’est pour mieux entretenir le système mon enfant !

Une brève pour faire passer l’info : Nintendo annonce des perturbations sur ses services en ligne début de semaine prochaine. Le géant nippon organise une grosse maintenance de plusieurs jours pour ses serveurs et toutes ses plateformes. Il sera donc très compliqué, voire impossible de jouer en ligne…

Le site officiel du constructeur japonais annonce depuis quelques heures que de nombreuses opérations de maintenance de ses serveurs seront organisées les 1er, 2 et 3 décembre 2014. De ce lundi à 19h au mercredi aux alentours de 3 heures du matin, il sera particulièrement difficile, voir même impossible de se connecter aux différents services en ligne de Nintendo et donc parfois impossible de jouer en ligne ou de s’offrir un jeu sur l’e-shop.

Pour être plus précis, voici le programme de ces maintenances annoncées par la firme de Kyoto. Sans réelles confirmations que tout se passera bien comme prévu…

– Du mercredi 3 décembre 2014 à 01h50 au mercredi 3 décembre 2014 à 03h00.
Services affectés :

  • Nintendo 3DS
    • – Jeu en ligne, classements, etc. pour Steel Diver: Sub Wars

 

– Du lundi 1 décembre 2014 à 22h00 au mardi 2 décembre 2014 à 03h00.
Services affectés :

  • Wii U
    • – Jeu en ligne, classements, etc. pour DuckTales: Remastered
    • – Jeu en ligne, classements, etc. pour Nano Assault Neo
    • – Jeu en ligne, classements, etc. pour Star Wars Pinball
    • – Jeu en ligne, classements, etc. pour TNT Racers – Nitro Machines Edition
  • Nintendo 3DS
    • – Jeu en ligne, classements, etc. pour Cut the Rope
    • – Jeu en ligne, classements, etc. pour Pure Chess®
    • – Jeu en ligne, classements, etc. pour Star Wars Pinball

 

– Du lundi 1 décembre 2014 à 19h00 au mardi 2 décembre 2014 à 02h15.
Services affectés :

  • Wii U
    • – Nintendo eShop
  • Nintendo 3DS
    • – Nintendo eShop
  • Wii
    • – Chaîne boutique Wii
  • Nintendo DS
    • – Boutique Nintendo DSi

 

[Test] Pokémon Saphir Alpha – Rubis Omega

Ca c’est ce que j’appelle de vrais remakes !

novembre 29, 2014

Les années passent à une vitesse folle pour la saga Pokémon de NIntendo. Elle ne semble pas pour autant marquer le moindre petit signe de fatigue. Bien au contraire, malgré son âge déjà bien avancé, elle continue sur sa terrible lancée ! Une partie de celle-ci s’est récemment offert un séduisant lifting pour mieux revenir sur 3DS avec deux versions plus ou moins connues de la majorité des gamers. Pokémon Saphir Alpha et Rubis Omega, dés à présent disponibles en magasin, sont en fait les remakes des deux épisodes Saphir et Rubis sortis il y a plus de 11 ans sur GameBoy Advance. Ces deux titres de 2003 ont été retravaillés avec les meilleurs outils disponibles en ce moment, c’est à dire avec la majorité des systèmes de Pokémon X et Y et je ne peux qu’affirmer que je suis sous le charme et très satisfait du résultat ! J’ai donc envie de vous raconter dans ce test que « Rubis Omega » et « Saphir Alpha » ne sont pas que de simples remasterisation des épisodes de 2003, qu’ils sont particulièrement riches en nouveautés et je suis convaincu qu’ils arriveront à séduire n’importe quel type de joueur pour les fêtes de Noël.

Il fût un temps :

Un classique comme ça, ça se garde !!!

L’an de grâce 2003, génération exceptionnelle pour certains, abomination pour d’autres. Je fais personnellement partie de la première catégorie. Si je me souviens aussi bien de la cuvée vidéo-ludique de cette année là, c’est en grande partie grâce à mon été passé à jouer à Pokémon Saphir, tandis que ma petite sœur retournait quant à elle la version Rubis. A l’époque, nous nous retrouvions au centre Pokémon pour échanger les différentes bestioles exclusives à chaque jeu pour compléter nos collections personnelles via l’infra rouge. Je me rappelle même que durant nos vacances en famille, sur les plages du Midi Provençal, à la place de sauter dans l’eau nous étions en train de jouer avec nos GameBoy Advance tout en cochant des listes de Pokémon, au préalables dégotées dans des magazines de soluces chinées à nos parents. Toutefois, je ne suis pas là aujourd’hui pour vous raconter mes vacances ou jouer le ménestrel en vous chantant à nouveau les louanges de Pokémon Rubis & Saphir, mais bien pour vous démontrer que ces deux nouvelles version « Pokémon Saphir Alpha et Rubis Omega » sont bien plus que de simples remake et qu’ils valent vraiment le détour.

L’histoire tourne aussi autour des légendaires

Clairement, Pokémon Saphir Alpha et son penchant rouge nommé Rubis Omega sont deux très belles remastérisations, de vraies remises à niveau comme on en voit peu. Pour faire bref en guise d’introduction, ceux deux nouveaux épisodes transportent le monde en 2D de la GBA vers la 3D de la 3DS grâce à la technologie que nous avions récemment découvert dans les versions Pokémon X & Y. Tirant profit de ce moteur graphique inauguré l’an dernier, l’aventure se dote de scènes exclusives ajoutant un peu de dynamisme et de variété par rapport aux anciennes moutures. Ils permettent aussi de (re)découvrir sous un nouveau jour l’une des régions les plus plaisantes de la série, la région de Hoenn, sans pour autant dénaturer son charme d’origine.  Comme souvent dans les jeux Pokémon, le character design à tendance mignon enfantin et le choix de l’utilisation de couleurs vives font de ce Hoenn New Gen une région propre, verdoyante et étincelante. Le constat est le même en terme de qualité pour les animations toujours aussi réussies, bourrées de petits effets visuels assez impressionnantes, notamment pour certaines attaques en combat. Maintenant, même si tout cela est bien joli, il faut quand même que je vous précise que (même si ce n’est pas bien grave et que ça ne gâche nullement le plaisir de jeu) le framerate à des fois un peu de mal à tenir le rythme et quelques ralentissements se font parfois remarquer lorsqu’il y a trop d’action en mode 3D.

De quoi s’occuper

Z’ai cru voir un Pikachu !

Côté scénario et contenu, il y a de quoi faire au moins une bonne centaine d’heures. Comme dans chaque jeu, vous incarnez un jeune dresseur qui débarque en ville et promis à un fantastique avenir. Et comme dans la version de 2003, le héro que vous aurez au préalable sexo-désigné puis nommé, voyage (assez dangereusement cela dit en passant) parmi les meubles dans le conteneur d’un camion de déménagement jusqu’à Bourg-en-Vol, petite bourgade où résident un professeur spécialiste des Pokémon qui ne tardera pas à vous fournir votre premier monstre, et son enfant également destiné à devenir un grand dresseur. Votre héros (ou héroïne) va de suite quitter la maison qu’il vient à peine de découvrir pour chercher à devenir le meilleur dresseur du monde, remporter les 8 badges obligatoires pour accéder à la Ligue Pokémon et optionnellement capturer tous les petites bestioles de chacune des zones parcourues. L’histoire est donc toujours la même, laquelle manque malheureusement d’un peu de punch, de coups de théâtre ou d’évènements surprenants pour ne tenir « bien dedans », ce qui implique que la conquête des huit badges peut se révéler parfois un peu fastidieuse et pas tellement passionnante. Première nouveauté cependant, cette fameuse scène d’arrivée se déroule directement en vue à la première personne. C’est original, ça donne bien et c’est donc ainsi que les développeurs entament leur lot de mises à jour.

Les combats sont tactiques et visuellement réussis !

Pour mon plus grand bonheur, Game Freak ne s’est pas uniquement contenté de transposé son jeu dans un nouveau moteur, il a aussi procédé à quelques améliorations ergonomiques vraiment bien fichues. Les arènes ont subi un petit lifting, le SPV, la Poké Récré, le GSS font leur apparition comme dans Pokémon X & Y, mais c’est surtout les Méga-Evolutions qui attirent l’attention (cette troisième génération de monstres qui se dote de ses propres Pokémon méga-évolués, permettant d’ajouter le Méga-Bracelet à l’histoire de base) et la Primo-Resurgence permettant à un Pokémon de revenir dans un état primaire. Ceux deux derniers systèmes apportent une nouvelle apparence aux Pokémon, des statistiques améliorées. L’écran tactile a aussi été revu et corrigé et sert enfin à quelque chose de valable ! On peut enfin l’utiliser de manière intuitive notamment parce qu’il affiche le Pokénav et six outils différents, en plus des habituels raccourcis vers les fonctions basiques du jeu comme l’organisation de l’équipe, les objets, la sauvegarde,… Autre outil pratique de l’écran inférieur : Le Navy-Dex, qui permet de voir quels Pokémon se trouve dans la zone et vous donnes quelques unes de leurs caractéristiques. Autre arrivée et non des moindre : La possibilité de voler ! Après la visite des fonds marins, c’est au tour du ciel d’être traversé par notre héros ! Via un système nommé le « Grand Envol », les joueurs peuvent maintenant parcourir librement le ciel et y livrer des combats contre d’autres Pokémon. Il s’agit sans nul doute d’une des nouveautés les plus motivante de cet épisode bien qu’elle soit encore un peu molle du genou et pas très approfondie.

La soif de découverte justifie les moyens

Le Grand Envol, pas encore au point, mais chouette quand même !

Comme je ne cesse de vous le répéter, Pokémon Rubis Omega et Saphir Alpha ne sont pas que de simples remakes des épisodes originaux. Ils s’avèrent suffisamment modernisés et riches en contenu pour conquérir les joueurs nostalgiques, les connaisseurs, les puristes, les plus jeunes ou les joueurs du dimanche ! Avec ces deux remakes 3DS, les Pokémon bénéficient des agréables nouveautés de plus de 11 ans d’évolution et bien sûr les principales du révolutionnaire X & Y. On prend plaisir à progresser dans l’aventure, à capturer nos petits monstres, à les faire évoluer, à les collectionner, à batailler contre l’IA ou nos amis,… même si on l’a déjà fait il y a une dizaine d’années. En fait, c’est difficile pour moi de leur reprocher quelque chose de vraiment gravissime, c’est pourquoi je ne ferai que regretter un trop grande facilité de l’aventure pour le connaisseur que je suis, la difficulté ayant sans doute été revue à la baisse pour justement plaire à un maximum de joueurs. Je pourrais aussi me plaindre du manque de profondeurs des Primo-Résurgences copié/collé en partie sur les Méga-Evolutions et du Grand Envol qui s’avère plaisant mais encore trop timide, mais ils ne gâchent en rien l’excellente qualité générale des deux softs.

La pochette de Saphir Alpha comme vous la trouverez en magasin

Pour conclure, je tiens une dernière fois à insister sur le fait que Pokémon Spahir Alpha et Rubis Omega sont deux jeux 3D à ne pas manquer, ne serait-ce que pour vivre ou revivre une épopée inoubliable dans un univers coloré, une aventure épique remise au goût du jour avec talent. Sa nouvelle graphic-touch, ses quelques nouveautés et autres jolies surprises valent leur prix et je vous conseille sincèrement de foncer les yeux fermés.

 

NOTE FINALE : 18/20

 

The Crew est encore repoussé !

Est ce vraiment très grave ?

Ubisoft vient de m’avertir que « The Crew », son prochain jeu de course de bagnoles, allait être une fois de plus repoussé ! Heureusement pour nous, sa sortie ne serait retardée que de quelques semaines, pour une sortie calée début décembre. Ce qui correspond au temps de récolter encore plus d’avis de joueurs via la seconde version de la bêta test sur console, qui elle prendra sa place dans la courant du mois de novembre. Le soft devrait s’en montrer encore meilleur selon l’éditeur…

the-crew-playstation-4-ps4-1377090737-018L’éditeur français Ubisoft vient de me prévenir par mail que la sortie de « The Crew » était désormais calée au 2 décembre 2014. Ce qui donne, après un simple calcul, la somme de trois semaines supplémentaires d’attente pour nous les gamers vu que la sortie initiale était prévue pour le 12 novembre. Ce délai ouvrira la porte à une seconde session bêta fermée sur consoles (PS4 et Xbox One), laquelle devrait avoir lieu vers la mi-novembre (à partir du 11 paraît-il, mais ça reste à confirmer), pour permettre à encore plus de joueurs de s’essayer au jeu. Comme lors des précédentes phases de bêta, les retours des joueurs seront très importants et devraient permettre aux équipes de développement d’améliorer encore la qualité avant de le proposer dans les rayons.

« Notre philosophie a toujours été de faire le meilleur jeu possible. Nous nous sommes engagés à offrir une expérience de course révolutionnaire et nous sommes impatients de la faire découvrir aux joueurs », déclare Julian Gerighty, directeur créatif

Il faudra donc patienter encore un peu avant de pouvoir parcourir les immenses territoires des Etats-Unis au volant de votre bolide. Mais si tel est le prix à payer pour avoir un jeu de course inoubliable, je signe à deux mains… Si vous êtes intéressés par l’essai de cette fameuse bêta test, n’hésitez pas à vous rendre sur ce lien et de vous inscrire avec votre compte Uplay : http://thecrew-game.ubi.com/portal/en-US/beta/index.aspx . Peut être serez vous sélectionné et recevrez un code dans votre boîte mail d’ici peu !

 

 

Fantasy Life se montre avant de sortir

Pour une fois, on a pas à sauver le monde !

Attendu de longue date par les fans, Fantasy Life débarquera fin septembre chez nous en Belgique ! Ça vous tenterait de découvrir avec moi l’immense monde ouvert de Rêveria, qu’on partage nos trouvailles, que l’on crée des objets de folies puis qu’on parte à l’aventure démolir du monstre ? Car c’est justement ce que propose ce nouveau titre du studio LEVEL-5…

Dans ce jeu, il faut partager

Dans ce jeu, il faut partager

Après avoir choisi une orientation parmi la vingtaine de métiers disponibles, Fantasy Life nous permettra d’évoluer dans une ville imaginaire nommée Rêveria, une jolie cité menacée par la destruction. Mais attention, au lieu d’incarner un héros prêt à tout pour sauver le monde, dans Fantasy Life, on mène notre petite vie pépère, on s’échange des objets histoire d’en créer de nouveaux et ce principalement avec nos contacts où les autres joueurs croisés en ligne et on part essayer de limiter la casse aux alentours du centre ville. A vrai dire, Fantasy Life, c’est un mélange de RPG avec un titre de simulation de vie du style d’Animal Crossing, donc ça peut se montrer vachement chouette !

J’ai l’impression que ce nouveau titre de Level-5 va valloir le détour. Il dvrait bénéficier d’un univers ultra-coloré absolument irrésistible. Ses multiples possibilités de connexions, les innombrables possibilités d’interactions entre les joueurs, son système de métiers très différents les uns des autres, sa multitude de ressources à récolter et sa réalisation m’attirent vraiment et j’ai presque l’envie de croire que ce 26 septembre 2014, sera disponible un des nouveaux titres référence de la Nintendo 3DS !

Je vous laisse avec le tout dernier trailer du jeu, il vient juste de tomber dans ma boîte mail.

 

Monster Hunter 4 Ultimate sera magnifique !

La chasse reprend !

Le Nintendo Direct de ce weekend nous a offert un tout nouveau trailer de Monster Hunter 4 Ultimate sur 3DS. Pour ceux qui comme moi sont de grands fans de la série, c’est un évènement très spécial et l’occasion d’en prendre plein les mirettes ! Dommage qu’il soit encore si loin d’arriver dans nos consoles…

Une saga déjà mythique

Une saga déjà mythique

Ce live du géant nippon nous offre ainsi de magnifiques images, d’impressionnantes scènes de baston et autres cinématiques pleines de vie qui nous laissent présager non seulement une grande aventure, mais aussi une claque visuelle pour tous ses joueurs, même sur une 3DS. Il nous apprend aussi que le titre de Capcom sera déjà disponible le 11 octobre au Japon, ce qui implique malheureusement que pour nous en Belgique, il ne débarquera que dans le courant de l’année 2015. Ce que je trouve très tard, bien trop tard :s snif

Test : Mario Party Island Tour

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Entre deux courses effrénées de kart, une baston générale avec ses potes et quelques missions sauvetage de princesses, Mario tente maintenant de relancer son Party-Game. La célèbre saga « Mario Party », qui essaie de se refaire une santé depuis de nombreuses années, se lance pour la première fois sur la 3DS afin de lutter contre sa fameuse baisse de régime. Malheureusement, le constat a été vite fait. Nous n’aurons que quelques petites idées peu convaincantes à nous mettre sous la dent et ce renouveau tant attendu n’est toujours pas au rendez vous…

15 ans déjà

Le meilleur ? Qu'en pensez vous ?De Mario Party j’en garde de magnifiques souvenirs. Principalement sur Nintendo 64 où les parties entre amis après l’école étaient tout bonnement épiques. Chacun apportait sa manette chez l’hôte du jour et hop nous voilà lancé dans ce fantastique jeu de plateau sur la télé ! Plus tard, c’est sur Wii que j’ai retrouvé quelques une de ces merveilleuses sensations, notamment avec Mario Party 9. Je me souviens de parties assez cool mais qui n’avaient déjà plus le panache des tout premiers épisodes (et pourtant j’ai toujours le même âge dans ma tête). Aujourd’hui, vous me corrigerez si je me trompe, je crois que j’ai dans les mains le 13ème opus de cette grande licence qui s’étale déjà sur 15 ans d’existence et il se nomme Mario Party Island Tour.

Fuyez sous peine de vous endormirPour la toute première fois elle débarque sur la portable de Nintendo, avec l’objectif d’apporter un petit vent de fraîcheur dans son concept vieillissant, concept qui a particulièrement besoin d’évoluer dans de très brefs délais. Le hic c’est que même après avoir retournée Mario Party Island Tour dans tous les sens, je me rend compte qu’il n’apporte pas vraiment les améliorations que j’attendais impatiemment et je suis obligé de faire ce triste bilan : Ca ressemble toujours autant aux autres épisodes dans ses grandes lignes et les quelques pauvres nouveautés implémentées ne présentent vraiment aucun intérêt notable.

Comme le 9

Non non, c'est bon comme ça !A l’instar de Mario Party 9, Mario Party Island Tour à tenté de sortir des sentiers battus et de proposer quelques nouvelles idées. Dans cet opus 3DS, il n’est plus question de faire la course à la récolte d’étoiles contre les autres amis de Mario, désormais la victoire sera attribuée à celui qui se rend le plus vite à la fin du plateau de jeu. Cette orientation jeu de l’oie, que je trouve douteuse, aurait pu plaire à condition que les mini-jeux soient mieux mis en place et nous permettent de faire bien plus de vilaineries et de crasses gratuites pour ralentir nos opposants ! Les bonbons sont toujours là, mais permettent plus souvent de d’offrir un avantage sur un tour à son propre personnage, plutôt qu’à taquiner nos amis. Ensuite ce sprint acharné vers la dernière case donne beaucoup trop d’importance au facteur chance, j’entends par là que la réussite et la progression rapide de son pion est bien trop conditionnée au lancement du dé et à sa bonne gestion. Perso, je ne m’y fait pas, je n’y adhère pas. Ca gâche totalement l’intérêt du jeu, élimine la majeure partie du suspense et réduit les probabilité de retournement de situation.

Sur un plateau

Ca vous inspire ?Ce fun perdu, je l’ai recherché sur les différents plateaux de jeu et dans les mini-jeux d’après tour. Une chose est certaine, c’est toujours aussi beau, toujours aussi complet, toujours aussi coloré. Mais pas tout rose puisque les pièges apposés par les développeurs sur les plateaux de jeu sont bien trop irréguliers, ils sont mal fichu et n’arrivent pas réellement à équilibrer les parties. Tandis qu’un joueur est déjà tout près du final, moi je bloque constamment face au même traquenard débile, me fait écraser par une ruée de tonneaux en bois et redescend agacé pour la 3ème fois aux premières cases du plateau.

Bataille de tank à 1,5 km/h...Les minis-jeux, bien moins nombreux (aux alentours de 80) sont dans la lignée du déjà vu et du déjà joué précédemment. Ils obtiennent ainsi plus le rôle d’anecdote légèrement sympatoche à faire à chaque fin de tour à condition d’être joué entre amis. Au vu du fait qu’ils sont complètement dénué du moindre intérêt et qu’ils n’apportent rien de bien lucratif hormis quelques pièces pour s’offrir des bonbons avantage, on aurait presque envie d’en passer la majorité. Certaines épreuves deviennent franchement indigne d’une saga qui a connu un tel succès par le passé, les premières marches du podium de la nullité revenant à l’épreuve de la course de karting, de la bagarre en tank et au ramassage de petit lapins.

Le fond du trou

J'ai eu de la chance, beaucoup de chance !Je ne vais pas y aller par quatre chemins, Mario Party Island Tour sur Nintendo 3D peine à justifier son existence. Il agace plus qu’il ne divertit et ne présente qu’un infime intérêt s’il est joué entre amis. Son rythme haché peut décourager le plus Ned Flanders des joueurs, surtout que ce titre n’est pas aidé par son système de jeu, une bonne construction des plateaux ou même par ses mini-jeux. La chance compense toujours un manque d’adresse aux mini-jeux. En sachant par dessus le marché que si vous êtes né sous une mauvaise étoile, le dé ne roulera jamais entre faveur et que vous ne gagnerez jamais la moindre partie cela devrait vous décourager à aller acheter ce jeu non ?

 

 

Les +

  • – L’univers Mario
  • – De rares plateaux ont des règles différentes… ouf !
  • – Reste un petit peu fun à jouer entre amis
  • – Une seule cartouche 3DS suffit pour jouer à quatre !

Les –

  • – Des pièges de plateaux mal foutus
  • – Mauvais équilibre lors des parties
  • – Les minis-jeux trop « déjà vu » et dénués du moindre intérêt
  • – Pas assez taquin – vilain – agressif – méchant
  • – La réussite est trop liée à la chance et au lancé de dé
  • – Pas de possibilité de jouer en équipe (2vs2 par exemple)
  • – On s’emmeeer… et surtout en solo !
  • – L’esprit Mario Party qui n’est presque plus là… snif

La boîte quoi !Editeurs : Nintendo

Développeurs : Nd Cube

Genre : Party Game

Multijouers : A 4 en LAN avec une cartouche

Classification : Tous publics

Note : 10/20