Rendez-moi ma virginité !

— Bastien
/ Catégorie / 3DS

Monster Hunter 4 Ultimate sera magnifique !

La chasse reprend !

Le Nintendo Direct de ce weekend nous a offert un tout nouveau trailer de Monster Hunter 4 Ultimate sur 3DS. Pour ceux qui comme moi sont de grands fans de la série, c’est un évènement très spécial et l’occasion d’en prendre plein les mirettes ! Dommage qu’il soit encore si loin d’arriver dans nos consoles…

Une saga déjà mythique

Une saga déjà mythique

Ce live du géant nippon nous offre ainsi de magnifiques images, d’impressionnantes scènes de baston et autres cinématiques pleines de vie qui nous laissent présager non seulement une grande aventure, mais aussi une claque visuelle pour tous ses joueurs, même sur une 3DS. Il nous apprend aussi que le titre de Capcom sera déjà disponible le 11 octobre au Japon, ce qui implique malheureusement que pour nous en Belgique, il ne débarquera que dans le courant de l’année 2015. Ce que je trouve très tard, bien trop tard :s snif

Test : Mario Party Island Tour

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Entre deux courses effrénées de kart, une baston générale avec ses potes et quelques missions sauvetage de princesses, Mario tente maintenant de relancer son Party-Game. La célèbre saga « Mario Party », qui essaie de se refaire une santé depuis de nombreuses années, se lance pour la première fois sur la 3DS afin de lutter contre sa fameuse baisse de régime. Malheureusement, le constat a été vite fait. Nous n’aurons que quelques petites idées peu convaincantes à nous mettre sous la dent et ce renouveau tant attendu n’est toujours pas au rendez vous…

15 ans déjà

Le meilleur ? Qu'en pensez vous ?De Mario Party j’en garde de magnifiques souvenirs. Principalement sur Nintendo 64 où les parties entre amis après l’école étaient tout bonnement épiques. Chacun apportait sa manette chez l’hôte du jour et hop nous voilà lancé dans ce fantastique jeu de plateau sur la télé ! Plus tard, c’est sur Wii que j’ai retrouvé quelques une de ces merveilleuses sensations, notamment avec Mario Party 9. Je me souviens de parties assez cool mais qui n’avaient déjà plus le panache des tout premiers épisodes (et pourtant j’ai toujours le même âge dans ma tête). Aujourd’hui, vous me corrigerez si je me trompe, je crois que j’ai dans les mains le 13ème opus de cette grande licence qui s’étale déjà sur 15 ans d’existence et il se nomme Mario Party Island Tour.

Fuyez sous peine de vous endormirPour la toute première fois elle débarque sur la portable de Nintendo, avec l’objectif d’apporter un petit vent de fraîcheur dans son concept vieillissant, concept qui a particulièrement besoin d’évoluer dans de très brefs délais. Le hic c’est que même après avoir retournée Mario Party Island Tour dans tous les sens, je me rend compte qu’il n’apporte pas vraiment les améliorations que j’attendais impatiemment et je suis obligé de faire ce triste bilan : Ca ressemble toujours autant aux autres épisodes dans ses grandes lignes et les quelques pauvres nouveautés implémentées ne présentent vraiment aucun intérêt notable.

Comme le 9

Non non, c'est bon comme ça !A l’instar de Mario Party 9, Mario Party Island Tour à tenté de sortir des sentiers battus et de proposer quelques nouvelles idées. Dans cet opus 3DS, il n’est plus question de faire la course à la récolte d’étoiles contre les autres amis de Mario, désormais la victoire sera attribuée à celui qui se rend le plus vite à la fin du plateau de jeu. Cette orientation jeu de l’oie, que je trouve douteuse, aurait pu plaire à condition que les mini-jeux soient mieux mis en place et nous permettent de faire bien plus de vilaineries et de crasses gratuites pour ralentir nos opposants ! Les bonbons sont toujours là, mais permettent plus souvent de d’offrir un avantage sur un tour à son propre personnage, plutôt qu’à taquiner nos amis. Ensuite ce sprint acharné vers la dernière case donne beaucoup trop d’importance au facteur chance, j’entends par là que la réussite et la progression rapide de son pion est bien trop conditionnée au lancement du dé et à sa bonne gestion. Perso, je ne m’y fait pas, je n’y adhère pas. Ca gâche totalement l’intérêt du jeu, élimine la majeure partie du suspense et réduit les probabilité de retournement de situation.

Sur un plateau

Ca vous inspire ?Ce fun perdu, je l’ai recherché sur les différents plateaux de jeu et dans les mini-jeux d’après tour. Une chose est certaine, c’est toujours aussi beau, toujours aussi complet, toujours aussi coloré. Mais pas tout rose puisque les pièges apposés par les développeurs sur les plateaux de jeu sont bien trop irréguliers, ils sont mal fichu et n’arrivent pas réellement à équilibrer les parties. Tandis qu’un joueur est déjà tout près du final, moi je bloque constamment face au même traquenard débile, me fait écraser par une ruée de tonneaux en bois et redescend agacé pour la 3ème fois aux premières cases du plateau.

Bataille de tank à 1,5 km/h...Les minis-jeux, bien moins nombreux (aux alentours de 80) sont dans la lignée du déjà vu et du déjà joué précédemment. Ils obtiennent ainsi plus le rôle d’anecdote légèrement sympatoche à faire à chaque fin de tour à condition d’être joué entre amis. Au vu du fait qu’ils sont complètement dénué du moindre intérêt et qu’ils n’apportent rien de bien lucratif hormis quelques pièces pour s’offrir des bonbons avantage, on aurait presque envie d’en passer la majorité. Certaines épreuves deviennent franchement indigne d’une saga qui a connu un tel succès par le passé, les premières marches du podium de la nullité revenant à l’épreuve de la course de karting, de la bagarre en tank et au ramassage de petit lapins.

Le fond du trou

J'ai eu de la chance, beaucoup de chance !Je ne vais pas y aller par quatre chemins, Mario Party Island Tour sur Nintendo 3D peine à justifier son existence. Il agace plus qu’il ne divertit et ne présente qu’un infime intérêt s’il est joué entre amis. Son rythme haché peut décourager le plus Ned Flanders des joueurs, surtout que ce titre n’est pas aidé par son système de jeu, une bonne construction des plateaux ou même par ses mini-jeux. La chance compense toujours un manque d’adresse aux mini-jeux. En sachant par dessus le marché que si vous êtes né sous une mauvaise étoile, le dé ne roulera jamais entre faveur et que vous ne gagnerez jamais la moindre partie cela devrait vous décourager à aller acheter ce jeu non ?

 

 

Les +

  • – L’univers Mario
  • – De rares plateaux ont des règles différentes… ouf !
  • – Reste un petit peu fun à jouer entre amis
  • – Une seule cartouche 3DS suffit pour jouer à quatre !

Les –

  • – Des pièges de plateaux mal foutus
  • – Mauvais équilibre lors des parties
  • – Les minis-jeux trop « déjà vu » et dénués du moindre intérêt
  • – Pas assez taquin – vilain – agressif – méchant
  • – La réussite est trop liée à la chance et au lancé de dé
  • – Pas de possibilité de jouer en équipe (2vs2 par exemple)
  • – On s’emmeeer… et surtout en solo !
  • – L’esprit Mario Party qui n’est presque plus là… snif

La boîte quoi !Editeurs : Nintendo

Développeurs : Nd Cube

Genre : Party Game

Multijouers : A 4 en LAN avec une cartouche

Classification : Tous publics

Note : 10/20

Test : The legend of Zelda – A link between Worlds

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Plus de vingt ans se sont déjà écoulés depuis le fantastique « A link to the Past ». Nintendo ne semble pourtant pas vouloir faire le deuil de cet épisode culte de Zelda et l’afficher au panthéon des gloires passées ! Dernièrement, la firme nippone s’est même pliée en quatre pour nous proposer « A link between Worlds », un jeu qui fait office d’hommage retentissant à la franchise, qui permettra à chacun d’entre vous de se relancer dans une superbe aventure, revivre les bons moments du passé et en découvrir beaucoup de nouveaux ! De la nostalgie, un brin de old school, une mécanique de jeu parfaite et un petit vent de fraîcheur dans le gameplay, que demander de plus pour les fêtes de Noël ?

La recette magique

On ne s'en lassera jamais je crois...Non, le troisième épisode de Zelda n’est toujours pas prêt d’être oublié ! Eiji Aonuma, le producteur et créateur de la saga, l’adore et désirait le faire revivre une dernière fois après un portage réussi sur DS en 2003. Selon Aonuma, la ligne de conduite de ce nouvel opus était pourtant claire et nette : permettre aux joueurs de sortir des sentiers battus. Et pour cela, il fallait abandonner le moule dans lequel il avait été conçu il y a de ça près de 25 ans. Dans ses pensées de l’auteur, il était clair que « The Legend of Zelda : A link between Worlds » ne devait pas seulement s’adresser aux nostalgiques de l’ancêtre, mais aussi aux nouvelles générations de gamers. C’est pourquoi dans cette aventure épique, nous retrouvons la majorité de tout ce qui avait fait le charme de l’opus SNES et un bon gros lot de nouveautés assez intéressantes. Les concepts du « Donjon qui, une fois terminé, te donne l’objet nécessaire pour passer à la suite », du « se servir 20x du même objet pour compléter le donjon et enfin battre le vieux boss pour passer au suivant »,… tout ça c’est du passé ! Nintendo et « A Link between Worlds » s’attachent à détruire les codes de base de la série et défient toutes les lois de la linéarité.

25 ans et toujours le même départ : La maison de LinkCe sont également des enjeux totalement différents du volet Super Nintendo qui se présentent. Si la menace de Ganon est bel et bien toujours présente, ce maudit sorcier d’Aghanim n’est plus et c’est à Yuga qu’il faudra faire face. Ce mage diabolique a le pouvoir de transformer quiconque en un joli tableau peint et il met un peu le boxon en ville… Même notre héro bien aimé, notre brave et courageux Link, va se retrouver impuissant face à ce terrifiant sort. Heureusement qu’il arrivera a dénicher un mystérieux bracelet magique qui lui permettra de déjouer ce maléfice et ensuite, de l’utiliser à notre avantage en se changeant soi-même en peinture murale, histoire d’évoluer sur les différentes parois de l’environnement. Cet artifice, qui est à mon sens la plus grande nouveauté du jeu est vraiment très chouette à utiliser (sans modération, car il serait dommage de passer à côté de secrets) puisqu’il permet d’éviter bon nombres d’ennemis, de contourner toutes sortes de pièges et surtout de progresser dans l’aventure. D’autant plus utile aussi vu qu’il sert à voyager entre les deux mondes, le Royaume d’Hyrule et le super-sinistre monde de Lorule, qui sont désormais interconnectés suite à ces incidents malheureux et à l’enlèvement des grands sages.

Je sais tout faire !

Quelques rubis, on file au magasin et hop je suis au taquet !Chose étrange, le jeu met assez rapidement la majorité de l’équipement de Link à la disposition du joueur. Les différents objets peuvent pratiquement tous être achetés dans la boutique de Lavio et mieux encore si les finances ne sont pas au rendez-vous, on peut même en louer pour une durée indéterminée (ils sont restitués en cas de mort de Link) ! Il est ainsi possible de s’équiper correctement assez rapidement peu après le début du jeu et de partir à une découverte du vaste monde mis en scène. Pour la première fois dans Zelda, aucun cheminement n’est imposé, rien n’est préétabli et c’est la totale liberté. Attention toutefois, parce ce que ce qui est assuré, c’est l’extrême nécessité d’utiliser continuellement votre cervelle et votre habilité à jouer. « A link between Worlds » prend un malin plaisir à multiplier les énigmes, faire appel à la réflexion, au sens de l’observation et à la capacité du joueur à jongler entre les différents objets et pouvoirs possédés par Link.

C'est de suite moins mignon à LoruleA bon entendeur, cette liberté (voir anti-linéarité) n’a peut être pas que des avantages puisqu’en abusant de cette opportunité de découverte précoce, « The Legend of Zelda : A link between Worlds » pourrait apparaître comme un empilement continuel de donjons, de recherche de quêtes annexes. En découlerait malheureusement un style de jeu qui est plus que susceptible de faire dévier totalement le joueur de son objectif principal, qui reste de sauver les sages captifs, et de ne pas profiter réellement du soft de Nintendo et de son histoire. De plus, à se la jouer ainsi, on ne ressent pas réellement de sentiment de progression, pas de sensation de difficulté face à l’ennemi ou de peur face à un boss puisqu’on est suréquipé-survitaminé par nos achats ou trouvailles et au final, il n’y a plus cette « tension », ce « stress » qui était continuellement présent et qui était si attractif dans l’édition Super NES. Dommage qu’un meilleur équilibre entre chemin tracé et liberté n’aie pas été trouvé…

Hyrule en 3D

Rien à reprocher côté graphique ! 3D On et c'est superbe...Je n’étonnerais personne en affirmant qu’une nouvelle fois Nintendo fait diablement bien son job en terme de qualité graphique sur sa console portable. Je vais par contre me mouiller et dire que ce Zelda fait partie de mon top trois des jeux qui utilisent au mieux la 3D stéréoscopique de la 3DS. De manière générale tout est vraiment très joli, très agréable à regarder et très bien réalisé, mais c’est une fois à l’intérieur des structures (maisons, palais,…) que toute le soin apporté au design saute au yeux ! « A link between Worlds » joue parfaitement bien avec les perspectives et donne des impressions de hauteurs différentes en fonction des lieux visités, ce qui aide également à bien se déplacer en mode peinture et à ne pas se faire tromper par une fausse perception de relief. J’insiste sur le fait que la 3D est pratiquement indispensable pour profiter pleinement des qualités du soft et qu’il est bien moins marrant et agréable de le jouer sur 2DS ou en mode 3D Off.

Pratique cette technique ! Même pas mouillé...Plus techniquement maintenant, la jouabilité n’apporte rien de bien révolutionnaire, mais est d’une efficacité incroyable. Les déplacements et visées à l’arc à flèche via le stick analogique sont fluides et réussis, la protection avec le bouclier se fait désormais avec les gâchettes du dessus par exemple et l’écran tactile est simple à utiliser pour tout ce qui est changement d’objets et d’équipement. Côté sono, rien à redire non plus ! On retrouve les ambiances musicales habituelles et bien connues de la saga qui font vibrer les nostalgiques ainsi que quelques nouveaux thèmes inédits qui se sifflotent inconsciemment une fois la 3DS repliée. Les bruitages quant à eux sont toujours aussi bien foutus et en adéquation avec les situations. A savoir enfin qu’un petit troubadour est disponible sur la map pour jouer différents remix, personnage qu’il est intéressant d’aller rencontrer !

Ces bestioles me rapellent quelque chose !Fait assez rare dans un Zelda, il y a un mode multijoueurs disponible ! En effet, la fonction StreetPass permet d’affronter d’autres joueurs du monde entier dans des duels « Entre Link » acharnés et ce rien que pour quelques malheureux rubis ou leur propre gloire personnelle. Les combattants disposent de leurs armes secondaires et doivent se battre avec ce qu’ils ont dans leur sac au moment de leur rencontre sur la carte. Il est encore possible d’utiliser des potions pour se soigner, ce qui peut amener à des combats longs, serrés et passionnants ! La défaite n’étant pas pénalisée, il est fun de s’essayer l’une ou l’autre fois à ce mode de jeu qui, même s’il n’apporte pas un énorme intérêt supplémentaire, à au moins le mérite d’être présent et d’offrir l’opportunité de se mesurer aux d’autres gamers.

Une nouvelle légende

L'inspensable 3DS à prévoir sous le sapin !Après deux épisodes mythiques, Big N propose enfin du neuf en s’appuyant fortement sur sa référence en la matière, à savoir la version 16 bits. Si les terres d’Hyrule n’ont pas vraiment changé lors de ce dernier quart de siècle, sa combinaison avec le sombre monde de Lorule offre une toute nouvelle identité à ce nouveau titre. Via cette mise en scène et les nouvelles mécaniques de jeu, le jeu arrive à se forger une personnalité propre malgré tous les ressemblances, les liens, les clins d’œil,… qu’il possède avec « A link to the Past ». Par contre, il est indispensable de l’appréhender en 3D, avec intelligence et esprit de gaming sous peine de le rendre inintéressant, trop court et beaucoup trop facile. C’est à dire qu’il faut bien cadrer les éventuelles envies de découvrir le monde trop vite, de dénicher les moindres bonus et secrets dés l’entame de jeu pour se booster. C’est en régulant et en répartissant ces quêtes annexes que le joueur pourra profiter correctement et avec plaisir de ce nouveau Zelda.

Suis-je suffisamment belle pour que tu me sauves ?Pour conclure, « The Legend of Zelda : A link between Worlds » rempli à merveille son rôle d’hommage novateur ! Je suis loin de le qualifier de « nouveau Zelda référence mythique et légendaire » au vu de son mauvais équilibre entre dirigisme et liberté d’action, mais il n’empêche qu’il est super beau, qu’il est fun, qu’il est agréable à jouer, intense à vivre et comme espéré par les concepteurs, il conviendra à tous les types de public. Le pouvoir de se déplacer tel un graffiti sur les murs est assez jouissif et apporte un plus indéniable au gamepay toujours aussi accessible. L’important aussi, c’est qu’il plaira aux vieux de la vieille, ceux là qui comme moi, ont longtemps attendu ce vent de fraîcheur, puis douté de la capacité de Nintendo à faire un Zelda avec de vraies nouveautés. Désormais, je suis convaincu que Nintendo est en train de repenser progressivement les fondations de la série Zelda et j’attends encore plus impatiemment le fameux Zelda Wii U !

 

Les +

  • – Les sensations retro de Zelda III
  • – Super bien réalisé visuellement
  • – La sensation de liberté d’action
  • – Le concept de déplacement graffiti mural
  • – L’opportunité de découverte, la liberté
  • – De nouvelles énigmes sympathiques
  • – Enfin de la 3D bien fichue et indispensable

Les –

  • – Mauvais équilibre entre dirigisme et liberté
  • – Le système de sauvegarde très restrictif
  • – Un poil trop court et trop fastoche pour les fans
  • – Des énigmes pas toujours intuitives
  • – Des PNJ qui craignent et qui ne donnent pas envie

C'est déjà sorti le 22 novembre !Editeurs : Nintendo

Développeurs : Nintendo

Genre : Aventure / Action

Multijoueurs : Confrontations StreetPass

Classification : Déconseillé aux -7 ans

Note : 17/20

Test : Professeur Layton et l’héritage des Aslantes

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Chers amis, ce mois de novembre marque déjà la fin des aventures du Professeur Layton et de ses amis sur Nintendo 3DS. C’est triste oui… mais comme dit ici chez moi dans les Ardennes glaciales : Crêvé nondidjou qu’il est terrip’ s’jeu là ti ! Ce sixième et dernier volet de la saga est intitulé « L’héritage des Aslantes » et il répondra à toutes les questions que vous aviez pu vous poser par le passé, proposera une histoire captivante et un finish incroyable. Par ce billet de test du jeu, je vous invite à repartir avec l’archéologue chapeauté et son jeune assistant pour un tout dernier casse tête épique !

La faim d’une fin

Saurez vous sauver Gaïa, prisionnère des glaces ?Le voici déjà, tout beau tout chaud, l’épisode qui mettra fin à la série des « Professeur Layton ». Celui là même qui va clore en beauté la deuxième trilogie amorcée par « L’appel du Spectre » proposé fin de l’année 2011. Que le temps passe… Si je devais vous résumer l’histoire de ce dernier opus, je vous raconterai que notre cher Layton va se voir invité par l’un de ses richissimes collègues à se lancer dans une nouvelle chasse au trésor combinée à une lutte infernale contre le temps. Ce qu’il va bien évidemment accepter ! Cela vous étonne ? En effet, une association criminelle nommée TARGET convoite les secrets détenus par Gaïa, la dernière survivante d’une civilisation des Aslantes aujourd’hui disparue et il faut absolument la devancer. Aidé du Professeur Sycamore et de ses fidèles compagnons, Layton devra éviter de nombreux pièges, résoudre de multiples énigmes et solutionner d’incessants problèmes afin de libérer cette belle jeune fille prisonnière des glaces depuis des milliers d’années et enfin déjouer les plans de ces horribles malfaiteurs.

Ouch, ça fait bobo la tête !Mais plus important encore, « L’héritage des Aslantes » va aussi lever le voile sur les derniers éléments encore sous ombre concernant le passé de notre Gentleman Hero. Et ça c’est chouette ! Cet ultime jeu apporte des révélations des plus importantes concernant le background de la série et vient faire le lien parfait avec le tout premier volet sorti en 2008 (et bien nommé « L’étrange Village »), situé chronologiquement juste après celui-ci. Je l’espérais, je m’y attendais, le scénario est à la hauteur et propose un périple nordique super intense. Au final, c’est vrai que l’objectif est très simple et particulièrement balisé : Trouver et récupérer les 5 reliques des Aslantes pour libérer la belle, mais j’en suis tout de même réduit à vous le conseiller ardemment…

Tais toi et cogite

Balèze l'énigme... mais je t'auraiiii !!!Fidèles adeptes du Professeur Layton, vous allez être aux anges ! Des énigmes, vous allez en bouffer à toutes les sauces. Ce titre nous donne même l’impression de crouler sous les problèmes, de perpétuellement nous coller des gifles à coups de puzzles, ce qui j’avoue m’a un peu découragé par moment. Dans « L’héritage des Aslantes », ce sont pas moins 165 nouvelles énigmes qui font leur apparition (près de 300 supplémentaires seront téléchargeables au fil du temps) et je vous certifie qu’une belle quantité se révèle assez pointue. Certaines feront appel à vos notions de calculs et votre pouvoir mathématique, tandis que d’autres s’attaqueront à votre capacité à vous repérer dans l’espace. Mais comme dans les précédents volets, la majorité fera plutôt travailler votre logique et votre sens de l’observation.

Dénicher des pièces SOS vous aidera lors des énigmesAinsi, vous retrouverez les concepts déjà connus de jeux de dames, de taquins, de mosaïques colorées mais aussi plein d’autres nouveaux mini-jeux. Cette nouvelle aventure se base en effet sur le fait d’être un jeu de réflexion et d’exploration, c’est pourquoi il sera primordial d’inspecter les lieux avec sa loupe afin d’y déclencher des éléments interactifs cachés dans les décors. Une fois ces éléments activés vous y dénicherez entre autres des objets bonus, des aides pour les puzzles, mais aussi des passages secrets et surtout des PNJ cachés, bien bavards et possesseurs d’énigmes secrètes !

Des étranges villages

Plein de beaux villages, mais...Vous vous ne douterez si vous connaissez un peu la saga, il y a tout plein de villages à découvrir dans « Professeur Layton – L’héritage des Aslantes ». Ces petites villes tenaient les premiers rôles jusqu’à présent, elles étaient très caractéristiques et possédaient une identité forte vous vous souvenez ? C’est un aspect qui me plaisait énormément et qui, à mon grand regret n’est plus d’actualité dans ce dernier épisode. Le studio japonais Level-5 les a cette fois-ci démultiplié ces belles cités, ce qui implique que celles-ci perdent énormément de charme et puissance d’évocation tant on en parcoure des différentes. La progression dans l’aventure s’en voit dés lors beaucoup plus rigide et linéaire, obligeant même à faire des allers-retours complètement inutiles entre deux points.

Beau mais adieu le petit côté scientifiquePar contre, je ne me lasse toujours pas des superbes cinématiques et du style animé de l’univers Layton toujours aussi essentielles à la narration. La direction artistique de cet opus paraît encore plus coloré et plus soigné que les autres ! Du pur bonheur de regarder ces images sur mon petit écran 3D. La bande son est toujours au top, proposant douces mélodies envoutantes ou mélancoliques. Ce qui m’a frappé cette fois c’est que, d’habitude dans Professeur Layton, cet univers mis en place joue habilement du côté du fantastique avant de tendre à révéler un final 100% scientifique. Dans « L’héritage des Aslantes », Layton baignera tout au long de l’aventure dans un monde complètement fantastique, qui fait encore plus penser à un des films de Miyazaki. Je crois que cette orientation peut déranger les connaisseurs/habitués ou les plus terre à terre. Personnellement, j’ai un peu tiqué…

Au revoir et merci Professeur !

Cette image spoil ???Fidèle à l’esprit de la saga, pourvu d’une intrigue passionnante, d’une réalisation irréprochable, d’une jouabilité intuitive et d’une durée de vie suffisamment large, « Professeur Layton – L’héritage des Aslantes » boucle la boucle comme il le doit, c’est à dire avec couleur et panache ! Oui, on peut lui reprocher sa linéarité et sa rigidité dans sa progression, sa difficulté parfois ardue et l’arrivée rapide des énigmes qui peut parfois décourager, mais en vérité elles obsèdent le joueur et il n’a qu’une envie : Les résoudre et leur mettre la misère. Je ne qualifierai pas cet épisode de meilleur de la série, mais il s’avère indispensable à tout possesseur de 3DS et surtout à ceux qui veulent absolument tout savoir sur le héro et découvrir jusqu’au moindre secret.

Alors ? T'en es ?Avant de me replonger dans l’Etrange Village, il ne me reste plus qu’à remercier le Professeur Layton pour ses bons et loyaux services, lui souhaiter la meilleure des retraite et vous conseiller une nouvelle fois de foncer au magasin ou dans l’E-Shop Nintendo vous procurer ce magnifique jeu de torture pour neurones !

Les +

  • – La réalisation magique
  • – L’histoire captivante
  • – Des personnages complets
  • – Plein de petits secrets, d’infos
  • – Prise en main facile
  • – Les magnifiques cinématiques

Les –

  • – Progression trop dirigiste
  • – Des énigmes parfois trop hard et trop rapides
  • – 100% fantastique
  • – Trop de villes qui manquent de personnalité
  • – Pas vraiment de nouveauté
  • – C’EST FINI ! A plus Layton après… snif

A accueillir à bras ouvertsEditeurs : Nintendo

Développeurs : Level-5

Genre : Aventure/Réflexion

Classification: Déconseillé aux – 7 ans

Multijoueurs: Défis StreetPass (Chasse aux mots)

Note : 17/20

GC 13 : Un matin chez Nintendo…

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A mon grand bonheur, Nintendo fêtait son retour dans le salon allemand avec un sacré Line-up. Invité dans leurs locaux réservés à la presse et accompagné des jolies représentantes belges, j’ai pu m’essayer tranquillement à tous les titres prévus pour ces prochains mois sur leurs principales consoles. Sans exagérer, il y avait vraiment de quoi faire rêver et espérer une remontée conséquente du géant nippon sur le marché du jeu vidéo…

Après une année d’absence sur la scène de la Koelnmesse (pour des raisons toujours aussi suspectes à l’heure actuelle), Nintendo revenait en force à la Gamescom cette année. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ils n’ont pas fait le trajet du japon les mains vides ! Big N avait dans ses bagages quelques grands titres dont les licences phares que tout le monde attendait depuis très (trop) longtemps. La zone Nintendo à la Gamescom 2013D’autres petites surprises très sympathiques venant pimenter un peu la visite. En effet, afin me rendre compte au mieux de la qualité de tous ces jeux, il se trouve que j’ai été conviés dans leurs locaux privés afin de tous les tester. Mon aventure dans les locaux privés de Nintendo à Cologne est et restera un moment inoubliable de ma grasse vie de gamer. Accueilli comme un roi par les deux « Press Relation » de notre beau pays, j’ai parcouru toute la zone, passant d’écran en écran, de console en console, de jeu en jeu, ceux-ci me procurant de bonnes ou de moins bonnes impressions. Il est désormais temps pour moi de les aborder avec vous en citant ceux que « je like à fond » et ceux que « j’ai pas trop liké ».

Ce que j’ai super liké :

– Donkey Kong Country : Tropical Freez

Toujours aussi bon, toujours aussi fun ! Une nouvelle aventure des Donkey’s quand elle est bien fichue, c’est toujours un plaisir à jouer et ce sera le cas avec Tropical Freez. D’autant plus que c’est le vrai premier épisode de la Wii U ! C’est vrai, on ne s’éloigne pas trop du gameplay orignal de la saga, mais certaines zones apportent pas mal de nouveautés dans leurs options de progression, de l’humour à gogo et surtout d’énervement. Car oui, les mangeurs de bananes vont galérer dans certains niveaux particulièrement ardus ! Une aventure au scénario délirant dans laquelle je crève d’envie de me lancer !

– Pokémon X et Y

Plus rien avoir avec Rouge et Bleu !On connait tous (tous ?) les Pokémons et le succès qu’ils ont depuis les toutes premières cartouches Gameboy Rouge et Bleu. Cette fois, ce sont les deux versions X et Y qui feront enfin le bonheur des joueurs sur 3DS. Et flotte comme un air de hit en puissance. Lors de mon test de Y, j’ai ai retrouvé plein de nouveaux Pokémon que je n’avais jamais vu auparavant, des combats encore plus puissants, des attaques toujours plus impressionnantes, des graphismes 3D ultra-colorés et réussis, une map gigantesque, des possibilités de gameplay toujours plus poussées, plus complètes et… en fait ce serait encore long de vous énumérer tous les points forts de ce nouveau Pokémon donc j’en reste là ! Je préfère vous laisser découvrir ces deux nouveaux jeux vous même lors de leur sortie ce 12 octobre prochain. Nul doute de la réussite de ceux deux titres.

– The Legend of Zelda : A link between worlds

Un vrai petit bonheur sur 3DS ! Il s’agit en quelque sorte de la suite de « A link to the past » sorti en 1992 et c’est franchement réussi car on y retrouve tout ce qui avait fait le succès de l’épisode NES. Avec sa vue typique sur les évènements, ses armes à l’ancienne, le styles d’ennemis, de pièges, de mystères, les donjons, tout nous ramène au plaisir de jeu d’il y a 20 ans. Sans oublier que la 3D et quelques petites nouveautés de gameplay (principalement le pouvoir de se déplacer sur les murs tels un dessin préhistorique) offrent un petit côté frais qui était nécessaire, voir même obligatoire à la réussite d’un tel épisode. A link between worlds nous offrira de longues heures de jeu passionnées et nous en mettra plein les yeux j’en mettrai ma main à couper !

– Yoshi New Island :

Yoshi fait un joli come back !Mario a aussi des potes, il s’avère que Yoshi plaît au public et est un bon vendeur, Banco ! Yoshi New Island sur 3DS n’apporte rien de bien révolutionnaire dans son concept mais manipuler le petit dinosaure vert à travers les innombrables niveaux de New Island reste un plaisir dans tous les domaines, tant le jeu paraît fluide et se laisse jouer. On garde donc l’esprit du premier jeu, où l’on doit veiller au grain sur le bébé, en gobant tout ce qui bouge et en pondant des œufs à balancer. Aussi mignon soit le petit Yoshi, ce sont également les décors et l’animation qui se mettent en avant, une partie en 3D se montre plus que plaisante visuellement. Je suis persuadé que j’aurai énormément de bonheur à vivre cette nouvelle aventure rocambolesque et pleine d’embuches.

– Professeur Layton et l’héritage des Aslantes :

J’avoue avoir eu un peu de mal en voyant que la version que je devais tester était entièrement en Allemand. Mais même dans cette langue, j’ai facilement pu remarquer que Layton se retrouvait face à un casse tête encore plus terrible que jamais et que les énigmes et autres puzzles seraient encore plus complexes que ce que j’avais pu connaître jusqu’alors ! Ne pouvant pas me délecter des voix de personnages, je me suis retourné vers l’affichage qui est tout simplement sublime, surtout en 3D. C’est parce que j’avais les deux PR Nintendo Belgique près de moi et que je devais me la jouer style matcho, sinon j’aurai crié un gros « NOOOON pas déjààà comme une gonzesse » à chaque fin de cinématique. Une chose à dire : Vivement la version finale en français qui sort le 8 novembre.

Ce que je n’ai pas liké :

– Bayonetta 2

Il y a un an, Nintendo était très fier d’annoncer que Bayonetta 2 serait une exclusivité Wii U. Sachant ainsi que toute l’équipe du pourtant très puissant premier épisode (sur 360 du moins) est réunie depuis lors pour créer cette suite et qu’ils ne se concentrent que sur une version Wii U, j’en suis extrêmement déçu. Ma première déception s’avère être la prise la main. Le GamePad n’est pas du tout adapté à un jeu de ce genre, nécessitant une rapidité d’utilisation des touches, l’utilisation de combos et du bourrinage pur et simple. Une chose est dés lors certaine : si vous voulez profiter un peu de Bayonetta 2, il vous faut obligatoirement investir dans une manette Wii U Pro !

Ensuite, je n’ai pas été très inspiré par les décors, textures et les environnements proposés. Ca m’a paru vide de toute âme, d’envie et d’un banal affligent au vu du premier épisode et des capacités de la Wii U. Je ne sais pas exactement pourquoi, l’habitude peut être ou ce que j’ai déjà vu à la concurrence, mais je n’ai cessé de me dire que les personnages aussi (tant héros qu’ennemis) manquaient cruellement de charisme, d’originalité au dessin et au final, bien que super rythmé, Bayonetta 2 ne me donnait pas tellement envie de jouer plus longtemps. Ce n’était certes qu’une grosse démo que j’ai joué, elle ne m’a pas convaincu… J’espère cependant m’être trompé, nous le saurons d’ici Noël.

– Wii U Karaoké

Le seul but valable : fait chier ton voisin !Je ne vais pas aborder les profondeurs abyssales de mon dégoût pour ce genre de jeu. Il est logique que Nintendo lance encore un jeu de chant en plus au vu de l’orientation familiale et collective de la Wii U, mais il y a un moment ou il faut arrêter de nous pondre des jeux de musiques à toutes les sauces et qui plus est qui n’apportent jamais rien de novateur dans leur concept. Ainsi avec Wii U karaoké, on fera plaisir aux voisins en hurlant des hits commerciaux qui n’auront probablement déjà plus aucun succès lors de sa sortie fin début de cet hiver.

– The Legend of Zelda : The Windwaker HD

C’est lui qui lancera la fin d’année de Nintendo. Le plus controversé des épisodes de Zelda va renaître de ces cendres début de ce mois d’octobre sur Wii U dans un remake HD. Souvenez vous : initialement sorti en 2003 sur Gamecube, il avait fait parler de lui surtout de par son orientation graphique en cel-shading, sa construction très particulière et sa volonté de changer de style. Pourtant il est aujourd’hui classé dans les classique du jeu vidéo !

Oui j’ai été déçu de mon essai de « The Windwaker HD. Tout simplement parce que, hormis la mise en place d’un affichage haute définition, on a strictement rien de plus à se mettre sous la dent que l’opus GameCube ! J’espérais vraiment quelques petites retouches ci et là, quelques nouveautés gameplay, une utilisation du Gamepad intelligente qui serait venue pimenter mon expérience de jeu. Malheureusement, je n’ai rien eu de tout cela. Ce 4 octobre, nous aurons droit à un simple copier coller un peu plus coloré du jeu culte de base. Comme je vous le disais il y a quelques lignes et heureusement même, The Windwaker à eu le temps de se cataloguer auprès des joueurs comme chef d’œuvre de l’histoire ou en tant que jeu culte de Nintendo et visiblement, à la maison mère on compte là dessus pour faire des ventes. Personnellement, j’aurai plus de plaisir à me replonger dans l’épisode original que j’ai à la maison plutôt que dans cette mouture Wii U, histoire de garder ce côté Old School. Dommage…

En conclusion :

Comme vous le voyez, Nintendo nous cachait bien du lourd dans ses studios de développement (et je ne vous ai pas encore tout raconté, j’en garde sous le coude pour de futurs billets). Peut être partagerez vous mes impressions, ou me prendrez vous pour un fou au vu de mes ressentis négatifs, peu importe. Il n’empêche que toute personne saine d’esprit, qui a une minimum de jugeote et qui connait un chouya le monde du gaming, peut facilement se rendre compte qu’avec un tel line-Up prévu pour ces prochains mois, Nintendo ne peut que redevenir un acteur très important sur le marché du jeu vidéo. En misant sur ses stars et ses fidèles franchises qui ne l’ont jamais trahi, Big N s’assure sans le moindre doute une fin d’année tranquille. La balle est désormais dans notre camp, qu’allons nous pouvoir nous offrir dans tout cela ? Car tout prendre va revenir très cher… Je regrette tout de même de ne pas avoir eu l’opportunité de tester une vraie, belle (voir risquée éventuellement) nouvelle licence phare qui aurait apporté un coup de frais à cette lise de jeu bien garnie.

Je tiens enfin à remercier sincèrement les deux Press Relation de Nintendo Belgique pour leur invitation, leur accueil extraordinaire, pour toutes leurs réponses à mes questions et, en tant que grand fan de Nintendo depuis ma plus tendre enfance, souhaiter une bonne continuation à cette gigantesque boîte !

Je veux le même !

Un petit salon d’expo Nintendo à Cologne. Ca me donne envie de retravailler mon intérieur !

Bravely Default débarque en Europe cette année!

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La nouvelle est tombée lors du Nintendo Direct d’aujourd’hui : l’apparemment excellent Bravely Default arrivera en Europe sur 3DS cette année-ci! 

Bravely Default est un jeu rôle développé par Silicon Studio et édité par Square Enix, qui est déjà sorti au Japon et largement acclamé par les critiques. Il a été désigné par beaucoup comme un des meilleurs RPG sorti ces dernières années. Malheureusement, comme c’est souvent le cas, une date de sortie européene ou américiane n’avait pas été annoncée, les marketeux japonais préférant d’abord vérifier que la demande est suffisante sur les marchés occidentaux. C’est cette attitude frileuse qui nous prive souvent de très bons RPG, qui ne sortent jamais du territoire nippon. Heureusement, cette fois-ci, nos ferventes prières ont été entendues et la sortie de Bravely Default, dont le titre est encore provisoire, a été confirmée sur le vieux continent pour 2013.

Un trailer pour Mario & Luigi Dream Team Bros, le nouveau RPG 3DS de Nintendo

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Aujourd’hui, Nintendo a tenu un Nintendo Direct consacré principalement à la 3DS, et le moins qu’on puisse dire, c’est que tonton Big N n’a pas fait dans la dentelle! Au menu, une pléthore de nouveaux titres à venir sur la 3DS, dont certains futurs hit en puissance. L’un d’entre eux est la nouvelle itération de Mario & Luigi, la franchise de jeux de rôles portables de Nintendo. La saga avait débuté avec un premier opus sur GBA, suivi ensuite par deux volets sur DS, tous d’une qualité exemplaire. On est donc en droit de s’attendre à ce que le cadet de la série suive dans les traces de ses aînés : humour bon enfant, combats solides et techniques, plateforme simple et efficace, histoire intéressante et réalisation lechée sont les marques de fabrique de la licence.

Comme on pouvait s’y attendre, Mario & Luigi Dream Team Bros devrait mettre à bon escient les capacités de la machine et utiliser la 3D stéréoscopique de façon ingénieuse.

La sortie du jeu est prévue pour très bientôt : le 12 juillet!

Le Zelda préféré de Miyamoto est …

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C’est lors d’une interview par MTV pour l’occasion de la promo de Luigi’s Mansion 2 que Shigeru Miyamoto a commencé à feuilleter Hyrule Historia, un ouvrage qui retrace 25 années de la saga Zelda et qui sera disponible chez nous cet été. Et comme vous pouvez le constater dans la très courte vidéo ci-dessus, il s’arrête un instant sur quelques illustrations de Link pour ensuite déclarer que son épisode préféré était tout simplement le tout premier.

Au passage, Luigi’s Mansion 2 devrait très bientôt débarquer sur 3DS pour un prix avoisinant les 50€.

Resident Evil Revelations s’adapte bien !

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C’est une bonne chose pour nous, Capcom s’est décidé à tenir sa promesse ! Suite à son succès sur 3DS et aux demandes incessantes des gamers, les nippons nous avaient promis une adaptation HDisée du très bon Resident Evil Revelations pour 2013. Et bien sachez que celui-ci est en train de prendre forme et qu’il ne devrait pas traîner à dabarquer… trailers à l’appui !

Il y en aura pour tout le monde cette fois !Sorti il y a maintenant un peu plus d’un an sur 3DS, Resident Evil Revelations fût sans nul doute un des fers de lance de la console (à cette époque en perdition), un titre phare à qui Nintendo doit beaucoup. C’est en grande partie grâce à ce titre vraiment bien fichu que les ventes de la 3DS ont pu relever un peu la tête vous ne pensez pas ? En tout cas moi je le crois…

Graphiquement bien retouché on dirait !C’est d’ailleurs suite à ce succès retentissant et surtout face aux hurlements des joueurs qui n’avaient pas la possibilité de se plonger dans cette énième aventure bio-hazardeuse faute de 3DS non-possédée, que Capcom a annulé l’exclusivité qui le liait à Nintendo et qu’il s’est lancé il y a peu dans une adaptation HD pour toutes les autres plateformes à la mode en ce moment. J’ai désormais le plaisir de vous annoncer que dans le courant du mois de mai prochain, le 24 mai pour être encore plus précis, Capcom nous proposera Resident Evil Revelations : Unveiled Edition.

Un titre à ne pas manquer pour tout fan qui se respecte.Au menu, on y retrouvera bien évidemment l’entièrté du jeu 3DS, mais bien évidemment très très largement retravaillé graphiquement au vu des différences de performances entre la portable 3D de Nintendo et nos actuelles PS3, Xbox 360, Wii U ou PC. Personnellement, je vous conseille de sauter dessus dés ses premières minutes en rayon. Il s’agit d’un titre à ne pas manquer pour les fans de la saga, qui sera par la même occasion bien plus jouable au pad console que sur 3DS, car moi j’avais du m’offrir le fameux Circle Pad à 20€ qui s’avérait strictement nécessaire pour prendre plaisir à progresser et maîtriser le gameplay à 100%.

Présentation vidéo d’Animal Crossing : New Leaf – Satoru Iwata et sa bande vont se faire des amis

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Et c’est à nouveau lors d’un Nintendo Direct que Satoru Iwata s’adresse à nous en présentant cette fois, une vidéo ingame de Doubutsu no Mori (Animal Crossing) : New Leaf, qui devrait sortir chez nous cet été sur Nintendo 3DS. Alors pour ceux qui ignoreraient toujours de quoi il s’agit, Animal Crossing est un jeu de simulation léger et emprunt d’une certaine poésie qui va vous mettre dans la peau du maire d’une petite bourgade qui, avec l’aide de son assistante/secrétaire, va devoir entretenir et gérer au mieux, sa petite communauté.

Alors si dans l’ensemble, le démarrage scénaristique diffère un peu du précédent opus (Animal Crossing : Wild World) dans lequel nous étions dans le rôle d’un jeune homme qui emménageait alors dans une toute nouvelle petite ville, les méchaniques de jeu, elles, semblent rester les mêmes, et ce pour notre plus grand plaisir. Il faut dire que mettre l’accent sur l’aspect communautaire avait, pour ainsi dire, énormément joué dans le succès de la franchise.

Bon après, je n’ai pas encore pu poser les mains sur le titre, mais les 40 minutes inside the game ci-dessus me laissent croire que je n’en serais pas déçu.