Rendez-moi ma virginité !

— Bastien
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WRC 6 présente son mode « écran splitté » en vidéo

Je ne savais même pas que ce mode existait toujours !

Le temps passe vite, WRC 6 arrive déjà dans un gros mois ! BigBen Interactive nous remet donc la date de sortie en mémoire à travers une vidéo de présentation de son mode multi-joueurs en écran splitté. Non mais allez, même si c’est toujours chouette comme option, certains d’entre vous l’utilisent encore ?

La cover spéciale Belgique avec notre Thierry Neuville

La cover spéciale Belgique avec notre Thierry Neuville

Je viens de recevoir à l’instant un communiqué de presse de BigBen Interactive et du développeur Kylotonn Racing Games me présentant le mode « écran splitté » de WRC 6. Rien de bien passionnant, si ce n’est que l’on constate une fois de plus le contenu du jeu qui n’a malheureusement pas l’air extraordinaire. Moi fan de rallye, j’espère que le jeu officiel de la FIA relèvera un peu la tête, mais il me semble que ce ne sera pas non plus pour cette année. J’apprend aussi par le biais de ce communiqué que chez nous, en Belgique, nous aurons droit à une cover de boîte du jeu spéciale mettant en avant notre pilote national et adoré, le grand Thierry Neuville et sa Hyundai  I20 WRC. J’apprécie l’initiative ! Cependant, toujours pas de date de sortie précise à se mettre sous la dent. Ça reste « courant October 2016 ».

Quoiqu’il en soit, ce trailer m’a posé question : Ça existe encore des jeux qui proposent des écrans splittés ? Ça fait un bail que je n’avait plus vu et encore moins utilisé cette option ! Vous y jouez encore vous ? Et si oui ? A quels jeux ?

Les Pikmin débarquent sur 3DS, la preuve en vidéo !

Il était temps sérieusement…

Enfin, les Pikmin vont faire leurs premiers pas sur Nintendo 3DS ! Le constructeur Nippon vient de le confirmer en vidéo lors du dernier Live Nintendo Direct. Big N nous annonce également une nouvelle approche du jeu sur sa console portable, puisqu’il devrait se jouer en « vue de côté ».

pikmin-3ds-57c93b850f213Les voilà, les Pikmin débarqueront en 2017 sur Nintendo 3DS ! Cette bonne nouvelle vient d’être annoncée lors du Nintendo Direct d’il y a quelques heures. Le géant nippon du jeu vidéo vient ainsi d’expliquer que la franchise Pikmin allait arriver sur sa console portable, mais qu’elle subirait également une refonte au niveau de son gameplay. En effet, ce Pikmin 3DS (nom du jeu pas encore définitivement approuvé) se jouera en vue « de côté » et la zone de jeu sera projetée sur les deux écrans en même temps comme l’attestent cette image et le trailer ci-joint. Fort à parier tout de même qu’il reprendra dans les grandes lignes la recette qui à fait son succès, à savoir de la stratégie, de la réflexion et un monde tout mignon et coloré !

J’attends cela avec impatience !

Dragon Quest VII 3DS : Tout ce qu’il faut savoir en vidéo

Je l’aime déjà…

Il ne reste plus que quelques jours a attendre avant la sortie de Dragon Quest VII sur Nintendo 3DS. Le géant nippon et Square Enix s’associent aujourd’hui afin de nous proposer une vidéo de présentation super complète de tout ce qu’il y a à savoir sur ce fantastique jeu jamais sorti chez nous et c’est très prometteur.

Dragon Quest VII gameplayJe vous propose aujourd’hui une nouvelle vidéo de Dragon Quest VII, laquelle se distingue des autres parce qu’elle est traduite en français, mais également parce qu’elle offre une présentation générale assez complète de ce RPG épique qui n’a jamais pu passer nos frontières avant cette adaptation 3DS. Une occasion parfaite donc d’en savoir plus sur son aspect graphique, sur le système de combat, les environnements, les thématiques abordées,… à peu près tout ce qu’il y a à savoir avant d’en faire son acquisition quoi !

Fan de Dragon Quest, je l’attend avec impatience et il ne devrait tarder puisqu’il devrait être disponible dans quelques jours, le 16 septembre prochain !

J’ai vu : Ratchet & Clank – Le film

Le célèbre duo contre le « Déplanétiseur » !

Comme vous le savez sans doute, en tant que fan de cinéma et de gaming, je suis toujours à l’affût du moindre long métrage issu d’une saga de jeux vidéo. Ces derniers jours, mon attention s’est portée sur la récente adaptation de « Ratchet & Clank », laquelle me semblait plus que plaisante après avoir visionné les quelques bandes annonces disponibles sur le net. J’ai enfin pu le voir et le revoir une deuxième fois pour m’assurer de toutes ses qualités, mais également confirmer ses quelques petits ratés. C’est un poil mitigé que je vous propose maintenant ma petite critique sur le film « Ratchet & Clank » !

Pour ceux qui ont raté le début du cours :

Avant d’attaquer en force ma critique, je me permet, voir je me dois par respect pour la franchise, d’effectuer un petit retour en arrière sur le sujet et donner quelques stats pour ceux qui auraient vécu la dernière décennie dans une grotte : Ratchet & Clank c’est une saga bien connue des joueurs de PlayStation ! Il s’agit d’une lignée de jeux d’action et de plateformes créée et développée par les équipes du Studio Insomnic Games et éditée par Sony Computer Entertainement, ce qui explique son exclusivité aux consoles (y compris les portables) PlayStation. Depuis 2002, la saga met en scène les deux mêmes héros, Ratchet le Lombax (une sorte de félin de l’espace on va dire…) et son compagnon robotisé Clank. Les deux amis possèdent des compétences qui leur sont propres et coopèrent pour lutter contre les dangereux criminels qui veulent du mal à leur galaxie.

"Ratchet & Clank - Le film" est enfin disponible en DVD !

« Ratchet & Clank – Le film » est enfin disponible en DVD !

Il faut savoir que la série de jeu Ratchet & Clank s’est vendue à plus de 13 millions exemplaires, certains épisodes restant à l’heure actuelle dans la liste des jeux s’étant le mieux vendu en terme de valeur durant sa première semaine de commercialisation. Elle a toujours séduit ses joueurs, moi le premier d’ailleurs, par son duo de choc attachant, son humour particulier, son univers « comico-futuro-spacial » et ses histoires rocambolesques. Fort de ce succès, PlayStation annonça fièrement en avril 2013 qu’une adaptation de cette saga en un film d’animation était prévue pour 2015. Aujourd’hui en 2016, après un report qui n’a fait plaisir à personne, elle est enfin là ! « Ratchet & Clank – Le film » est sorti en salle chez nous en avril dernier et à probablement déjà fait quelques heureux et/ou quelques malheureux.

La théorie :

Le décor se plante très rapidement, suite un court discours du grand méchant Drek annonçant à ses larbins que son « Déplanétiseur », vaisseau spacial infernal armé d’un laser destructeur de planètes, allait encore frapper. Le temps de charger, de viser, de tirer… la planète de Ténemule n’était plus. C’est déjà la quatrième étoile réduite à néant en quelques jours, Drek est vraisemblablement impitoyable ! Il n’en faudra pas plus pour créer l’émoi de tous les habitants de la galaxie de Solana et pour que le Président ordonne aux « Rangers Galactiques » de recruter rapidement un nouveau membre et d’intervenir face au mal qui les guette.

Les Rangers Galactiques sont là pour protéger la galaxie

Les Rangers Galactiques sont là pour protéger la galaxie

Ratchet, mécanicien en quête de grandeur, suit tout cela impuissant à la télévision sur la planète Veldin. Fan invétéré du Capitaine Qwark, chef des Rangers Galactiques, il décide de se présenter aux entretiens d’embauche du groupe de héros mais est rapidement refusé à cause de son casier judiciaire remplis d’infractions au code. Dépité il décide d’abandonner ses rêves et d’en retourner à la réparation d’aéronefs. En parallèle à cette déception, sur Quartu, Drek ordonne au docteur Néfarious, le scientifique cinglé ayant construit le Déplanétiseur, de construire une armée de robots soldats afin d’envahir le QG des Rangers Galactiques et de les anéantir une bonne fois pour toute afin de poursuivre paisiblement son plan diabolique. Mais, durant la conception de ces robots, une coupure d’électricité provoque un dysfonctionnement de la chaîne de production et la création d’un robot en totale opposition aux énormes guerriers prévus. Ce robot est une anomalie grave et doit être détruit au plus vite selon Drek ! Heureusement, il arrivera avec beaucoup de chance et d’habileté à s’enfuir du laboratoire de fabrication avec un vaisseau endommagé pour ensuite mieux s’écraser sur Veldin, la planète de Ratchet.

S’apitoyant sur son sort sur le toit de son garage, Ratchet voit un vaisseau s’écraser non loin de là et va immédiatement porter secours à son unique occupant. Il sauve de justesse le petit robot de l’explosion et le remet sur pied. Le robot, nommé Clank par Ratchet, doit au plus vite prévenir les Rangers de l’attaque imminente de Drek et accepte l’aide du Lombax pour se faire. De là débutera une belle amitié, un recrutement chez les Rangers Galactiques et surtout un sauvetage de galaxie vraiment pas dans les règles de l’art.

La pratique :

Maintenant que vous connaissez les grandes lignes du pitch, vous avez irrémédiablement pensé à deux choses : « Bah… ça ressemble à fond à Star Wars » et « Bah… c’est le scénario du tout premier jeu Ratchet & Clank ça ! ». Et vous avez entièrement raison sur les deux points. Il s’agit bien de l’adaptation de l’histoire du premier jeu sorti en 2002 sur PS2, laquelle fait étrangement penser à Star Wars à de très nombreuses reprises. Je n’ai pas trouvé ces deux faits spécialement dérangeants pour ma part. Le scénario ne crève pas l’écran, il n’est pas non plus plein de rebondissements évidemment, on s’est pratiquement toujours ce qu’il va se passer, mais il tient la route, il est sympathique, il doux, dynamique et est accessible à tous les publics, tant les connaisseurs de la saga, qu’aux petits enfants qui ne connaissent pas les deux héros. L’humour attendu est là, j’avoue voir souri quelques reprises et rigolé une ou deux fois, mais je reste tout de même sur ma faim. Il n’a pas l’impact que j’espérais à l’annonce de la création du film et après avoir vu les bandes annonces. Je m’attendais clairement à des répliques de meilleures facture, des vannes bien plus puissantes, voir l’une ou l’autre qui serait restée mémorable. Ce ne sera malheureusement pas le cas. L’histoire essaie aussi, de temps à autres de transmettre des émotions à son spectateur, mais à chaque fois avec maladresse et trop de brutalité je pense, sans vraiment prendre le temps de placer celui-ci dans l’ambiance du moment et sans insister sur l’état d’esprit du personnage. Dommage.

Ces bestioles sont à Ratchet & Clank ce que les Minions sont à Moi, Moche et Méchant, mais en bien moins marrants...

Ces bestioles sont à Ratchet & Clank ce que les Minions sont à Moi, Moche et Méchant, mais en bien moins marrants…

Visuellement par contre, c’est assez réussi ! Les décors sont pas mal fichus, bien pensés, bien construits, là aussi fidèles à l’ambiance des différents jeux vidéo, le tout avec suffisamment de détails, beaucoup de couleurs. Les animations des personnages et des environnement sont eux aussi très réussis et crédibles, rien à redire à ce niveau là : c’est beau, c’est fluide. C’est un plaisir de voir les deux héros s’agiter à l’écran avec autant de finesse alors que j’ai toujours été habitué aux gros pixels dans les jeux Ratchet & Clank !

J’ai vu Ratchet & Clank deux fois, à quelques jours intervalle. La première en version française, la seconde en VOSTFR. Il y a déjà eu là une très grande différence dans ma manière d’apprécier le film, puisqu’il y a une énorme inégalité en terme de qualité de doublages. La version de base en anglais est vraiment bien plus riche que la VF c’est le moins que je puisse dire ! D’ailleurs dans la VO, on retrouve des acteurs comme John Goodman, Rosario Dawson, Sylvester Stallone, Paul Giamatti,… et plus important encore mais certes moins connus, les véritables doubleurs des deux héros du jeu James Arnold Taylor (Ratchet) et David Kaye (Clank). Si on veut de la fidélité dans une adaptation, c’est par là que ça passe en premier non ? Côté version Française, on a même pas pris la peine de contacter les doubleurs officiels des jeux ! Maintenant oui, ça reste convaincant, c’est correct comme travail et pas dérangeant lors du visionnage, mais c’est directement plus mou et moins intense avec Squeezzie en Ratchet ou les petites interventions de Nikos Aliagas qui font croire qu’un grand nom à participé au film, qu’avec les vraies voix. Je conseille donc directement aux gamers et aux habitués de sous-titres de sauter directement sur la VO, tandis que les enfants et les anglophobes trouveront tout de même leur compte avec la VF que je qualifierai donc de « convenable ». C’est ma plus grosse déception.

Le bulletin :

Ils auraient pu faire mieux... Mais c'est sympa quand même.

Ils auraient pu faire mieux… Mais c’est sympa quand même.

Le film « Ratchet & Clank » est déjà pas mal critiqué sur la toile depuis sa sortie au cinéma. A juste titre j’ai envie de dire, au vu de ses tristes doublages en Version Française notamment. Mais moi je ne l’ai pas trouvé si mauvais en fin de compte ! Il ne casse pas la baraque c’est certain, il n’a pas l’aura, la classe ou les moralités (et encore moins le budget !!!) d’un film d’animation Pixar ou d’un Dreamworks loin de là, mais il propose tout de même de passer un bon moment à ses spectateurs. Il se laisse regarder sans la moindre prise de tête, il propose son petit brin d’humour, une agréable aventure rythmée avec deux héros attachants qui se complètent bien, il se montre suffisamment fidèle au jeu vidéo à mon goût, visuellement il est sympa,… tout n’est donc pas à jeter à la poubelle comme certains le prétendent. Et même si moi aussi j’attendais un peu plus de lui en terme de qualité d’écriture, de richesse dans les dialogues, il m’a bien plu. En fait, j’ai envie de conclure en disant que Ratchet & Clank c’est pas un film à payer 10€ par personne pour aller le voir au cinéma, mais c’est un film parfait à regarder en DVD de temps en temps avec les enfants à la maison un sale dimanche de pluie. Dans ces cas là, tout le monde y trouvera son compte !

NOTE FINALE : 12/20

 

Titre original : Ratchet & Clank

Un film réalisé par : Kevin Munroe et Jericca Cleland
Distributeur : La Belle Company
Type de film : Long Métrage
Durée : 1h33
Production : Sony
Sortie en DVD – BluRay : 23 août 2016
Genre : Animation, Aventure, Famille

 

7 septembre 2016 : Date inoubliable pour Sony ?

Les réponses et les suprises que nous attendons…

Le mercredi 7 septembre 2016 est une date particulièrement attendue par la communauté de joueurs PlayStation puisqu’il s’agit précisément de la date à laquelle Sony organisera son énorme évènement privé à New York. Nous espérons tous, moi le premier, que la firme nippone choisira ce jour pour nous présenter plein de nouveautés géniales et enfin officialiser quelques unes des gosses rumeurs qui circulent, notamment celles relatives à d’éventuelles nouvelles consoles. La conférence de presse qui en découlera va t’elle mettre la misère à la concurrence et rester gravée dans nos mémoires ?

Les vidéo d'Unboxing de la PS4 Slim semblent plausibles !

Les vidéo d’Unboxing de la PS4 Slim semblent plausibles !

Dans une dizaine de jours Sony Computer Entertainement organisera un Big Event à New York comportant une énorme conférence de presse pleine d’infos croustillantes. Et si il s’agissait de la plus énorme conférence que nous ayons jamais vu ? Je me permet de rêver un peu car les rumeurs sur le net sont de plus en plus nombreuses et je pense qu’il serait grand temps d’officialiser la plupart d’entre elles ! En premier celles concernant ses machines et ses accessoires :

  • Une « PS4 Slim » ? : PlayStation que vous avez sans doute déjà vu sur le net ces deniers jours, puisque plusieurs vidéos (que je vous place en fin de page) et quelques photos ont étrangement fuité depuis quelques jours. Mais en vrai on ne sait toujours rien sur elle si ce n’est qu’elle serait irrémédiablement moins massive. Et si, à l’instar de la Xbox One S, elle était particulièrement sympa, accessible financièrement et dotée d’un beau gros disque dur ? Ce serait top non ?
  • Une « PS4K Neo » ? : PS4 que l’on annonce beaucoup plus puissante (en même temps ça aussi c’est logique), qui gère bien mieux la RV, qui améliore la qualité visuelle des jeux, mais on la dit également plus épaisse et plus lourde que le modèle actuel. Qu’en est il vraiment ? Et si tout ça était vrai et pas trop cher ?
  • Une nouvelle manette Dualshock ? Un nouveau Pad PS4 serait en cours de fabrication selon de nombreux sites internet. Un brevet et un nom auraient été déposés pour la désigner (CUH-ZCT2G). Une vidéo suspecte tourne aussi sur le net présentant cette manette avec une barre lumineuse supplémentaire. Si elle pouvait en plus un peu mieux tenir la route au niveau de sa batterie, moi je serais super heureux !
  • Des nouveaux contrôleurs PlayStation Move ? La aussi un brevet aurait été déposé pour désigner ce nouvel accessoire (CECH-ZCM1G), qui selon les bruits de couloir, devraient améliorer le plaisir de jeu en combinaison avec les lunettes de réalité virtuelle Made in Sony. Et pourquoi ne serait il pas offert avec la PS4K Neo ou avec le PlayStation VR ?

Il y a d’autres rumeurs sur la toile, mais pour ma part j’espère sincèrement que ces quatre cas seront abordés très concrètement et que nous en saurons tout dans les moindre détails. De leurs caractéristiques techniques les plus pointues, à leur prix en passant par leur design sous toutes les coutures et surtout leur date de disponibilité, je veux tout savoir à leur sujet ! Fort à parier que Sony présentera avant tout cela le PlayStation VR pendant quelques plombes, les lunettes de Réalité virtuelle dédiées à la PS4 qui seront disponibles chez nous à la mi-octobre (499€), seront plus que probablement bien mises en avant avec quelques scènes de plein jeu. Et parce que chaque rêve n’est jamais parfait, je m’attend ensuite à un bon quart d’heure de présentation les minuscules nouveautés à venir sur le PlayStation Now…

Avec une barre lumineuse en plus !

Avec une barre lumineuse en plus !

Côtés jeux, je me dois de rester réaliste et je ne m’attend rien de bien spécial. Je me doute que nous avons tout vu, tout découvert lors de l’E3 et durant la Gamescom. A mon avis, et même si j’espère de tout cœur une belle surprise cachée jusqu’à ce jour pour la cause, nous n’aurons rien de neuf à nous mettre sous la dent hormis quelques nouveaux trailers.

Je suis ainsi très pressé d’arriver à cette fameuse date du 7 septembre afin de savoir ce que Mr Sony nous a gardé secret et je croise les doigts pour que cette journée reste mémorable. Les rumeurs actuelles seront elles vérifiées ? On se tient au courant et on échange nos avis en live comme d’habitude !

 

Assassin’s Creed : La bande annonce du film dévoilée

« Nous agissons dans l’ombre pour servir la lumière »

Je vous propose de découvrir la toute première bande annonce du film Assassin’s Creed ! Enfin une belle occasion de se faire une idée du contenu et de la qualité de cette grosse production signée Justin Kurzel, laquelle devrait sortir dans les salles de cinéma pour les fêtes de Noël 2016…

Si comme moi vous suivez avec ardeur la saga d’Ubisoft, alors cette bande annone devrait vous ravir ! Elle permet d’en savoir un peu plus sur le pitch, qui selon toute vraisemblance se déroulera en pleine période d’inquisition Espagnole. On retrouve comme prévu l’acteur Michael Fassbender qui s’avère incarner plus que correctement notre héro Assassin. Plus précisément même, il entrera dans la peau de Callum Lynch, un prisonnier condamné à mort qui aura comme seul recours à la mort, la possibilité de revivre les aventures d’un de ses ancêtres via la technologie secrète Animus. Lynch se verra donc confronté au célèbre Ordre des Templiers dans une Espagne moyenâgeuse en plein conflit. La bande annonce confirme également la participation de la belle Marion Cotillard dans un rôle qui reste encore à définir.

acreedmi-1Quoiqu’il en soit, ces bribes de scènes me laissent penser que le film sera particulièrement fidèle à l’esprit des jeux, aux univers mis en place par Ubisoft, tant de par sa qualité visuelle, ses décors, que dans son gameplay, avec de nombreux sauts impressionnants, combats armés, phases de parkour assez impressionnants… La musique et les scènes présentées ici laissent présager un bon film 100% action, comme les jeux que nous connaissons quoi !

C’est de bonne augure j’ai l’impression. Je ne crois pas que nous tenons un film à oscars c’est certains, mais peut être bien une des meilleures production issues d’un jeu vidéo. Bien vite le 21 décembre 2016 que je puisse me rendre au cinéma !

Et vous qu’en pensez vous ?

 

[Test] Yo-Kai Watch

Le phénomène débarque en Belgique et avec lui, son jeu vidéo !

Attention… 3 – 2 – 1… La chasse est lancée ! Le tsunami Yo-Kai Watch arrive en Europe et il va littéralement tout rafler sur son passage. Les Yo-Kai, ces mignons petits monstres combattants, vont se voir déclinés en une multitude de produits dérivés et ils vont chercher à se faire une place dans chaque ménage Belge. Aujourd’hui, je suis là pour aborder la plus attendue de ses déclinaisons : Yo-Kai Watch dans sa version jeu vidéo sur 3DS. Un chouette RPG, certes déjà sorti au Japon depuis longtemps, mais qui va à coup sur séduire pas mal de monde à sa sortie chez nous.

Pikachu, ton heure a sonné !

Il m’est impossible de commencer ce test sans mettre en parallèle l’univers de Yo-Kai Watch et celui de Pokémon tant ceux-ci se ressemblent. Comme pour Pikachu est ses potes il y a de nombreuses années, on frise véritablement le phénomène de société là bas, au Pays du soleil levant, tant ces petits monstres se retrouvent absolument partout. A la base, Yo-Kai Watch est un manga qui fait fureur chez les enfants, elle est ensuite devenue une série animée diffusée à la télé depuis maintenant près de trois ans. Mais c’est surtout une histoire comme on les aime, qui conte une chasse à la bestiole magique, l’épopée d’un gamin qui va se livrer à de nombreux combats épiques entourés de valeurs primordiales : l’amitié, le respect, le courage, la gentillesse, l’empathie,…  Avec Yo-Kai Watch, j’ai pu dire définitivement adieu à Sacha du Bourg-Palette et j’ai pu accueillir à bras ouvert Nathan (bien qu’ici dans le jeu 3DS, il est possible de le nommer à votre guise voir même d’être une fille), c’est lui mon nouveau héro pour cette aventure aussi inoubliable qu’addictive.

La vraie, l'unique Yo-Kai Watch !!!

La vraie, l’unique Yo-Kai Watch !!!

La trame scénaristique de Yo-Kai Watch fait elle aussi un peu penser à celle de Pokémon. A la recherche d’insectes pour réaliser son projet d’été, Nathan rencontrera par le plus grand des hasards, au pied d’un arbre dans la forêt du temple de Granval, un distributeur de boules fossilisées. Ce que Nathan se sait pas encore à ce moment là, c’est qu’en mettant une pièce dans ce distributeur de boules mystiques, sa vie va prendre une toute autre tournure. Après avoir inséré son sou et tourné la molette, il sortira de l’appareil un petit fantôme du nom de Whisper, lequel expliquera à Nathan que les Yo-Kai sont des entités venues d’une autres dimension et qu’ils sont partout dans notre monde. Ils sont invisibles aux yeux des humains mais pourtant ces petits êtres influencent fortement le comportement des gens et le bon déroulement de leur vie au quotidien. Whisper confiera également à Nathan qu’il est possible de devenir ami avec les Yo-Kai, de les apprivoiser, de les entraîner, de les faire combattre pour lui et enfin, il lui offrira enfin la fameuse « Yo-Kai Watch », une montre possédant un radar et une loupe permettant de repérer et voir tous les Yo-Kai présents aux alentours. En aussi peu de temps qu’il faut pour le dire, en voiture Simone, les missions vont s’enchaîner à un rythme effréné, à moi de jouer, de mixer entre quêtes principales intenses qui me plongent souvent dans des pseudo-donjons assez sympathiques et aboutissant à des combats contre des boss trop excellents ou autres quêtes annexes malheureusement parfois un peu bâclées. En résumé, il ne nous reste plus qu’à retourner en ville, de fouiller le moindre recoin et tous les attraper…

Se faire des amis…

C’est dans son approche du gameplay que Yo-Kai Watch se différencie et innove un peu. Entre les nombreuses phases de dialogues, une fois armé de la Yo-Kai Watch et de mon premier allié, il est temps de se mettre au travail ! En ville, il y pas mal de soucis créés par les Yo-Kai. En arpentant les rues, les parcs, les maisons…, la montre de Nathan fini toujours par nous alerter qu’un petit monstre se trouve proche de nous. Il faut alors que je sorte la loupe de vision pour détecter son emplacement précis et enfin pouvoir l’attaquer ! Attention, ici je ne parlerai nullement de combat au tour par tour comme on en à l’habitude ! Les Yo-Kai se battent tout seuls, ils attaquent sans la moindre consigne. Le joueur à cette fois un rôle de coach, c’est lui qui décide quand lancer les attaques Âmultime (la super attaque de chaque Yo-Kai), qui doit être remplacé, quel objet doit être lancé sur le champs de bataille. C’est lui qui doit également « purifier » les Yo-Kai blessés ou malades (soins),… le tout en cliquant et en réalisant ultra-rapidement les mini-jeux aléatoires avec son stylet sur l’écran du bas de la console. Une fois le combat remporté, il sera alors possible de gagner l’amitié du Yo-Kai vaincu. C’est pratiquement toujours de cette manière qu’il sera possible de rallier à sa cause un des 220 Yo-Kai disponibles dans ce soft. Si les bestioles de faible niveau se laissent facilement laminer et me demandent du premier coup d’elles-même pour me rejoindre, d’autres seront bien plus ardues à convaincre, en fonction de leur caractère, de leur type, ou de la situation. Pour les collectionneurs, il faudra recommencer plusieurs combats ou alors tenter de les amadouer en leur jetant différents objets, de la nourriture, ou des cadeaux pour tenter de faire des Yo-Kai les plus rares et puissants ses meilleurs amis. Et même comme ça, c’est pas gagné…

Bon ok, ta tête m'est sympathique ! Mais t'as une attaque super naze ?

Bon ok, ta tête m’est sympathique ! Mais t’as une attaque super naze ?

Une fois la liste d’amis Yo-Kai un peu étoffée, vient le problème du « qui choisir » pour accompagner Nathan ? En effet, on ne peux pas garder tous les Yo-Kai que l’on capture avec soi pour bastonner. La majorité sera gardée dans un coffre car on ne peut en utiliser que six : trois combattants et trois remplaçants. Via un système de roue à tourner avec le stylet de la 3DS, il est très facile de faire les changements entre les six sélectionnés en plein combat, mais il est intéressant de garder en tête que certains types de Yo-kai sont plus forts que d’autres et que certaines associations, combinaisons de genres, peuvent être particulièrement compatibles et présenter de sérieux avantages au combat. Le level-up des Yo-Kai s’avère utile pour le gain de points de vie et autres statistiques, mais il faudra aussi prendre le temps de découvrir les qualités et défauts de chaque Yo-Kai, et qui sait peut être même de les faire fusionner entre eux pour créer un super Yo-Kai ultra puissant !

Yo-Kai Watch sur 3DS tente donc une nouvelle approche en terme de gameplay. Et comme je vous le disais plus haut, c’est d’ailleurs le seul aspect du jeu qui le différencie vraiment d’un titre Pokémon sur 3DS. Si l’aspect stratégique est bien présent, bien que cette approche de jouabilité est facile à prendre en main et qu’il s’avère très difficile de rater techniquement un combat, elle n’est pas spécialement passionnante à long terme. J’avoue qu’elle m’a intéressé durant les premières minutes de jeu par son aspect novateur (Waaa, j’avais enfin quelque chose de nouveau à me mettre sous la dent !) mais tout en gardant à l’esprit que cette approche peut parfaitement convenir à de plus jeunes enfants, le fait de constamment mettre à l’épreuve mes réflexes, ma rapidité et mon habilité au stylet me dérange et m’embête quand même pour jouer à un RPG de la sorte.

Un univers magnifique

En trois mots : Je suis conquis ! Je ne connaissais les Yo-Kai que de nom, à travers quelques articles de presse ou quelques trailers proposés par Nintendo. L’univers de ces bestioles était entouré de mystère pour moi avant d’en éplucher ce jeu 3DS. Là je vous dirais qu’il est difficile de rester indifférent face à autant de richesse, de mystère, de beauté, de complexité, de finesse,… car oui même sur 3DS, les décors sont splendides, extrêmement bien modélisés, ultra-colorés et c’est toujours un véritable plaisir de se promener à Granval, de parler à la populace locale ou rencontrer des Yo-Kai les plus incroyables les uns que les autres. Il faut savoir aussi que tout, mais absolument tout a été traduit en français ! Des textes écrits, en passant par les dialogues des personnages, les cris de Yo-Kai, jusqu’au petites écritures sur les façades des maisons et noms des boutiques présentes dans la ville. Quel travail !

Voilà à quoi ressemble les écrans lors d'un combat !

Voilà à quoi ressemble les écrans lors d’un combat !

Les animations des personnages, la mise en scène des combats, tout est dynamique, rythmé et super fluide, mais la bande son est elle aussi exceptionnelle. Les doublages sont juste parfaits (eux aussi entièrement traduits en français évidemment), quelques thèmes musicaux plongent à merveille le joueur dans l’ambiance en fonction du lieu, du contexte ou de la situation et ils s’enchaînent délicatement à mon plus grand plaisir. Question ambiance et qualité graphique, difficile de reprocher quoi que ce soit à Yo-Kai Watch. Quelques cinématiques issues de l’anime viennent encore ajouter du charme au soft. Enfin un jeu qui fait honneur à la 3DS et à son affichage en trois dimension. On ressent un peu les mêmes sensations visuelles qu’en jouant à un « Professeur Layton », on reconnait d’ailleurs très bien le style du développeur « Level-5 », j’en redemanderais encore et encore.

Pas parfait, mais presque

Même si elle est loin d’être morte, et bien que j’aie été un de ses premiers fans, je suis forcé de confirmer que l’heure de gloire de Pokémon est largement passée. Beau, complet, riche, addictif, mignon, rythmé, agréable,… pratiquement tous les qualificatifs positifs pourraient venir se greffer à mon test du jeu Yo-Kai Watch sur 3DS. A l’instar de Pokémon, on se lance dans une aventure folle, pleine de bonnes morales, mais le tout en visuellement plus beau et plus fun. On se plaît tant à progresser dans le scénario qu’à explorer les moindres recoins de la map à chercher les quelques dernières bestioles à capturer pour posséder la plus vaste collection possible ou encore qu’à stratéger pour lutter contre un boss particulièrement redoutable qui nous fait galérer depuis des heures. A mes yeux, Yo-Kai Watch n’a qu’un seul défaut : son gameplay. Il est certes facile à prendre en main, il a également le mérite de tenter d’innover un peu, de proposer quelque chose d’original, mais pour moi comme pour les adultes qui ont connu la belle période des Pokémon sur Game Boy et bien qu’il y aie largement moyen de prendre son pied avec Yo-Kai Watch, mais on se rend vite compte qu’il se montre au final peu inspiré et pas encore assez approfondi. Il conviendra à merveille aux plus jeunes joueurs, qui est justement la cible de ce jeu.

C'est quand même vachement puissant Yo-Kai Watch...

C’est quand même vachement puissant Yo-Kai Watch…

Je crois aussi que Nintendo peut dormir sur ses deux oreilles, car il est certain que si Pikachu devait se faire enfermer définitivement dans sa Pokéball, la relève est bien là et prête à en découdre… J’ai fait connaissance avec l’univers des Yo-Kai et je ne m’attendais pas à ce que je devienne addict à ce point et en si peu de temps et ce, malgré que je sois entièrement conscient que ce titre n’était pas du tout destiné à ma catégorie d’âge. J’ai déjà passé beaucoup d’heures à y jouer et le pire c’est qu’il m’en reste encore énormément avant de le boucler totalement. Le troisième opus de Yo-Kai Watch verra bientôt le jour au Japon paraît il. Je suis désormais très pressé d’en découvrir le deuxième qui devrait lui aussi débarquer prochainement chez nous (peut être même en concurrence de Pokémon Lune et Soleil qui sait) tout en espérant qu’il gomme ces petits défauts pour devenir un hit !

NOTE FINALE : 16/20

La première bande annonce de « Pixels »

Ca m’a l’air con, mais énooorme !

Le film « Pixels » débarquera chez nous cet été, un film apocalyptico-humoristique axé sur les jeux vidéos ! Je viens d’en découvrir la première bande annonce et maintenant, je veux absolument le voir ! J’adore ce genre de films à la con, surtout s’il tourne autour de mon loisir préféré !

WTF ???

WTF ???

« Pixels » est une comédie de science fiction qui devrait arriver dans nos salles belges à la fin de ce mois d’août. Il faut bien avouer que son pitch est assez inhabituel et qu’il devrait intéresser les gamers puisqu’il raconte l’histoire de plusieurs experts en jeux vidéo qui sont recrutés par l’armée américaine pour combattre des personnages de jeux vidéo des années 1980 qui attaquent et détruise la ville de New York…

Au rayon casting, nous devrions retrouver pas mal de têtes connues comme Adma Sandler, Michelle Monaghan, Kevin James ou encore notre nain préféré de Games of Thrones Peter Dinklage. En tout cas, depuis l’arrivée de cette première bande annonce (que je vous laisse découvrir ci-dessous, je suis tout chaud et j’espère vraiment que ce film à l’humour très lourd m’offrira une belle tranche de rire !

Under Night In-Birth EXE:Late

La baston à l’état pur !

A ma grande satisfaction, un nouveau jeu de Baston 100% JAP en 2D vient de débarquer dans ma PlayStation 3 ! Je viens en effet de m’essayer plusieurs jours à Under Night In-Birth EXE:Late, une version améliorée/consolisée d’une célèbre jeu d’arcade que je ne connaissais pas du tout et j’ai sincèrement passé un très bon moment à le découvrir. Bon, je reste réaliste, il ne révolutionnera certainement pas le genre et ne fait clairement pas le poids face à la concurrence actuelle (et à venir dans les prochains mois), mais ce titre offre tout de même son lot de plaisir, de fun et une agréable vision de plus du territoire nippon.

Fantastique ?

Autant vous le dire d’emblée, il ne faut pas jouer à Under Night In-Birth EXE:Late pour vivre une grande épopée morale, spirituelle, pour suivre une superbe histoire pleine de coups de théâtre ou de rebondissements amoureux, non non et non. Ce jeu de combat n’a que l’unique objectif assumé que de vous permettre de tabasser quiconque se mettrait face à vous et uniquement cela. C’est logique, il place tout de même arrière plan un décor fantastique typiquement japonais en guise de raison plus ou moins valable de se mettre sur le gueule sinon on y comprendrait rien. Vous voyez, le genre le pitch d’animé habituel où des phénomènes paranormaux provoquent le chaos, ou des spectres prennent lentement le contrôle de la ville et que, heureusement pour la civilisation innocente, des héros sont capables de les voir et de les combattre sans qu’on s’en rende compte. Je trouve que d’un certain côté, ce n’est pas plus mal… Cette orientation affirme une partie sans la moindre prise de tête scénaristique et assume son genre. La seule raison d’être du joueur c’est quand même de bastonner normalement dans un jeu d’arcade de ce type non ?

L’excellent casting !

Une fois le jeu lancé, il faut ainsi immédiatement prendre le contrôle d’un des 16 personnages à l’allure manga et se lancer dans la bataille. Là est justement tout l’intérêt du titre de NIS America. Chaque personnage possède son propre style de combat, ses propres capacités, ses pouvoirs et armes spécifiques, dont certaines sont assez originales et valent véritablement le détour. Après les éternels katanas, fouets, épées, armures suspectes, grimoires magiques,… il y a celles que je serais même incapable de vous en décrire tant c’est « étrange » (a vérifier sur les images ci-dessous). Les combats en sont d’autant plus spectaculaires, intenses et particulièrement jolis à voir même si quelques animations en plus n’auraient pas été de refus. Hormis ce petit détail, je vous l’assure aisément : Visuellement, Under Night In-Birth EXE:Late est assez réussi, ses 16 persos jouables affichés en 2D sont vraiment très bien dessinés, caractérisés, les scènes de combat sont très correctes et c’est un petit bonheur d’avoir le tout à l’écran, surtout pour les fans de mangas.

Clauses de combat

Venons en maintenant au faits et aux mains, parlons un peu du gameplay et des éventuelles sensations qu’il procure. Un gros point fort de Under Night In-Birth EXE:Late c’est qu’il s’assimile et se prend en main très très rapidement. Auncun problème d’accessibilités ici, on sait se battre dés le première clause. En gérant les déplacements/sauts/accroupissements de manière coutumière avec le stick analogique ou les touches directionnelles, il faut bien évidemment marteler son ennemi de coups en varient les trois touches représentants respectivement, un coup faible, coup normal et coup puissant. En appuyant sur deux touche en même temps, il est également possible d’effectuer une première petite attaque spéciale, puis avec de petites combinaisons quart et demi-cercles (qui me feront toujours penser aux anciens Dragon Ball sur Super NES), il sera possible d’effectuer de plus puissantes attaques combo qui se montrent très utiles. Enfin, à l’unique condition d’avoir rempli sa jauge d’EXS à 200% ou d’être dans un état critique (proche de la mort) ou de état second de « Veil Off », il sera dés lors possible d’attaquer votre opposant avec votre Super Attaque Ultime, laquelle se lance via une cinématique et qui s’avère particulièrement impressionnante et efficace ! Tout est vraiment très simple à apprivoiser et les combinaisons de ces différentes attaques sont de toute manière listée dans le menu Pause voir même testables dans le mode entraînement.

Ca sent l’attaque Ultime !

A noter qu’un petit système de bonus fait son apparition lors des combats, un petit module pas mal foutu que je n’avais jamais vu avant ou dans un autre jeu : Le Grind Grid. Celui-ci consiste à remplir le plus rapidement un lot de 6 petites cases en frappant son opposant (elles se vident quand on prend des coups). Aléatoirement pendant le combat, une route tourne au centre de ces losanges et offre à l’avatar qui a rempli le plus de cases une bonus d’attaque temporaire et peut même permettre d’annuler la prochaine attaque de l’adversaire ! C’est pas la plus révolutionnaire des idées certes, mais c’est sympa, ça peut retourner une situation et ça a au moins le mérite d’exister.

Pour les sensations, elles sont bien là, et elles seront là tant pour les adeptes de la baston que pour les novices ou les jeunes joueurs qui n’ont pas encore une grosse expérience de cette gamme de jeux. En fait, j’ai trouvé que le gameplay était assez bien équilibré, ce qui ne donne ni un jeu trop rapide où on ne comprend rien de ce qui se passe, ni trop lent où on s’embête. Avec juste ce qu’il faut de nervosité et d’énergie, une difficulté modifiable et qui se montre également bien dosée pour tous les types de gamers, on passe de bons moments à jouer, il offre pas mal de fun notamment en ligne ou entre potes. Tout le monde devrait y trouver son compte !

Banal mais chouette

En guise de conclusion, je dirais que ce Under Night In-Birth EXE:Late est un jeu de combat en 2D des plus classique, mais pas pour autant inintéressant. Forcé de constater que j’y ai retrouvé en grande majorité tout ce qui se fait dans les autres jeux du genre, tant dans les menus, que dans les modes de jeux, les options,… sans la moindre différence. Sauf qu’ici, un round s’appelle une clause, qu’il y a quelques personnages spécifiques très surprenants au combat et qu’il y a ces fameux systèmes de jauges EXS et le Grind Grid. De chouettes idées, mais ce n’est pas suffisant pour vraiment se démarquer.

Classique, mais très fun !

Cependant, Under Night In-Birth EXE:Late permet à tous les types de joueurs de se faire plaisir à combattre d’autres avatars manga très joliment dessinés dans des décors Tokyoïtes. Et il le fait notamment via son gameplay équilibré et simplissime à apprivoiser ou son orientation sans la moindre prise de tête. Pour ma part je me suis bien amusé dés les premiers combats grâce à son énorme accessibilité, mais je regrette tout de même un peu que son mode histoire ne soit pas un peu plus développé, animé, mis en scène et qu’il n’y a rien de vraiment novateur dans son concept.

NOTE FINALE : 14/20

 

 

Besiege : un crafteur de machines médiévales

Ou comment brûler du mécréant à tour de bras.

Sans doute en réponse à un besoin sanguinaire enfoui dans au plus profond des gars de Spiderling Studios, Besiege c’est finalement, et en quelques sortes, Bad Piggies à la sauce médiévale. Une pincée de sadisme en plus… une bonne. Bon après, malgré une bonne mécanique de jeu et une direction artistique traitée aux petits oignons, le titre est loin de casser des briques. De quoi évacuer un trop plein de bonheur le lundi soir entre le diner et le changement de couche du petit, ou tout simplement assouvir les désirs du genre :

En phase alpha de développement, le titre est disponible en accès anticipé sur Steam (pour Windows uniquement) au prix de 6,99€.