Rendez-moi ma virginité !

— Bastien
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Un peu de nostalgie, PlayStation va avoir 20 ans !

Sony va fêter…

Le temps passe si vite… la PlayStation va déjà avoir 20 ans en cette fin d’année 2014 ! Sony se veut nostalgique et bien décidé a fêter l’évènement. Aujourd’hui, c’est avec une petite vidéo de quelques uns des meilleurs moments de la marque et l’ouverture d’un site consacré à cet anniversaire que le géant nippon tenter de marquer le coup.

Sortie officiellement le 3 décembre 1994 au Japon, la première PlayStation fût la première console de jeu à sortir des laboratoires et autres centres d’essai de chez Sony et on ne peut que l’approuver, cette première machine à indéniablement influencé l’industrie du jeu vidéo. A l’époque, on pouvait même parler de véritable révolution ! J’ai même envie de dire que c’est grâce à elle que le jeu vidéo s’est popularisé à travers le monde et qu’il est devenu à se point un objet de business. Les années ont filé et Sony à proposé aux joueurs de nombreuses autres machines au fil du temps, toujours plus perfectionnées et impressionnantes.

Bon anniversaire !!!

Bon anniversaire !!!

Aujourd’hui, à l’aube de fêter le 20 ème anniversaire de la marque PlayStation, Sony se veut nostalgique et prépare une grande fête. Le groupe japonais nous propose déjà une première vidéo compilant quelques uns des meilleurs moments des PlayStation et nous informe de l’ouverture d’un site internet entièrement dédié à l’actualité de cet anniversaire ==> http://www.jp.playstation.com/20th/

Force est de constater que pour le moment, le tout est un peu trop japonisé pour moi, tant la vidéo que le site. J’espère que nous pourrons également en profiter d’ici peu de temps !

 

Une visite guidée de Far Cry 4 en vidéo ?

Aujourd’hui, Ubisoft tenait à nous remémorer que son prochain FPS « Far Cry 4 » sortait toujours la semaine prochaine en date du 18 novembre. Pour ce faire, l’éditeur français vient de nous envoyer une nouvelle bande annonce, laquelle vous propose une petite visitée guidée de la zone jouable de Kyrat. Des vacances là bas promettraient d’être pimentées et explosives !

Ubisoft se prépare au lancement de Far Cry 4 la semaine prochaine, plus précisément ce mardi 18 novembre. L’éditeur vient de m’envoyer un mail avec le tout dernier trailer qui fait office d’un parfait récapitulatif de ce que ce fameux FPS pourrait nous offrir dans l’éventualité d’un achat ! Sans plus de blabla, je vous propose de lancer cette vidéo et avec la voix sexy de Rabi Ray Rana de Radio Free Kyrat, partez en visite guidée et découvrez ce que cette portion de l’Himalaya pourrait vous réserver en tant que futur dompteur d’éléphants. Ah bon ? C’est pas ça le concept du jeu ? Alors je suis d’autant plus pressé d’y jouer… 😉

Resident Evil Revelations 2 met son gameplay en lumière

Tout tout, vous saurez tour sur le zi… Gameplay !

Capcom vient de mettre en ligne plusieurs nouvelles vidéos de Resident Evil Revelations 2, trois belles séquences qui reviennent sur les bases du jeu et sur son gameplay et autant d’opportunités de se rendre compte des différentes qualités du soft qui s’annonce une fois de plus bien dark et bien flippant !

Capcom à choisi cette journée un peu grisâtre en Belgique pour nous reparler du déjà très attendu Resident Evil Revelations 2. Ce sont pas moins de trois nouvelles vidéos qui viennent de fleurir sur la toile, toutes les trois axées sur la présentation du gameplay. C’est parfait pour comprendre comment se jouera le jeu une fois acquis et se faire une première idée du contenu !

resident-evil-revelatiosn-2Par exemple, l’une d’entre elle se focalise sur le switch de personnage entre Claire Redfield et Moira Burton (oui c’est la fille de Barry je vous l’ai déjà dit !), ce qui était une de mes gros point d’interrogation au sujet du jeu. Pendant qu’une utilise le flingue, l’autre utilise la lampe afin d’éclairer la zone et surtout s’applique à éblouir les ennemis ! Les autres vidéos s’attardent sur les contrôles des personnages, l’utilisation des menus et de l’inventaire, les attaques au corps à corps,… Ces trois séquences donnent vraiment un aperçu très complet de ce que sera une partie de Resident Evil Revelations 2.

Pour ceux qui n’auraient pas lu mon dernier billet à son sujet, je vous rappelle que Resident Evil Revelations 2 sera disponible dans le courant de l’année 2015 sur PC, PS3, PS4, Xbox 360 et Xbox One sous forme d’épisodes à télécharger régulièrement. Chaque épisode devrait coûter 5,99€ et un « Season Pass » (comportant quelques bonus) sera disponible peu avant la sortie du premier épisode, lequel sera proposé au prix de 24,99€. Si tout va bien, une version boîte sera mise en vente quelques mois après la sortie du dernier chapitre.

 

[Test] Tears to Tiara II

… les larmes de sang. Et je ne suis même pas réglé.

Je viens d’avoir le privilège de découvrir Tears to Tiara II : Heir of the Overlord. Ça ne vous dit rien ? A la base, ça ne me disait rien à moi non plus. Désormais, je peux vous dire que celui-ci s’avère être un excellent jeu de rôle tactique exclusif à la PlayStation 3, lequel a réussi a me séduire par son univers Heroïc Fantasy enfantin particulièrement bien fichu et ses intenses combats stratégiques. Jouer à Tears to Tiara II, c’est un peu comme vivre une histoire de petits combattants gentils luttant héroïquement contre un empire diabolique super puissant, tout en se cassant la tête pour que les batailles se passent du mieux possible. Franchement ça m’a beaucoup plu !

Discutons un peu

A la base, Tears to Tiara était un J-RPG un poil érotique développé par Leaf Entertainement et il était principalement réservé aux joueurs PC japonais. Mais le destin, le succès du premier épisode et l’intérêt que lui portèrent les gamers du monde entier en décida tout autrement, Tears to Tiara se vu adapté en version plus soft pour débarquer d’abord sur PS3 puis sur PSP un peu plus tard. Le deuxième opus que je vous présente aujourd’hui, portant l’appellation « Heir of the Overlord » signe l’arrivée de la saga chez nous puisqu’il vient d’arriver en Belgique longtemps après sa sortie au pays du soleil levant, au plus grand plaisir des joueurs et des fans de jeux de rôles (même s’il n’y a pas non plus la moindre scène hot ici je vous rassure 😉 ). Important à savoir aussi, c’est que si comme moi vous avez manqué de jouer le premier titre de la saga ce n’est pas grave, le deuxième n’étant pas une suite directe, vous pourrez vous y lancer avec tout autant de plaisir sans penser que vous avez raté une partie de l’histoire.

Encore du grand art venu du Japon

Comme Leaf est avant tout un développeur de Visual Novel, je tiens à vous préciser de suite que si vous vous lancez comme moi dans Tears to Tiara II, il faudra vous attendre à ce qu’il y aie beaucoup (vraiment beaucoup) de lecture, de temps d’écart, de dialogues longuets entre deux batailles. Perso, dans le cas de Tears to Tiara II ça ne m’a pas dérangé le moins du monde, je m’y était préparé psychologiquement vu que dans un Tactical RPG 100% japonais c’est pratiquement une obligation légale de construire l’univers du jeu, placer le décor, développer la personnalité des personnages,… à travers de nombreux dialogues. Vu qu’en plus ils sont bien construits, qu’ils apportent un important plus au développement de l’histoire et qu’ils ne sont pas trop répétitifs, ils sont passé à merveille dans ma partie ! Le seul regret, c’est qu’ils ne soient qu’en version japonaises sous titrée anglais, car cela implique qu’il faut nécessairement au joueur un très bon niveau de maîtrise de la langue de Shakespeare pour bien saisir toutes les subtilités des conversations.

Où va le monde ?

Souvent, je considère qu’un jeu de rôle est bon s’il rempli plusieurs critères dont les plus grands sont : Une histoire prenante, un univers qui fait rêver et un gameplay adéquat. Trois conditions que le jeu Tears to Tiara II rempli aussi facilement que haut la main. Dés les premières secondes de jeu le décor se place, c’est entièrement Heroic-Fantasy, c’est super coloré, c’est généralement assez beau graphiquement (en se rappelant tout de même que le jeu est sorti sur PS3 il y a quelques années au Japon), la magie est omni-présente, les dessins mangas sont superbes lors des cinématiques, c’est bien réalisé dans l’ensemble bien qu’à mon goût un poil trop enfantin en phase de jeu en c qui concerne le character desing. Pour ce qui est du pitch à suivre, c’est assez classique, commun par rapport à ce qui se fait habituellement dans ce genre de jeu mais diablement efficace et amusant à suivre. On incarne le jeune Hamilcar Barca (plus souvent appelé Hamil durant l’aventure), un petit héro qui se découvre un beau jour le pouvoir d’un Berzerker. Par la force des choses et des évènements, il accepte de devenir celui qui libérera son peuple de la tyrannie d’un empire machiavélique. Sincèrement, le scénario est bien écrit, prenant et j’ai particulièrement apprécié les nombreuses petites références à l’histoire romaine, à la mythologie ainsi qu’à d’autres thèmes historiques. Je ne vais pas vous en dire plus, ça vous gâcherait le plaisir si vous vous laissez tenter.

Les dialogues prennent beaucoup de place, mais sont excellents !

Le gameplay quant à lui est semblable à beaucoup d’autres jeux de stratégie au tour par tour, avec quelques mécaniques supplémentaires, un peu piquées ci et là à d’autres titres du genre il faut bien l’avouer. On s’amuse, on se prend la tête à élaborer des stratégies pad en main, car se la jouer bourrin et face à face avec les ennemis ne passe jamais (vous aurez un superbe exemple dans les vidéos ci-dessous). Il faut s’assurer de bien maîtriser les métiers, l’équipement, les arts et les compétences de chaque allié sur le terrain pour remporter la baston. Il faut également faire face aux qualités et aux défauts de ce même terrain, ils peuvent largement influencer le résultat final du combat. Tears to Tiara II alterne ainsi ses phases de jeu tactiques au tour par tour et donc les fameux dialogues dont je vous narrait les qualités un peu plus haut dans cette review, lesquels permettent surtout de se lier d’amitié avec les quelques 15 personnages principaux de l’aventure, car oui les personnages qui sont sur le champs de bataille ce sont ceux que l’on rencontre sur la route et avec qui il faut créer des liens pour plus d’efficacité. Et ça tombe bien car j’ai éprouvé un réel plaisir à tous les rencontrer, comprendre leur style, leur personnalité. Chaque allié se montre non seulement très efficace sur le terrain quand on maîtrise ses techniques, mais surtout très charismatique et très attachant. Les conversation avec ceux-ci, liés à une bande son magnifique, m’ont même mis la larme à l’œil dans les moments les plus dramatiques de mon épopée. Le seul petit soucis, bien que ce ne soit pas réellement un soucis, ce sont les noms donnés à ces alliés, qui sont parfois très suspects. Par exemple, une jeune fille qui s’appelle « Tarte », je ne suis pas sur qu’elle le vive très bien dans notre société héhéhé…

Quelle aventure !

En fait, je ne vais pas aller plus loin dans cette review, les bonnes choses ont une fin et je m’en excuse. Il y a tellement de points positifs de Tears to Tiara II que je voudrais encore vous expliquer pendant des heures et dans les plus petits détails. J’aimerais développer dans la moindre des plus petites lignes son système de combat efficace, de l’évolution des alliés, vous parler de chacun d’entre eux dans la plus petite partie son anatomie ou de son profil, de la qualité des cinématiques et du dessin, des quelques splendides zones de la carte que j’ai eu la chance de découvrir, de l’intensité que j’ai éprouvé à vivre les quelques coups de théâtre prévu par le scénario,… mais je pense que ce serait vous saouler avec des mots et je n’arriverai de toute manière pas à représenter la vraie valeur de Tears to Tiara II. Je ne peux que vous conseiller de découvrir tout ces atouts par vous même et non pas par mes phrases.

Pas de neuf, mais toujours efficace !

Je ne vais donc pas épiloguer encore et encore sur ce titre passionnant. Tears to Tiara II : Heir of the Overlord est énorme en tout point, même si au final il n’invente ou ne réinvente rien. Il utilise tout ce qui se fait de mieux actuellement dans la gamme des jeux de rôle stratégiques à la japonaise, il place le tout dans un chouette univers et son gameplay se laisse facilement dompter à condition de ne pas avoir peur des dialogues japano-anglais à rallonge, des dessins un peu « gamins » des phases de jeu, et surtout d’utiliser sa cervelle à stratéger/conspirer contre l’empire pendant plus de 80h de jeu… Si vous êtes dans ce cas là, foncez vite !!!

 

NOTE FINALE : 17/20

I am bread…

Ou l’incroyable existence de la tranche de pain

Qui a dit qu’on pouvait faire ds jeux vidéo avec tout et n’importe quoi ? Toi là ? Et bien t’as un peu raison mon bonhomme. La bande annonce que je viens de dénicher vient nous le prouver. « I am Bread », c’est le nouveau jeu du studio à la base de Surgeon Simulator. Et oui, tu ne rêves pas, on y incarne bien une super tranche de pain prête à mettre la misère à tout et tout le monde… Yihaaaa

Bon bin voilà, c’est avec un immense honneur que je vous présente le jeu « I am Bread » à travers sa toute première vidéo de gameplay. Vous ne rêvez pas, il s’agit bien d’un soft où vous incarnez une jolie tranche de pain toute fraîche à la lourde destinée. Un titre qui est développé par les studios qui nous avaient proposé il y a quelque temps le mémorable Surgeon Simulator, qui d’habitude bosse sur des simulations « inhabituelles ».

Je ne sais pas vous, mais à voir ce toast se dandiner dans tous les sens, j’y trouve quelque chose de… bouleversant et de poétique. Je ne regarderai plus mon boulanger de la même manière, ça c’est certain.

Project CARS est repoussé à 2015

C’est désormais officiel et ça m’embête au plus haut point, Namco Bandai Games vient d’annoncer que la sortie du très attendu « Project CARS » allait être repoussé au mois de mars 2015. Selon l’éditeur, ce report coïncide avec l’envie des développeurs d’encore améliorer le jeu et de le rendre encore plus beau, plus incroyable !

C’est Namco Bandai Games qui vient de l’annoncer via un communiqué de presse officiel, la sortie du jeu de course « Project CARS » est repoussée au 20 mars 2015 sur PC, PS4 et Xbox One. A vrai dire, ça fait chi… pas mal de monde et moi le premier qui espérais déjà me laisser impressionner par la qualité visuelle du soft développé par Slightly Mad Studios dés ce 21 novembre 2014. L’éditeur s’explique tout de même en ces mots :

« Ce décalage donne plus de temps à Slightly Mad Studios pour améliorer et peaufiner son jeu de course pour lequel plus de 85000 fans et pilotes professionnels ont participé à la création. »

A mon avis, les derniers retours des testeurs sur le jeu n’ont pas été aussi positifs qu’espéré et ont poussé les développeurs à prendre plus de temps. Il paraîtrait d’ailleurs que les personnes qui ont déjà mis la main sur jeu n’ont pas été tant séduit que ça et que surtout, les graphismes époustouflants qui nous avaient été présentés via de nombreux screenshots et autres trailers ne soient en réalité que de la poudre aux yeux.

Pas aussi beau que prévu ?

Reste aussi la question de la visibilité. Je me demande si c’était effectivement le bon moment de sortir un tel jeu au vu de la concurrence féroce des jeux de course qui sortent en ce moment (l’excellent Forza Horion 2, le DRIVECLUB que j’ai trouvé périmé, F1 2014 et autre The Crew qui ne devrait plus tarder notamment) et la belle liste de blockbusters qui débarquent pour les fêtes de fin d’années. Un report peut donc ce comprendre aussi de ce point de vue et permettre à Project CARS de mieux tirer son épingle du jeu.

Reste maintenant à voir si les rumeurs sont vraies quant à la qualité du jeu et si vraiment ce report permettra de faire un grand pas dans l’amélioration de son gameplay et de son contenu ! En tout cas, dés que je le peux je vous donnerai mon avis quant à la sa valeur finale. A la Gamescom cet été, la démo présentée m’avait bien plu…

 

Victory is ours, le splendide trailer de War Thunder

In Memoriam…

Aujourd’hui sur leblogjeuvideo.be, War Thunder et son développeur Gaijin Interactive rendent un vibrant hommage à l’armée Russe ayant défendu les ruines de Moscou face aux Allemands en 1941. Pour se faire, ils viennent de mettre en ligne une nouvelle vidéo. Quoique, j’ai plutôt envie d’appeler ça un magnifique court métrage bourré d’action, de patriotisme, de courage et d’émotions, ce serait bien plus juste ! Que vous soyez fan ou pas de War Thunder, adepte ou pas de son style multijoueurs, peut importe. Je vous conseille sincèrement de prendre le temps de regarder ce mini-film, vous ne le regretterez pas !

Sacré boulot de montage !

Sacré boulot de montage !

En fouinant un peu sur la toile cette nuit, j’ai déniché cette nouvelle vidéo du jeu War Thunder. Bien que cette fois-ci le terme de « vidéo » m’apparaisse bien péjoratif et ne corresponde pas vraiment à la qualité générale de ce que j’ai eu sous les yeux. Il s’agit plutôt d’un court métrage super bien fichu, d’un mini-film dédié à mettre en avant l’héroïsme de l’infanterie Russe durant la prise de Moscou par les Allemands en 1941, de l’aviation des deux camps et des différentes forces blindées (qui sont justement les éléments principaux du jeu War Thunder).

Ce trailer nommé « Victory is ours » est un impressionnant mélange d’action en direct, de prise de vue sur fonds verts, d’effets visuels numériques, d’images de synthèses, résonnant sous un thème musical typiquement soviétique. Le tout donne un montage super fluide et impressionnant qui m’en a donné des frissons. Combinant souvenirs de guerre, explosions en tout genre et grand spectacle, je reste sur le Q face à cette réalisation. Qu’on soit fan du jeu ou pas, on ne peut qu’apprécier ce genre de mise en scène digne d’un bon film à la Stalingrad !

C’est pourquoi je vous oblige de prendre le temps, c’est à dire quatre petites minutes, pour regarder et apprécier ce fameux trailer. Vous m’en direz ce que vous en avez pensé…

Forza Horizon 2 : Le « Mobil 1 Pack » est dispo

Que le buisness commence !

A peine sorti, le sensationnel Forza Horizon 2 voit déjà débarquer son premier DLC payant. Contre 5€, il est maintenant possible de s’offrir le « Mobil 1 Pack » contenant cinq nouveaux véhicules. Que l’on continue à améliorer le jeu et son contenu je suis d’accord, mais il n’y a rien à faire, proposer ce genre de pack aussi peu de temps après la sortie ça m’énerve !!!!

forza-horizon-2-5433c1460325cLes génies de chez PlayGround Games l’avaient annoncé et promis, le contenu de Forza Horizon 2 continuera de s’enrichir au fil du temps. Mais ce qu’ils n’avaient pas dit c’est qu’eux aussi allaient continuer de s’enrichir ! A peine une semaine après a sortie du jeu chez nous, voilà déjà que le premier contenu additionnel est disponible. Le « Mobil 1 Pack » est téléchargeable dés aujourd’hui contre la somme de 5€, soit 1€ par véhicule ! Ce pack contient en effet cinq nouveaux bolides, la Jaguar F Type-R de 2015, la Jeep Grand Cherokee de 2014, une Renault Clio RS200 de 2013, un Volkswagen Sirocco 16v de 1988 et enfin la Maserati  300S de 1957. Des bagnoles sympatoches, mais pour moi pas digne de sortir 5€ de son portefeuille.

Deux bonnes nouvelles tout de même accompagnent cette annonce. La première étant que, quelque soit l’état de votre compte en banque, il est possible de récupérer une BMW M5 de 1988 gratuitement, c’est déjà pas mal. Et si vous avez fait l’effort surhumain de sortir ces 5€ pour rouler avec ces véhicules, il ne sera pas nécessaire d’utiliser en plus des crédits dans le jeu pour envoyer ces nouveautés dans votre garage privé, c’est déjà ça…

Kingdom Hearts 3 utilisera l’Unreal Engine 4

Pour un bien ou un drame ?

Une brève pour vous informer que le producteur du jeu vient de confirmer lors d’une interview que Kingdom Hearts III est bel et bien en train d’être développé à l’aide de l’Unreal Engine 4, le moteur développé par Epic. Ce n’est donc pas le Luminous Engine qui fait baver les joueurs qui sera la base du jeu !

Tetsuya Nomura vient de le confirmer lors d’une récente interview accordé à Famitsu : Kingdom Hearts III est effectivement en train d’être développé avec le célèbre moteur Unreal Engine 4. C’est assez surprenant et cela ne plait pas forcément aux joueurs, car depuis longtemps maintenant, Square fait baver les joueurs avec ses différentes démos techniques de son fameux moteur le « Limunous Engine » sur lequel s’appuie notamment le développement de Final Fantasy XV, et nous étions tous très pressé de voir ce que ce nouveau moteur avait réellement dans le bide avec ce premier titre.

kingdom-hearts-iii-playstation-4-ps4-1372083450-002Nomura a confié au magazine avoir abandonné le Luminous alors qu’il avait été privilégié au début du projet, sans pour autant s’attarder sur les réelles raisons de ce changement. Il a aussi concédé que passer d’un moteur à l’autre avait posé de nombreux problèmes d’ordre technique, mais qu’Epic Games s’était porté volontaire pour apporter de l’aide au développement du soft histoire de tenir le planning et les délais d’avancée.

Si vous voulez mon avis, cela n’est surement qu’une histoire de gros sous et d’achat de licence. En sachant ce que vaut encore l’achat d’une licence Unreal Engine au jour d’aujourd’hui (qui ne vaut plus une croûte de pain), cela peut décider pas mal de monde à se diriger vers lui ! Reste à savoir si la qualité du jeu en pâtira… Et en attendant, même avec tout ce foin, on ne sait toujours rien sur le jeu, sur son scenario et encore moins sur sa date de sortie !

Test : Akiba’s Trip – Undead & Undressed

Un city trip japonais, des vampires et des petites culottes…

Vous êtes dévorés par l’idée d’aller visiter le célèbre quartier d’Akihabara depuis de nombreuses années ? Ça tombe bien, Akiba’s Trip 2 vous le propose mais à l’unique condition de vous lancer dans une chasse aux vampires particulièrement spéciale. En effet, cet arrondissement de la ville de Tokyo ne se porte pas très bien en ce moment, il paraît qu’une belle bande de suceurs de sang s’attaquent à de pauvres jeunes gens au cœur pur. Si vous décidez d’être quand même du voyage, il va vous falloir arpenter les rues de Tokyo pour bastonner des gens, essayer de les désaper aux max pour mieux les exposer au soleil afin de vérifier s’ils brûlent. Moi, je viens de faire cette fameuse excursion. Laquelle s’annonce certainement très sexy, mais qui malheureusement ne restera vraiment pas gravée dans ma mémoire pour la cause…

Akihabara va mal en ce moment

Ce quartier de la ville de Tokyo, réputé et connu de tous pour ses boutiques d’électronique et ses mangas, ne se porte pas bien. Il se trouve que des vampires sont récemment apparus et qu’ils s’attaquent de plus en plus fréquemment à des étudiants sans défenses. Le héro que vous incarnerez dans Akiba’s Trip 2 quant à lui, est un gars on ne peut plus normal à la base. Il voulait tout simplement compléter sa collection de figurines avec un super collector et se voit kidnappé par ces satanés draineurs de sang. L’aventure prend d’ailleurs ses débuts quand celui-ci se retrouve pieds et points liés sur une table d’opération, prêt à passer à la casserole. Le mystérieux et vilain Dandy, avant de passer à l’acte, lui promet qu’en se laissant faire, un destin de Magaimono (vampire diabolique super-puissant) l’attendra. Heureusement, à la dernière seconde avant la transformation finale, l’intervention musclée de Shizuku le sauve, le ranime et le soigne en mêlant son propre sang au héro. Shizuku, c’est une Yagami, c’est à dire une magnifique vampire chasseuse de méchants-vampires. Et pour le sauver des ténèbres, elle vient de faire de notre héro la même créature qu’elle.

La troupe d’intervention qui lutte contre les vampires

Il n’en faudra pas plus pour lier les deux combattants tant dans l’adversité que dans leurs objectifs. Ils rejoindront le groupe d’intervention d’Akihabara dans leur QG (à savoir une boutique de mangas), histoire d’élaborer moult stratégies pour nettoyer les rues de la menace, ce en gardant en tête la seule et unique règle concernant les vampires : Ils ne supportent pas le soleil et la lumière du jour. Rien de plus simple donc pour dénicher les viles créatures suceuses de sang, il faut parcourir les rues de l’arrondissement, un peu bastonner les suspects, puis les foutre à poil ! S’ils fondent en quelques instants à même le pavé, c’est que c’est gagné.

Aux premiers abords, le concept peut paraître intéressant et il l’est. Mettre en slip quelques gaillards bien bâtis et bien plus souvent en petite culotte de superbes passantes, c’est sympa il faut bien l’avouer. Mais ça ne l’est ici seulement que pour quelques minutes, car à la longue, ça devient très répétitif, il ne se passe plus rien dans nos slips à nous et en s’ennuie ferme. A vrai dire, le plus intéressant dans Akiba’s Trip Undead & Undressed, c’est encore de se balader dans les rues de l’Electric Town comme on l’appelle là bas.

Acquire, en qualité de développeur, a voulu aller très loin en reproduisant aussi fidèlement que possible le quartier d’Akihabara. Ainsi, en se promenant innocemment avec l’avatar jouable dans les rues, on retrouve les différents magasins, échoppes et autres enseignes connues, placées telles qu’elles le sont dans la réalité. Les pubs, les musiques, les styles vestimentaires des autochtones, tout est là pour rendre le décor le plus authentique possible et c’est une belle réussite, voir même très impressionnant. Il ne manquerait plus que l’odeur de bouffe asiatique pour s’y croire même si l’affichage manque cruellement de qualité ! Le problème, c’est que je viens de résumer en un seul paragraphe le seul point fort du jeu, car pour le reste c’est pas brillant.

A poil j’ai dit ! Et vite…

Quand j’ai joué à Akiba’s Trip : Undead & Undressed, j’ai eu l’impression d’avoir à faire avec un jeu issu d’une bibliothèque PS2. Je ne vais pas tourner autour du pot, le jeu est clairement moche et nul techniquement. Les couleurs sont un peu fades, il y a de l’aliasing partout, la gestion de la caméra c’est n’importe quoi, on cogne des murs invisibles, on ne compte plus les collisions fantômes dans la foule, les animations ne sont pas crédibles ou précises pour un sou, l’équipement flotte étrangement dans le dos des personnages, la progression dans les rues est même un calvaire tant il y a de temps de chargement (parfois horriblement longs) tous les 30 pas, et au final le gameplay n’a aucun punch.

Se rincer l’œil, c’est tout !

Comme je le disais, si le principe de mettre à poil les ennemis fait marrer au début, les combats sont tellement rigides et peu passionnants, les angles de sont caméras tellement moisis, que cela rend les bastons beaucoup trop brouillonnes que pour être un minimum captivant. On tape le plus souvent dans le vide que sur son opposant quand bien même on essaie d’utiliser le pseudo système tout aussi pourri de verrouillage de cibles. La garde comme les contres sont tellement difficiles à placer et inutiles qu’en tapant un peu sur toutes les touches au pif, on s’en sort mieux qu’en réfléchissant.

Malgré tout, il y a de la lumière au bout du tunnel, le système de déshabillage en QTE fait son travail et fait de l’effet. Après avoir tabassé le vampire comme il se doit pour l’affaiblir et le débrailler en variant entre attaque à la tête (touche triangle), à l’estomac (touche carré) et aux jambes (touche X), ces mêmes touches serviront ensuite à arracher le vêtement porté aux différents endroits du corps lorsque le petit visuel s’affichera pour déterminer que c’est le bon timing. En cas de réussite démarre alors la séquence de QTE bien perverse, où il faut désaper un maximum la victime jusqu’à ce que tout le monde s’évanouisse devant tant de nu ! C’est sympa à mater et c’est aussi dans ce cas là que le plus gros du loot tombe et que les bonus d’EXP se comptabilisent.

On récupère plein de pognon, des objets à revendre ou à transformer, des pièces d’équipement,… Des objets qui non seulement modifient l’apparence de votre personnage, mais qui peuvent surtout bien améliorer ses caractéristiques de combat. Et vu que les combats ne sont guère passionnants, ils se montrent également précieux dans la détection de vampires dans la foule, comme ça on ne perd pas de temps à se battre inutilement ou trop longtemps ! Et puis, si on se plante ou qu’on va trop loin dans la recherche des vampires, il ne faudra pas longtemps avant de voir intervenir des flics pour nous embarquer et nous coller des PV .

Les amis bizarres qui servent à rien

Dans Akiba’s Trip : Undead & Undressed, il y a plusieurs possibilités scénaristiques, plusieurs directions possibles et donc plusieurs fins de jeu disponibles. Celles-ci dépendront principalement de vos choix durant les dialogues et de liens qui se créeront entre le personnage principal et les alliés rencontrés au fil de l’aventure. Le titre propose ainsi plusieurs lignes de dialogue, des choix multiples et la possibilité de varier les accompagnatrices pour les missions à venir afin d’augmenter l’amitié entre les protagonistes. Évidemment, chaque allié possède des compétences propres et peuvent à de rares moments se montrer utiles. Le choix de l’un ou de l’autre ne se fait qu’au bon vouloir du joueur, de son affinité propre avec l’une ou l’autre des gonzesses tant leur implication est minime tant dans le gameplay et que dans les différence entre les différentes fins de jeu proposées, différentes mais toutes les mêmes à peu de choses près.

Akihabara est des plus fidèle à la réalité

Ce qui me lance sur d’autres bizarreries du soft, les différents niveaux de difficulté et l’intelligence artificielle des alliés. Logiquement, le niveau de difficulté grimpe au fil de l’aventure, mais elle monte tellement brutalement d’un chapitre à l’autre qu’il faudra impérativement s’atteler à résoudre quelques objectifs secondaires dans les chapitres précédents avant de se lancer dans une nouvelle quête principale, histoire de s’améliorer un peu. Sinon, c’est l’échec assuré. De plus, l’agressivité et les talents de l’IA de Shizuku et des autres alliés sont eux aussi très inégaux et la belle ne servira par exemple plus à rien après quelques missions, sauf exploit étrange. Enfin, faut il encore avoir l’envie de continuer à jouer, car ces quêtes ne sont pas bien folichonnes non plus. En fait c’est bien simple, elles sont pratiquement toujours les mêmes ! Seules quelques unes arrivent à dénoter un peu et à ne pas s’endormir pad en main, je parle des malheureuses missions où les objectifs ne se cantonnent pas à nous proposer une baston.

Un peu de perversion et c’est tout

La technique est foireuse et gâche tout

Pour résumé et conclure poliment cette review, je dirais qu’Akiba’s Trip : Undead & Undressed, c’est un enchaînement de missions sans le moindre intérêt dans un décor laid, mais diablement bien fichu au vu de sa fidélité à la réalité. Les combats sont lassants et mal foutus, le gameplay lourd et pénible et on ne prend au final que très peu de plaisir à déshabiller les gens, à utiliser la force pour voir la petite culotte de japonaises sexy. Même si l’idée de base partait d’un concept intéressant, que l’ambiance 100% nippone était présente et que j’ai ressenti qu’il y avait eu du travail dans le développement de ce soft, il m’a été très difficile de me laisser embarquer dans une telle histoire tant la dimension technique ratée est venue détruire toutes mes tentatives d’immersion.

C’est triste, mais ce jeu est indigne de ce qui se fait à l’heure actuelle, tant ses défauts sont gros comme des maisons. Il a raté sa sortie, qui aurait du avoir lieu au début des années 2000 sur PS2 et pas en 2014 sur base du premier opus. A cette époque, il aurait réussi à m’impressionner et aurait fait un carton ! Là, il m’a plus servi à jouer les pervers et le voyeur de jeune filles durant quelques minutes, qu’à réellement me procurer des sensations ou du plaisir de jeu. Dommage…

 

NOTE FINALE : 09/20