Rendez-moi ma virginité !

— Bastien
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[Test] : Mad Max

Apocalypse Max !

Après de nombreuses années de magnifiques franchises et one-shots s’inspirant de son univers (Fallout et Wasteland pour ne nommer que les plus importants) les films de la série Mad Max ont enfin un jeu homonyme, suivant les aventures de Max Rockatansky dans un monde après la chute de la civilisation. 

Le convoi se profile à l’horizon. Inmanquable, la furie de sable et les exhalations toxiques que ses véhicules projettent se voient à des kilomètres. Chaque convoi intercepté diminuera la magnificence de Scrotus, mon ennemi mortel, et le privera de ressources vitales. Je dirige mon Magnum Opus vers la colonne déchainée composée d’un gros camion-citerne et des buggys d’escorte. Le premier dune buggy explose dans une gerbe de feu et de sang sous la première salve de mon Thunderpoon, tiré par mon fidèle Chumbucket qui chevauche le toit de mon véhicule tel qu’une Valkyrie hallucinée. Deux buggys essayent de me prendre en pince et je leur envoie une belle giclée de napalm dans la face via mes lance-flammes latéraux. Un passager essaye désespérément de fuir l’enfer et d’aborder ma voiture mais il réussit seulement à s’empaler sur mon blindage acérée. Pendant ce temps, Chumbucket transperce l’arrière du camion principal du convoi avec son harpon, et arrache l’armure couvrant les réservoirs de guzzolene. Je prends visée, le temps passe au ralenti et je décharge les quatre canons de mon shotgun custom en plein milieu. Le camion décolle dans un paroxysme de flammes, la tôle tordue, barbaque calcinée et ainsi entraine le dernier buggy dans sa mort. Frein à main. Je fais un rapide 180°. Je descends pour récupérer les ressources non-spoilés et achève d’un coup de surin les quelques survivants qui agonisent à terre. Et déjà, Chumbucket me signalise l’approche d’une tempète électrique – va falloir se mettre à l’abri sous peine de voir nos chairs arrachées de nos os par des vents abrasifs excédents les 120 km/h…

Pas de repos pour les guerriers. 

Petit retour en arrière. C’est en 1979 que George Miller met en scène Mad Max  avec un tout jeune et relativement inconnu Mel Gibson, le tout pour un budget dérisoire. Le film rencontre un succès énorme et impose sa vision d’un futur dystopique au grand public. Cette vision, c’est la chute de la civilisation moderne et le retour à des pratiques barbares suite à une série de conflits mondiaux (et plus que probablement menés à l’arme atomique) centrés sur l’exploitation des ressources non-renouvelables – d’abord le pétrole, ensuite l’eau. Au fur et à mesure des films, Miller nous fait suivre son héros qui, tout en tentant de survivre dans ce monde hostile, va croiser le chemin d’autres survivants, plus ou moins hostiles, qui s’accrochent à la vie par tous les moyens possibles, même au-delà des considérations morales.

La série, après un hiatus de 30 ans, a enfin connu sa renaissance cette année, avec Tom Hardy reprenant les traits de Max, dans le magistral Fury Road, que les critiques ont encensé de manière universelle et que d’aucuns appellent dores et déjà le meilleur film d’action de la décennie. Parallèlement à ça, Avalanche Studios, créateurs du déjanté Just Cause 2, avaient commencé à mettre en chantier une adaptation de l’univers en jeu; des contacts s’établirent et pour finir, Avalanche a pu travailler en collaboration très étroite avec l’équipe de production du film, et même si nous n’avons pas un Max qui arbore les traits de Mel Gibson ou de Tom Hardy, le jeu s’inscrit parfaitement dans la direction artistique de Fury Road, et lui emprunte les antagonistes et les lieux.

C’est ainsi que Max se retrouve dès le début du jeu privé de sa propriété la plus chérie : son légendaire Interceptor à moteur V8 turbochargé lui est volé par une bande de War Boys, ces acolytes kamikazes du culte de la machine, guidés par l’immonde Scabrous Scrotus, lui-même un des trois fils du terrible Immortan Joe, l’antagoniste principal du film Fury Road. A la suite d’une altercation brutale, exit donc la voiture, et Max, a la lisière entre la vie et la mort, se retrouve privé de tout en plein milieu du Wasteland.

Fast and Furious, Wasteland Edition

Des courses poursuites haletantes !

Mais très rapidement, Max va faire la rencontre de Chumbucket, un mécano mutant hors pair qui va l’aider a retrouver un moyen de locomotion, un véhicule pitoyable – du moins au début. Car en effet, le but du jeu sera pour Max d’obtenir une voiture « badass » entre le char d’assaut et la machine de course, histoire de pouvoir continuer son chemin et retrouver la route vers les Plaines Silencieuses.

Pour ce faire, Max et Chumbucket devront, sur une carte énorme résolument open world, tisser des alliances éphémères avec les seigneurs de guerre déchus et combattre les forces de Scrotus. Chaque région de la carte possède un indicateur de danger, qu’il faudra faire baisser en plaisir aux habitants du secteur, mais aussi parce que cela va contribuer à faire monter le statut de Max et l’équipement qu’il possède (armes, armures), ainsi que les options qui amélioreront sa voiture, la « Magnum Opus » comme Chumbucket l’appelle avec révérence. C’est un des points forts du gameplay du jeu : le combat véhiculaire et le « tuning » de votre caisse. Au long du jeu, vous débloquerez des augmentations, comme des moteurs plus puissants, pneus avec plus de grip et pourvus de « shredders », armures diverses équipés de pointes acérés, harpons, tourelles sniper, pour bien dérailler les hordes d’ennemis que vous allez affronter. Entre les déplacements en voiture, vous serez amenés à infiltrer des postes de garde et autres forteresses de vos ennemis. Le gameplay s’oriente alors vers de l’explorations de ces endroits, ponctués de combats à la Batman : Arkham ou encore Shadows of Mordor.

« T’as dis quoi sur ma mère ?! »

D’ailleurs, un des reproches qu’on pourrait faire au jeu est de proposer un gameplay très/trop proche à ces autres titres Open World de Warner, le skin post-apocalyptique en plus. Mais il y a quand même assez bien de différences, et l’atmosphère inouïe que propose cette exploration du Wasteland désolée vous immerge assez vite. Entre déplacements solitaires qui deviennent rapidement des déchirements de métal hurlant et de chair broyée, le rythme du jeu est jamais lassant, pour peu que vous soyez des afficionados de ce genre de gameplay qui plaira particulièrement aux puristes, car il y a pléthore d’activités secondaires à réaliser : détruire les postes de garde, éliminer les effigies de Scrotus, nettoyer des champs de mines et j’en passe.

Le Wasteland, ses couchers de soleil, ses ruines, ses tornades électriques …

Difficile de se lasser qu’on vous dit …

Venons-en à la réalisation. Il faut le citer, après plusieurs débacles de certains titres AAA sortis dernièrement (Oui, c’est vous que je regarde, Assassin’s Creed : Unity et Batman : Arkham Knight sur PC), ce jeu, sur PC, est archi-optimisé. Et il vous en met plein les mirettes. Pour un jeu qui se passe dans un désert post-apocalyptique, malgré ce qu’on pourrait penser, le scénario change subtilement, passant de régions ensablés vers des endroits pollués par l’huile brute ou encore des extrusions sulfuriques toxiques volcaniques. Il y a un beau cycle jour/nuit et grace au mode photo intégré, on peut réaliser de magnifiques cartes postales de ces vistas, ainsi que des infernaux arrêts sur image des carnages divers dont vous êtes le héros. La direction artistique est donc directement tirée de Mad Max : Fury Road, avec ses War Boys exsangues et autres half-life du Wasteland : créatures féroces, seigneurs de guerre, buzzards adeptes d’automutilation, tous en ligne directe vers le retour à l’homme primitif, bref tout le panthéon du film y est. Tout est extrèmement bien soigné et ponctué de petits détails, comme les effets de chaleur et de flou. Bref, il est pas rare de se retrouver dans une séquence de chasse-poursuite avec effets pyrotechniques fidèles à ceux des films.

Quelqu’un veut un morceau ?

Pour finir, revenons brièvement sur le buzz négatif que le jeu a reçu à sa sortie par pas mal de critiques, alors que la plupart des joueurs (votre humble serviteur) s’éclatent. La déconnection vient probablement du fait que Mad Max ne fait pas dans l’innovation; il propose un gameplay bien rodé et qui pourrait être vu assez redondant, mais c’est souvent le cas dans des jeux du genre. Prenez par exemple, Far Cry 3 et Far Cry 4 qui peuvent se finir relativement vite si on trace à travers la campagne et on peut passer vite a coté des tâches secondaires et tierces, ce qui pourrait diminuer l’intérêt du titre.

Perso, étant fan de la licence cinématographique et surtout la bonne surprise de Fury Road, je m’éclate dans ce jeu comme un petit Mad, qui certes n’innove peut-être pas le concept, mais la réalisation impeccable, le combat véhiculaire et l’atmosphère parfaitement reprise du materiel source font que ce Mad Max est, pour moi, la surprise vidéoludique de l’année.

Metal Gear Solid 5 : une pub déjantée pour la sortie sur PS4 au Japon

Ces Chinois …

Je ne vous l’apprends surement pas, les Japonais sont forts, très forts, lorsqu’il s’agit de mettre en lumière leur génie pour les réclames télévisées. Et c’est à l’image de ces mêmes publicités que Sony a décidé d’axé sa campagne de com, pour le Japon du moins. Ici tout se déroule durant un mariage où les futurs époux et certains autres membres de la famille sont cachés sous un carton. Vous l’aurez compris, le ton est donné.

Je vous rappelle que depuis l’annulation de Silent Hills, Metal Gear Solid V : The Phantom Pain sera peut-être le dernier titre réalisé par Hideo Kojima. En attendant, ça sort le 1er septembre sur PS4, XBOX One, PS3, 360 et PC.

Not a Hero fête sa sortie en vidéo

… but a pedo with a mustache.

Développé depuis plus d’un an par des gars à l’accent British (Roll7), Not a Hero voit enfin le jour (sur PC en tout cas) et fête sa sortie avec un trailer toujours dans la veine du titre : déjanté à souhait. Pour rappel, dans Not a Hero, vous incarnez un chasseur de prime prêt à officier pour le compte d’un lapin géant violet. Rien que ça.

Disponible depuis hier du coup sur GoG, Humble Store et puis sur Steam, avec notamment une ristourne de 10%. Et ça s’en vient sur PS4 et Xbox One cet été.

[Test] Dying Light

Dead Island Version 1.5 Parkour Creed Happy Adventure Time !

Je suis presque arrivé en haut du pont. Toute la structure, affaiblie par les combats, bouge dans le vent, ce vent qui à chaque moment risque de me décoller et de me faire plonger dans le gouffre.  Un gars du sanctuaire m’a donné comme mission d’aller chercher les dernières ampoules ultraviolettes fonctionnelles, si utiles contre les « Volatiles », ces Zombies mutants. « Tu dois y aller pendant la nuit, le système d’éclairage est automatisé, et tu ne verras que pendant la nuit lesquels des ampoules sont encore fonctionnels », a ajouté le vieux bougre. Pendant la nuit ! Lorsque justement tous les Zombies sont plus agressifs… J’arrive en haut du pilier du pont, je repère les ampoules UV, je prends tout ce qui rentre dans mon sac. Je vois une porte donnant accès sur les coursives de maintenance du pont, inaccessibles par le bas. Je force la porte – un zombie succombe à mon coup de hache en plein front. Mais il n’était pas seul. J’évite le premier assaut, passant sous la main griffue avec laquelle le cadavre ambulant veut m’attraper, mais son revers me fait chanceler. Ma hache lui sépare la tête du tronc. Je suis au bord de la coursive, je reprends mon souffle, quand j’entends le gargouillis caractéristique d’un boursoufflé. Une détonation sourde venant de la porte me souffle en arrière, me couvrant de pus noirâtre. Je tombe en arrière, vers des centaines de griffes et de gueules puantes, avides de me dévorer vivant, et pendant ma chute, j’espère une seule chose :  que l’impact me tuera.  Bienvenue dans Dying Light!

Dans Dying Light, le joueur incarne Crane, un agent du CRE, organisation non gouvernementale qui assure le support et le combat contre une épidémie de Zombies qui risque d’anéantir la ville de Harran, quelque part au moyen-orient. Le CRE envoie Crane pour s’infiltrer dans la ville, afin de retrouver un autre agent rebelle qui dispose d’informations cruciales pouvant résoudre la crise humanitaire qui frappe la cité. Mais tout n’est pas tout noir ou tout blanc, et les allégeances que Crane va tisser vacillent et se transforment, alors que le temps est compté aux rares survivants – à défaut de trouver une solution « pacifique »  contre l’infection, les autorités vont raser la ville à coups de bombes thermobariques, qu’il y ait des survivants ou pas…

Harran, la vieille ville, ses clairs de lune, ses hordes assoiffées de sang…

Le parkour, le moyen de transport écologique et malin.

Dying Light reprend dans l’essentiel la formule de Dead Island (le survival-horror à la première personne en pleine apocalypse zombie, avec combats au corps-à-corps brutaux, sorti en 2011), en y ajoutant quelques mécanismes de gameplay. En effet, la ville de Harran est un monde tout à fait ouvert, qu’on peut explorer via un système de Parkour : cette discipline de course d’obstacle urbaine, rendu célèbre par le film Yamakasi, ou encore les jeux Mirror’s Edge et Assassin’s Creed. En effet, Crane agent surentrainé,  grimpe, saute, virevolte et se balance avec aise sur les toits et murs de la ville. Il aurait d’ailleurs tort de s’en priver, car en bas, dans les rues, c’est des hordes de Zombies qui l’attendent, affamées. La ruse, la furtivité et surtout l’acrobatie du Parkour sont les meilleures méthodes pour eviter une mort sanglante. Cependant attention, les effets de hauteur sont vraiment bien implémentés, et moi, en grand gaillard souffrant de vertiges, je me suis souvent retrouvé crispé, accroché à mon clavier et ma souris !

Et puis, si Crane décide de se battre (il y a toujours des moments ou la fight est inévitable), il peut se servir d’armes blanches ou contondantes pour se défendre. Ces armes peuvent être améliorés, et se voir attribuer des effets d’élément (comme une massue électrifiée, ou encore une faucille qui génère des dégâts de feu). Plus tard dans le jeu, on pourra aussi utiliser des armes à feu, qui seront particulièrement efficaces contre les zombies (tirez-leur dans la tête!) et contre les adversaires humains. Ceci dit, il faudra toujours bien réfléchir avant d’entamer le combat. Primo, contre le surnombre de cadavres ambulants, au corps-à-corps, Crane finira toujours par s’essouffler. Et une fois cerné par la horde, c’est la fin. Deuxio, si vous utilisez des armes à feu ou autres armes bruyantes, vous finirez toujours par attirer les Viraux : les Zombies qui viennent tout juste de passer à l’état de mort vivant, et qui gardent une rapidité et une agressivité accrue.

Zombies à gogo !

Une découpe nette et précise. Parce que parfois, il vaut mieux assurer ses arrières.

Et justement, venons-en aux types de Zombie. Il y a les « marcheurs » type, le Zombie lent à la Romero. Puis, les Viraux, qui sont plus dans le genre infectés plein de rage comme dans le film  « 28 Jours plus tard« . Ensuite, importés directement de Left4Dead, on a les Zombies « gadget » : les Cracheurs (qui vous aspergent d’acide), les Boursoufflés (qui explosent a proximité), les Destructeurs et les Mineurs/Pompiers (ces deux derniers sont des versions taille XXL, très costauds, armés de massues). Mais les vrais horreurs ne sortent que la nuit : les fameux Volatiles, des zombies mutants ressemblant très fortement aux « Reapers » du film « Blade 2 » – ils n’ont pas de mâchoire inférieure, mais des mandibules à la place… terriblement rapides, agressifs, et la seule arme pour les contrer est la lumière ultraviolette. Et par-dessus le marché, tous les autres zombies sont nettement plus rapides et plus agiles une fois le soleil couché.

Parce que, oui, le jeu tourne avec un cycle jour/nuit très bien mis en scène. C’est d’ailleurs flippant au début, quand vous allez recevoir les avertissements du QG qui vous demande de vous réfugier pendant la nuit. Pour un joueur néophythe, les premières sorties nocturnes seront mortelles, et on préférera se mettre à l’abri et attendre le jour dans un refuge. Ceci dit, si vous décidez de braver les ténèbres, vous serez récompensés par plus de points d’expérience. Car oui, votre personnage peut améliorer ses compétences au long de la partie. Ces compétences sont regroupés en trois sections :  force (compétences de combat), agilité (compétences de parkour) et survie (compétences de collecte de ressources, de construction d’armes etc.) Ainsi, le joueur pourra façonner Crane selon ses préférences : au choix, Crane sera plus bagarreur, ou plus furtif.

Il y a donc vraiment une certaine stratégie à développer, que ce soit dans la façon d’où et quand choisir le combat, préférer la furtivité et le parkour, ou alors prendre des risques et faire des sorties de nuit – quitte ou double. Car la mort dans Dying Light a des conséquences : on perd tous les points d’XP engrangés depuis la dernière sauvegarde automatique. Et, de par ce fait, ralentir l’amélioration. Dans certains cas, ça peut rudement rendre le jeu extrêmement difficile… Je me suis retrouvé dans une situation ou j’étais quasi à la fin d’une mission à plusieurs volets, à la tombée de la nuit, quand je suis mort bêtement en tombant (cf, le paragraphe d’introduction). J’avais utilisé mon arme, je n’avais plus de soins de premier secours, j’avais perdu tous mes XP, et j’étais en plein milieu hostile au milieu de la nuit… Bref, une situation désespérée. (ndlr.: Mais que fais John McClane ?)

Bref, Dying Light est plein de moments émergents comme ça, pour peu qu’on se laisse prendre au jeu. Si le bourrinage est possible, la prudence est recompensée. Plus réaliste et brutal que son grand frère, Dead Island, avec ses bimbos et playboys zombies en bikini et short. D’ailleurs, si vous avez aimé Dead Island, et en attendant le deuxième volet de cette saga, vous ne serez pas déçu de Dying Light, d’autant plus que le Parkour est un plus-value qui apporte vraiment une nouvelle dimension au genre ! Fans de Survival-Horror, de Walking Dead et de jeux à Zombies tout court, ce jeu est pour vous.

Un dernier trailer de lancement pour Dying Light

… avant l’ombre et l’indifférence.

C’est quelques heures avant la sortie de Dying Light – Survie/Horror en vue FPS – sur Steam que WB Games a décidé de rajouter une dernière couche de communication façon américaine. Comme vous le constaterez, rien de nouveau sur le jeu en lui-même n’est dévoilé, mais on sait néanmoins de source sure (Vlan.be) que la version matérialisée aura bel et bien du retard et ce pour des raisons encore inconnues. Rendez-vous donc ce 27/01/2015 sur la place publique de Steam pour vous faire votre propre idée du titre. Cela dit, vu comme la presse des staïtes l’encense, il y a peu de chance que vous ressortiez déçus de l’expérience.

Dead or Alive 5 – Last Round nous séduit encore

Mais que’elles sont bo… !!!!

Héhéhéhé :D_ GrRRrRr… Koei Tecmo vient de publier une nouvelle bande annonce de Dead or Alive 5 – Last Round cet après-midi. Une vidéo genre celle qui nous fait encore oublier qu’il s’agit bel et bien d’un jeu de baston, celle qui ne manquera pas de faire de l’effet à des mecs comme moi… Les gars, je vous propose donc de vous faire plaisir, de vous rincer l’œil autant que possible !

Dead or Alive 5 – Last Round est il bon ? Qu’est ce qu’on saura y faire ? Que moteur graphique… ??? Mais on s’en fouuuut que diable !!! Tout ce qui nous intéresse encore aujourd’hui c’est de mater les gonzesses semi-à-poil qui se pavanent sur la plage. Et c’est justement ce que cette nouvelle bande annonce qui vient de tomber nous propose ! Je sens que je vais adorer ce « Gravure Mode » qui permet de jouer au photographe érotique. Vite vite le 20 février prochain que sorte ce nouvel opus, histoire que je puisse faire mon Claudy Focan…

Allez sois pas si tendue !

Dying Light dans une vidéo interactive

Agissez sur le trailer !

S’il est un jeu que j’attends avec impatience, c’est bien Dying Light ! Et si je suis particulièrement content ce soir, c’est parce que ce Survival Horror signé Techland bénéficie se dévoile via un trailer très intéressant, puisqu’il est interactif. C’est assez original, le spectateur peut y faire des choix ayant un impact sur le déroulement des évènements. Sincèrement c’est à voir, à vivre….

Dying-Light1Dying Light sera un des premiers jeux à débarquer en 2015, plus précisément le 30 janvier sur PC, PS4 et Xbox One. Ce nouveau Survival Horror des studios Techland (qui est un habitué des zombies cela dit en passant) m’attire énormément et d’autant plus depuis que j’ai vu ce dernier trailer de gameplay. Cette nouvelle vidéo officielle de plus de 25 minutes possède la particularité d’être totalement interactive et offre la possibilité à ses spectateurs de faire de choisir ses propres actions et ainsi influencer la fin de la séquence. Prendrez vous les escaliers plutôt que de passer par les toits ? Oserez vous tuer tel ou tel zombie ou allez vous vous économiser ? Allez vous passer si rapidement à côté des pièges que vous en oublierez des les activer ? On va vite le savoir… Venez nous raconter votre finish !

Attention, la vidéo ne passe pas toujours bien sur certains smartphones ou certaines tablettes. Pour une expérience optimale, rien de tel qu’un bon vieux PC.

La première bande annonce de « Life is Strange »

Que nous réserve t’il ?

Très discret depuis sa présentation à la Gamescom cet été, Life is Strange refait un peu parler de lui aujourd’hui à travers une première vraie bande annonce. En vérité, DONTNOD Entertainement va un peu presser le pas, le premier épisode de ce soft épisodique arrivant déjà très bientôt !

Annoncé vite fait-bien fait l’été dernier, puis passé sous un étrange silence durant de longs mois, le jeu « Life is Strange » refait enfin parler de lui aujourd’hui, sa première vraie bande annonce débarquant enfin sur la toile. Il était temps d’ailleurs ! Le studio français DONTNOD vient d’annoncer en parallèle à la publication de cette vidéo que le premier épisode débarquerait déjà sur les plateformes de téléchargement le 30 janvier 2015 contre une somme avoisinant les 5€ (un Season-Pass vient également d’être mis à disposition des désireux pour 20€). Nous pourrons donc compter sur une promotion intensive de ce nouveau titre durant les semaines à venir !

1410700336_life-jeuxcapt-3Pour ceux qui n’auraient pas lu mes précédents billets au sujet de Life is Strange, je rappelle que sa sortie est prévue épisodiquement et uniquement en téléchargement sur les deux PlayStation, des deux Xbox ainsi que sur Steam. Et comme vous le verrez dans cette bande annonce, il s’agit bien entendu d’un jeu d’enquête mettant en scène deux jeunes filles du nom de Max et Chloé, partant à la recherche d’une de leur camarade de classe mystérieusement disparue. La particularité du jeu résidera dans le fait que Max possède la capacité de remonter le temps.

Franchement, je suis curieux de voir ce que vaut ce Life is Strange ! Je continue de croire que ce titre pourrait se montrer sympa et assez riche en contenu scénaristique. Et vous, qu’en pensez vous ?

 

[Test] The Crew

Un immense terrain de jeu, mais quoi d’autre ?

Trois jeux de course à tendance Social Gaming devaient voir le jour durant cette fin d’année 2014 : Forza Horizon 2, DriveClub et The Crew. Si le premier avait su m’émerveiller sur Xbox One, le soft de Sony m’avait littéralement décomposé au vu de sa nullité. Qu’en est il maintenant du Racing Game connecté d’Ubisoft ? Sa longue promotion nous proposait à coup sur un gigantesque et magnifique open-world, un trip plein d’interactions entre gamers, du tuning dans tous les sens et sincèrement les trailers et les versions bêta me laissaient espérer le meilleur malgré le fait que ce projet me paraisse particulièrement ambitieux. C’est donc avec une certaine confiance et une motivation sans faille que je me suis lancé dans The Crew avec pour objectif de vérifier ce que valait vraiment ses fameuses courses à travers tous les Etats-Unis… Bin oui, c’est qu’un immense terrain de jeu ne fait pas tout dans la vie, il y a surement quelque chose d’autre à côté !

United States of America

Les grandes villes des USA sont toutes là !

Lors de l’E3 en juin 2013, Ubisoft créait la surprise en annonçant une toute nouvelle licence un peu sortie de nulle part : The Crew. L’éditeur précisait déjà à l’époque que The Crew serait un jeu de course incroyable et ultra-connecté. Toujours selon les dires d’Ubi, les grandes forces de nouveau titre seraient sa carte représentant l’entièreté des Etats-Unis, la possibilité d’en parcourir toute sa superficie et ses nombreuses fonctionnalités sociales permettant aux joueurs de former des équipes et de coopérer à tout moment, même durant des missions du scénario. Maintenant que le jeu est dans ma PS4, je ne peux que confirmer qu’Ubisoft ne nous avait pas menti ! Du moins en ce qui concerne le terrain de jeu. La gigantesque map est là, un open world monumental que je n’avais encore jamais vu dans un autre jeu de course. Accrochez vous, pour parcourir la carte de droite à gauche (Los Angeles – New-York) il vous faudra au moins une bonne heure de conduite sans trop d’accidents, sans pause pipi/clope, à la condition de piloter une bonne bagnole et de ne pas s’arrêter admirer les nombreux paysages. Déserts, forêts, vallées verdoyantes, villes basses, quartiers commerciaux, montagnes enneigées, tous les décors possibles et imaginables aux States sont en effet représentés et je n’ai pu que m’incliner devant autant de richesse et de diversité. De plus, même si cette carte est imposante, elle n’en est pas moins ultra-vivante ! Il y a de l’action partout autour de notre bolide : des piétons, de la circulation, des pompiers qui bossent, des animaux qui traversent inopinément, des ambulances qui roulent à fond, des avions qui passent à quelques mètres de nous,… on s’y croirait presque ! Mon seul regret, ce que l’équipe d’Ivory Tower, la team chargée du développement, n’aie pas su implémenter un système de météo dynamique. Là, ça aurait été top parfait.

Par contre, oui la map est pharamineuse mais j’ai l’impression que cela s’est un peu fait au détriment de l’aspect visuel du jeu. Loin de moi l’envie de dire que The Crew est vraiment moche ou super laid, car ce ne serait pas vrai, mais je trouve qu’on est très loin de la claque graphique attendue. Les textures des environnements sont en général très ternes, elles manquent souvent de finesse et surtout de détails. Je fais le même constat concernant les voitures mises à notre disposition. Elles sont certes modélisées fidèlement et correctement, mais elles manquent tristement de détails, de finition, justement ceux là qui auraient pu faire la différence au décompte final. Quelques effets comme la boue, la poussière ou la neige qui se colle au véhicule, ou encore les différentes cinématiques viennent un peu relever le niveau visuel, mais en résumé c’est pas brillant et pas toujours plaisant à voir quand on sait qu’on joue à un jeu New-Gen. Question fluidité du jeu, de l’affichage, là aussi c’est pas génial. Le trafic apparait un peu bizarrement, obligeant le joueur à changer de trajectoire un peu au dernier moment et il est souvent impossible de le voir grâce à une certaine profondeur de champs, le décor se construisant petit à petit au loin… La qualité visuelle de The Crew souffre visiblement de la grande taille de sa carte !

Pied au plancher

Allez, on joue avec les Spec et ça donne ça !

Étrangement, il n’y a que 37 voitures jouables dans The Crew. Je ne sais pas vous, mas moi je dit que c’est très peu, beaucoup trop peu. Ubisoft se défend en annonçant déjà depuis quelques temps de nombreux DLC, mais je n’en suis pas plus satisfait pour la cause, surtout qu’il faudra sans doute encore passer par la caisse. De base on retrouve beaucoup de voitures américaines principalement les Muscle Car les plus connus et heureusement quelques hypercars tout aussi habituels de chez Mercredes, Porsche, Lamborghini, Ferrari, Bentley ou encore Koenigsegg. Rien de bien exceptionnel par rapport aux concurrents du jeu d’Ubi vous le comprendrez. Reste à parler maintenant du comportement de ces véhicules et des sensations de pilotage. Et là, je préfère vous le stipuler fermement : The Crew est un jeu 100% arcade et le plaisir n’est pas toujours au rendez-vous. A vrai dire, les voitures ont des comportements un peu bizarres, comme si la conduite était très raide, comme manquant cruellement de souplesse et ça ne m’a pas fort émoustillé. A contrario, il est très facile de faire déraper sa voiture pour bien la placer et garder de la vitesse, il est important de prendre de bonnes trajectoires et il est très plaisant de dépasser un adversaire pour la première place dans un virage après un bon coup de frein bien placé. Je vous conseille donc fortement un passage par chez le concessionnaire pour vous offrir une bonne bagnole bien rapide dés le début du jeu et puis par le menu des réglages supprimer quelques aides pour profiter un peu plus du gameplay.

Ce qui est terrible, c’est que chaque voiture peut être customisée, puis tunée comme bon vous semble ! Lorsque vous achetez une caisse, elle vous est livrée « de série », sans la moindre retouche. Un passage au garage permet de la transformer dans un des cinq style de course : Street, DiRt, Perf, Raid et Circuit histoire d’avoir un véhicule conforme pour les différentes courses proposées. D’une seule voiture, il est donc possible d’en obtenir une autre en changeant simplement de kit ! Tout en sachant qu’il est possible de changer les couleurs de la carrosserie, de coller des stickers, changer le style des parchocs, des jupes, de l’intérieur… pour continuer la personnalisation. Néanmoins, certaines voitures sont limitées à certaines classes de Spec, Ivory Tower ayant jugé par exemple que mettre une Lamborghini en mode Raid avec de gros pneus 4×4 n’était pas réaliste, il n’est pas possible de mettre toutes les voitures dans tous les modes. Moi j’aurais trouvé ça marrant ! Du moins un temps… Viennent ensuite les améliorations techniques, c’est à dire celles du moteur, des freins, de la suspensions, de la transmission, qui elles s’obtiennent au fil de la progression dans le jeu et des victoires. Chaque défi vous permettra de gagner de nouvelles pièces qui feront grimper le niveau de votre voiture une fois installées, et donc de la rendre plus performante. Ainsi il est parfois très utile d’aller « farmer » de nouvelles pièces dans de petits défis annexes avant de s’attaquer à une future course qualifiée de difficile ou d’impossible par le jeu.

L’objectif ami

L’interface est claire et bien foutue

Ce que j’attendais en jouant à The Crew, c’est bien entendu de découvrir son système de relations sociales, de création d’équipes et de coopération, soit la formation de « Crews ». Une fois le jeu lancé, puis connecté aux serveurs Ubisoft (une connexion internet haut débit est obligatoire pour jouer) vous avez la possibilité de créer un Crew et d’inviter vos contacts amis à le rejoindre ou à défaut inviter toute personne se trouvant sur le serveur avec vous ! Ensuite, il suffit de se rendre à un point de mission et de la proposer aux autres membres de l’équipe qui valideront leur participation ou non. C’est chouette, comme prévu il est autant possible de coopérer dans les missions de scénario principal quand dans le plus anodin des défis ! De plus, si l’un des membres du Crew gagne, tout le monde dans le groupe gagne. Et si vous préférez affronter les autres joueurs en solo pour montrer votre toute puissance, ou se battre entre Crew, c’est également possible. Il faudra juste avoir la patience de débloquer certains lieux sur la carte qui y donnent accès et surtout le temps de création de l’évènement qui peut parfois s’avérer être très long entre le moment de l’invitation et le début de la course. Le système de Crew est donc très sympatoche, efficace, mais pas non plus révolutionnaire ou ultra-important puis qu’il est tout à fait possible de terminer le jeu et de faire toutes les missions sans jamais jouer avec d’autres pilotes humains. C’est donc un peu dommage qu’il n’y aie pas eu un peu plus de développement dans ce domaine, lequel se devait pourtant être un des points fort du jeu et qui au final ne se distingue pas tellement de ce qu’il s’est fait ailleurs ces deniers mois.

La surprise de mon côté, c’est que ce soft dispose d’un scénario plutôt bien foutu et sincèrement, je ne m’y attendais pas trop. Il vous fera traverser les États-Unis en long et en large dans la peau d’Alex, un pilote au casier judiciaire déjà bien fourni. Le gars est victime d’un coup monté et se fait injustement condamner à la prison pour le meurtre de son frère. Cinq ans plus tard, il négocie sa sortie avec le FBI, qui lui demande d’infiltrer le gang des 5|10 pour remonter jusqu’à un flic ripoux qui magouille justement avec le véritable assassin de son frère. Ça m’a irrémédiablement rappelé quelques bons vieux films de bagnoles et franchement le tout est assez bien mis en scène grâce à des cinématiques superbement réalisées, à des doublages et une bande son très agréables et les agressions continuelles des policiers de la route qui sont particulièrement agressifs voir étrangement efficaces (un flic qui vous dépasse dans les champs à 400km : logique quoi !). Les missions sont rarement originales mais ont le mérite d’être là et d’être un bon prétexte à la course. Au gamer de progresser dans la hiérarchie des 5|10, d’étendre l’influence du Crew, se venger une bonne fois pour toute et mettre un point final à cette histoire.

En réponse

Ma question de base était : Qu’y a t’il à côté de ce fameuse carte ?

Une grande carte et… c’est à peu près tout

Et bien pas grand chose en fait. Je vais dire qu’il y a un pitch assez sympa, un système de personnalisation des véhicules intéressant, des sensations de conduite à peine correctes et sans nul doute moyen de s’amuser avec des potes durant quelques soirées hivernales. Pour le reste ce n’est que déceptions de mon côté. Il est vrai que j’attendais beaucoup de The Crew, peut être même trop au vu des promesses faites les derniers mois par Ubisoft et j’en tiens bien compte dans ma critique, mais je ne peux malheureusement pas passer outre ces nombreux soucis techniques, son manque de finesse en terme de graphismes, son contenu pauvre en véhicules, son orientation « micro-transactions + DLC » qui m’exaspère au plus haut point (il existe deux types de monnaies : les Bucks, la monnaie principale du jeu que l’on gagne à chaque course et les Crew Credits qui s’achètent contre de l’argent réel et qui permettent de s’acheter quand on veut une super caisse) et ses nombreuses autres carences. Clairement, The Crew n’est pas arrivé à se distinguer de ses concurrents comme je l’espérais et même cette colossale map n’arrivera pas à en faire un jeu inoubliable.

Au final, The Crew est un soft certes amusant quelques heures et à certaines conditions, un jeu qui propose des courses 100% arcade assez fun entre amis, mais il n’en reste pas moins un titre qui n’apporte jamais une expérience nouvelle, prenante ou particulièrement intense. The Crew c’est plutôt un jeu sans réelle saveur, bien loin de ce qu’on nous avait laissé croire dans les innombrables trailers. J’en suis le premier à pleurer.

NOTE FINALE : 14/20

 

 

Naruto UNS4 existe et ne sera pas une exclu PS4 !

La cover en guise de preuve

Une brève pour vous informer que, contrairement à ce que vous avez pu lire sur de nombreux sites internet, Naruto Shippuuden Ultimate Ninja Storm 4 existe bel et bien et qu’il ne sera pas une exclusivité PlayStation 4 chez nous. Rassurez vous, tout le monde y aura droit en 2015, même les joueurs PC ou Xbox One.

naruto-shippuden-ultimate-548eb1b5a67dbVous avez eu peur quelques instants ? Soyez donc rassurés, les annonces sont fausses sur beaucoup de sites, Naruto Shippuuden Ultimate Ninja Storm 4 est bien en cours de développement et ne sera pas une exclusivité de la PS4 chez nous en Europe, ni même aux Etats-Unis. Peut être que ce sera le cas, mais au Japon et à vrai dire, ça on s’en fout un peu. La confirmation de cette information vient de chez Namco Bandai Games lui même qui, en guise de preuve à distribué à la presse l’image des jaquettes officielles PS4, PC et Xbox One. Soupir de soulagement pour ceux qui ne possèdent pas la console de salon made in Sony et qui sont fans du Ninja blond qui vont enfin avoir droit à un épisode New-Gen. La sortie du jeu est quant à elle bien calée pour 2015, mais on ne sait toujours pas quand exactement… En tout cas elle promet de belles bagarres, notamment en ligne ou en local ou on nous promet de nouveaux modes de jeux. J’attends de voir ça !