Rendez-moi ma virginité !

— Bastien
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Bulletstorm

août 18, 2010
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Dans le genre bourrin et spectaculaire, je peux tout de suite vous dire que Bulletstorm atteint des sommets. Dessiné par les créateurs de Painkiller, ce FPS aux allures de charcuterie viscérale a su profiter de sa présence à la Gamescom pour faire parler d’elle.

Une histoire presque comme les autres

Bulletstorm

Dans la peau d’un ancien soldat devenu pirate de l’espace aux problèmes de boissons sans précédent, vous trouverez néanmoins les épaules d’un héros qui sait se justifier. Grayson Hunt (c’est son nom) a eu en réalité la mauvaise idée de s’en prendre au vaisseau de ses anciens employeurs malgré les maigres chances de réussite de l’assaut. Cependant, il réussira tout de même à démolir les moteurs de l’engin avant de s’éclater sur une planète adjacente répondant au doux nom de Stygia. Paradis abandonné ou mégapole laissée pour morte, la planète en décomposition pullule de personnages très charismatique, mais surtout très hostile. En effet, quand je disais plus haut, mauvaise idée, j’étais bien loin de l’euphémisme.

Le fameux « Skills Shots System »

Bulletstorm

La flore mutante accompagnée de ses autochtones fait de Bulletstorm un titre à prendre au second degré. Et c’est d’ailleurs le but recherché par People Can Fly. Misant tout sur leur système de « Skills Shots », vous aurez pour seul but d’engranger un maximum de points au cours de votre périple. Pour ce faire, il vous suffit de laisser aller votre créativité, mais surtout, de jongler avec votre arsenal et vos atouts pour pousser le sadisme à son paroxysme. Abattez un ennemi « simplement » et vous obtiendrez dix points, envoyez le valser dans un cactus géant pour ensuite l’achever à coup de salves dans les valseuses et vous toucherez au moins cinq fois plus.

Bulletstorm

Du coup, il faudra vous montrer particulièrement patient et méticuleux lors de vos carnages pour faire exploser le compteur de points et ouvrir l’accès à des améliorations spéciales, comme un tir cent fois plus puissant ou encore des optimisations de votre fouet énergétique. On nous annonce une petite centaine de « Skills Shots » différent et donc une bonne dose de liberté dans la mise en scène de vos boucheries. Et si dans l’ensemble, l’ambiance se rapproche d’un Bad Company premier du nom, avec des répliques clairement stéréotypées et la majeure partie du temps, chargés d’humour graveleux, c’est surtout pour forcer la dose de fun et d’éviter de se prendre la tête.
S’il faut patienter jusqu’au 24 février pour voir débarquer le jeu chez nous, c’est sans le moindre doute que je peux vous affirmer : c’est le genre de titre qui risque fort de marquer les esprits pendant longtemps.

Alpha Protocol : Michael Thorton s’illustre.

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Disponible sur PC et consoles HD depuis quelques jours maintenant, Alpha Protocol s’illustre une fois encore à travers une vidéo inédite diffusée par son éditeur, Sega. Celle-ci se focalise à nouveau sur Michael Thorton, le héros de cet RPG d’espionnage signé par les équipes d’Obsidian Entertainment. Pour celles et ceux qui ne se seraient pas encore procuré le titre, c’est une occasion de découvrir ce personnage dans ses différents looks. (embed)

Prince of Persia : Les Sables Oubliés

mai 30, 2010
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Après un premier épisode sur console Next GEN qui n’aura pas su attirer toute l’attention espérée, Ubisoft nous re-propose un nouveau chapitre de la saga Prince of Persia en sortie simultanée avec le film au cinéma.
Un petit retour aux sources nous pourrions dire !
A situer entre l’épisode 1 et 2 de la trilogie de base de Prince of Persia, le célèbre Prince de Perse, en visite dans le royaume de son frère Malik, va une nouvelle fois lutter contre des forces démoniaques que son frère aura libéré…

Le Prince en redemande

Le Prince de Perse est de retour pour une nouvelle aventure !

Malik devant faire face à une invasion de soldats ennemis qu’il a de plus en plus de mal à repousser, le Roi prend la décision d’utiliser les pouvoirs des sables afin de réveiller les guerriers du Roi Salomon pour l’aider à sortir victorieux de cette guerre. Mais comme vous vous en douterez, les choses vont mal tourner et cette armée appelée à la base pour les aider va se retourner contre les deux frères, qui vont maintenant se retrouver face à une terrible malédiction, emplie de morts-vivants et de monstres diaboliques…
Notre Prince luttera ainsi face à ce fléau avec l’aide de Raziah, gardienne des eaux, dernière survivante du peuple des Djinns, qui est en fait la seule personne sachant comment ré-emprisonner le mal qui guète le royaume.
Celle-ci va bénéficier des talents acrobatiques du Prince, mais elle va surtout en offrir quelques un des siens à notre héros ! La où se trouve l’intérêt principal du jeu, qui est principalement axé les compétences et pouvoirs, qu’il vous faudra utiliser à bon escient afin de progresser dans l’aventure.

La « Prince Touch »

Raziah vous aidera dans cette nouvelle aventure

Les joueurs des précédents épisodes de la saga Prince of Persia ne devraient pas être dépaysés, le gameplay et le style de jeu étant toujours les mêmes. Timing, rapidité et précision seront toujours vos atouts majeurs pour mener à bien votre progression entre les diverses plateformes et une bribe de réflexion votre outil principal pour faire face rapidement aux quelques énigmes du titre. Le début de l’histoire vous servant même de tutoriel de base, les touches et le fonctionnement du jeu restent intuitif et accessible à tous les joueurs.
Les combats quant à eux restent eux aussi fidèles à la série avec quelques petits changements tout de même. Sympa et plaisant mais sans plus… un peu moins nombreux et un peu plus axés sur le timing du joueur pour effectuer de bons coups. On regrette parfois un peu trop de répétitivité et cet air de déjà vu que nous inspire les différents affrontements.
La réelle difficulté des 8 heures de jeu nécessaires pour atteindre la fin du scénario, étant d’avoir régulièrement une bonne gestion des sauts lors des suites de plateformes !

Le prince perd le style

Des décors qui manquent parfois d'un peu de piquant

C’est graphiquement que le jeu est un peu plus décevant, retour aux sources aussi au niveau graphismes donc, où l’on dit adieu au dessin artistique très agréable de l’ancien volet pour repasser à un graphisme 3D plus basique et commun.
Le jeu se déroulant pratiquement entièrement dans la forteresse de Malik, les décors ne sont pas toujours aussi resplendissants, agréables et variés que dans Prince of Persia premier du nom sur console HD encore une fois. C’est ce qui laisse un petit goût de trop peu dans ce titre malheureusement…

La voix du Prince

Une fois de plus, l’un des point fort de ce Prince of Persia : Les sables oubliés est sa bande son ! Encore entièrement doublé en Français, les voix et les dialogues des personnages sont fournis et très bien faits. Les musiques d’ambiance in-game sont aussi très agréables et adaptées aux différentes situations, elles nous plongent réellement dans une atmosphère assez chouette en fonction de ce qui s’affiche à l’écran.

S’en aller en bon Prince

Le design du Prince à été revu par rapport à l'épisode précédent

En fin de compte, ce Prince of Persia : Les Sables oubliés est un petit retour aux sources de la série, se voyant un peu moins risqué dans sa conception et ressemblant un peu aux tous premiers épisodes des Sables du temps. Quelques petites nouveautés bien sur, notamment au niveau des pouvoirs, mais trop peu d’innovations pour en faire un réel blockbuster. Il n’en reste pas moins un très bon jeu, accessible et agréable à jouer !

The Settlers 7

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Après une multitude d’épisodes assez moyens sortis ces dernières années, Blue Byte semble enfin avoir trouvé la voie en nous concoctant le mix quasi parfait entre STR pur et dur et un système de gestion simplifié. Découvrons tout de suite en quoi ce volet se démarque de ses ainés et surtout de la rude concurrence.

Le DRM, c’est cadeau

The Setllers 7 screen001Mais avant de commencer, il me semble important de préciser un petit détail qui risque de déplaire à beaucoup de monde : une connexion internet est requise en permanence pour jouer à The Settlers 7. Et c’est le cas désormais avec tous les jeux d’Ubisoft, impossible de débuter la moindre partie sans s’être logué sur le serveur d’Ubi. Et la ou les joueurs risquent de brûler leur PC, c’est lors de coupures aléatoires de la connexion qui, ipso facto, vous déconnecteront du serveur et mettront fin, de fait, à votre partie. Mais bref, une fois connecté et le jeu lancé, The Settlers 7 vous invitera à découvrir son long tutoriel avant de pouvoir passer aux choses sérieuses.

Vous avez dit mandat ?

Au niveau du mode solo, The Settlers 7 nous plonge dans le royaume de Tandria qui subit depuis un bout de temps une désorganisation des plus malsaines. Mandaté par votre pater, souverain du royaume, vous incarnerez Zoé et aurez pour objectif de redonner vie à votre fief. En résumé et pour faire simple, les six premiers chapitres de la campagne se focaliseront sur le modus operandi de la chaîne économique selon les préceptes de McDonald. Autant vous dire que c’est d’une facilité déconcertante et languissante au possible, à tel point que vous vous retrouverez pressé d’en découdre avec l’ennemi.

On passe à l’attaque chef ?

The Setllers 7 screen002Et une fois cette campagne « tuto » terminée, vous serez à même d’affronter le monde avec son mode escarmouche et son multijoueur. Autant le jeu semble simple aux premiers abords, autant il s’avère complexe et riche en profondeur. Et pour preuve, on retrouve nos réflexes rapidement en débutant la partie avec notre donjon, taverne et entrepôt. Ensuite, comme d’habitude, il sera question d’exploration, de collecte de ressources et puis surtout : d’évolution. Et comme toujours, il faudra mettre en place les systèmes de collecte propre aux différentes ressources. Vous aurez, par exemple, la cabane pour les bucherons et les chasseurs, qui s’empresseront de ramener leurs ressources respectives vers votre entrepôt. Ou encore, la boucherie qui permettra de traiter la viande afin de la consommer.

L’autosuffisance commence par là

Et on remarquera une petite nouveauté dans le système de gestion des « chaines spécialisées ». Vous pouvez désormais placer les multiples spécialités d’une branche économique à proximité immédiate de leur source de matière brute. En effet, chaque bâtiment permet d’y adjoindre trois extensions dédiées qui rendront possible l’établissement de pseudo usine autosuffisante. Vous aurez donc la possibilité de coller votre cabane à votre scierie et d’ainsi booster vos ressources en terme de temps et de fréquence. L’ensemble est d’une simplicité à en faire pâlir les adeptes de STR comme Age of Empire ou encore Command & Conquer, mais il a le mérite d’être beaucoup plus flexible et de permettre de rapides reconversions.

Les points de victoire

The Setllers 7 screen003Mais, à la différence de ces STR, dans The Settlers 7, les cartes sont divisées en différents secteurs. Et tant que vous n’aurez pas pris le contrôle de l’un ou l’autre secteur, vous serez dans l’incapacité d’en exploiter les ressources. Et le nombre limité de ces dernières fait qu’il va falloir vous cantonner à votre spécialité le temps de débloquer un maximum de points de victoire. Ces fameux points de victoire s’obtiennent, de fait, en accomplissant un certain nombre de conditions particulières. Et donc, si vous vous lancez dans la voie militaire, il vous faudra, pour obtenir un max de points de victoire, développer votre arsenal militaire, vos factions et tenter d’obtenir une armée de taille supérieure à celle de vos adversaires.

En conclusion

En conclusion, on pourra dire avec joie que The Settlers 7 est le tournant qu’on attendait tous. Le tout est extrêmement facile à prendre en main et la jouabilité semble être le fruit d’une mûre réflexion. Blue Byte peut donc se reposer sur ses lauriers et apprécier ce titre qui, autant du point de vue du gameplay que des graphismes, nous réjouit et nous promet de longues parties divertissantes.

Dans les coulisses de Dead to Rights : Retribution.

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Illustré jusqu’à présent à travers diverses images et vidéos, c’est avec un premier carnet de développeurs que nous revient aujourd’hui Dead to Rights : Retribution. Dans cette première partie, c’est Imre Jele, Creative Director chez Volatile Games, qui prend la parole pour nous en apprendre un petit peu plus sur ce titre qui aura la particularité d’avoir un duo de héros composé d’un certain Jack et de son fidèle ami canin apportant ainsi, au passage, un gameplay inhabituel. Dead to Rights : Retribution sera édité par Bandai Namco Games et verra le jour le 23 avril prochain, en exclusivité sur les consoles next-gen.

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